Résidence Briqueterie: a-t-on utilisé un chien pour tester de la drogue synthétique ?

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Le toutou devrait être inhumé demain, lundi 4 février.

Le toutou devrait être inhumé demain, lundi 4 février.

S’agit-il d’un cas d’empoisonnement ? Est-ce une nouvelle façon de tester de la drogue pour certains ? Ou tout simplement une plaisanterie de mauvais goût ? C’est l’énigme que tente de résoudre l’Animal Welfare Unit du ministère de l’Agroindustrie, après avoir eu vent du cas d’un chien retrouvé mort à Résidence Briqueterie, mercredi matin. Car, le toutou, avait une seringue plantée dans la patte arrière…

Cette mystérieuse histoire a, en tout cas, provoqué la colère des internautes. Sameer Golam, de Second Chance Animal Rescue (SCAR), a déposé plainte au poste de police de Terre-Rouge dans la soirée, le même jour. Des officiers ont alors transporté le corps du chien à Réduit pour une autopsie. Le rapport est attendu demain. En attendant, les ONG continuent leur lutte afin que la loi soit plus dure envers ceux qui maltraitent et tuent les animaux.

C’est un habitant de la région qui a découvert le toutou, gisant sans vie. «Quand je suis arrivé sur place, les gens l’avaient déjà jeté près d’une rivière, je l’ai pris et je suis parti au poste de police.»

Cobaye

Sauf que les policiers, selon ses dires, ne le prenaient pas au sérieux. «Zot ti pli interesé koné si case-la tom dan Terre-Rouge ou Abercrombie», fulmine-t-il. Ce n’est qu’à deux heures du matin que les policiers ont décidé de transporter l’animal mort à l’Animal Welfare Unit de Réduit.

Du côté de SCAR, on en est persuadé : l’animal a été utilisé comme cobaye afin de tester de nouvelles drogues synthétiques. «Nous avons déjà eu des cas similaires dans le passé à Rose-Hill. Plusieurs chiens avaient été tués, on les avait utilisés comme cobayes. C’est inacceptable!»

L’animal, selon Sameer Goolam, sera inhumé d’ici demain.


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Atteinte d’un cancer rare: Lynnsha, la poupée guerrière

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C'est en 2016 que la terrible nouvelle est tombée.

C’est en 2016 que la terrible nouvelle est tombée.

Elle est haute comme trois pommes, coquette jusqu’au bout des ongles. Lynnsha Pierre a 7 ans. Et elle se bat contre un cancer rare, surtout à son âge… À cause de cette maladie, même si elle garde son beau sourire, la fillette ne peut vivre comme les autres enfants.

Tout a commencé en 2016. Lynnsha a quatre ans. Rien, selon son père, Jean-François Pierre, ne laisse présager que la petite est atteinte d’un cancer. «Elle n’avait aucune douleur, elle était pleine de vie, toujours souriante, elle était gaillarde.»

Mais un jour, lorsque sa mère lui donne le bain, elle remarque que sa fille éprouve une gêne au niveau des parties intimes. «Nous savions que ce n’était pas normal. Nous l’avons tout de suite emmenée à l’hôpital.»

Après de nombreux tests médicaux, la terrible nouvelle tombe, comme un couperet : elle souffre d’un cancer vaginal. Tests et examens s’enchaînent, Lynnsha se rend même en Inde avant de revenir au pays pour une délicate intervention. «Elle a par la suite entamé ses chimiothérapies. Elle a pu, après ces épreuves, mener une vie à peu près normale.»

Pas tout à fait cependant. Car la petite avait perdu tous ses cheveux. À l’école, c’était terrible. «Zot tou ti pé sikann li akoz sa. Li ti pé gagn boukou onté. Li’nn bizin aret alé net», déplore son père.

En 2017, elle fait une rechute. Et depuis août 2018, son état de santé s’est détérioré. À tel point que depuis un mois environ, elle est admise à l’hôpital Candos. Sa mère qui est enceinte de sept mois, de son deuxième enfant, reste en permanence avec elle. «Ça lui arrive de pleurer, de chercher le réconfort auprès de sa maman. De plus, seule sa mère sait quand elle a mal, si son état empire ainsi de suite…»

Jean-François, lui, fait le va-et-vient entre Pailles, où la famille habite, et l’hôpital Candos, chaque jour. «Mo latet fatigué. Okenn paran pa pou kontan trouv zot zanfan pé soufer koumsa.» De plus, Lynnsha ne peut recevoir aucune visite dans la salle où elle est admise. «Nou bizin get li par vit. Léker fermal sa.»

«Nous avons tous envie de la voir rentrer à la maison, aller à l’école et faire des choses que doit faire une enfant de 7 ans.»

Les Pierre veulent trouver une autre voie, un autre chemin, pour atténuer les souffrances de leur «bébé». Pour pouvoir se faire opérer de nouveau, ils doivent trouver quelque Rs 310 000, rien que pour l’opération et Rs 200 000 pour sa chimio. Une somme qu’ils n’ont pas… «Nous devons le faire au plus vite car l’état de santé de Lynnsha est préoccupant… Elle est arrivée à un stade avancé de la maladie», souligne son père, maçon de profession.

Ne sachant plus à quelle porte frapper, il s’est tourné vers l’association Enn rev enn sourir. Qui a entamé des démarches pour réunir l’argent au plus vite. Mais le temps fait cruellement défaut. «Si chaque Mauricien peut contribuer une petite somme, ensemble on pourra sans doute sauver une vie», souligne le responsable de l’association.

En attendant, Lynnsha se bat comme elle peut, malgré la douleur physique, morale. Tout en rêvant de mener une vie normale, de jouer à la poupée comme les petites filles de son âge. «Nous avons tous envie de la voir rentrer à la maison, aller à l’école et faire des choses que doit faire une enfant de 7 ans. Nou gard lafwa dan bondié. Tou pou korek», se persuade son papa.

Si vous souhaitez faire un don pour aider Lynnsha, vous pouvez le faire en reversant de l’argent sur le compte de l’association Enn rev enn sourir : MCB: 000445241977

C’est quoi le cancer du vagin ?

Les cancers primitifs du vagin représentent moins de 1 % des cancers gynécologiques et sont principalement des cancers de la femme adulte âgée, se situant entre 60 et 70 ans. Les facteurs de risque liés au cancer du vagin sont les mêmes que pour le cancer du col utérin : l’infection par le papillomavirus (HPV), l’infection par le VIH, le tabagisme, qui favorise la persistance de l’infection par HPV. Toutefois, il existe de très rares cas de cancers du vagin chez les très jeunes filles. Elles sont un millier environ à l’avoir chaque année à travers le monde. Et Lynnsha en fait partie.


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Rose-Hill: «Kwafer Minwi»… | lexpress.mu

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Si la clientèle est aujourd’hui exclusivement masculine, Tawheed Taujoo affirme qu’il compte agrandir le salon, pour accueillir désormais les dames.

Si la clientèle est aujourd’hui exclusivement masculine, Tawheed Taujoo affirme qu’il compte agrandir le salon, pour accueillir désormais les dames.

Vous l’avez sûrement aperçu si vous avez l’habitude de passer dans les parages. Il est le seul coiffeur de la rue Ollier, à Rose-Hill, à opérer jusqu’aux petites heures. Tawheed Taujoo, 21 ans, a ouvert son salon il y a sept mois. L’idée : permettre à ceux qui n’en ont pas eu le temps, de se refaire une beauté durant la nuit… «Mo res ouver ziska minwi ou dé zer di matin», lance l’habitant de Quatre-Bornes.

Il est 20 h 30. Ils sont moins d’une dizaine de jeunes de moins de 25 ans, qui attendent aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du salon. «Je suis étudiant et je n’ai pas vraiment le temps d’aller me faire une coupe. Et même, le week-end, il m’est impossible de sortir. Du coup, je viens ici selon ma disponibilité du soir», lance Noor, un client régulier. «Kapav met enn dialog, dan enn latmosfer détant. Mo inzénier dan sekter privé ek mo lib zis aswar, alor mo vinn isi», renchérit un autre.

Qu’est-ce qui a motivé Tawheed Taujoo à vouloir manier les ciseaux et la tondeuse la nuit ? «J’ai remarqué qu’à la Cybercité d’Ébène, par d’exemple, il y a plusieurs bureaux qui ouvrent la nuit. J’ai travaillé comme coiffeur dans le passé et donc, l’idée m’est venue de lancer mon propre business et d’exploiter ce nouveau créneau. Vous savez, je suis le seul, ici dans cette rue, parmi plus de cinq salons, à travailler le soir…»

Pendant qu’ils patientent, les clients peuvent écouter de la musique et jouer à la PlayStation. Si la clientèle est aujourd’hui exclusivement masculine, Tawheed Taujoo affirme qu’il compte agrandir le salon, pour accueillir désormais les dames. «Je reçois quelque 35 à 40 personnes par jour et je souhaite étendre le business.»

Une idée au poil.


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Baie-du-Tombeau: ils se marient grâce à la générosité de bénévoles

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Une formidable chaîne d’amour et d’entraide s’est formée spontanément pour réaliser ce mariage.

Une formidable chaîne d’amour et d’entraide s’est formée spontanément pour réaliser ce mariage.

Elle en a les larmes aux yeux, rien qu’en repensant au plus beau jour de sa vie. «C’était le mariage de mes rêves.» Komal habite Baie-du-Tombeau. Et elle n’avait jamais imaginé, même dans ses rêves les plus fous, vivre une histoire d’amour pareille…

Komal est, en fait, de foi hindoue. Il y a six ans, elle tombe follement amoureuse de Hans. Ensemble, ils ont eu deux enfants. Mais depuis le début de l’année, la jeune femme souhaite se convertir et s’unir à l’homme de sa vie. Elle approche l’Église afin de se faire baptiser et célébrer sa première communion mais elle doit avant tout se marier religieusement, à la demande du prêtre. Une chose joue les trouble-fête : l’argent. Le couple n’a pas les moyens de se payer une cérémonie digne de ce nom. Komal travaille dans une salle de gym et Hans est maçon. Avec deux enfants, il leur est difficile d’encourir de telles dépenses.

Dans un premier temps, Komal se tourne vers Caritas pour sa robe de mariée. Mais celles qu’elle essaie ne sont pas à sa taille. Cependant, ayant eu vent de son projet, les bénévoles ont souhaité venir en aide au couple.

«Comme dans un rêve»

Le bouche-à-oreille a bien marché. C’est un véritable élan de solidarité qui s’est formé, un moment de pur partage. «Moi qui m’attendais à avoir un mariage simple, petit… Cela a été comme dans un rêve. Je n’ai rien à dire. Je suis une femme comblée. Je n’ai pas de mots pour remercier ces gens-là», confie Komal.

Elle n’a pas eu à s’occuper de quoi que ce soit. Les bons samaritains ont tout fait, l’organisation était parfaitement rôdée. Vêtements, chaussures, bijoux, coiffure, maquillage aussi bien pour la mariée et le marié que pour leurs enfants. Tout le monde a également contribué pour que des boissons et des «ti gajak» soient servis lors de la fête. «Nous avions convenu que chaque bénévole apporterait deux gajak. Et nous en avons eu plusieurs variétés au final. Nanyé pa finn manké ek tou inn bien pasé. Samem ki inportan», raconte l’équipe de bénévoles.

Le mariage s’est déroulé dans la salle de gym où travaille Komal. La cérémonie officielle a, elle, été célébrée en l’église de St.-Malo. Alors que proches et amis profitaient de ce moment d’immense joie et de bonheur, les bénévoles avec l’aide de leurs conjoints se sont mis aux fourneaux. «Pa ti ena catering. Nou mem nou’nn finn frir gajak, nou mem nou’nn servi.»

Une formidable chaîne d’amour et d’entraide qui, selon les bénévoles, s’est formée spontanément. «Oui, c’est la première fois que nous entamons une telle démarche. Et nous ne regrettons rien. Voir la joie dans les yeux du couple est suffisant. Au final, nous en gardons toujours un souvenir inoubliable…»

Komal, Hans et leurs enfants n’oublieront pas non plus ce jour exceptionnel, où l’on a célébré l’amour…


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Pointe-aux-Sables: «Si fié lor lotorité, nou zanfan kontinié atann dan lapli-soley mem»

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Ils ont, une fois de plus, décidé de prendre le taureau par les cornes. Las d’attendre que les autorités fassent leur part des choses, On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même. «Si fié lor lotorité, nou zanfan kontinié atann dan lapli-soley mem.» Une dizaine d’habitants de Pointes-aux-Sables, membres d’une association appelée Mouvement Sugar Planters, ont refait le coup de 2018 en construisant, avec leurs propres moyens, un abribus. La structure en bois et en tôle trône fièrement, depuis une semaine, de l’autre côté de la route, à quelques mètres à peine de celle construite en janvier 2018.

Stelio Joseph, 53 ans, a participé à la construction du «bus stop». Il raconte, non sans fierté, que cela leur a pris deux jours seulement. «Bann dimoun isimem finn donn koudmé ek ansam, nou finn rési mont sa. Dépi dézan mo abit isi mem enn lamier zot pa fouti mété…» Par «zot», comprenez les autorités…

Darwin Change, qui a filé un coup de main pour l’aménagement de cette structure, explique que les matériaux n’ont pas été difficiles à trouver. «Nous n’avons pas fait de dépenses conséquentes. Nous avons trouvé les feuilles de tôle et le bois à proximité des usines de la région. Zot ti pé zété, nou finn ramasé nou’nn servi li pou fer kitsoz

«Au lieu que de compter sur les députés et ministres, nous pouvons agir nous-mêmes et embellir nos régions.»

Christelle salue chaudement l’initiative de ses voisins. «C’est un exemple d’humanité, il faut les applaudir. Ces personnes y ont consacré leur temps et leurs efforts malgré la météo capricieuse. Zot finn prouvé ki pa bizin milion pou fer sa

Y aura-t-il un troisième abribus ? Pas pour le moment, affirme Darwin Change. «Nous avons essayé de faciliter nos vies et celles de nos voisins, dans la cité. Nous n’allons tout de même pas construire des abribus partout…» Il encourage toutefois les Mauriciens à imiter leur démarche. «Au lieu que de compter sur les députés et ministres, nous pouvons agir nous-mêmes et embellir nos régions.»

Reste à savoir si l’abribus fraîchement construit résistera à l’usure du temps. Celui érigé en janvier 2018, en tout cas, a su résister aux rafales du cyclone Berguitta ainsi qu’à d’autres intempéries.


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Musée de la SMF: la chambre des horreurs

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Le musée de la Special Mobile Force a fermé ses portes en décembre 1997 à cause des fuites d’eau.

Le musée de la Special Mobile Force a fermé ses portes en décembre 1997 à cause des fuites d’eau.

Le musée de la Special Mobile Force a fermé ses portes en décembre 1997 à cause des fuites d’eau.

 

Elle se dresse non loin des quartiers de la Special Mobile Force (SMF), à Vacoas. Impossible pour les anciens de passer à côté de cette belle bâtisse en pierre sans se rappeler de tout ce qu’elle abritait il y a 22 ans… Bienvenue au musée de la SMF. Ou du moins ce qu’il en reste. Car, il a fermé ses portes à tout jamais en 1997…

«Tiéna zis tou ladan», lâche Ajay, qui habite à quelques pas de ce qui était jadis connu comme le musée des horreurs. Ce fonctionnaire âgé de 49 ans se souvient comment le musée et ce qu’il contenait avaient passionné les Mauriciens, lui y compris. «Quand nous étions jeunes, nous y allions très souvent… Les choses qu’il y avait là-bas nous intriguaient et nous fascinaient.» Des «mystères» et des histoires qui ont même poussé son petit frère à s’engager dans la force policière. Mais qu’avait-il d’aussi intéressant entre ces murs ?

«Cela racontait l’histoire de la police, ce qu’ils ont affronté, confisqué et ce qu’ils ont découvert aussi…» poursuit Ajay, visiblement toujours fasciné. L’édifice, jadis, était surnommé la Ferme du Rhum et avait été démonté pierre par pierre de Port-Louis pour être transféré à Vacoas. C’est alors qu’est né l’incroyable musée de la SMF. À l’intérieur : toutes sortes de «choses». À commencer par des armes qui ont été utilisées pour commettre des crimes. «On ne parle pas seulement de fusils, il y avait aussi des armes ‘fabriquées’ que les gens utilisaient auparavant pour se défendre ou pour faire du mal à autrui. Comme des queues des ‘pwason laraie’, dont le venin rongeait carrément la chair humaine…»

Ce n’est pas tout. À part les armes, les vieux uniformes de la police et d’autres babioles, il y avait aussi des restes humains exposés dans des bocaux. Têtes malformées, bébés siamois, organes génitaux de taille surprenante, notamment, nageaient dans du formol… «C’est ce qui attirait le plus les visiteurs. Toutefois, d’autres personnes se plaignaient aussi en disant que ce n’était pas bien d’exposer des restes humains, parski zot pa repoz an pé», explique Ajay.

L’attirail utilisé par des «longanist» avait également sa place dans ce musée pas comme les autres. «Sa lepok-la ti ena enn bann vié dimounn ti pé dir enn landrwa maudi sa», rit Ajay en y repensant.

Les organes ont été enterrés…

Après la fermeture du musée – pour cause de fuites d’eau apparemment – nombreux sont ceux qui se demandent où sont passés les «trésors» macabres qui s’y trouvaient. Selon un officier de la SMF, organes, bébés mort-nés et autres restes humains ont été enterrés au cimetière d’Henrietta. «Les fusils, uniformes et autres, se trouvent aux Casernes, à Port-Louis, et d’autres choses ont été confiées à l’ADSU.»

Quant au bâtiment, il abrite dorénavant un petit bureau de la Tourism Authority, qui se sert aussi de la cour pour y garer ses véhicules. Toutefois, le ministère concerné n’ayant toujours pas répondu à nos questions à l’heure où nous mettions sous presse, nous ne savons toujours pas si cette belle bâtisse qui abrite tant de souvenirs aura une autre fonction plus tard.


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Les grands titres de l’express de ce lundi 4 février 2019

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En une : Agalega – Catastrophe écologique en vue ; Décroissance – Et si l’on repensait le modèle économique mauricien ? ; Monnaie – Rs 696 M en billets de Rs 2 000 manquent à l’appel.

Agalega – Catastrophe écologique en vue 

L’arrivée de centaines de travailleurs sur une île dépourvue de tout-à-l’égout et de système de gestion des déchets fait peser une grande menace sur l’environnement d’Agalega. Sans compter les débris que les chantiers vont engendrer. De toute façon, le projet indien n’a pas eu besoin de permis Environmental Impact Assessment…

Décroissance – Et si l’on repensait le modèle économique mauricien ?

La polémique sur le taux de croissance et l’inquiétude de la MCB des conséquences sociales et environnementales de l’économie actuelle nous obligent à changer de paradigme. Maurice pourrait aller vers moins de consommation, ouvrir la voie à la décroissance…

Monnaie – Rs 696 M en billets de Rs 2 000 manquent à l’appel.

Rs 1,804 Mds récupérées par les banques au 30 janvier, en termes d’anciens billets de Rs 2 000 en papier. Mais 348 000 vieilles coupures, équivalant à Rs 696 millions, manquent toujours à l’appel.


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Saint-Pierre: plus d’un million de roupies emportées

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Photo d’illustration: La CID de Moka a été alertée

 

Photo d’illustration: La CID de Moka a été alertée

 

Rs 1,6 million. C’est la somme qui a été emportée d’un véhicule garé sur le parking d’un supermarché à Saint-Pierre hier, dimanche 3 février. Un chauffeur a été arrêté.

L’argent provenait de différentes branches d’une enseigne de maison de jeu. Suite au vol, la Criminal Investigation Division de Moka a été alertée et le chauffeur de l’entreprise, un habitant de Rivière-des-Anguilles âgé de 33 ans, a été arrêté. Lors de son interrogatoire, il a nié les faits. Cependant, après avoir visionné les images des CCTV de la région, les autorités soupçonnent la présence d’un complice. L’enquête est en cours.


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Trou-d’Eau-Douce: un bébé de quatre mois rend l’âme

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Le décès du nourrisson  a été constaté à l’hôpital de Flacq

 

Le décès du nourrisson  a été constaté à l’hôpital de Flacq

 

Un bébé de quatre mois a rendu l’âme dans la soirée d’hier, dimanche 3 février, à Trou-d’Eau-Douce.  À ce stade de l’enquête, la police n’écarte pas la thèse de foul play.

Dans sa déposition, le père de l’enfant, âgé de 35 ans, explique qu’il jouait aux cartes avec ses amis vers 22 heures. Sa concubine, âgée de 28 ans, et le bébé dormaient. Vers minuit, la femme s’est réveillée et a remarqué que le bébé était inerte et avait de l’écume à la bouche.

Sans perdre un instant, le trentenaire a appelé la police de Trou-d’Eau-Douce et le bébé a été transporté à l’hôpital de Flacq. Sur place, son décès a été constaté. Une autopsie sera pratiquée aujourd’hui pour déterminer les circonstances exactes de la mort du nourrisson. Pour l’heure, la police soupçonne que l’enfant serait décédé dans des circonstances douteuses.


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Cité Mangalkhan: soupçonné de trafic de drogue, il tente de semer les policiers

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Patrick Moutou a été arrêté après une course poursuite

Patrick Moutou a été arrêté après une course poursuite 

Il a été arrêté après une course-poursuite à Cité Mangalkhan, Floréal, samedi dernier. Patrick Moutou, 53 ans, est soupçonné de trafic de drogue. Il sera traduit devant la justice ce lundi 4 février.

Le suspect, âgé de 53 ans, était dans le viseur de la police depuis quelque temps. L’habitant de Cité-la-Cure avait été placé sous surveillance. Samedi, alors qu’il était au volant de sa voiture à Cité Mangalkhan, les policiers ont essayé de l’arrêter, mais Patrick Moutou a démarré en trombe et a tenté de les semer. Cependant, la course poursuite n’a pas duré longtemps car il a été interpellé 200 mètres plus loin. De l’héroïne et une somme d’argent soupçonnée de provenir de la vente de cette substance ont été retrouvées sur lui.

L’opération était menée par l’Emergency Response Service (ERS) Special Squad et dirigée par le sergent Deoojee.


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