entre Abderrahmane Benbouzid et Mohamed Bekkat-Berkani, clash à la tête des autorités sanitaires – Jeune Afrique

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Abderrahmane Benbouzid et Mohamed Bekkat-Berkani.

Abderrahmane Benbouzid et Mohamed Bekkat-Berkani. © DR/Montage JA

Le ministère de la Santé et le président du Conseil de l’ordre des médecins se livrent depuis plusieurs mois un duel à distance marqué par un profond désaccord sur la gestion de la pandémie du Covid-19.


La brouille est désormais publique entre le ministre algérien de la Santé, Abderrahmane Benbouzid, et le président du Conseil de l’ordre des médecins, Mohamed Bekkat-Berkani. Le point culminant du conflit entre les deux hommes a été atteint fin février, avec l’avis tranché de Mohamed Bekkat-Berkani, en défaveur de l’autorisation de la prière tarawih – qui a lieu après la rupture du jeûne – pendant le mois de ramadan. L’homme a estimé que ce rituel religieux devait être annulé pour la deuxième année consécutive en raison de la persistance de la pandémie du Covid-19, surtout avec l’apparition du variant britannique.

Si aucune décision n’a encore été prise à ce sujet, la réaction du ministère de la Santé a été vive, quelques jours plus tard. Ce dernier a soutenu que « l’auteur de cette déclaration ne faisait plus partie du comité scientifique » de suivi et de lutte contre le Covid-19.

Retard des vaccins

De son côté, Mohamed Bekkat-Berkani réplique qu’il n’a pas reçu de notification de sa révocation. « Je suis même étonné que cette nouvelle soit annoncée via un communiqué du ministère de la Santé, alors que le comité scientifique dont je fais partie a été nommé sur instruction du président de la République à laquelle un ministre ne peut pas déroger », réagit-il.

Je n’ai fait que donner un point de vue scientifique



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JeuneAfrique

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