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Au coeur de la brouille entre Uhuru Kenyatta, le chef de l’État kényan, et Mohamed Abdullahi Mohamed, le président de la somalie : une zone maritime que se disputent les deux pays.
« Une décision fort regrettable et choquante. » C’est en ces termes que les autorités kényanes ont réagi, le 16 février, à l’annonce par la Somalie d’une possible mise aux enchères de plusieurs gisements pétrolifères et gaziers. La raison de la colère de Nairobi ? Certains « blocs » que le président somalien, Mohamed Abdullahi Mohamed, souhaiterait attribuer seraient situés dans une zone maritime que se disputent les deux pays.
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