[Editorial] “La quéquette municipale”, l’édito de Jacques Tillier dans votre édition du JIR de samedi

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Avant de revenir en détail sur les deux pitres décalqués par Leroy qui sèchent ce matin sur la corde à linge, j’ai souhaité vous ouvrir le bal avec deux adjoints de Madame Bello. Parce que j’ai préféré le pittoresque à la cupidité, il vous faudra attendre de passer quelques lignes pour connaître la petite dernière du sous maire de Saint-Paul, Emmanuel Séraphin, 1er adjoint de la gracieuse Madame la maire, Marie Antoinette Huguette Bello. Sans être l’affaire du siècle l’épisode du Séraphin dénote l’état d’esprit de cette joyeuse équipe de ribouldingues, aujourd’hui au pouvoir, et qui n’a cessé le temps de la mandature de Joseph Sinimalé de lui pourrir la vie, de dénoncer, outragée, les écarts du père Joseph. Ils font pire aujourd’hui en sournois.  

Je n’ai pu résister à vous ouvrir, non pas la braguette mais le bal, avec cet autre adjoint de Madame Bello. Par charité chrétienne, si je puis dire, j’oublierai, pour le moment du moins, de vous citer le nom de cet étrange oiseau d’adjoint, dans le civil ex-porte-clés de la mosquée de Saint-Paul, ex-aussi de l’association des commerçants saint-paulois. Histoire de passer le temps, l’élu de Madame Bello s’amusait à se photographier le sien d’oiseau en mode face et profil, façon comme une autre de faire saliver par internet interposé au moins une donzelle, amatrice et curieuse de voir de quelle façon était foutu le zizi d’un élu issu de la majorité saint-pauloise.

 Donzelle qui permet aujourd’hui à l’adjoint en mode Rocco Siffredi non content d’avoir l’air con, la chanson aussi mais de se la jouer plutôt minable genre victime vu qu’il était, dit-il, comme une sorte de proie d’une coquine qui le fait chanter depuis août dernier, 1500 euros, après lui avoir demandé de se dépoiler sur la toile, pour mater son zizi dans le seul but, a-t-il raconté au JIR, de délester quelques sous de ses bourses… Il se fout de qui cet ahuri municipal ? 

L’amusant de l’histoire étant tout de même que cette histoire de quéquette municipale à l’air libre qui n’est pas sans rappeler celle du ministre Benjamin Griveaux arrive à Saint-Paul dans la cour, dans les rangs, parmi les amis de Madame Bello. Je suis d’ailleurs étonné, un oubli sans doute, de ne pas avoir vu encore passer un communiqué sanglant, rageur et outragé de l’Union des Femmes Réunionnaises, UFR, présidente à vie Marie Antoinette Huguette Bello. 

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