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Barcelona boss Xavi ‘STILL cannot gain entry to the United States’ due to visa issues

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Barcelona boss Xavi ‘STILL cannot gain entry to the USA’ due to ‘administrative and passport reasons’ caused by two trips to Iran when playing for Al Sadd… with his brother due to take charge of team for Inter Miami friendly

  • Barcelona manager Xavi missed his flight to Miami ahead of pre-season tour 
  • ‘Administrative and passport’ issues meant Spaniard was not allowed on plane 
  • Having played matches in Iran for Al-Sadd, he needs a special permit for U.S
  • The issue has reportedly not been resolved in time for a friendly vs Inter Miami 

Barcelona coach Xavi Hernández is reportedly still unable to solve his visa problems that have stopped him from gaining entry to the United States.

Xavi missed the team flight to the US earlier this week with the Catalan side working on a special visa, having seen his original ESTA (Electronic System for Travel Authorisation) application rejected. 

The issue stems from Xavi representing his former club Al Sadd several times in Iran and therefore he requires special permission to enter the US.

Travel advice for the USA dictates that if, after March 1 of 2011, an individual has been to Iran or Iraq, they no longer qualify for an ESTA. 

The same issue crops up for those who have been to Syria, Sudan, Yemen, Libya or Somalia. 

It proved an embarrassing oversight for Barcelona ahead of their pre-season trip to the US and while they were confident of resolving it, Marca report that Xavi remains grounded in Spain.  

Barcelona boss Xavi is reportedly still unable to resolve his visa issues to get into the USA

 Barcelona boss Xavi is reportedly still unable to resolve his visa issues to get into the USA

Barcelona get the pre-season tour underway against David Beckham's Inter Miami on Tuesday

 Barcelona get the pre-season tour underway against David Beckham’s Inter Miami on Tuesday

Barcelona are due to play Inter Miami on Tuesday July 19 and the club had hoped his problems will be resolved by then.

Marca’s report adds that with no resolution found in time, Xavi’s brother Oscar will take charge of the side for their friendly against Inter Miami. 

Barcelona are perhaps fortunate that the issue focuses on Xavi’s trips to Iran as a player with Al Sadd, rather than as a manager, which would have affected the rest of the coaching staff. 

The Spaniard spent four seasons playing for Qatari club Al-Sadd - which causes entry issues

The Spaniard spent four seasons playing for Qatari club Al-Sadd – which causes entry issues

Xavi aside, the rest of the first-team flew out on Friday and they will now have to take instruction from afar from their manager in a blow to their pre-season preparations.

After Miami, the Catalan side will travel to Las Vegas where they’ll face Real Madrid on US soil for the second time in history, following their 2017 encounter at the Hard Rock Stadium.

They’ll then head to Dallas to face Juventus before ending the tour against the New York Red Bulls on July 30th.

Xavi will want to get to work with the first-team squad as soon as possible after announcing the signing of Leeds winger Raphinha – as well as No 1 target Robert Lewandowski.

Raphinha was officially unveiled as a Barcelona player at the Ciutat Esportiva Joan Gamper

Raphinha was officially unveiled as a Barcelona player at the Ciutat Esportiva Joan Gamper





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La fin des gentlemen expliquée (en détail)

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Le film de Guy Ritchie attend jusqu’à la toute fin pour révéler ce qui s’est réellement passé, alors voici une explication de Les Messieurs‘Envoi en cours. Le film est vraiment un retour en forme pour Ritchie, comme en témoigne Les Messieursl’accueil positif de très tôt, et cela le voit retourner son attention vers…

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Phtalates, bisphénol A… : comment éviter que les plastiques ne migrent dans votre assiette

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Nous sommes nombreux à nous méfier des composants des plastiques, reconnus comme perturbateurs endocriniens, qui peuvent migrer dans les aliments. Ces plastifiants pétrochimiques interfèrent avec l’action de nos hormones, générant des troubles de la reproduction et parfois des cancers. Voilà pourquoi j’ai personnellement banni les bouteilles d’eau minérale, le film alimentaire, les sacs de congélation, les plats de service et autres boîtes de conservation en plastique pourtant si pratiques.

Je pensais être une bonne élève en matière d’évitement du plastique. C’était avant de m’entretenir en 2021 avec la journaliste Corinne Lalo, à l’occasion de la sortie de son dernier livre coup de poing, Le Grand désordre hormonal. Focalisée sur l’aspect local, bio ou artisanal, j’avais encore dans mon frigo des produits du terroir emballés « sous vide » avec du plastique : cuisses de canard confites, magrets, pâtés… « Mieux vaut privilégier ce qui se présente en terrine ou à la découpe, surtout pour les produits gras qui attirent particulièrement les composants liposolubles des plastiques », indique Corinne Lalo.

Corinne Lalo rappelle le danger de cuisiner avec des ustensiles ou des récipients en plastique (plat à tarte en silicone, spatules). « On voit parfois à la télévision de grands chefs emmailloter leurs préparations dans des films plastiques pour passer à la cuisson.

C’est à mon sens une folie. »

Vaisselle en plastique

Vaisselle en plastique – spm

 Les emballages et ustensiles à éviter le plus possible

Pour bien faire, il faudrait idéalement presque tout bannir :

  • Les pots de yaourts, les bouteilles de lait et d’huile, les flacons souples
  • (Mayonnaise…)
  • Les plats cuisinés (bon nombre de produits sont scellés lorsqu’ils sont encore chauds)
  • Les bouilloires, passoires, planche à découper ou filtres à café en plastique
  • Les briques en carton, recouvertes d’une fine pellicule de polymère sur la paroi en contact avec l’aliment (PET)
  • La vaisselle jetable : assiettes, barquettes, gobelets en carton imperméabilisé
  • Les boîtes de conserve et les canettes, à cause du revêtement interne en résine époxyde (bisphénol A. B. S.…)

Complétez la liste ! Le point commun reste encore et toujours le plastique.

Le danger des perturbateurs endocriniens

La journaliste d’investigation a eu le temps de se forger une opinion sur la redoutable toxicité des perturbateurs endocriniens relargués par les plastiques, pas seulement alimentaires. Les 500 pages du Grand désordre hormonal, documentées par des études scientifiques, ont ravivé ma vigilance !

D’après Corinne Lalo, les perturbateurs endocriniens ne sont pas seulement reprotoxiques, c’est-à-dire pouvant altérer la fertilité de l’homme comme de la femme et de l’enfant à naître. Ils sont aussi LE fil rouge de la quasi-totalité de nos maladies de civilisation : en déréglant le système hormonal, ils peuvent provoquer le diabète, l’obésité, les maladies de la thyroïde, les leucémies, l’asthme, les allergies, les troubles comportementaux et du développement cérébral… et même selon elle des troubles de l’orientation sexuelle.

La grande famille des perturbateurs endocriniens se compose de six polluants (les « 6 P»): les Pesticides (les phytosanitaires), les Plastifiants, les Pharmaceutiques (médicaments et additifs alimentaires), les Perfiuorés (Teflon, emballages en papier et carton pour le contact alimentaire), les Parabènes et les Polybromés.

Parmi ces « 6 P », les pesticides et les plastifiants sont les plus incriminés dans ce qui a été baptisé « le krach du sperme », d’après le titre choc de l’ouvrage du médecin Pierre

Dutertre et du journaliste scientifique Gérald Messadié, qui étudie les causes de la chute libre du nombre de spermatozoïdes chez une majorité d’hommes.

Les deux principaux plastifiants surtout considérés comme dangereux pour la santé spermatique des hommes sont là encore le bisphénol A (BPA) et les phtalates, composants majeurs des plastiques : le BPA est présent dans les plastiques durs et les phtalates le sont dans les plastiques mous.

Certains plastiques moins toxiques ?

La migration des substances problématiques peut dépendre de l’usage. Le verre en plastique de jus de fruits sera a priori moins toxique que le gobelet de café brûlant pris à la cafétéria. La chaleur, la durée de contact et le type de cuisson peuvent aggraver le processus de contamination avec les aliments (carton rouge au micro-ondes D). La nature de l’aliment joue également : plus le produit est gras, plus il attire les particules toxiques (huile, fromage, plats cuisinés).

Les industriels ne ménagent pas leurs efforts pour stabiliser la matière d’emballage et doivent composer avec une législation complexe. Il existe différents codes pour les plastiques, visibles sur l’emballage. On trouve sur Internet des sites qui vous aident à faire la différence entre les plastiques à forte migration et ceux qui sont considérés comme plus « stables ».

Sur le papier, ça parait clair. Mais la réalité dans les rayons est plus opaque : par exemple, mon pot de yaourt Casino bio ne mentionne aucun code, mais indique simplement « pot de plastique à jeter ». Le sachet repas pour mon chat indique le code 90 (C/PP) et je n’ai rien trouvé à ce sujet sur le web… Sans doute du PP (5) mélangé à autre chose. C’est en tout cas « à jeter ». Bref, beaucoup d’informations pas très appréhendables par le grand public.

De plus, personne n’est à l’abri d’un mauvais usage de ces contenants.

Par exemple, le PET est le seul plastique à pouvoir passer au micro-ondes « sans risque » (du moins officiellement). Tous les autres sont soit déconseillés pour cet usage (2.5, 6) soit à bannir absolument (3,4). Si le PET résiste à une température maximale de 100°C. Les autres oscillent entre 60 et 75 °C.

« Faire la distinction entre tous les plastiques auxquels nous sommes confrontés au quotidien représente un casse-tête pour le consommateur.

Au final, il s’agit tout de même de plastique et cette matière finira toujours par se dégrader et par relarguer des perturbateurs endocriniens dans notre assiette ou sur la planète. Pour ma part, je recommande plutôt d’avoir une démarche d’exclusion la plus large possible », tranche Corinne Lalo.

C’est d’autant plus pertinent que la recherche toxicologique a toujours un train de retard sur la commercialisation des molécules pétrochimiques. Si le Bisphénol A est aujourd’hui banni de tous les contenants alimentaires (comme les biberons) à cause de ses effets reprotoxiques et cancérigènes, différents fabricants l’ont remplacé par d’autres produits, comme le bisphénol B ou le bisphénol S. Ils vantent parfois l’absence de bisphénol A sans préciser son remplaçant… potentiellement plus nocif. À noter que pour les boîtes de conserve et les canettes, le bisphénol A est toujours autorisé dans l’Union européenne.

Contenant en plastique

Contenant en plastique – spm

Jusqu’à 52 000 particules de microplastiques ingérées par an

Le recyclage du plastique est possible, mais selon un rapport du WWF de 2019, seuls 22 % des déchets plastiques sont recyclés en France, et le pays contribue au rejet de 80 000 tonnes de plastique dans la nature chaque année ! Les microplastiques contaminent-ils désormais toute la planète, du sommet de l’Everest aux océans les plus profonds ? Les résidus et microplastiques sont ensuite absorbés par les poissons, les animaux en général, et bien sûr, les humains…

Une étude de 2019 avait montré que les Américains ingéraient jusqu’à 52 000 particules de microplastique par an ! Les personnes qui respectent la consommation d’eau recommandée, uniquement via un approvisionnement en bouteilles, peuvent ingérer 90000 microplastiques supplémentaires par an…

Une autre étude parue tout récemment, fin mars 2022, vient même de montrer la présence de ces résidus dans le sang humain.  Les scientifiques ont analysé des échantillons de 22 donneurs anonymes, tous des adultes en bonne santé, et ont trouvé des particules de plastique chez 17 des donneurs volontaires, soit 80 %. La moitié des échantillons contenait du plastique PET, un tiers contenait du polystyrène. Un quart des échantillons de sang contenait du polyéthylène, à partir duquel les sacs en plastique sont fabriqués.

Des travaux antérieurs avaient montré que les microplastiques étaient 10 fois plus nombreux dans les fèces des bébés que chez les adultes et que les bébés nourris avec des biberons en plastique avalent des millions de particules de microplastique par jour. Corinne Lalo mentionne une étude de 2020 sur les enfants autistes : ils affichent un taux de bisphénol A significativement supérieur à celui des enfants en bonne santé, et présentent parallèlement moins d’hormones sexuelles dans le sang. Vous l’aurez compris, il est urgent d’agir à titre individuel pour protéger les générations futures !

Parmi les bonnes alternatives

  • Utiliser des ustensiles ou contenants en verre, céramique, bois ou encore en inox et fonte émaillée.
  • Préférer les conserves en bocaux
  • Remplacer le film alimentaire par une assiette ou un emballage 100 % papier ou en cire d’abeille (Bee Wrap). Chez le boucher ou le fromager, amener des contenants pour éviter les papiers plastifiés.
  • Utiliser des filtres en papier, en inox ou en tissu pour le café et les infusions.
  • Apporter sa tasse au bureau.
  • Acheter des aliments en vrac en apportant ses propres contenants (bocaux en verre, ou sachets en tissu réutilisables).
  • Pour la vaisselle jetable, il existe des assiettes et couverts en matière 100 % végétale et compostable (palmier).

Les fausses alternatives, à éviter

  • La vaisselle en bambou : elle contient de la résine mélaminique et du formaldéhyde, suspectés de migrer vers l’alimentation. C’est donc une matière faussement.
  • Les « bio plastiques » (biosourcés ou biodégradables) : « Un bioplastique peut être biodégradable, mais fabriqué à partir de pétrole. À l’inverse, un bioplastique peut être d’origine végétale, mais non biodégradable. En fait, qu’il soit synthétisé à partir de la biomasse ou du pétrole, un bioplastique reste une résine plastique », explique le site ecoconso.bedans son dossier, Malheureusement, la biodégradation et le compostage domestique s’avèrent souvent partiels et produisent, encore, des microplastiques.

Des labels émergent : « OK Compost Home » (compost ménager) est ainsi à préférer à « OK Compost » (compost industriel) à OK Biodégradable à (sol, eau ou milieu marin) garantit quant à lui la compatibilité d’un bioplastique avec un certain type d’environnement.

  • Le papier et les barquettes en aluminium : de faibles particules peuvent être transférées vers les aliments, notamment lorsque l’aluminium est exposé à la chaleur (chauffage au four); en cas de pH acide (sauce tomate)
  • Les emballages en papier ou en carton pour les denrées alimentaires sèches (riz, pâtes, pizza…) : dans un avis publié le 9 mai 2017, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a en effet révélé que les huiles minérales présentes dans les encres et adhésifs des conditionnements en papier et carton migrent elles aussi. Depuis, j’évite de jeter au compost tous les sacs en papier qui reviennent des courses, même ceux qui sont éco-certifiés, car ils sont issus de la filière recyclage, forcément contaminée… Compte tenu du caractère génotoxique et mutagène des huiles minérales, l’Anses recommande l’utilisation de barrières permettant de limiter la migration PET, acrylate, polyamide… Retour au plastique ? La solution pour le consommateur est là encore de privilégier au maximum les aliments en vrac et d’apporter ses propres contenants.

 Les différents « codes plastiques »

  • A éviter : les plastiques codés 1 (PET, polytéréphtalate d’éthylène), 3 (PVC), 6 (polystyrène) et 7 (divers) ?
  • Les moins migrants : les codes 2 (PEHD, Polyéthylène à Haute Densité), 4 (LDPE, polyéthylène basse densité) et 5 (PP).

Un impact sur notre orientation et notre identité sexuelle ?

La contamination in utero par les perturbateurs endocriniens, et notamment les plastiques, peut-elle avoir une influence sur notre futur comportement sexuel ? C’est ce que suggèrent plusieurs recherches documentées par Corinne Lalo. De nombreux chercheurs évoquent la piste neuro-hormonale dans la genèse de notre sexualité : la différenciation des organes (premier trimestre de grossesse) est en effet suivie d’une différenciation sexuelle du cerveau, également dépendante des hormones (deuxième moitié de la grossesse). Cette seconde différenciation pourrait influencer notre orientation sexuelle, au-delà des caractères physiques.

Une perturbation chimique exercée par un polluant pourrait donc d’une part modifier l’embryogenèse des organes (jusqu’à l’intersexualité), et d’autre part entraîner des changements d’identité ou d’orientation sexuelle.

« Si le débat est entré sur la place publique, c’est parce que les ambiguïtés des organes génitaux à la naissance se sont multipliées, explique Corinne Lalo. L’idée que l’orientation sexuelle ou de genre puisse être influencée par une exposition à des toxiques environnementaux est encore un sujet sensible, pour ne pas dire tabou. De même qu’il est abusif de qualifier de trouble mental l’intersexualité ou l’homosexualité l’explication biologique des comportements sexuels ne peut justifier une quelconque stigmatisation. Elle doit au contraire faciliter l’acceptation des différences et la lutte contre les discriminations. »

Le phénomène de l’homosexualité et du transsexualisme a été observé chez les enfants de mère qui ont été exposées à des perturbateurs endocriniens d’origine médicamenteuse (distilbène, hormones de synthèse de la thyroïde, antiépileptiques, coupe-faim amphétaminiques Mediator et Isoméride).

Chez les animaux le phénomène de modification de comportement sexuel a été documenté avec plusieurs polluants hormonotoxiques : mercure, PCB, DDT (insecticides) mais aussi phtalates et bisphénol A. Ces changements pourraient s’expliquer par des perturbations de l’activité de l’hypothalamus, notamment au niveau du « noyau préoptique ». En cas de contamination, les récepteurs des hormones sexuelles y seraient sous-exprimés.

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Business Travel Surge Playing Key Role in Event Tech Bubble Burst — For Now

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Virtual events don’t seem to be cutting it anymore in the emerging, post-pandemic world, but business travelers should think twice before throwing away their headsets.

The “recoil” in demand for in-person meetings is hitting event technology platforms and contributing to the current downturn, experts argue — with some organizers intentionally switching them off. But there are still plenty of reasons why businesses should refrain from pulling the plug altogether.

Virtual event platforms including Hopin and Bizzabo have been laying off hundreds of employees in recent weeks, after raising hundreds of millions of dollars during the pandemic.

Even Zoom, the go-to platform for Covid-stricken businesses, has seen almost 40 percent wiped off its share price in the past six months.

Part of the slump is down to the rebound in corporate travel. Spending on conferences, as a share of overall business travel spend, is expected to be up 4 percentage points in 2022 compared to 2019, according to the Global Business Travel Association.

“Virtual events were an absolute necessity during the pandemic, but after more than a year of communicating through a screen we have seen corporates reintroduce in-person events as part of their event mix,” said Suzanne Neufang, CEO of the association.

The amount of virtual events hosted by CWT — one of the largest corporate travel agencies — has declined 65 percent so far compared to 2021. Meeting marketing platform Splash has also found that the average number of live attendees at in-person events is just 4 percent below 2019 highs.

“Some event tech companies are certainly having a hard time dealing with the recoil to face-to-face from corporates,” said Ian Cummings, vice president of CWT Meetings & Events. “With this, some of the most significant virtual and hybrid platform providers are reducing staff numbers at an alarming rate in the region of 30 to 40 percent.”

Settling Back

Cummings said CWT’s clients have been keen to revive travel and meet face-to-face over the past five months. “Pent up demand has been real,” he added.

Another agency has said that corporate travel was now returning to the old ways.

“Many pandemic-era trends are definitely settling back into pre-pandemic norms,” according to a spokesperson at corporate travel agency TripActions, citing a decline in virtual events as well as home gym subscriptions and food deliveries.

Event organizers may also be keen to lock out virtual platforms in order to introduce some element of exclusivity. The Institute of Travel Management didn’t want to livestream its annual conference in April, despite having gone virtual for the previous two years.

“For 2020 and 2021 we pivoted the conference to a virtual event platform, which was very successful given the circumstances,” said Scott Davies, the institute’s CEO. “But our members couldn’t wait to be back in the same room in person and we had exceptionally strong demand for delegate places as soon as registration opened.”

Davies added that the drop in demand for virtual meeting platforms would be even greater if it weren’t for the current impact of flight cancellations and travel and hospitality industry staff shortages, which is causing disruption and uncertainty for corporates planning in-person meetings and events.

Of course, the association may be biased, with its travel background. But it’s still business, and delegates hoping to virtually “join” its next conference in October will again be left out in the cold.

“Hybrid and remote events have their place, but we are seeing a real return to meeting in person to achieve business critical results,” added Clive Wratten, CEO of the UK’s Business Travel Association. “While numbers have not reached pre-pandemic levels, those going to international events are doing so with purpose. Deals are being done, meetings had and wider suppliers visited.”

Do Not Switch Off

Despite all of this pent-up demand, businesses may find the need to stay plugged into virtual event platforms. American Express Global Business Travel in particular said its own staff were benefiting from a special relationship.

As well as counting Zoom as a new investor, the agency struck a special partnership with Bizzabo earlier this year. And it’s still going strong.

“Our partnership with Bizzabo has allowed for both parties to come together and support clients as they navigated through a hybrid world,” said Ariana Reed, Amex GBT’s director, global strategic partnerships — meetings and events. “We have utilized Bizzabo internally to help support internal meetings and externally supporting clients who needed solutions to meet the demands of their evolving workforce.”

On top of internal meetings, the threat of new variants of coronavirus lingers.

“I’d like to think of this as a market correction,” said CWT’s Cummings, “but I believe we have learnt a lot from forced technology usage throughout the pandemic. The event tech opportunities are here to stay and will continue to be part of the strategic mix for meetings, engagement, communications and digital solutions generally. It would be unwise for corporates to disconnect themselves from the technology available.”

Virtual platforms are also rethinking their business models. It’s not all about conferences, as the larger corporate clients offer them more opportunities; they can even act as video content or online community hubs. Zoom’s new president Greg Tomb, for example, has been tasked with helping “shape Zoom’s next chapter as the company continues transforming into a multi-product platform that enables communication, hybrid work, and an expanding number of business workflows,” the company said in a statement.

Meanwhile, the Global Business Travel Association’s Neufang points out that the role of the virtual meeting will continue to be relevant as long as there’s pressure to reduce carbon emissions.

For now the push in the opposite direction will likely continue in the short term, particularly as international business travel recovers, but the two formats should be able to exist side by side. It may just take a while before they find their groove.

“The virtual events sector has its place, but I’m not 100 percent sure it has really been defined yet,” said Gavin Smith, director of Element Travel Technology.

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Match amical : Le Club M s’impose face aux Seychelles

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La sélection nationale était en action hier soir sur le terrain de la Mauritius Football Association à Trianon. En effet, lors de ce match amical, la bande à Jérôme Thomas s’est imposée sur le score de 2-0 face aux hommes de Vivian Bothe. Si cette rencontre a permis de voir les performances des 23 joueurs retenus, le coach national aura encore six jours afin de préparer son match…

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Le Mauricien

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Dans la région de Donetsk, le 503ᵉ bataillon de la marine au cœur de la guerre en Ukraine

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ReportageEnvoyés sur les fronts les plus difficiles pour tenir face aux forces armées russes, les soldats de ce bataillon, qui agit comme des forces spéciales, ont essuyé de lourdes pertes humaines et matérielles depuis le début de la guerre en Ukraine.

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