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Après avoir sanctionné en début de semaine dix personnalités de l’Union européenne (UE), dont des membres du Parlement européen, ainsi que quatre entités, le gouvernement chinois a annoncé, vendredi 26 mars, des sanctions contre neuf personnalités britanniques, dont des parlementaires de haut rang, ainsi que quatre entités accusées de « répandre des mensonges » au sujet des droits de l’Homme au Xinjiang.
Ces sanctions font suite aux sanctions prises simultanément par l’UE et plusieurs pays (Grande-Bretagne, Etats-Unis, Canada) contre des responsables chinois accusés de mener une répression contre les musulmans ouïghours dans cette région du nord-ouest de la Chine.
Que ce soit pour l’UE ou les Britanniques, les personnalités visées ainsi que leur famille se voient interdire d’entrer sur le sol chinois, y compris à Hongkong ou Macao, a précisé dans un communiqué le ministère chinois des affaires étrangères. Leurs éventuels avoirs en Chine sont gelés et les citoyens chinois se voient interdire d’entrer en relations d’affaires avec eux.
Parmi les entités concernées figurent la Commission des droits de l’Homme du parti conservateur (la formation du premier ministre Boris Johnson), ainsi que l’ancien chef de ce parti, Iain Duncan Smith, et le député Tom Tugendhat, qui dirige la commission des affaires étrangères de la Chambre des communes.
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