Relations police/population : tout savoir sur l’Independent Police Complaints Commission

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Me Dick Ng Sui Wa, membre de l’Independent Police Complaints Commission (IPCC), était l’invité de l’émission thématique du jeudi 31 janvier 2019 aux côtés des deux animateurs, Gilbert Bablee et Mélanie Valère-Cicéron. Les auditeurs ont pu découvrir en direct les services offerts par l’IPCC depuis sa récente mise en place.

  • Quel est le rôle de l’Independent Police Complaints Commission ?

L’avocat Dick Ng Sui Wa qui, est membre de l’Independent Police Complaints Commission (IPCC), explique que son rôle est établi par l’acte de l’Independent Police Complaints Commission daté de 2016. « Le projet avait été présenté au parlement en 2016 mais l’organisme a été constitué en avril 2018. L’Independent Police Complaints Commission a pour but de mener des enquêtes concernant des plaintes contre des officiers de police en fonction. Il y a eu beaucoup de critiques dans le passé contre le système, d’où la raison de créer l’Independent Police Complaints Commission », explique Dick Ng Sui Wa. « Il y a trois membres principaux, dont la Chairperson Mme D.Beesoondoyal, et deux autres membres dont M.P.Servansingh et moi-même. Nous disposons d’une vingtaine de personnes à notre service. De plus 4 enquêteurs nous assistent et nous avons aussi recruté deux anciens surintendants à la retraite. Nous n’avons pas le droit de recruter des policiers toujours en fonction. Ces deux surintendants connaissent bien le métier et cela nous permet d’évoluer de la meilleure des façons. Nous sommes à l’équilibre et arrivons à prendre en charge les plaintes que nous recevons », affirme le représentant de l’IPCC.

Il ajoute que la Commission fait de son mieux pour répondre aux enquêtes dans un délai de six mois. « Nous faisons en sorte de le faire aussi vite que possible afin qu’il n’y ait pas de retard et que les cas ne s’accumulent pas. De plus il faut savoir gérer les plaintes et démêler le vrai du faux », avance l’avocat. Il fait faire ressortir que l’IPCC a le pouvoir de recommander des actions contre les officiers. « Nous pouvons référer certains cas au bureau du Directeur des Poursuites Publiques (DPP) pour des poursuites pénales contre les policiers s’il y a lieu d’être. Au cas contraire, nous référons le cas à la Disciplined Forces Service Commission (DFSC) pour des sanctions disciplinaires et non pas pénales. Nous avons aussi la possibilité de référer des cas à l’Attorney General si nous estimons que la victime doit recevoir une compensation. Nous pouvons aussi référer le cas au ministre de la Justice », précise Dick Ng Sui Wa.  L’avocat explique qu’il arrive aussi que des plaintes soient annulées : « Il faut savoir que les policiers travaillent dans des contextes difficiles et dans le feu de l’action il y a parfois des incompréhensions entre le public et la police. Toutefois, lors de sessions de conciliation et d’explication qui se passent très bien, si nous jugeons qu’il n’y a pas de raison ou d’utilité d’aller de l’avant, nous sommes alors satisfaits des explications des deux côtés et la plainte est annulée. »

Me Dick Ng Sui Wa
Me Dick Ng Sui Wa de IPCC a répondu aux questions des auditeurs lors de son passage à l’antenne.

Me Dick Ng Sui Wa explique qu’il y a au total six enquêteurs. « Il y a 4 jeunes, indépendants de la police, gradués et diplômés. Nous sommes très satisfaits de leur travail en accompagnement avec deux surintendants à la retraite. Je trouve personnellement que le nombre d’enquêteurs est suffisant. Cependant il est fort probable que nous devrons recruter plus de personnel dans le futur », dit l’avocat. Il poursuit en disant : « Nous ne sommes pas là comme un instrument répressif mais dans le but de préserver et développer une meilleure relation de la police avec le public. Notre rôle consiste à faire l’éducation des policiers pour éviter les dérapages dans le but d’une relation harmonieuse entre la police et la population ».

Un peu plus de 456 plaintes ont été enregistrées depuis que l’IPCC est en fonction. « C’est un peu plus que ce que nous espérions. Au mois d’octobre 2018, nous avons reçu 65 plaintes rien qu’en un mois. Dans chaque cas il faut faire une enquête préliminaire et ensuite étudier plus en profondeur l’affaire. Les 456 plaintes ont été classées dans différentes catégories. 161 ont été catégorisées comme des cas d’agressions, 76 autres comme des agressions verbales, et 219 cas comme des contraventions. Nous avons aussi hérité environ 300 autres cas de l’ancienne institution de la Police Complaints Commission (PCC), ce qui nous fait un total d’environ 700 cas que nous avions à traiter.  Un tiers des cas ont été traités. 5 d’entre eux ont été référés au DPP. Il n’y a pas de filet de protection pour les mauvais éléments dans la force policière. S’il y a des éléments ou preuves contre eux, nous référons le cas au bureau du DPP et il décide des sanctions à prendre. La police est un élément important de la société mais quand il y a des dérapages, nous intervenons », précise Dick Ng Sui Wa.

brutalite
Les cas de brutalité policiere peuvent etre référés à l’IPCC.

Un exemple classique de brutalité policière est celui d’une fouille sans mandat de perquisition. « Il y a plusieurs formes de brutalités policières. Dans un tel cas, la personne peut en référer à l’IPCC. Mais la personne peut aussi se rendre au poste de police de sa localité pour déposer une plainte. Nous saurons juger si ce geste est justifié ou non. Dans de tels cas, il est bon de filmer ou d’enregistrer l’action si la situation le permet », dit Dick Ng Sui Wa. « Nous avons un droit de visite de n’importe quel poste de police et travaillons en collaboration lorsque nous en avons besoin », informe l’avocat.

police
L’IPCC a le droit de référer certains cas au bureau du DPP ou au Discipline Forces Service Commission pour demander une prise d’action contre un officier ayant fauté.

Comment déposer une plainte ?

« En ce qui concerne les plaintes, nous préférons que la personne vienne sur place. Cependant, si par exemple un incident s’est produit à Chemin Grenier, il/elle peut faire une déclaration à la police de la région. Par la suite, lorsque le dossier nous parvient, nous convoquons la personne pour des éléments d’information. Il en est de même pour les lettres écrites. La victime peut se rendre directement à l’IPCC pour un contact avec les officiers. Nous ferons une évaluation du cas et irons éventuellement de l’avant », souligne le représentant de l’IPCC. « Le public ne doit pas croire que tous les policiers sont pareils même s’il a fait face à une mauvaise expérience. Si vous êtes allé faire une déclaration et pensez que vous n’avez pas eu le traitement qu’il faut,  vous pouvez là aussi référer le cas à la Commission. Dans ce cas nous téléphonerons aux enquêteurs pour savoir où en est arrivée l’enquête. Mais nous notons que bien souvent la source de ce problème est une mauvaise communication entre l’enquêteur et la personne concernée », avance l’invité de l’émission.

Dick Ng Sui Wa explique qu’il est du devoir des officiers d’informer la personne concernée avant d’investir les lieux. « Les officiers ne peuvent pas entrer sans informer. Nous avons fait une requête auprès du Commissaire de police pour que les officiers fassent une photocopie du mandat et la donnent au propriétaire des lieux qui seront perquisitionnés. Cela permet d’éviter des problèmes », explique le représentant de l’IPCC.

Questions des auditeurs

Juano de Glen-Park : « Il y a quelques années alors que j’avais une vingtaine d’années, il y avait eu une descente policière lors de laquelle un officier de la police avait tiré une balle sur un individu. Je voulais savoir si au niveau de l’IPCC des dossiers pareils sont réouverts ? »
Me Dick Ng Sui Wa explique que ce cas avait été le sujet d’actualité pendant au moins un mois à Maurice. « À notre niveau nous ne pouvons pas enquêter dans ce cas puisque, selon les règles, nous ne pouvons pas enquêter dans un cas remontant à plus d’un an. »

Jean de Quatre-Bornes : « Le 23 janvier 2019 des officiers de l’ADSU sont arrivés à mon domicile et ont frappé violemment aux portes. Je suis une personne malade. Je n’ai pas pu ouvrir les portes aussitôt. Ils ont défoncé la porte et la vitre. Jusqu’à présent je n’ai pas pu la remplacer. Ils m’ont présenté un papier mais je ne sais pas lire. Ont-ils le droit de faire une telle chose ? »
R : Je pense qu’ils ont eu des informations à tort ou à raison d’investir les lieux pour des raisons d’enquête. Si vous n’avez pas ouvert la porte, alors ils peuvent l’enfoncer. Mais dans un cas pareil si vous n’êtes pas d’accord vous pouvez déposer une plainte et demander une compensation.

Ziadally de Moka : « Est-ce que l’IPCC peut ouvrir une enquête de son propre chef ? »
R : C’est une bonne question. Nous ne sommes pas là pour contrôler les policiers. Nous sommes là lorsque le citoyen a une plainte à déposer contre les policiers. Par contre, quand nous sentons que nous devons nous rendre dans un poste de police où des cas de brutalités policières sont souvent répertoriés, nous le faisons. Mais nous ne sommes pas en droit d’initier des enquêtes sans que des plaintes aient été logées.

Lindsay de Quatre-Bornes : « Lorsque l’enquête est terminée, que se passe-t-il ? »
R : Il y a plusieurs options pour déposer une plainte. Il y a un enquêteur qui commence l’enquête. La plainte est vérifiée pour voir si elle tient la route. Par la suite nous allons de l’avant avec l’affaire. Comme cité plus haut nous pouvons référer le cas au bureau du Directeur des Poursuites Publiques, à l’Attorney General ou encore à la DFSC pour des actions disciplinaires.

Waday de Rose-Belle : « Mon fils a été victime de brutalités policières. Tous ceux qui sont fautifs doivent payer. Le cas a été référé au bureau du DPP depuis 2012 et il n’a toujours pas reçu de réponse ».
R : Le cas avait été pris en charge par l’ancien Police Complaints Commission. Nous ne le connaissons pas et il nous sera difficile de nous prononcer dans un cas pareil.

Coordonnées

The Independent Police Complaints Commission (IPCC)

4th Floor, Emmanuel Anquetil Building
SSR Street, Port-Louis
Telephone Number: 260 0450
Fax Number: 214 2069
E-mail: ipcc@govmu.org

Le bureau de l’IPCC est ouvert de 9h à 16h

Il n’y a pas lieu de prendre un rendez-vous pour déposer une plainte.

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Ravi Beekharry : à coups de pinceaux !

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Pour la deuxième édition consécutive, Ravi Beekharry expose à Lessedra Gallery à Sofia en Bulgarie. Trois de ses oeuvres inspirées de la mer y sont exposées jusqu’au 28 février. Cet enseignant d’Art & Design explique comment l’art contribue à développer d’autres compétences chez un individu.

Ravi Beekharry figure parmi les 161 exposants venant de 34 pays dont les oeuvres sont visibles dans une des galeries les plus célèbres de Bulgarie. Un autre artiste mauricien, Lakshmita Jeeta, y participe aussi. Ravi Beekharry en est à sa deuxième participation. Lors de l’édition précédente, il s’était concentré sur le thème de la musique locale (sega et bhojpuri). Cette fois-ci, il a choisi de travailler sur la mer à laquelle l’identité de l’île est associée. Trois de ses oeuvres ont été sélectionnées à cette Painting & Mixed Media Exhibition. Les traits de pinceau ont fusionné avec les collages de sable et de coquillages. « Les expositions en groupe et à l’internationale nous permettent d’échanger et d’enrichir nos connaissances » raconte l’enseignant d’Art & Design.

Le jeune homme s’intéresse à l’art depuis tout petit. Ses professeurs le motivent pour qu’il développe davantage son talent inné. Il remporte des concours aux niveaux du collège, régional et local. C’est en Form IV (Grade 10), qu’il décide de mettre en œuvre sa passion pour en faire sa carrière. À l’issue des examens du School Certificate, son travail d’observation d’une laitue est choisi comme l’une des meilleures oeuvres de la cuvée. Elle est exposée pendant deux semaines.

Après son Higher School Certificate, Ravi Beekharry ne tarde pas à trouver un emploi en tant qu’enseignant. Cet habitant de St-Pierre veut partager sa passion avec les autres jeunes. Entre-temps, il suit des cours à temps partiel. Il effectue d’abord un diplôme au Mahatma Gandhi Institute (MGI) avant de compléter son BA en Fine Arts et de terminer aussi son PGCE.

En 2014, Ravi Beekharry décide d’intégrer les différentes associations artistiques. Son but : partager et apprendre des autres artistes. Il fait partie notamment d’Action for Artistic Creativity (AAC/ACA). Il participe ainsi à plusieurs expositions de groupe. Il souhaite organiser un jour une exposition en solo mais ce n’est pas pour maintenant. Ravi confie toutefois qu’il a déjà quelques idées du concept.

Pour lui, l’art peut être un moyen de gagner sa vie et cela ne se limite pas à l’enseignement. « Certains de mes élèves sont certes devenus enseignants. Mais d’autres ont opté pour des études en décoration intérieure ou pour le graphic designing. L’art est avant tout une passion. Il permet de développer plusieurs compétences cognitives, la patience, voire même favoriser les aptitudes en mathématiques. Par exemple, un artiste doit connaître les proportions nécessaires quand il dessine un sujet » dit Ravi Beekharry.
Outre la peinture, Ravi Beekharry aime bricoler et pratique la randonnée.

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Internet – E-mail de sextorsion : la nouvelle escroquerie 2.0

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Les escroqueries sur le Net ne sont pas nouvelles. Ce qui l’est en revanche c’est l’e-mail de sextorsion (« scam mail »). Le scammer envoie un courriel à sa proie, prétendant détenir des photos ou des vidéos compromettantes d’elles qu’il divulguera si elle ne lui verse pas la somme réclamée. Pour être plus convaincant, il fournit à la victime le mot de passe qu’elle utilise ou dont elle s’est déjà servi dans le passé.

Il serait difficile d’imaginer nos vies sans la technologie. Faisant partie intégrante de notre quotidien, on l’utilise pratiquement partout. Nous ne sommes toutefois pas les seuls. Les pirates informatiques sans scrupules aussi. Ils l’utilisent à mauvais escient pour piéger leurs proies et leur extorquer de l’argent.

Nombre de personnes ont déjà reçu dans leur boîte électronique un email scam visant à les déstabiliser en les menaçant avec des éléments bien réels les concernant. L’escroc fait croire à la victime qu’il connaît son mot de passe. Il s’agit en fait d’une arnaque pour qu’elle révèle des informations personnelles la concernant. Il ne faut surtout pas se laisser prendre au piège. C’est ce qu’on appelle le hameçonnage, également connu sous le terme de phishing.

Un de nos lecteurs nous a fait parvenir un exemple d’e-mail de sextorsion (voir ci-dessous). Le pirate prétend détenir des images compromettantes de la personne ciblée, la menaçant de les rendre publiques si elle ne lui verse pas la somme d’argent réclamée. Cela fait des années que cette technique de manipulation psychologique est utilisée pour faire du chantage aux victimes. Sauf que dans le cas présent, celui qu’on appelle le scammer ajoute un paramètre qui contient le véritable mot de passe de la victime. Le but : la pousser à révéler des informations personnelles à son sujet.


Reproduction d’un e-mail de sextorsion que nous a fait parvenir un lecteur du Défi Quotidien

J’ai de très mauvaises nouvelles pour vous. Le 12 octobre 2018, j’ai piraté votre PC et j’ai entièrement eu accès à votre compte : Oui, vous pouvez changer le password. Mais mon malware l’interceptera à chaque fois.Comment j’ai fait ? Dans le software du router, à travers lequel vous vous connectez à Internet, il y avait une vulnérabilité. J’ai piraté ce router et j’y ai placé mon code malicieux. À chaque fois que vous surfiez, mon trojan s’installait sur l’OS de votre dispositif.

Après cela, j’ai effectué un vidage de votre disque (full dump ; NdlR). Je dispose de tout votre carnet d’adresses, de l’historique des sites visités, des fichiers, des numéros de téléphone et des adresses de tous vos contacts. Un mois de cela, je voulais verrouiller votre dispositif et exiger une somme pas aussi importante pour le déverrouiller. Mais j’ai vu les sites sur lesquels vous vous rendez régulièrement et j’ai été choqué par ce que j’ai vu ! Je parle de sites pour adultes. Vous êtes un GROS pervers. Votre fantaisie se situe très loin de la normalité.

Alors j’ai eu une idée… J’ai fait un screenshot des sites pour adultes que vous consultez pour vous amuser (vous comprenez ce que je veux dire ?) Après cela, j’ai fait un screenshot de vos joies (en utilisant la caméra de votre dispositif) avant de les coller ensemble. Le résultat est incroyable. Vous êtes si spectaculaire !

Je sais que vous n’allez pas aimer que je montre ces screenshots à vos amis, proches et collègues. Je pense que 635 dollars américains (555 euros) représente une très modeste somme pour mon silence. Après tout, je vous ai espionné pendant si longtemps, je vous ai consacré beaucoup de temps !

Le paiement se fera en bitcoins. C’est très facile. Je vous accorde deux jours pour faire le paiement. Une fois le paiement effectué, mon virus et les dirty screenshots seront autodétruits automatiquement.

Si je ne reçois pas de vous le montant spécifié, votre dispositif sera verrouillé et tous vos contacts recevront les screenshots.

• N’essayez pas de retrouver et détruire mon virus ! (Toutes vos données, fichiers et screenshots sont déjà téléchargés sur un remote server).

• N’essayez pas de me contacter (C’est impossible. Je vous ai envoyé un e-mail à partir de votre propre compte).

• Les divers services de sécurité ne vous seront d’aucune aide. La mise en forme (formatting) d’un disque ou le fait de détruire un dispositif ne sera d’aucune utilité vu que votre data est déjà sur un remote server.

P.S. : Vous n’êtes pas ma seule victime. Je vous promets donc que je ne vous dérangerai plus après le paiement. Je vous demanderai de mettre à jour régulièrement votre antivirus dans le futur. De cette manière, vous ne serez pas piégé. Ne me maudissez pas. Je ne fais que mon job. Je vous souhaite une bonne journée.


Il ne faut surtout pas céder au chantage

Plusieurs sites internationaux, spécialisés dans la dénonciation des scammers, ont déjà publié des articles informatifs à propos de ces e-mails de sextorsion. Ils donnent des informations complètes et expliquent pourquoi il ne faut pas paniquer et céder au chantage. « What makes the email especially alarming is that, to prove their authenticity, they begin the emails showing you a password you once used or currently use. Again, this still doesn’t mean you’ve been hacked. The scammers in this case likely matched up a database of emails and stolen passwords and sent this scam out to potentially millions of people, hoping that enough of them would be worried enough and pay out that the scam would become profitable. »


Étude de l’Electronic Frontier Foundation

Une étude de l’Electronic Frontier Foundation démontre que des portefeuilles Bitcoin sont parfois utilisés par les fraudeurs. Sur les cinq portefeuilles examinés par la fondation, un seul avait reçu un bitcoin, soit environ 3 500 dollars. Ces escrocs semblent utiliser des adresses différentes pour chaque attaque, mais il est clair que certaines personnes ont déjà subi cette arnaque et ont payé des rançons.  


Avinash Tharvesh Takoory, expert en cybersécurité : «Attention aux applis qui veulent accéder à votre galerie de photos»

avinashComment les pirates ont-ils accès à vos photos et vidéos ?
Il y a plusieurs scénarii. Certaines personnes, par exemple, achètent des appareils mobiles et font un Jailbreak (déverrouillage, NdlR). Il s’agit d’une procédure permettant de supprimer les restrictions imposées par le fabricant. Ce que ces personnes ignorent en revanche c’est qu’en ce faisant, elles rendent leurs téléphones vulnérables. Elles pourront certes installer sans limite des applications. Sauf que certaines de ces applis contiennent parfois des portes dérobées que les pirates informatiques utilisent pour accéder au dispositif à distance.

Une autre situation à riques qui peut mettre l’utilisateur d’un téléphone portable en danger est lorsqu’il installe des jeux ou des applications demandant l’autorisation d’accéder à sa carte mémoire ou à sa galerie de photos. Machinalement, certains acceptent rien que pour pouvoir utiliser l’application. Mais vous êtes-vous déjà demandé pourquoi un jeu a besoin d’accéder à votre galerie de photos ?

De nos jours, presque tout le monde a accès à Internet via une myriade de données ou un hotspot. Lorsque le téléphone est connecté à Internet, les pirates informatiques utilisent des applications pour accéder à vos photos et vos vidéos ou même pour lire toutes les données de votre téléphone (adresse e-mail, répertoire, etc.). Si vous avez des images ou des vidéos compromettantes, c’est là que tout commence. Le terme sextorsion ne signifie pas seulement faire chanter quelqu’un en le menaçant de rendre publiques des photos ou des vidéos compromettantes de lui. Les pirates informatiques collectent aussi des données tendant à démontrer que la victime a une affaire extra-conjugale. Commence alors le chantage. 

Si, par exemple, un téléphone portable n’est pas jailbreak ou ne contient pas d’applications tierces installées, les pirates peuvent accéder au dispositif en utilisant une vulnérabilité du système d’exploitation. La dernière version Android est Pie 9.0 et la dernière version iOS est 12.1.3. Combien d’entre vous ont la dernière version installée ? Si ce n’est pas le cas, vous êtes peut-être déjà victime du piratage sans le savoir.

Que signifie le terme « portes dérobées » ?
La plupart des gens stockent des images ou des vidéos sur leur ordinateur (portable ou de bureau). Comment les pirates informatiques y ont-ils accès ? Utilisez-vous un véritable système d’exploitation ? Si vous avez téléchargé une copie d’un système d’exploitation préactivé en ligne, vous courez un risque. Gardez à l’esprit que rien n’est gratuit en ce bas monde.

Ces systèmes d’exploitation peuvent contenir des portes dérobées qui permettront aux pirates d’accéder à votre ordinateur à distance ou de mémoriser, grâce à des enregistreurs de frappe, vos mots de passe. Ces backdoors peuvent être utilisées pour activer votre webcam à votre insu. Cela ressemble à de la fiction pour certains, mais c’est comme cela que cela fonctionne.

Quelles sont les autres formes de piratage informatique dont il faut se prémunir ? 
Les médias sociaux sont un autre moyen de se faire piéger par sextorsion. Un homme reçoit une demande d’amitié d’une femme ou vice versa, par exemple. Sur Facebook, ils commencent à échanger des messages. Après quelque temps, la conversation commence à devenir « chaude . L’une des parties demande à l’autre personne d’envoyer une photo nue de celle-ci ou d’organiser un tchat vidéo en direct. La plupart du temps, une seule partie allume la webcam. L’autre partie enregistrera la session. Les questions à se poser : le profil est-il authentique ? Qui est la personne qui me parle ? Est-ce qu’il ou elle est la même personne qu’on peut voir sur la photo ? Est-ce que je connais cette personne personnellement ?

Les courriels de phishing constituent un autre moyen pour les pirates informatiques de prendre le contrôle de votre ordinateur ou de votre compte. Le courrier que vous recevez peut sembler authentique et vous demander de saisir vos informations personnelles : votre nom, votre e-mail ou votre mot de passe, par exemple.

Les pirates informatiques utilisent ces données pour pénétrer dans votre appareil dans le but d’accéder à vos photos et à vos informations. Cela peut également se produire lorsque vous accédez à un site Web non fiable, tel qu’un site pornographique.
Enfin, il y a des cas, la plupart du temps après des ruptures, de personnes commençant à faire du chantage à leur ex ou à créer un faux profil et à publier des photos/vidéos compromettantes. Les deux parties ont accepté de prendre les photos ou de tourner la vidéo aux jours heureux, mais elles n’ont jamais imaginé les conséquences que cela pourrait avoir par la suite. Malheureusement, en termes de sécurité informatique, nous ne pouvons rien faire, car ils étaient alors dans une situation de confiance mutuelle.


Que puis-je faire pour être protégé ?

  • Assurez-vous que vous utilisez la version la plus récente et la plus authentique du système d’exploitation.
  • Évitez d’installer des applications illégitimes et vérifiez les autorisations qu’elles vous demandent si vous les installez. Assurez-vous aussi qu’elles sont à jour.
  • Évitez de vous connecter à tous les points d’accès gratuits, sauf si vous êtes sûr que le tout est authentique (comme dans une bibliothèque par exemple).
  • Installez un logiciel anti-malware sur vos appareils.
  • Les autorités doivent mener une campagne de sensibilisation.
  • Utilisez une authentification à deux facteurs pour sécuriser votre compte (mot de passe et code PIN unique).
  • Mettez un volet sur votre webcam et ne l’ouvrez que lorsque vous l’utilisez.
  • Dans le monde virtuel, ne faites jamais confiance à qui que ce soit sauf à le connaître personnellement.

Le National Computer Board a enregistré plusieurs plaintes depuis 2017 

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Joanne Esmyot, directrice du National Computer Board.

Joanne Esmyot, directrice du National Computer Board (NCB), qualifie cette arnaque de fake-torsion. « Nous sommes conscients de ce type d’incident. Depuis 2017, ces cas ont été signalés à la Computer Emergency Response Team of Mauritius (CERT-MU), qui est une division du NCB. »

Elle explique que les utilisateurs sont ciblés avec de la pornographie et des liens pour adultes afin de leur extorquer de l’argent. Les arnaqueurs menacent également la victime en déclarant qu’ils ont installé un virus sur son ordinateur et qu’ils ont accès à toutes ses informations telles que son adresse, ses contacts, ses mots de passe, etc. « Avec ce chantage, les cybercriminels peuvent exiger un paiement en bitcoins », explique la directrice du NCB. 

Au CERT-MU, poursuit-elle, des alertes de sécurité ont été émises pour informer le public de ce phénomène. « Nous menons également diverses campagnes pour sensibiliser les étudiants, les utilisateurs, les femmes au foyer et même les personnes âgées à ce type de menaces. »

Joanne Esmyot donne une liste de précautions à prendre si un utilisateur reçoit ce type d’e-mails frauduleux : « Soyez vigilant et prudent lorsque vous recevez de tels courriels ou réclamations. Ne cliquez sur aucun lien dans l’e-mail. Ne payez pas de rançon. Faites une analyse complète du système de votre ordinateur à l’aide d’un logiciel anti-virus à jour ou demandez à un technicien de le faire pour vous. Signalez le cas sur le Mauritian Cybercrime Online Reporting System (MAUCORS) sur http://maucors.govmu.org »


Si vous êtes une victime, que devez-vous faire ?

  • Vous devez vous demander s’ils ont vraiment des images ou vidéos de vous ? Ou s’il ne s’agit pas seulement une arnaque ?
  • Ne payez jamais la rançon. Si vous payez, rien ne vous garantit que les pirates ne publieront pas les photos ou les vidéos. Rien ne garantit non plus qu’ils ne reviendront pas après un certain temps pour réclamer plus d’argent.
  • Signalez le cas aux autorités.

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‘True By Nature’ par Paul Choy

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Une sélection de photos illustrant le livre ‘True by Nature’ est exposée et en libre accès depuis le 31 janvier et ce jusqu’au 8 février de 9 heures à 16 heures dans la galerie d’art de Paul Choy au Domaine de Labourdonnais. Cette sélection de photos est une invitation à un voyage riche en découvertes de lieux et de gens, à laquelle Paul Choy nous convie. Ce livre a été fait en collaboration avec le groupe hôtelier Constance. D’ailleurs, le titre, inspiré de la devise du groupe hôtelier, reflète l’authenticité des expériences dans les hôtels Constance à Maurice et dans l’océan Indien.

« Lors de cette aventure, j’étais libre d’aller où je voulais et de parler à qui je voulais, ce qui m’a permis de capturer les émotions et les expériences authentiques de chaque destination. C’est tellement rafraîchissant dans un monde habituellement soumis à des règles parfois trop rigides. Ce qui m’a le plus frappé dans les différents hôtels, c’est que chacun semblait avoir sa propre personnalité tout en faisant partie de la famille Constance. Les lieux étaient très différents les uns des autres, mais la nature des personnes et des expériences restait la même », souligne l’artiste.

Né au Royaume-Uni de parents d’origine mauricienne et britannique, Paul Choy est tout d’abord un artiste qui s’est fait connaître par ses photographies qui ont été partagées et ‘likees’ par des milliers d’internautes. Il parcourt le monde à la découverte de nouvelles aventures et c’est justement le défi qu’il a voulu relever en capturant les meilleures facettes du groupe hôtelier Constance Hotels and Resorts.

Paul Choy est un photographe-artiste international connu pour avoir raconté les histoires fascinantes des personnes qu’il a rencontrées et des lieux qu’il a visités à travers d’extraordinaires clichés. En s’inspirant des images et des sons qui l’entourent, le style de Paul peut être décrit comme étant franc et connecté. Au cours de ces dernières années, son appareil photo l’a emmené dans plus de cinquante pays, où il a immortalisé des moments naturels et magnifiques de la vie quotidienne. Aujourd’hui, les photographies et les livres en édition limitée de Paul ornent des bibliothèques privées et des bureaux du monde entier.

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Albion: un piéton meurt écrasé sous les roues d’un autobus

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(Photo d'illustration) La police d’Albion a été mandée d’urgence à la gare ce dimanche 3 février.

(Photo d’illustration) La police d’Albion a été mandée d’urgence à la gare ce dimanche 3 février.

Un drame s’est joué à la gare d’Albion, ce dimanche après-midi 3 février.  Aboo Inous Samah, un habitant de Camp-Levieux, à Rose-Hill, âgé de 60 ans, s’est retrouvé sous les roues d’un autobus aux alentours de 15 heures. Grièvement blessé, il n’a pas survécu à ses blessures

La police de la localité a été alertée et s’est immédiatement rendue sur les lieux. Interrogé, le receveur de l’autobus a soutenu que le conducteur a tenté d’éviter le sexagénaire qui aurait soudainement traversé la route devant le véhicule. «Linn sot dévan bis, sofer inn rod sépar li, mo’nn tann enn zafer tapé dan koté gos mari for. Dan pé sépar li, linn rant emba bis. Kan nou’nn désann pou gété, li ti fini blesé grav. Nou’nn tromatisé. Lapolis inn vinn pran sofer ek mwa é inn amenn nou station lerla


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Vols dans le sud: deux mineurs arrêtés

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Les deux suspects ont été arrêtés ce lundi matin

Les deux suspects ont été arrêtés ce lundi matin

Deux mineurs âgés de 17 ans ont été arrêtés à Mahébourg ce lundi 4 février. Ils ont avoué être les auteurs de plusieurs vols dans le sud.

Les objets volés ont été retrouvés en leur possession 

Le 28 janvier dernier, la fenêtre d’un commerce situé à Blue-Bay a été forcée et plusieurs articles, dont des bouées, des bijoux et des paréos, ont été emportés. Puis, le 1er février, des bouteilles d’eau et de boissons gazeuses ont été volées dans autre commerce de la même région. La valeur totale du butin est estimée à 24 500. Les deux accusés ont avoué leur implication dans ces cambriolages. Par ailleurs, l’un d’eux est aussi accusé d’avoir volé une motocyclette hier.

L’un des suspects est accusé d’avoir volé une moto

Une partie des objets a été retrouvée en leur possession. La Criminal Investigation Division de Mahébourg a pris les rênes de l’enquête.


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Autorisés à rentrer chez eux plus tôt: temps amer pour les fonctionnaires «disel»…

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Les fonctionnaires ont encore une fois subi la foudre des internautes mercredi.

Les fonctionnaires ont encore une fois subi la foudre des internautes mercredi.

Une pluie de critiques accompagnée de la foudre des internautes s’est abattue sur les fonctionnaires mercredi, après que le ministère a annoncé que les bureaux fermaient plus tôt en raison de l’avis de pluies torrentielles. Ce n’est pas la première fois que les employés de la Fonction publique se font lyncher sur les réseaux sociaux à cause de ce type de «privilège», et ce n’est certainement pas la dernière. Comment vivent-ils cette situation ?

Les «memes», en tout cas, ont plu sur Facebook quelques minutes après l’émission du communiqué du ministère de tutelle. «Zot an disel zot ?» se demandent les uns, alors que d’autres, plus virulents, estiment que peu importe l’heure de fermeture des bureaux, cela ne change rien, car «zot déza pa fer nanyé».

Qu’en pensent les principaux concernés ? À en croire cette employée d’un ministère dont le siège se trouve à Ébène, les critiques ne font ni chaud ni froid. Elle précise tout d’abord que cela n’a rien à voir avec un privilège car il s’agit avant tout de la sécurité. «C’est une facilité, certes. Mais pourquoi est-ce nous qui sommes victimes des critiques pour une décision rationnelle alors que les employeurs du secteur privé, eux, ne bougent pas le petit doigt ?»

Sans doute parce que le secteur privé ne peut-il pas se permettre de telles pertes en termes d’économies et que les fonctionnaires, eux, seront de toute façon payés grâce à la taxe des contribuables ? Des arguments que notre interlocutrice balaie d’un revers de la main. Elle a d’autres préoccupations et priorités que d’aller voir ce que disent les gens sur Facebook. «Je dois m’occuper de mon enfant, cuisiner et met sifon pou délo pa rant dan lakaz. Mo péna létan pou al get sa bann zafer-la.»

«Gro poumon»

Face aux critiques, les fonctionnaires ne sont pas tous égaux. Il y en a ceux qui sont souvent pris pour cibles : les profs. «Bann pares, koumadir zot pa gagn asé konzé» lancent les «gro poumon». Ce prof, lui, préfère en rire. Il ne cache pas qu’il considère les «congés surprise» comme des privilèges, surtout lorsqu’il pleut des cordes. «Disel» ou pas, affronter le mauvais temps n’est jamais très agréable. «Sa fer mwa rié selman kan bann-la met lizié lor nou!»

N’empêche qu’il comprend la colère de certains internautes. «Il y a bien une discrimination entre les employés du secteur public et ceux du privé», affirme-t-il. Pour notre intervenant, les employés du secteur privé devraient également être autorisés à rentrer chez eux en cas de danger.

 Et l’économie dans tout ça ? «C’est un problème pour le privé certes. Mais est-ce que l’argent est plus important que des vies ?»


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Steve Li Shun Cheong: défenseur des aînés et des démunis

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Steve Li Shun Cheong, assistant trésorier de la Chambre de commerce chinoise.

Steve Li Shun Cheong, assistant trésorier de la Chambre de commerce chinoise.

À l’occasion de la Fête du Printemps célébrée ce mardi 5 février,  le président de la Chambre de commerce chinoise s’est laissé prendre au jeu des questions. Portrait express…

Qu’a prévu la Chambre de commerce chinoise (CCC) pour marquer l’Année du cochon ?

Comme tous les ans et depuis le 1er siècle, quelques jours avant la Fête du Printemps la CCC offrait une enveloppe rouge connue comme le Foong Pao et un goodies bag à nos aînés sino-mauriciens du troisième âge et ce, grâce à la générosité de nos membres et parrains. Cette année, la distribution se fera aujourd’hui au Heritage Court à Port-Louis. La CCC va aussi organiser le Chinatown Food & Cultural Festival à la fin du mois d’avril. C’est devenu un événement national incontournable dans le cœur des Mauriciens.

Que faites-vous durant votre temps libre et durant les weekends ?

Je fais du shopping et des sorties en famille.

Parlez-nous de votre famille.

J’ai deux frères. Je suis célibataire et ma mère vit avec moi. Mon père est décédé il y a quelques années.

Cuisinez-vous?

Non.

Gourmand ou gourmet ?

Gourmet assurément.

Un péché mignon ?

 Les desserts.

Pratiquez-vous du sport ? Lesquels ?

Le tennis de table et la marche.

Quels livres lisez-vous actuellement?

Aucun.

Qu’écoutez-vous à la radio ?

Les informations et l’émission Enquête en direct.

Et à la télévision ?

Les informations, les séries et le Globe-Cooker de Fred Chesnau.

Quel type de musique écoutez-vous ?

J’apprécie surtout les oldies, des années 60 aux années 80.

Pour vous, c’est quoi le bonheur ?

C’est être en bonne santé et passer un bon moment entre amis ou en famille, à partager un bon repas.

Qu’auriez-vous souhaité réaliser avant de quitter ce monde ?

Consacrer mon temps à la communauté mauricienne en aidant les plus démunis.


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ONG: nom de nom !

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Larguez les amarres. Loin d’être boiteuses, elles se jettent à l’eau pour vous porter au creux de la vague. En effet, les «Lapat Kanar» mettront la main à la… patte pour que vous soyez comme un poisson dans l’eau. Qu’on ne s’y méprenne, cette association baptisée après cet étrange patronyme, ne milite absolument pas pour la sauvegarde de ces volatiles. «C’est la version créole des palmes que l’on utilise en mer», indique Amar Teeluck, le responsable. À la base, poursuit-il, «Lapat Kanar» est issu du Mauritius…

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Attentat à la pudeur: faux infirmier, vrai pervers

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(Photo d’illustration) Le suspect a écopé d’une peine d’emprisonnement de 9 mois pour attentat à la pudeur.

(Photo d’illustration) Le suspect a écopé d’une peine d’emprisonnement de 9 mois pour attentat à la pudeur.

Il a de la suite dans les idées. Un attendant se serait fait passer pour infirmier de l’hôpital Dr A.G Jeetoo afin de commettre des attouchements sur une patiente. Lors de sa comparution jeudi, devant le magistrat Raj Seebaluck de la Cour intermédiaire, Samad Duymun a écopé d’une peine d’emprisonnement de 9 mois pour attentat à la pudeur. Une peine commuée en travaux d’intérêt général en attendant le rapport du probation office.

Les faits remontent, en fait, au 10 février 2014. La patiente devait subir une intervention chirurgicale lorsqu’elle aurait été approchée par le pseudoinfirmier. «Li ti dir mwa bizin prépar mwa pou al lor latab lopérasion. Dan mo soufrans, linn fer bann atousman lor mwa. Mo pann réalizé ki li pa enn infirmyé mé kan monn trouv li pé balié pli tar monn realizé sé enn attendant», raconte-t-elle. Samad Duymun devra de nouveau comparaître en cour le 15 février pour savoir s’il ira en prison ou pas.


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