La circulation en direction de Port-Louis est perturbée à cause du mauvais temps en ce mardi matin 27 novembre. Deux carambolages ont été enregistrés. Le sergent Barlen Munusami indique que le premier carambolage implique trois véhicules alors que pour le second, quatre véhicules en sont concernés. « Il n’y a pas de blessés à déplorer. Les automobilistes doivent bien garder leur distance de sécurité et faire preuve de vigilance », dit-il. Les services des pompiers sont aussi très sollicités à cause du mauvais temps. Ils ont effectué neuf interventions dans la soirée du lundi. Il est conseillé au public d’être prudent sur la route.
La météo: un temps pluvieux ce mardi 27 novembre
Le temps restera nuageux avec des averses sur l’ensemble de l’île ce mardi 27 novembre. La station météorologique de Vacoas a émis un communiqué spécial à 04h 15 ce matin. Des nuages actifs associés à une zone d’instabilité influencent le temps sur l’île.
Les averses seront modérées à localement fortes par moment avec des orages isolés surtout à l’est et sur le Plateau Central. Ces averses deviendront plus fréquentes dans l’après-midi et durant la nuit.
Il y aura des accumulations d’eau dans certains endroits. La température maximale sera entre 23 et 25 degrés Celsius sur les terrains élevés et de 26 et 29 degrés Celsius sur le littoral.
La température minimale variera entre 20 et 22 degrés Celsius sur les hauteurs et sera entre 23 et 25 degrés Celsius ailleurs.
La visibilité sera considérablement réduite durant les averses et surtout due à des poches de brouillard. Les usagers doivent être très vigilants.
Le vent soufflera de l’est-nord-est de 20 km/h avec des rafales sous les averses.
La mer sera agitée au-delà des récifs avec des houles du sud-ouest devenant forte sous les averses.
Voici le taux de pluviométrie durant les dernières 24 heures est comme suit :
Mon Bois : 105.6 mm
Plaisance : 88.0 mm
Nouvelle Découverte : 65.2 mm
Mon Loisir Sugar Estate : 73.0 mm
Vacoas : 49.7 mm
Rivière-Noire : 33.2 mm
Port-Louis : 21.6 mm
Les dirigeants de l’UE valident l’accord du Brexit
Ce traité de retrait devra toutefois encore être voté par le Parlement britannique, ce qui est loin d’être acquis.
C’est une première étape, et non des moindres. Les dirigeants des 27 pays de l’Union européenne ont approuvé ce dimanche l’accord de divorce avec le Royaume-Uni, ainsi que la déclaration politique visant à définir le cadre de la future relation entre Londres et Bruxelles.
LIRE AUSSI >> Brexit: le Royaume-Uni, “lost in transition”
“Il s’agit d’un accord pour un avenir meilleur, qui nous permet de saisir les opportunités qui nous attendent”, a salué la Première ministre britannique, Theresa May, dans une “lettre à la nation” adressée ce dimanche aux Britanniques.
“Une tragédie” pour Juncker
Voir le Royaume-Uni “quitter l’UE n’est pas un moment de jubilation ni de célébration, c’est un moment triste et c’est une tragédie”, a déclaré de son côté le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.
Malgré l’unité affichée par les 27 dimanche matin, Emmanuel Macron a jugé, pour sa part, que le Brexit montrait que l’UE avait besoin “d’une “refondation”. “Cela montre que l’UE a une part de fragilité” et “est perfectible”, a-t-il ajouté, estimant que l’accord avec Londres était un “bon accord”.
Un accord dans la douleur
“Le Conseil européen approuve l’accord de retrait du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de l’Union européenne et de la Communauté européenne de l’énergie atomique”, écrivent les 27 dans les conclusions du sommet, ajoutant vouloir instaurer la relation “la plus proche possible” avec Londres après le Brexit.
LIRE AUSSI >> Brexit: ce que contient l’accord accepté par Londres
Dans la déclaration politique sur leur future relation, Londres et Bruxelles s’engagent notamment à construire “un partenariat économique ambitieux, large et équilibré”, comprenant une vaste zone de libre-échange, avec un alignement des normes réglementaires pour “éviter les obstacles inutiles au commerce des marchandises”. Le texte prévoit également une coopération étroite en matière financière, sécuritaire et diplomatique.
Garanties à l’Espagne
L’accord approuvé dimanche donne également à l’Espagne des garanties écrites de la part de l’UE pour disposer d’un droit de veto sur tout futur accord concernant Gibraltar, un territoire britannique situé à l’extrême sud de la péninsule ibérique, et dont l’Espagne revendique la souveraineté.
LIRE AUSSI >> Brexit: Et s’il était impossible de sortir de l’Union?
Ce “traité de retrait” inédit, négocié dans la douleur pendant 17 mois entre Londres et Bruxelles, devra toutefois encore passer l’épreuve de la ratification du Parlement européen et surtout celle, très incertaine, du parlement britannique, avant d’entrer en vigueur le 29 mars 2019.
“Partenaires et amis”
Michel Barnier,le négociateur en chef de l’Union européenne pour le Brexit, a souligné que, lors de négociations “très difficiles et complexes”, il avait travaillé “avec, jamais contre le Royaume-Uni”.”Nous resterons partenaires et amis” avec le Royaume-Uni après le Brexit, a-t-il déclaré appelant “chacun à désormais prendre ses responsabilités”.
“Je ferai campagne corps et âme pour remporter ce vote, (…) pour le bien du Royaume-Uni et de l’ensemble de notre population”, a encore promis Theresa May dimanche.
“Un troisième front dans le conflit russo-ukrainien”
L’arraisonnement de trois navires ukrainiens par la Russie en mer d’Azov marque une escalade, estime Laurent Chamontin.
Auteur de “Ukraine et Russie: pour comprendre”(Diploweb, 2016) et spécialiste de l’ex-monde soviétique, Laurent Chamontin, qui est russophone, a vécu et travaillé dans l’est de l’Ukraine. Il s’est récemment rendu à Marioupol, point névralgique de l’actuelle crise russo-ukrainienne.
L’Express : Le conflit terrestre russo-ukrainien était un peu sorti des radars… et voici qu’ hier, dimanche 25 novembre, il revient dans l’actualité, mais sur l’eau, avec la capture de trois navires ukrainiens en mer Noire !
Laurent Chamontin : La tension est palpable depuis mai dernier, c’est à dire depuis la mise en service du pont de Crimée, qui enjambe sur le détroit de Kertch sur 19 kilomètres [il relie la Russie à la péninsule annexée par Moscou en 2014]. On assiste depuis lors à un harcèlement des navires ukrainiens entrant et sortant dans la mer d’Azov par le FSB (Service fédéral de sécurité de la Fédération de Russie) et les garde-côtes russes. Au début, il ne s’agissait que d’inspections et de vérifications administratives. Là, avec l’arraisonnement de deux vedettes blindées et d’un remorqueur [et six marins ukrainiens blessés dont deux grièvement sur vingt-trois au total] on franchit un seuil.
Etes-vous surpris ?
Pas vraiment. La mer d’Azov faisait l’objet d’un accord la définissant comme une mer intérieure conjointe russo-ukrainienne depuis 2003. Les événements en cours rendent cet accord caduc. En octobre dernier, un autre épisode a aggravé le fossé entre Kiev et Moscou : la “déclaration d’indépendance” de l’Église orthodoxe d’Ukraine vis-à-vis de la Russie. Après la Crimée et le Donbass [où le bilan de la guerre s’élève à 10 000 morts en quatre ans], la Mer d’Azov constitue un troisième front qui s’intercale entre les deux premiers.
L’accès au port ukrainien de Marioupol devient très compliqué…
En effet, Marioupol est l’arrière-plan de cette nouvelle crise. Son port est fondamental pour l’exportation de la sidérurgie ukrainienne. Autrefois, les deux grandes usines sidérurgiques de Marioupol s’approvisionnaient en charbon dans le Donbass voisin. Mais depuis l’occupation de cette région par les séparatistes et les Russes, ce n’est plus possible. Désormais, Marioupol importe son charbon grâce à des navires qui traversent le Détroit de Kertch et croisent en mer d’Azov. Dans l’hypothèse d’une fermeture du détroit de Kertch, cette solution s’écroulerait. Et les exportations de produits sidérurgiques au départ de Marioupol seraient aussi empêchées.

Survol du pont de Crimée par l’aviation russe hier, peu après l’arraisonnement des navires ukrainiens devant le Détroit de Kretch. REUTERS/Pavel Rebrov –
Reuters/Pavel Rebrov
La Russie veut asphyxier Marioupol ?
Peut-être. Mais attention, les pressions ne sont pas à sens unique. Les Ukrainiens contrôlent en effet l’approvisionnement en eau et en électricité de la Crimée. Ainsi la fermeture du robinet par Kiev a conduit à la disparition de 90% des surfaces cultivées sur la péninsule.
Que cherche Poutine ?
Pour Moscou, il s’agit de continuer à faire pression sur l’Ukraine tout en exploitant cet incident politiquement en appuyant sur la corde sensible du nationalisme russe. Moscou est allé jusqu’à publier la vidéo de l’éperonnage d’un des navires ukrainiens, ce qui démontre sa volonté de faire la publicité de cet épisode.
La situation peut-elle dégénérer?
Je réserve ma réponse. Mais j’observe que, pour l’instant, Donald Trump s’est abstenu de condamner cet incident, ce qui aurait eu l’utilité de canaliser la crise. Quoi qu’il en soit, soumis aux sanctions internationales depuis l’annexion de la Crimée en 2014, les Russes savent jusqu’où ne pas aller trop loin…
Afrique du Sud: un policier tue sa femme en plein tribunal
L’homme a également tué le frère de son épouse. Il était en instance de divorce avec celle-ci.
C’est un divorce qui s’achève de manière tragique. À Durban, dans le sud-est de l’Afrique du Sud, un policier qui n’était pas en service a ouvert le feu ce lundi en plein tribunal, tuant sa femme, dont il était séparé, et le frère de celle-ci, a-t-on appris auprès de la police.
Le drame s’est produit au 7e étage du bâtiment du tribunal régional de première instance, où la cour spécialisée dans les divorces examinait le dossier du couple, ont rapporté les médias locaux. “Vers 11 heures du matin, juste avant la reprise de la séance après la pause thé, le suspect a tiré à plusieurs reprises sur sa femme et son frère et tous deux sont morts sur les lieux”, a déclaré la porte-parole de la police, la colonel Thembeka Mbele.
Tentative de suicide
L’homme “a également tenté de se suicider et a été transporté à l’hôpital où il se trouve dans un état critique”, a-t-elle ajouté. Elle a plus tard précisé que le tireur était en policier, qui n’était pas en service au moment des faits.
Selon un journaliste local, les deux victimes se trouvaient dans la galerie du public du tribunal. Le journal en ligne sud-africain TimesLIVE a déclaré que des membres du personnel judiciaire visiblement secoués, y compris des greffiers et des interprètes, avaient été escortés hors de l’immeuble.
La sécurité est généralement renforcée dans les tribunaux sud-africains où les visiteurs et le personnel passent à travers des détecteurs de métaux et où tous les sacs sont radiographiés à l’entrée. Les policiers sont autorisés à pénétrer dans le cadre de leur travail dans les tribunaux avec leur arme de service.
InSight: la sonde de la Nasa a atterri sur Mars
La sonde InSight a atterri sur la planète rouge et a envoyé sa première photo.
Après près de sept mois de voyage interplanétaire, la sonde de la Nasa InSight a atterri ce lundi à la surface de Mars, ayant survécu à la périlleuse traversée de l’atmosphère de la planète rouge, a confirmé la Nasa depuis son centre de contrôle de Pasadena en Californie.
LIRE AUSSI >> InSight: 30 ans de patience pour décrocher mars
“Atterrissage confirmé!” a annoncé la contrôleuse, déclenchant une immense ovation et des sauts de joie des ingénieurs et scientifiques de la Nasa dans la salle de contrôle.
Première photo
Quelques minutes plus tard, InSight a envoyé sa première photo prise depuis la surface de la planète, une image brumeuse, sans doute assombrie par le nuage de poussières créé par l’impact, mais où l’horizon est visible.
Les informations ont été retransmises en quasi-direct par deux micro-satellites CubeSats qui ont accompagné InSight durant le voyage, et ont servi de relais vers la Terre.
Sismomètre
Toutes les étapes de la descente sur Mars se sont déroulées parfaitement, de l’entrée dans l’atmosphère à l’ouverture du parachute, jusqu’au déploiement des pieds et à l’atterrissage. En moins de sept minutes, l’engin est passé de 19 800 km/h à 8 km/h.
InSight transporte notamment un sismomètre développé par le Centre national d’études spatiales en France. La mission vise à comprendre la composition de l’intérieur de Mars, ce qui permettra de comprendre la façon dont les planètes rocheuses se sont formées, il y a quatre milliards et demi d’années. Il reste désormais à savoir le site exact où InSight a atterri. Puis il faudra déplier les grands panneaux solaires, et dans quelques mois, déposer les instruments scientifiques directement sur le sol de la planète.
Ukraine-Russie: le kriegspiel de Poutine
La marine russe a tiré et arraissonné 3 navires ukrainiens. Bien plus qu’un incident, une étape dans le plan de Poutine.
Dans sa tactique éprouvée du coup de pion, le joueur d’échecs qu’est Vladimir Poutine vient encore d’avancer avec l’objectif de renverser le jeu. Son plan est sans doute est d’ouvrir une nouvelle diagonale afin d’occuper le centre.
Le verrou crucial de Marioupol
En l’occurrence, la capture de deux vedettes blindées et d’un remorqueur ukrainiens par la marine russe, le dimanche 25 novembre, répond à un calcul complexe. Après avoir reçu des tirs pour les uns, et s’être fait éperonner, pour un autre, les bâtiments, en provenance d’Odessa, ont été arraisonnés car ils ont été accusés de “mener des actions illégales dans les eaux territoriales russes”.
LIRE AUSSI >> “Un troisième front dans le conflit russo-ukrainien”
Tout l’émoi provoqué à Kiev, les réunions de l’OTAN et du Conseil de sécurité de l’ONU, les dénonciations de l’Union européenne n’y changeront rien ; Moscou a décidé de franchir un cran. Cet incident vient ouvertement contredire l’accord conclu en 2003 entre la Russie et l’Ukraine au sujet de la mer d’Azov, mutuellement définie comme un espace maritime libre, offert à la navigation des deux pays, y compris aux bâtiments de guerre. Encore un manquement au principe des accords internationaux.

Carte de la Mer d’Azov, au nord de la Mer Noire
Googlemaps
Depuis que la Russie a annexé la péninsule de Crimée, en mars 2014, elle se trouve détentrice de trois rives sur quatre de la mer d’Azov, à l’ouest, à l’est et au sud de cette étendue d’eau ; seule la rive nord reste acquise à l’Ukraine, avec le port crucial de Marioupol (voir carte ci-jointe). Or Marioupol commande en grande partie l’approvisionnement de la région séparatiste du Donbass, avec Donetsk et Lougansk comme villes principales passées aux mains des forces pro-russes.
Le verrou de Marioupol est donc essentiel pour compléter le schéma que caresse Poutine depuis le début du conflit avec l’Ukraine, détacher le Donbass et le rendre économiquement viable hors de l’orbite de Kiev. Pour ce faire, Moscou s’appuie sur la modification de la carte intervenue en 2014 et revendique le contrôle de l’espace maritime de la mer d’Azov que lui offre la Crimée, notamment en détenant l’accès au détroit de Kertch, cette anse étroite qui commande l’accès de toute la mer d’Azov à la mer Noire.
Porochenko en ligne de mire
Au-dessus du détroit de Kertch, les Russes ont édifié un pont géant de 19 kilomètres de long, dont les arches empêchent les navires de fort tonnage de passer, manière indirecte d’asphyxier le port de Marioupol. D’où les protestations de l’Ukraine qui ne cesse d’affirmer que la Russie n’a pas le droit de bloquer l’entrée de la mer d’Azov. Rien n’y a fait, le plan russe semble se poursuivre inexorablement ; du reste, au mois de mai dernier, les forces navales russes ont été renforcées par l’arrivée en mer d’Azov de cinq navires en provenance de la Caspienne.
De l’autre côté, la présence militaire ukrainienne en mer d’Azov a été nettement renforcée car des incidents ont déjà eu lieu précédemment au sujet de l’obstruction du détroit de Kertch. Mais, même si, en réaction à l’arraisonnement des trois bâtiments de guerre ukrainiens, le président Petro Porochenko a décrété la loi martiale, il y a peu de chances que Kiev soit en position de menacer Moscou. Porochenko pouvait difficilement faire moins : en mars 2019, se tiendront des élections présidentielles décisives, pour lesquelles il ne part pas favori.
Sa concurrente, la pétulante Julia Timochenko, qui fait campagne sur un ton très nationaliste, pourrait bien l’inquiéter. Nul doute que Vladimir Poutine s’invite par son coup de force dans cette compétition qui l’intéresse au plus haut point : voir tomber Porochenko, l’homme qui a accompagné toute la crise entre Kiev et Moscou et qui a fait entrer l’UE dans la partie avec une batterie de sanctions contre la Russie à la clé, serait déjà une première satisfaction.
De ce véritable kriegspiel surgit une nouvelle vérité sur ce conflit qui embarrasse au plus haut point l’UE. Jusqu’ici, Moscou niait toute implication dans le conflit ukrainien et démentait catégoriquement avoir soutenu les menées séparatistes des milices pro-russes. Désormais, par voie officielle, la Russie reconnait avoir participé à une action militaire directe conte la marine ukrainienne.
Sont-ce les prémices d’un tournant offensif, qui pourrait se solder par une escalade militaire plus large, notamment au niveau terrestre dans le Donbass ? Dans ce conflit fratricide, qui a fait 10 000 morts en quatre ans, on ne peut rien exclure, ou, si l’on préfère, il faut s’attendre à tout. La force de Vladimir Poutine est à la fois d’être prévisible dans ses intentions et imprévisible dans leur mise en oeuvre.
Les élections villageoises : le cas sera disputé demain
Le projet de loi avalisant le renvoi des élections villageoises à 2020 sera débattu demain ,27 novembre, à l’Assemblée nationale. L’opposition critique la présentation précipitée du projet de loi qui ne figurait pas dans le compte-rendu officiel du Conseil des ministres de vendredi. D’autres suggèrent de revoir les règles du jeu des élections locales et de donner plus d’autonomie aux différents conseils.
À Belvedère : un véhicule du SOCO percute une femme de 80 ans qui meurt sur le coup
Ce lundi matin, à Belvedère, un véhicule du Scene Of Crime Office (SOCO) qui se rendait sur le lieu du drame survenu à Lallmatie a renversé mortellement une femme. Cette dernière, âgée de 80 ans, est morte sur le coup. Deux autres piétons ont été également blessés lors de cet accident. Ils ont été transportés à l’hôpital de Flacq. Le policier qui était au volant du véhicule, est actuellement interrogé.
À Lallmatie : une jeune femme de 25 ans retrouvée morte
Une femme âgée de 25 ans est retrouvée morte à son domicile ce matin, le 26 novembre, à Lallmatie. Selon les premières investigations sur place, Madhuri Seetul a des traces de strangulation. De plus, des blessures ont été décelées à la tête ainsi que sur d’autres parties du corps de la victime. Pailleurs, selon son entourage, elle est sujette de violence conjugale et domestique. L’époux de victime est actuellement interrogé par les enquêteurs de la brigade criminelle de Flacq et la Major Crime Investigation Team (MCIT).