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UMAR TIMOL
Le poète est condamné à la mélancolie de l’absence. Sa parole tend à saisir le réel mais le réel lui échappe. Le poème n’est jamais achevé, il demeure à l’état d’ébauche, comme

suspendu entre le désir et la finalité du désir. Certains privilégient des formes lyriques pour combler ce vide, d’autres des formes…
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