Donald Trump décrète la fin du traitement préférentiel accordé à Hongkong

0
91

[ad_1]

Le président américain, Donald Trump, à la Maison Blanche, le 14 juillet à Whashington.

Le président américain, Donald Trump, a annoncé, mardi 14 juillet, qu’il mettait fin au régime économique préférentiel accordé par les Etats-Unis à Hongkong et qu’il avait également signé une loi prévoyant des sanctions contre la répression dans le territoire chinois. Ces mesures répondent à l’imposition par la Chine d’une loi sur la sécurité nationale.

Lire aussi « La fin de Hongkong tel que le monde la connaissait » : le point sur la loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin

« Aujourd’hui, j’ai signé une loi et un décret pour faire rendre des comptes à la Chine en raison de sa répression de la population de Hongkong », a déclaré le président américain lors d’une conférence de presse décousue au cours de laquelle il s’est aussi attaqué à plusieurs reprises à son adversaire démocrate, Joe Biden.

La loi sur l’autonomie de Hongkong, approuvée à l’unanimité par le Congrès, « donne à mon administration de puissants nouveaux outils pour faire rendre des comptes aux individus et aux entités impliqués dans la répression des libertés à Hongkong », a souligné M. Trump.

Lire aussi La mise au pas de Hongkong, défi au monde occidental

« Nous avons perdu un concurrent très sérieux »

« J’ai aussi signé un décret mettant fin au traitement préférentiel pour Hongkong », a-t-il précisé. « Hongkong sera traité comme la Chine : pas de privilège spécial, pas de traitement économique spécial et pas d’exportations de technologies sensibles », a-t-il ajouté.

Le milliardaire républicain a estimé que le contrôle exercé par Pékin sur Hongkong marquait la fin du pouvoir économique du territoire. « Nous avons perdu un concurrent très sérieux », a-t-il ajouté. Il a aussi prédit une hémorragie des cerveaux à Hongkong. « Leur liberté leur a été retirée (…), beaucoup de gens vont partir. »

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Hongkong, la tentation de l’exil après la reprise en main de Pékin

Organisée pour annoncer ces mesures contre la Chine, la conférence de presse de M. Trump a vite tourné au meeting de campagne, à moins de quatre mois du scrutin présidentiel de novembre. Le président américain, devancé par Joe Biden dans les sondages, a accusé le candidat démocrate d’avoir été complaisant envers la Chine. « Il n’a jamais rien fait, à part prendre de très mauvaises décisions, a-t-il affirmé. Surtout en politique étrangère. »

Le Monde avec AFP

[ad_2]

Source link

Have something to say? Leave a comment: