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EN UN GRAPHIQUE – Depuis la nomination de Boris Johnson, les conditions d’un départ du Royaume-Uni de l’Union européenne se sont encore compliquées : on vous l’explique avec des flèches.
A défaut de respecter les débats au Parlement, Boris Johnson semble déterminé à suivre le vote des Britanniques de 2016 en faveur de la sortie de l’Union européenne, en étant seul aux manettes pour « mettre en place le Brexit ».
Mercredi 28 août, le chef du gouvernement britannique a créé la surprise, en faisant suspendre les sessions du Parlement pour une durée inédite de cinq semaines, après avoir obtenu l’assentiment de la reine – qui n’avait pas le choix.
Les parlementaires devraient partir entre le 9 et le 12 septembre, et revenir le 14 octobre. Alors que la reprise de la session est prévue le 3 septembre, il ne leur resterait donc qu’une semaine avant cette « prorogation » et deux semaines après pour débattre avant la date butoir pour la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, qui est fixée au 31 octobre.
S’il devait perdre la confiance du Parlement, « Bo Jo » a annoncé qu’il ne démissionnerait pas avant le 31 octobre, ce qui va considérablement compliquer la tâche des députés opposés au Brexit, et de ceux qui voulait éviter un « no deal », une sortie sans accord.
Difficile de savoir ce qui va se passer au cours des deux prochains mois. Notre diagramme tente de vous expliquer quels sont les « chemins » qui restent encore possibles pour le Brexit, même si une réouverture des discussions sur l’accord signé avec Mme May en novembre 2018 semble hautement improbable.
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