Joe Biden promet de sortir les Etats-Unis des « ténèbres » de l’ère Trump

0
75

[ad_1]

Jill Biden applaudit son époux Joe Biden, qui tient la main de Kamala Harris, à l’extérieur du Chase Center, à Wilmington, le 20 août.

La route a été longue et tortueuse. Elle s’est souvent perdue dans les accidents d’un demi-siècle de vie politique. Jeudi 20 août, Joe Biden a pourtant bouclé une partie du chemin en acceptant l’investiture démocrate pour la présidentielle du 3 novembre à Wilmington, dans son Etat d’élection, le Delaware. Au terme de son discours qui a clôturé une convention démocrate hors norme, entièrement virtuelle, des éclairs ont éclairé la nuit, ceux d’un feu d’artifice qui remplaçait le traditionnel lâcher de ballons de ces grands-messes politiques.

Joe Biden en avait fait quelques instants plus tôt la promesse. « Le président actuel a plongé l’Amérique dans l’obscurité pendant trop longtemps. Trop de colère. Trop de peur. Trop de divisions. Ici et maintenant, je vous donne ma parole : si vous me confiez la présidence, je m’appuierai sur ce que nous avons de meilleur et non de pire. Je serai un allié de la lumière, et non des ténèbres », a-t-il assuré.

Joe Biden accepte la nomination présidentielle démocrate lors d’un discours prononcé au Chase Center, à Wilmington (Delaware), le 20 août.

L’instant était attendu. Peu réputé pour ses talents d’orateur, prompt aux gaffes, buttant régulièrement sur les mots, sans doute un héritage du bégaiement qui l’avait affligé lorsqu’il était enfant, Joe Biden est présenté régulièrement dans les publicités de campagne de son adversaire de novembre, Donald Trump, comme un homme politique passablement amorti voire gagné par la sénilité. C’est au contraire un candidat combatif qui s’est exprimé sans faiblir, notamment pour attaquer le président sortant, sans jamais mentionner son nom, pour sa gestion de l’épidémie de Covid-19 qui demeure pour l’instant le principal sujet de préoccupation des électeurs.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Barack Obama sonne l’alarme contre Donald Trump au nom de la démocratie

La sentence a été brutale alors qu’il est régulièrement moqué par Donald Trump, qui a récidivé sur son compte Twitter en temps réel, comme le parangon de l’homme politique qui parle sans ne rien transformer. « Notre président actuel a failli à son devoir le plus fondamental envers la nation : il n’a pas réussi à nous protéger. Il n’a pas réussi à protéger l’Amérique et mes compatriotes américains. C’est impardonnable », a-t-il cinglé, confrontant les statistiques américaines à celles d’autres pays comparables.

« Contrôler ce virus »

« En tant que président, ma première tâche sera de contrôler ce virus qui a ruiné tant de vies. Parce que je comprends quelque chose que ce président ne saisit pas depuis le début. Nous ne remettrons jamais notre économie sur les rails. Nous ne ramènerons jamais nos enfants à l’école en toute sécurité. Nous ne retrouverons jamais nos vies tant que nous n’aurons pas traité ce virus », a-t-il ajouté, promettant d’appliquer une stratégie nationale préparée de longue date dès son arrivée à la Maison Blanche.

Il vous reste 59.34% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

[ad_2]

Source link

Have something to say? Leave a comment: