[clicazot] “Le rond-point des Azalées s’est transformé en zone de non-droit depuis maintenant deux ans”

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Autrefois exemplaire d’entretien et de biodiversité, le rond-point régional des Azalées s’est, depuis maintenant deux ans transformé en zone de non-droit où, au-delà de l’occupation du domaine public sans droit ni titre, fleurissent les constructions illégales faites de bric et de broc dans un environnement d’insalubrité notoire transformant ce lieu autrefois remarquable en un dépotoir nauséabond, imposant une pollution olfactive et visuelle.

 

Dans un contexte sanitaire mainte fois rappelé par les autorités à coup de menton et menaces sous-jacentes de confinement, les occupants de ce site semblent jouir d’une totale impunité et sont libres d’aller et de venir où bon leur semble à quelques heures du jour et de la nuit.

De surcroît, après la défiguration du site par déracinement, piétinement des massifs, pelouses et autres parterres, après les souillures par eaux usées et autres chiures, voilà que ces coucous cherchent à investir d’autres sites, les repérages sont en cours comme à Manapany.

 

La question inévitable se pose de l’action publique, ses tolérances et ses intolérances, son autoritarisme et son laxisme, sa force et ses peurs.

Si prompt parfois à se satisfaire de réussites mineures, nous voilà témoins d’une incapacité crasse des autorités à faire respecter la plus élémentaire des règles de droit.

La légitimité dans une démocratie s’acquiert par le choix libre et éclairé des électeurs et non par l’occupation de rond-point, l’obstruction de voies ne saurait se substituer aux voix des urnes.

Entre illégitimes, quelques candidats déchus, en mal de reconnaissance, ont trouvé matière à subsister, aussi piètre soit-elle, en s’associant aux mouvements de ces quelques factieux qui n’hésitent pas à s’en prendre à la presse quand elle décrit une réalité autre que celle exigée par leur vanité.

« Il est rare que les concessions ne soient pas des capitulations de principes, des transactions avec l’erreur, des primes données à de nouvelles et plus impérieuses exigences ; en d’autres termes, des faiblesses presque toujours tardives, inutiles, funestes. »

 

Maxime

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clicanoo

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