[Editorial] L’édito de Jacques Tillier fait son retour : “Le beau Serge” à retrouver dans votre JIR de samedi

0
125

[ad_1]

Sur fond de crise sanitaire, économique, sociale, politique…autrement dit un sacré merdier présent et plus encore à venir je me suis longuement interrogé avant d’ouvrir le bal de rentrée. Par quoi, avec qui commencer ? Qui est le plus dangereux pour La Réunion, le Covid 19, l’ARS qui par incompétence tue, a déjà fait tuer, ou bien alors la droite 974, républicaine, parfois sociale et centriste à géométrie plus que variable en mode Nassimah Dindar. Une droite intrigante, désunie, vieillotte, fatiguée, souffreteuse, toujours à la recherche d’un taulier, en guerre ouverte, sanglante, pernicieuse et permanente entre deux baronnies. Celle du Sud de Michel Fontaine, blasonnée droite républicaine alliée pour la circonstance au ventre mou de l’UDI représenté localement par Nassimah Dindar, et de Didier Robert, président de la Région, de droite aussi, qui navigue entre les Républicains et la macronie.

Une droite côté pile, tous courants confondus, systématiquement prise entre l’irrésistible envie d’aller dans le sens du vent, de faire risette, de sucer les roues et le volant du pouvoir en place, de cajoler sans exception tous les ministres de passage. La même mais côté face dotée d’une mentalité de foie jaune, typique à cette formation politique locale, qui consiste à dézinguer le pouvoir et les ministres, mais en cachette de Paris, sournoisement.

Une droite à ce point pitoyable depuis si longtemps, depuis la fin Debré pour tout vous dire, qu’elle a fait durant des décennies les beaux jours et les grands moments du PCR de Paul Vergès. Une droite à ce point aplatie et nombriliste qu’il faut aujourd’hui compter sur deux sudistes, Michel Vergoz et Patrick Lebreton, deux figures du socialisme canal historique, deux farouches opposants au clan Annette, pour lui faire de temps à autre relever la tête, pour mettre de l’ordre dans la maison. Pour tacler au nord l’hégémonie dionysienne en bousculant la Cinor, en compagnie des nouveaux maires de gauche et de l’Est, Selly et Bédier, Saint-Benoît, Saint-André… Pour s’opposer au sud à la mainmise du Tampon en bousculant la Casud.   

Une droite républicaine et sociale qui fait aujourd’hui ce qu’elle faisait hier, alliance et la part belle à une gauche devenue hétéroclite avant d’être plurielle. Assemblage de socialistes issus du clan Annette, de communistes défroqués, de communistes tout court, vraiment très court et de quelques écolos pastèques plus soucieux de leur casse-croûte que de la montée des températures dans le Grand Nord. Reste que c’est tout de même cette gauche territorialement limitée et hétéroclite mais unie par deux femmes, Huguette Bello et Ericka Bareigts qui a raflé ou conservé le même jour deux mairies, Saint-Paul et Saint-Denis, et qui dans quelques mois devraient si les alliances demeurent, si rien ne bouge, prendre le Département et dans la foulée la Région.   

[ad_2]

Source link

clicanoo

Have something to say? Leave a comment: