des nues et des vidéos coquines varient de Rs 700 à Rs 1 500

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Comme quoi le plus vieux métier du monde adopte un nouveau mode d’opération pour faire affaire. Les proxénètes gèrent leurs activités sur internet, repèrent leurs proies sur les réseaux sociaux et appâtent les clients via des petites annonces déguisées. Et l’île Maurice n’échappe pas à ce phénomène.

En effet, depuis quelque temps déjà, de Mauriciennes, dont plusieurs collégiennes et autres étudiantes, ont trouvé un moyen de se faire de l’argent en vendant des photos ou vidéos d’elles très dénudées, pour ne pas dire plus.

Après avoir repéré quelques profils sur Facebook et Instagram, notre journaliste s’est fait passer pour un client potentiel.

Une première nous propose 11 photos et 15 vidéos, où elle est en lingerie, nues ou en plein ébats sexuels pour Rs 700. Elle se prénomme Stacy et compte 5 000 amis sur Facebook. Plusieurs fois par semaine, elle poste des photos d’elle en petite tenue, mais ne montre jamais son visage, tout en précisant ce qu’elle propose avec le tarif à payer en ‘caption’.

Sur Instagram, nous nous sommes rentrés en contact avec Sorayah qui compte plus de 3 000 ‘followers’. Contrairement à Stacy, elle s’affiche sans gêne mais réserve les contenus très suggestifs à ses clients. A Rs 1 500, elle propose 15 nues et deux vidéos de 20 minutes qui exposent ses parties intimes et son visage. Elle détient, également, un groupe VIP qui fait partie de sa fidèle clientèle, où elle propose même de les rencontrer s’ils sont ‘lucky’.

Sollicité pour une réaction sur ce phénomène, l’inspecteur Shiva Coothen, responsable du Police Press Office, soutient qu’il s’agit d’un délit sous la section 46 de l’Information and Communication Technologies Authority (ICTA). Et que ceux reconnus coupables, hommes et femmes, risquent de lourdes sanctions.

La cyberprostitution gagne l’île Maurice : des nues et des vidéos coquines varient de Rs 700 à Rs 1 500

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