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> Angélique Goodall, ,directrice régionale Pôle Emploi : Authentique et inspirante

À 56 ans, Angélique Goodall incarne la nouvelle Direction régionale de Pôle Emploi Réunion depuis le 1er février. Cette Réunionnaise de naissance et de cœur milite sans relâche pour l’emploi. Férue de travail, Angélique s’applique à défendre une institution nécessaire et performante. Donner toute sa valeur aux hommes et aux femmes, voici une de ses missions.
Même si elle croule sous les demandes d’interview depuis sa nomination, Angélique nous a ouvert les portes de son bureau pour nous parler carrière, famille et confiance en soi.
De conseillère Pôle Emploi à directrice régionale, 25 ans se sont écoulés. Le parcours d’Angélique pourrait faire l’objet d’une conférence TEDx. Celle d’une femme qui s’est forgée grâce à son authenticité, sa ténacité et son flair. Concours après concours, elle a su évoluer, bousculer les idées pré-conçues pour s’imposer dans des postes de direction. 1 % : c’est le taux de réussite. Cela en dit long sur notre Anglaise par alliance.
Devant ce parcours sans fautes, Angélique reste simple, humble. Sans jamais se grimer, elle a instillé son énergie et son sens du collectif à l’ensemble de ses collaborateurs. « Durant les Codir, j’ai apporté une vision nouvelle, des questions « opérationnelles ». Pas parce que je suis une femme mais parce que je suis venue avec ma sensibilité professionnelle, mon parcours RH ».
Globe-trotteuse, Angélique déménage de La Réunion en métropole, puis pose ses bagages en Ile-de-France, en région PACA, en Bretagne, en Alsace-Lorraine avant de revenir s’installer sur l’île intense. Une mobilité imposée par son travail que notre directrice régionale apprécie. En mouvement depuis des années, les mutations « lui procurent une ouverture d’esprit ».
Épouse et maman, ce rythme soutenu, Angélique ne l’a jamais imposé à sa famille, toujours guidée par l’immuable désir d’être juste et à l’écoute. Cette carrière, elle n’aurait pas pu la mener de front sans son mari, son partenaire de vie, son équipier, Monsieur Goodall. Consultant indépendant à l’international, il la pousse toujours plus loin, l’épaule et l’encourage. Cette admiration réciproque leur permet de fêter leurs 35 ans de mariage.
Seul impératif : « Être chez moi à 19 heures tous les mercredis pour une soirée en amoureux ».
Quand elle n’a pas le nez sur ses e-mails, Angélique s’accorde deux week-ends par mois pour buller, lire, pédaler, vivre quoi. Elle fait partie de ceux pour qui le travail est un plaisir, une passion.
Elodie Bonneau – Photo : Perre Marchal/Anakaopress
> Anne-Sophie Ajorque, gérante de Mode & Truck : L’Amour et la Mode

Rien ne la prédestinait à devenir entrepreneuse – elle a d’ailleurs du mal à se présenter comme tel – et pourtant, Anne-Sophie Ajorque est aujourd’hui à la tête de Mode & Truck, une véritable institution dans l’univers de la mode à La Réunion.
Passionnée de mode depuis toujours, il y a une dizaine d’années, Anne-Sophie décide de lancer un blog mode à côté de son emploi dans le secteur bancaire. Une façon pour elle de se vider la tête et de partager sa passion. Très vite, elle trouve une audience et les marques commencent à la contacter afin de faire leur promotion auprès de sa communauté. Précurseur puisqu’à l’époque, les partenariats entre marques et influenceurs étaient encore très rares sur l’île.
Vient alors à la jeune femme l’idée de créer sa propre entreprise où elle pourrait vendre ses trouvailles mode à sa communauté. Toujours à la recherche d’originalité, c’est à l’occasion d’un concours, la « Start Up Week-end », qu’elle élabore son projet de fashion truck, un camion aménagé comme une boutique, qui lui permettrait d’aller à la rencontre des fashionistas de l’île. Le projet plaît et même si Anne-Sophie ne remporte pas le concours, elle en ressort gagnante avec la conviction que son idée est bonne et un réseau de professionnels pouvant l’accompagner dans son parcours.
La réalisation de ce projet n’est pas simple. Les refus de prêts sont nombreux et la jeune entrepreneuse, découragée plus d’une fois. Néanmoins, grâce à son entourage, aussi bien personnel que professionnel, elle parvient à retrouver la motivation et donne vie à son idée. Après tout, « il faut se donner les moyens de réaliser ses rêves ». Le succès sera immédiat, grâce notamment à la communauté générée par son blog qui l’avait suivie jusque-là.
Après cinq ans à sillonner les routes, la jolie cafrine aux boucles dorées décide d’ouvrir sa boutique à Sainte-Clotilde. Une façon pour elle de pérenniser son activité et d’évoluer tant sur le plan professionnel que personnel. C’est en effet ce moment qu’elle choisit pour fonder une famille. La jeune maman de 31 ans jongle désormais entre sa vie de mère et son rôle de cheffe d’entreprise avec le soutien de son compagnon qui joue son rôle de papa à la perfection.
Amatrice de vintage, de luxe mais aussi de pièces chinées dans les brocantes, Anne-Sophie s’efforce toujours d’être au plus proche des grandes tendances parisiennes, avec un style avant-gardiste et toujours assumé. Un style justement qu’elle affiche sur les réseaux sociaux et qui plaît aux clientes par son côté humain et authentique. C’est d’ailleurs ce qui fait la différence avec ses concurrents.
Anne-Sophie se dit « commerçante mais pas commerciale ». Ce qui lui plaît, ce n’est pas tant de vendre des vêtements que d’aider ses clientes à trouver ceux qui les mettront en valeur et qui les aideront à s’assumer. Pas de doute, c’est bien l’amour de la mode qui est le moteur de Mode & Truck.
Anaïs Dubard
> Hélène Clément, coiffeuse et maquilleuse, gérante du salon Signature by HC : Evoluer constamment

Un carnet de rendez-vous rempli sur plusieurs semaines, jusqu’à 70 mariées sublimées par ses soins chaque année, quelque 25 000 abonnés sur les réseaux sociaux… son succès, Hélène Clément ne le doit pas à la chance, mais bel et bien à son travail acharné. Cette véritable passionnée a débuté dans la coiffure dès sa sortie de troisième, enchaînant cinq années d’études, dont une formation de make-up artist, dans une petite campagne en métropole. À 19 ans et à la suite d’une rupture amoureuse, elle décide de déménager en 15 jours et se retrouve à La Réunion car « c’était le billet en promo de la semaine ». Une destination qui devait être transitoire pour celle qui rêvait de s’installer aux Etats-Unis, mais qui n’est finalement jamais repartie. Embauchée dans un salon, cette artiste dans l’âme s’ennuie très vite et réalise plusieurs shooting sur son temps libre afin de pouvoir exprimer sa créativité. Elle expose son travail sur Facebook de façon anonyme, jusqu’à ce que son identité soit dévoilée, son talent remarqué et ses services de plus en plus demandés. Elle quitte alors son poste en CDI pour se consacrer pleinement à l’évènementiel, et se retrouve à coiffer et maquiller des mariées afin d’arrondir ses fins de mois, loin de se douter que cette clientèle constituerait bientôt plus de 50% de son activité. Aujourd’hui, elle est une spécialiste de la coiffure de mariage et les jeunes fiancées s’y prennent des mois (voire des années !) à l’avance afin de passer entre ses mains expertes le jour J !
Véritable battante, Hélène ne s’est pas laissée décourager par l’échec de la fermeture de son premier salon et par la malveillance de certains concurrents. Bien au contraire ! Elle retente l’expérience en août 2020 et ouvre son salon, Signature by HC, à l’Eperon. Un véritable succès puisqu’en l’espace d’un an et demi, elle a recruté cinq personnes, dont son compagnon qui, en plus de son activité de photographe, a rejoint l’aventure afin de l’aider à se développer. Une affaire qui roule, une équipe qui ne cesse de s’agrandir et surtout, la possibilité pour la jeune maman de 29 ans de pouvoir enfin gérer son emploi du temps et consacrer davantage de temps à sa fille. Pas avare pour un sou, cette patronne cool, qu’on aimerait avoir comme amie, a transmis à ses employés ses techniques et son savoir-faire afin que chacun maîtrise « la patte HC » tout en continuant à se perfectionner sur les techniques qu’ils affectionnent et en exprimant leur fibre artistique. Interrogée sur ses futurs projets, Hélène nous parle de l’ouverture d’un second salon et de son envie de former des particuliers. C’est néanmoins lorsqu’elle parle de se former elle et son équipe qu’on sent sa voix pétiller. Proposer les meilleurs outils et techniques à ses clientes, rester au top et continuer à évoluer, c’est peut-être ça la vraie signature d’Hélène Clément.
Anaïs Dubard – Photo : Nicolas Doussaud
> Cynthia Contini, présidente de l’Association Les Myriades Réunion : Passionnée et engagée

Avec attention et délicatesse, Cynthia Contini met en avant les créateurs locaux avec son association Les Myriades Réunion. « Marraine » des créateurs et artisans locaux, elle s’est donné pour mission d’accompagner, développer et soutenir l’identité et le savoir-faire local. C’est dans sa maison familiale que l’on peut admirer les œuvres des membres de l’association : fresques, bijoux, etc. Elle tombe avant tout sous le charme de talent ; chaque création, œuvre, raconte un état, une sensation…
Cynthia Contini est une entrepreneuse dans l’âme, autodidacte et maman solo. « Je suis quelqu’un d’assez obsessionnel et quand j’ai une idée, j’essaye de la réaliser. J’ai toujours été productive sans m’en rendre compte. J’aime naviguer entre mes différents projets, que ce soit mon agence de marketing, mon site de commerce équitable et mon association. Démarrer quelque chose de nouveau et se donner à fond est toujours excitant ». Elle lance sa première activité en 2016. Au fur et à mesure des projets, des rencontres et des cheminements personnels, Cynthia s’affirme et lance son association en 2019 autour de l’identité locale. Une étape qui lui permet de trouver du sens à son activité de communication. Elle partage à travers son association, son dynamisme et ses conseils à ses adhérents, comme un tremplin.
Sa plus grande fierté reste le discours de ses filles qui se rêvent cheffes d’entreprise ou membres actives dans la lutte pour l’environnement. Il est important pour Cynthia de casser les clichés et déconstruire cette image patriarcale de la réussite. « Le business et la réussite ne sont pas qu’une histoire d’hommes. Nous pouvons être mères, épouses, sœurs, femmes et entrepreneuses. »
L’avenir de notre touche-à-tout est rempli de ce qu’elle appelle des « projets de cœur », entre business et engagement. Cette trentenaire installée au Tampon rêve d’une île zéro déchet où nos paysages magnifiques, nos montagnes et nos plages ne seraient plus pollués. En attendant, elle évacue la pression en chantant sous la douche ou en voiture.
Elodie Bonneau
> Julie et Antonieta, créatrices de CaryOn : impliquées pour l’environnement

80 000, c’est approximativement le nombre de barquettes en plastique servies chaque jour. Énorme surtout quand on sait qu’elles finiront à la poubelle faute de pouvoir être recyclées. Face à ce constat, Julie et Antonieta décident de répliquer et imaginent CaryOn, un service de barquettes réutilisables et consignées.
Les deux jeunes femmes se rencontrent dans le cadre du travail. À l’époque, elles sont toutes deux salariées dans la même entreprise et très vite, deviennent amies. “On était déjà sensible à la réduction des déchets chacune de notre côté, souligne Antonieta, Mexicaine, installée à La Réunion depuis plusieurs années. On essayait dans notre quotidien de changer nos habitudes”. Les choses s’accélèrent quand elles deviennent toutes deux maman. Quel héritage vont-elles laisser à leurs enfants ? Réunies par la même volonté de faire bouger les choses, les deux amies quittent tour à tour leur emploi pour se lancer ensemble dans la grande aventure de l’entrepreneuriat. “On n’est jamais complètement préparé, confie Julie, originaire de Petite-Ile. On continue d’en apprendre tous les jours”.
Les projets, tous en lien avec le développement durable, fourmillent. “On s’est rendu compte que nous qui ramenions nos contenants le midi, il nous arrivait parfois d’oublier”, raconte Antonieta. À côté de ça, certains restaurateurs refusent de les servir dans ces contenants. Bien que sensibles à leurs arguments, les deux amies se refusent à devoir utiliser (et jeter !) une énième barquette en plastique. Il n’en faut pas plus pour achever de les convaincre, le duo se lance dans CaryOn. C’était sans compter sur un obstacle de taille : le Covid. Pour autant, cela n’entame pas l’enthousiasme des deux associées. “Finalement, le Covid nous a aidées, cela nous a permis de nous poser les bonnes questions”. Et surtout de confirmer que l’environnement est plus que jamais un enjeu capital.
Le succès est au rendez-vous pour les deux amies. Dès le lancement, en novembre dernier, les box partent comme des petits pains et de nouveaux restaurateurs les contactent pour intégrer le réseau des partenaires. Aujourd’hui, elles comptent 20 professionnels répartis sur toute l’île. Si la demande est là, il leur faut aujourd’hui sensibiliser le maximum de particuliers à l’importance de réduire leurs déchets dans une société où la consommation à outrance est reine. “La plupart des gens ont envie de faire quelque chose, mais une fois pris dans leur quotidien, ils vont à la facilité”, reconnaît Antonieta. Les deux amies en sont convaincues : il est possible de bâtir une société plus équitable et plus respectueuse de l’environnement. “Chacun à son niveau peut contribuer au changement, insiste Antonieta. Alors, RÉ-U-TI-LI-SEZ !” Les petits ruisseaux font les grandes rivières comme on dit…
Aurélie Tanous – Photo : Gaël Ecot
> Mathilde Ethève, social Media Manager : Intuition et créativité

Quelle folle idée que celle de se lancer à son compte ! Autrefois salariée en agence de publicité, Mathilde Ethève est devenue incontournable dans l’univers du digital. Son rôle ? Accompagner les entreprises péi dans leur communication sur les réseaux sociaux avec intuition et créativité. Une volonté pour cette Saint-Pierroise de contribuer à la valorisation des entreprises de l’île. « Il y a de véritables pépites sur notre caillou, des concepts innovants, des produits délicieux, mais peu d’entreprises sont sur les réseaux ». Elle révèle ainsi la personnalité de ses clients tout en insufflant un style bien à elle, conjuguant prises de parole pertinentes, rigueur et originalité. Plus jeune, elle se rêvait décoratrice d’intérieur, « avec du recul, j’aimais simplement un peu trop jouer aux Sims ». Désormais, elle « maroufle » vos réseaux.
Animée d’une grande soif de découverte, elle nourrit son regard au rythme de ses rencontres, de ses voyages et arpente les réseaux. Une ouverture d’esprit et une adaptabilité dues à ses cinq années d’études à Lyon, Londres et Paris où elle intégrera le journal Le Monde en alternance.
C’est en juillet 2018 que Mathilde se lance dans cette folle aventure qu’est l’entrepreneuriat grâce au soutien de ses proches. Un an difficile où les doutes sont présents un jour sur deux. Progressivement, à force de travail et grâce au bouche à oreille qui, lui, ne sera pas 2.0, les projets se présentent. Elle développe ainsi un portefeuille clients varié sans pour autant accepter toutes les sollicitations. À la fois pour préserver la qualité de ses prestations et conserver une vie personnelle. De la literie au coaching en passant par la lingerie et l’électricité, Mathilde maîtrise l’art de la conversation !
En véritable business woman, la jeune femme aime les défis et jongler entre les différentes casquettes : entrepreneure, formatrice mais aussi pâtissière ! La pâtisserie vient canaliser cette vie intense et la pression d’être son propre boss. C’est sa méditation, son réconfort, sa passion. Mathilde aime manger et surtout, cuisiner. C’est donc en toute logique qu’elle décide de se challenger en passant un CAP Pâtisserie qu’elle obtiendra en octobre 2020.
Si elle se pose toujours autant de questions, elle a néanmoins une certitude : elle a trouvé son équilibre et peut toujours compter sur Marcel, son chat, pour brainstormer.
Elodie Bonneau – Photo : MyElisa Photographie
> Maéva Hibon, co-fondatrice de EssensFlow : Miser sur l’humain

Amour et bienveillance, deux mots qui résument à eux tout seuls le travail de Maéva Hibon (assise), 32 ans, à la tête de son agence de marketing HappyLab et co-fondatrice de EssensFlow, une plateforme d’enseignement en ligne. Avec sa complice Angélique, professeur de yoga, elles avaient à cœur de rendre le bien-être accessible à La Réunion et au-delà. C’était sans compter sur l’apparition du Covid, loin d’être un obstacle pour nos deux fées de la douceur, mais plutôt une confirmation que le digital a plus que jamais la cote en cette période trouble où se réunir n’a jamais été aussi risqué. S’il a fallu revoir le planning des retraites, les packages, eux, sont bel et bien disponibles pour permettre à tout un chacun d’accéder à l’apaisement du corps et de l’esprit, mais également aux entreprises via EssensPro qui accompagne à la mise en place de démarches QVT (Qualité de vie au travail).
Le bien-être, Maéva tombe dedans dans des circonstances particulières. Alors adolescente, on lui diagnostique une maladie grave. Les médecins ne sont pas très optimistes, l’issue sera fatale. Comme on l’entend souvent, c’est dans la difficulté que l’on apprend à se connaître le mieux. Là où nombre d’entre nous auraient certainement baissé les bras, Maéva se découvre une véritable force de caractère. Il y a encore tant de belles choses à vivre, tant d’amour à donner, tant de gens à aider. La jeune fille appréhende alors le pouvoir infini de l’esprit. Elle médite, fait du yoga, visualise, elle guérit. Et avec sa guérison, ce sentiment de puissance, celui d’avoir vaincu la mort. Elle retombe alors dans ses travers, s’oublie. À cet âge, on a envie de profiter, de croquer la vie à pleines dents, alors la méditation, on verra plus tard. Mais la vie est si bon professeur que si on ne retient pas la leçon, elle nous la répète. La jeune femme tombe malade de nouveau. “J’ai compris qu’il fallait que je prenne soin de moi, pas uniquement quand je me retrouve devant un mur, mais à chaque instant, confie cette adepte du management positif. C’est le bien-être qui m’a sauvée”. C’est dans une démarche de partage qu’avec Angélique, elles ont lancé EssensFlow : permettre d’accéder à la relaxation de chez soi et parfaire ses connaissances sur les essentiels – Essens – pour un quotidien plus serein ; remettre le corps en mouvement, en reprendre possession et réduire ses douleurs grâce au flow. “Il y a des solutions pour améliorer son mental et sa forme physique, ralentissez, écoutez-vous et surtout, n’attendez pas de tomber malade !”. Maéva le sait : elle suit désormais le bon chemin, celui d’aider les autres. Car à travers eux, c’est aussi et surtout elle qu’elle continue de soigner…
Aurélie Tanous – Photo : Jo Besson
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