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De gauche à droite : Issa Sall, Ousmane Sonko, Macky Sall, Idrissa Seck et Madicke Niang. © Photomontage / Photos : REA / Sipa / Jeune Afrique
Faut-il ou non participer au « dialogue national » lancé par Macky Sall ? La question divise l’opposition et souligne les ambitions respectives de ses principales figures.
Le moment se voulait solennel. Après des semaines de brouille postélectorale, marquées par nombre de clashs et de déclarations assassines, l’heure est désormais – du moins en apparence – à l’apaisement. Ce 28 mai, sous les ors du palais de la République, à Dakar, Macky Sall lançait en grande pompe le « dialogue national ».
Objectif : permettre aux uns et aux autres d’exprimer librement leurs divergences pour « décrisper » l’atmosphère après sa réélection le 24 février dernier. « L’enjeu de ce dialogue est d’aboutir à des consensus qui reflètent les intérêts du Sénégal », a résumé le président face à un parterre de ministres, de figures de la société civile et de responsables de l’opposition.
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