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Ali Haddad, ancien président du Forum des chefs d’entreprise. © Romain Laurendeau pour JA
Depuis la chute d’Abdelaziz Bouteflika, plusieurs grands hommes d’affaires – dont l’ex-patron des patrons – sont dans le collimateur de la justice. Salutaire cure d’assainissement ou cabale politique ? Enquête.
Rarement les patrons algériens auront été aussi unanimes. « Les affaires vont mal, le climat est morose, chacun se fait tout petit en espérant ne pas être éclaboussé », s’inquiète un entrepreneur. « L’arrestation d’Ali Haddad nous a tous sonnés », confie un autre.
Le mercredi 3 avril au matin, alors que l’Algérie se réveille fière d’avoir obtenu la démission d’Abdelaziz Bouteflika, Ali Haddad, PDG du groupe ETRHB et ancien président du Forum des chefs d’entreprise (FCE, syndicat patronal), est transféré à la prison d’El Harrach. C’est la chute de l’un des hommes les plus puissants des années Bouteflika.
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