[ad_1]
Les rencontres de la sécurité ont débuté et se poursuivront jusqu’au 10 octobre prochain à La Réunion et dans toute la France. Pour la 8e édition de cet évènement, le public part à la rencontre des acteurs de notre sécurité au quotidien.
L’actualité de la sécurité au sein et aux abords des établissements scolaires est plus que jamais vive. Ce mercredi matin, la gendarmerie nationale et Lucien Giudicelli, sous-préfet de Saint-Pierre sont allés à la rencontre des élèves au Lycée professionnel de Roches Maigres à Saint-Louis pour discuter du “conseil des pairs” et effectuer une remise de diplômes.
Le conseil des pairs consiste à rendre les élèves acteurs de leur propre sécurité. Il permet à certains jeunes, éprouvant des difficultés à se confier à un adulte, de pouvoir se tourner vers un camarade, qualifié de pair, volontaire pour exercer cette fonction. “Il faut que ce lien se renforce. Nous avons des parents et des élèves qui sont acteurs de leur sécurité et qui font le lien entre les autorités éducatives et leurs camarades. La gendarmerie est fortement impliqué pour appliquer pleinement le vivre-ensemble”, souligne Lucien Giudicelli.
Marie est parent d’élève volontaire depuis 4 ans. “On a suivi une formation pour être parent-acteur avec la brigade de prévention de la délinquance juvénile. Cela sécurise les élèves mais aussi les autres parents, avec les chefs d’établissement. On est plus sereins, on sait que l’enfant est en sécurité même dans les transports si on habite dans les hauts. Je vois comment ça se passe dans la cour”, se félicite Marie.
Et pour cause, sur cet établissement réputé sensible, les bagarres ont déserté la cour de récréation. “Avant on avait une mauvaise image mais aujourd’hui j’encourage les parents à scolariser leurs enfants ici. Même mes enfants sont plus sereins quand ils arrivent à la maison. Ils peuvent se confier aux élèves-pairs, il y a plein de portes d’entrées”, ajoute la mère de famille. Une occasion également pour changer le regard de ces parents d’élèves sur l’uniforme du gendarme. “Au début on avait peur !”, rigole Marie. “Le gouvernement a mis en place la police de sécurité du quotidien. Ce travail de proximité est réalisé dans ce cadre-là”, conclut le sous-préfet de Saint-Pierre.
L.Gi
[ad_2]
Source link

Have something to say? Leave a comment:
