En Inde, des manifestations de colère après le viol et le meurtre d’une jeune femme

0
125

[ad_1]

Des étudiants manifestent après le viol et le meurtre d’une jeune femme de 27 ans dans le sud de l’Inde. Ici à Kolkata, le 2 décembre.
Des étudiants manifestent après le viol et le meurtre d’une jeune femme de 27 ans dans le sud de l’Inde. Ici à Kolkata, le 2 décembre. Bikas Das / AP

La colère a continué de grandir en Inde, lundi 2 décembre, contre les auteurs de violences sexuelles. Alors même que des centaines de personnes défilaient à New Delhi, Hyderabad, Bangalore, Calcutta et d’autres villes, la police du Rajasthan (nord) a découvert le corps à demi dénudé d’une fillette de six ans. Selon les premiers résultats de l’enquête, elle avait été violée puis étranglée avec la ceinture de son uniforme scolaire.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi L’Inde se défend d’être le pays le plus dangereux pour les femmes

Les manifestants, eux, protestaient contre le viol collectif et le meurtre d’une vétérinaire âgée de 27 ans, survenu mercredi soir près d’une route animée en banlieue d’Hyderabad (sud). Quatre hommes ont été arrêtés. Ils auraient crevé l’un des pneus du scooter de la jeune femme en son absence puis lui auraient proposé leur aide à son retour. Ils l’ont entraînée sur une aire de camions en lui promettant de le réparer. Selon la police, ils l’ont violée et tuée avant de brûler son corps en l’arrosant d’essence sous un pont éloigné.

« Lynchés en public »

Lors d’une manifestation après le viol et le meurtre d’une jeune femme de 27 ans dans le sud de l’Inde. Ici à Ahmadabad, le 2 décembre.
Lors d’une manifestation après le viol et le meurtre d’une jeune femme de 27 ans dans le sud de l’Inde. Ici à Ahmadabad, le 2 décembre. Ajit Solanki / AP

Samedi, la police avait dispersé par la force des centaines de manifestants qui tentaient d’entrer dans le commissariat d’Hyderabad où étaient détenus les quatre suspects qui ont depuis été inculpés. Au Parlement national, la députée Jaya Bachchan, une ancienne actrice, a estimé que les coupables devaient être « lynchés en public ». L’un de ses collègues a réclamé un registre des criminels sexuels et la castration des violeurs. D’autres élus ont attribué la hausse des violences sexuelles à l’énorme retard dans le traitement judiciaire des affaires.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi A Bollywood, l’omerta sur les violences sexuelles se poursuit

Au Rajasthan, un homme âgé de 40 ans a été arrêté lundi après la découverte du corps de la petite fille recherchée depuis la veille dans un village près de Jaipur, capitale de l’Etat.

Les violences sexuelles sont fréquentes en Inde. En 2012, le viol collectif d’une étudiante à bord d’un autobus à New Delhi avait suscité l’indignation de tout le pays et du monde. Selon les derniers chiffres officiels incluant plus de 10 000 victimes mineures, plus de 33 000 viols ont été déclarés dans le pays en 2017.

[ad_2]

Source link

Have something to say? Leave a comment: