Roukaïya Surroup, 62 ans : «Je prends plaisir dans les choses simples»

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Roukaïya Surroup, assise sur un banc à un arrêt d’autobus, vend des gâteaux. Cette veuve marche sur les traces de sa mère qui, comme elle, vendait des sucreries à tous les passants. Vêtue d’un churidar vert, la vieille dame de 62 ans espère faire un peu de profit avant de rentrer chez elle.

Votre passetemps préféré.
J’écoute la radio, pour les chansons de prière, j’écoute les informations à la radio, les avis de décès.

Votre plat préféré ?
Un bon plat de Briani. Je mange tous les légumes sans exception, mais j’apprécie moins la viande.

Qu’est-ce qui vous passionne dans les mets que vous préparez ?
Je prends plaisir à manger des choses simples ; les fruits : les oranges, le raisin et mon dessert favori : la mousse

Votre boisson préférée :
Des jus, l’eau et le thé.

Quel type de chansons écoutez-vous ?
Les chansons d’autrefois qui me rappellent mon enfance. Et les nouvelles aussi… Ma nièce chante très bien une chanson que j’apprécie, mais je ne me souviens pas du titre.

Quels films regardez vous ?
Les séries télévisées : comme Avni…

Votre acteur ou actrice préféré ?
Un acteur : Shammi Kapoor ;  une actrice :Vijayanthimala

Faite vous de la lecture ? si oui que lisez-vous ?
Je lis principalement les livres religieux, les histoires sur la religion, les livres qui parlent du bien-être

Si vous étiez une fleur :
une rose, c’est une fleur magnifique.

Si vous étiez une couleur :
Le rose, le bleu, le blanc

Aimez-vous flâner, faire les magasins :
J’aime faire les magasins qui vendent des robes et des churidars.

Quel est votre jeu favori :
Le foot à la télé ou Qui va gagner des millions ?

Votre saison préférée :
L’hiver, car l’été il fait trop chaud

Un souvenir heureux :
Partager la vie de mon enfant et de pouvoir veiller sur mes trois petits-enfants.

Votre plus gros chagrin ?
Celui de vivre seule depuis la mort de mon époux. Je vivais avant avec ma mère, elle aussi est partie. Je n’ai personne à qui me confier comme autrefois.

Un espoir de jeunesse ?
J’aimerais voyager. La France m’intéresse beaucoup, car ma nièce y vit.

Un regret ?
Ma mère n’était pas heureuse. Je n’ai rien pu faire pour changer cela.

Que pensez-vous des politiciens :
je n’ai aucun favori, ils sont tous les mêmes.

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Polémique sur l’interdiction de la cigarette dans les prisons : le commissaire des prisons donne la réplique à Xavier-Luc Duval

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La polémique sur l’interdiction de la cigarette, depuis le 1er février en milieu carcéral, enfle. Vinod Appadoo, commissaire des prisons, condamne la déclaration de Xavier- Luc Duval. Le leader de l’opposition a, lors d’une conférence de presse samedi dernier, exprimé ses réserves sur cette décision. Dans la foulée, le leader du Parti mauricien social-démocrate (PMSD) a même suggéré l’incarcération de Vinod Appadoo pour qu’il en fasse l’expérience du quotidien d’un prisonnier. 
« Commissaire la bizin ferm li 1-2 jours pou li kone kuma li été. Lerla li a koze. Li pou kapav comprend koz kuma prisonnier… », a déclaré Xavier Luc Duval. Une déclaration qui n’est pas au goût de Vinod Appadoo. 

Dans une déclaration faite sur Radio Plus, ce lundi matin 4 février, le commissaire des prisons dit n’avoir pas apprécié ce commentaire. Il a demandé un droit de réponse. «Pa koné si li ène joke ? Mais si li ène joke, li est de mauvais goût», lance Vinod Appadoo. 

Selon le commissaire des prisons, cette décision a été longuement travaillée avant d’être mise en application. «Cela nous a pris six mois pour planifier cette initiative. Les prisonniers ont obtenu un paquet de cigarettes par jour, puis par semaine, puis après une quinzaine de jours allant jusqu’à un paquet par mois. Une campagne de sensibilisation a été menée par des représentants des ONGs auprès des prisonniers. De même, des officiers de la Tobacco Cessation Unit du ministère de la Santé ont rencontré des prisonniers pour déterminer si des accros ont besoin des patchs ou un traitement», a expliqué Vinod Appadoo.
 
Le commissaire des prisons rappelle qu’il a le devoir de contribuer à une amélioration de la société. Un prisonnier doit se sentir en prison et pas dans ‘lakaz Mama’, pour reprendre ses mots lors d’une précédente conférence de presse.

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Trou-d’eau-Douce: le décès du bébé attribué au syndrome de mort subite du nourrisson

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Le décès du bébé a été constaté à l’hôpital de Flacq

Le décès du bébé a été constaté à l’hôpital de Flacq

Il est décédé du syndrome de mort subite du nourrisson. C’est ce que le rapport de l’autopsie du bébé de quatre mois mort à Trou-d’eau-Douce hier, dimanche 3 février, a révélé.

L’enfant avait été retrouvé inerte avec de l’écume à la bouche. Ses parents ont appelé la police et le nourrisson a été transporté l’hôpital de Flacq dans la soirée, où son décès a été constaté.


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Public transport : Promoting autonomy of older people

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Mauritius is part of the 2019 Voluntary National Review (VNR) of the High Level Political Forum (HLPF) on Sustainable Development. The Government has decided to present its VNR on the implementation of the 2030 Agenda for Sustainable Development Goals (SDG) during the 2019 session of the HLPF which will address the theme of ‘’Empowering people and ensuring inclusiveness and equality’’. This article focuses on the effect of public transport on the independence and autonomy of older people.

Organisations defending the rights of older people have often, in the written press or on the radios, complained about the safety or the absence of it in the public bus transport. The political decision to offer free transport to our fellow senior citizens is laudable. Senior citizens have the freedom to travel for free for pleasure and leisure, but more importantly to go to the dispensary or hospital.

Free transport was expected to ensure safe and regular mobility of older people, people with disabilities and those who otherwise would have given up going out thus keeping their potentials locked. Older persons have the right of autonomy and independence and free transport has the potential to prevent loss of personal mobility and social inclusion.

My encounter with several of older bus users has brought a sad list of common incidents involving them, such as facing the impatience or insults of the driver who is in a hurry to reach the next stop, the conductor ‘instructing’ « ale mem deryer » inside a very narrow corridor while the bus is on the move. There is the inability of the older passenger to hold the strap meant for standing passengers, and the high risk of a near fall. Getting down the bus carries its load of ‘pressure’ not to say ‘insults’: ‘degaze desann’’. The passenger is often confused as through which door to alight, at the front or center.

On occasions, critics are levelled against older persons who travel ‘pou naryen’, aimlessly. Interestingly, the owner of a bus pass is a fortunate and proud person. Where is the problem if he or she has planned to visit a dear and near one not met for years? Meeting these close ones in a new setting prevents social isolation, enhances a new taste of life, and retards depression if this is looming in the corner. Cases of newly retired employees falling prey to alcohol and sense of rejection are common occurrences in our midst. An attitude can change it all.

Younger and older people moving on wheelchairs and using crutches cannot access our public buses. We are depriving them of basic rights: the right to autonomy and independence, and to participate in the affairs of the country of right. The obstacles are many: 4-5 steps to climb up and to get down 10-year-old buses, the step of the ‘lower bus floor’ is not appropriately low and no reserved area has been provided to adjust a wheelchair. Well abled people do not give their seats to elderly citizens who have to endure a distance that could cause undue harm, physical and psychological. In England, sitting on a wheelchair in a bus is like sitting on any seat inside the same bus. This is basic equality.

Accessing a building is as problematic as climbing a bus. Older persons and persons with disabilities cannot access offices due to lack of proper lift, international and Braille signage. We often by-pass the rights of these people who are talented musicians, inspiring leaders, pragmatic managers, models of craftsmen and women and we do not pre-empt the impact their action can have on our well-being, ethos, behaviour as a nation, our economy.

SDG 10 reads: By 2030, empower and promote the social, economic and political inclusion of all, irrespective of age, sex, disability, race, ethnicity, religion or economic or other status?

How far are we near?

Vijay Naraidoo

President of the Commission
for the Rights of Older People
DIS-MOI

 

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Disculpés dix ans après les faits : l’enquête policière sévèrement critiquée en cour intermédiaire

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Le verdict est tombé plus de dix ans après les faits allégués. Poursuivis pour avoir endommagé une voiture et une maison, cinq individus ont obtenu le bénéfice du doute pour manque de preuves en cour intermédiaire. Le délit aurait été commis en octobre 2008 à Rose-Hill. L’enquête policière dans cette affaire a été sévèrement critiquée.

Ces cinq individus, âgés entre 22 ans et 49 ans et originaires de Rose-Hill, étaient poursuivis pour « damaging property by band ». Ils avaient plaidé non coupable du délit commis le 27 octobre 2008. Selon l’accusation, ils auraient endommagé la voiture et la maison d’un Rosehillien. Le verdict a été prononcé par le magistrat Raj Seebaluck, le 31 janvier 2019. Il a estimé que les cinq prévenus méritent le bénéfice du doute.

Dans sa version à la police, le plaignant déclarait qu’il se trouvait dans sa maison quand il a entendu un bruit à l’extérieur. Il est allé s’enquérir de la situation et a aperçu un groupe d’individus en train d’endommager sa voiture, garée dans sa cour. « Les personnes sont parties, mais sont revenues peu après. Elles ont endommagé trois fenêtres et la porte de ma maison. » Lors de son contre-interrogatoire, le déclarant a affirmé qu’il y avait « cinq à six personnes » qui endommageaient sa voiture. Il dit ignorer leur identité et devait maintenir que la police n’a pu tenir une parade d’identification afin qu’il puisse identifier les prévenus.

D’autre part, le beau-frère du déclarant a été appelé à la barre. « Ce jour-là, un des prévenus m’a poursuivi avec un sabre. J’ai dû me réfugier derrière la maison de mon beau-frère. » Contre-interrogé, il a avoué n’avoir pas vu ce qui s’est passé.

Les cinq prévenus ont catégoriquement nié les accusations portées contre eux.

Énonçant le verdict, le magistrat Raj Seebaluck fait ressortir les inconsistances dans les versions des deux témoins. « L’heure du délit allégué diffère. D’autre part, leurs versions ne corroborent nullement. Il y a aussi de nombreuses incohérences dans les versions données à la police et celles données en cour », déplore le magistrat.

Ce dernier a émis de sévères critiques sur l’enquête menée par la police dans cette affaire. « Les policiers impliqués dans cette affaire ont chacun mené son enquête à sa manière. Il est inadmissible, dit-il, que les photos et les notes et mesures du plan aient été prises le 3 mai 2012, soit 43 mois après l’incident. Certainly, the car and site of the incident could well have changed with time », rappelle-t-il.

Le magistrat a aussi fait état du témoignage d’un officier. Deux prévenus avaient donné les noms des témoins pour soutenir leurs versions à la police. Le policier a avoué en cour n’avoir jamais rencontré ces témoins pour confirmer les versions des prévenus. « I find it disturbing to note the admission of the said officer that he never met those witnesses…» a souligné le magistrat. De plus, le policier a évalué la valeur de la voiture à Rs 250 000, sans que les services d’aucun expert n’aient été sollicités pour évaluer les dommages causés au véhicule.

Ainsi, le magistrat Raj Seebaluck a accordé le bénéfice du doute aux cinq prévenus. Il a rayé l’accusation retenue contre eux.

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Immobilier : Maurice «seconde résidence» pour les Sud-Africains

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L’engouement des particuliers et des investisseurs d’Afrique du Sud pour Maurice découle d’un environnement économique et fiscal attrayant de même que des règlements assouplis pour des acquisitions.

«Maurice est en passe de devenir la seconde résidence pour les Sud-Africains. » C’est ce qu’a déclaré Theo Pietersen, Managing Director (MD) de la branche mauricienne de l’agence immobilière Seeff, dans un article publié sur businesstech.co.za, l’un des plus grands sites Web d’affaires en Afrique du Sud, avec plus de « 1,1 million de visiteurs et 2,8 millions de pages consultées par mois ».

Theo Pietersen explique qu’avec les récents changements dans la législation en matière d’investissement immobilier, il est désormais plus facile d’investir dans l’immobilier résidentiel et commercial sur l’île. « Il y a un nombre accrus de projets disponibles pour les acheteurs sud-africains, tant dans le résidentiel que l’immobilier », précise le MD de Seeff, agence considérée comme une référence dans l’immobilier en Afrique du Sud. Le groupe compte 200 branches et plus de 1 200 agents sur son principal marché, en Namibie, au Botswana, au Zimbabwe, en Zambie, au Swaziland et à Maurice.

Le manque d’options « en bord de mer » n’empêche pas les Sud-Africains de casquer fort. Selon Theo Pietersen, ces derniers ont tendance à investir entre Rs 6,5 millions et Rs 20 millions. L’intérêt croissant des Sud-Africains pour l’immobilier résidentiel mauricien se reflète dans l’investissement direct étranger venant de l’économie la plus industrialisée du continent.

Pour les neuf premiers mois de 2018, les particuliers et entreprises africaines ont investi Rs 1,76 milliard à Maurice, soit 15 % de la somme totale pour la période. En comparaison avec les trois premiers trimestres de 2017, le montant est en progression de quelque 19 %, selon les données de la Banque de Maurice.

Poursuivant son analyse, Theo Pietersen explique comment les Sud-Africains perçoivent l’acquisition d’un bien immobilier à Maurice. Pour certains, c’est simplement pour s’y installer. Il y a également une demande croissante pour des résidences de vacances et des maisons secondaires pour y passer sa retraite.

Certes, l’infrastructure publique s’améliore. Le secteur bancaire est une référence. La croissance mauricienne serait de 3,9 % en 2019, selon le Fonds monétaire international. Là où Maurice a un avantage sur l’Afrique du Sud c’est au niveau du plan fiscal. La taxe sur les profits est de 28 %, contre 15 % à Maurice.

Cependant, sur la fiscalité des particuliers, l’écart est encore plus conséquent. Alors qu’à Maurice le Pay As You Earn est à 15 % (harmonie fiscale oblige), en Afrique du Sud elle peut atteindre les 45 %. Selon le site de African Revenue Services, par exemple, si les salaires annuels dépassent les 1,5 million de rands, le particulier sera taxé à hauteur de quelque 532 000 de rands et 45 % du montant (x – 1,5 million de rands).

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Simon Osborne (Chief Executive d’ICSA) : «Il faut encourager les hommes à exercer la profession de secrétaire»

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On compte 6 000 diplômés en secrétariat à travers le monde, affirme Simon Osborne Chief Executive d’Institute of Chartered Secretaries and Administrators (ICSA). Mais est-ce que ce métier séduit les hommes autant que les femmes ? Il nous en parle.

Croyez-vous que les hommes devraient être encouragés à occuper le poste de secrétaire au sein d’une entreprise ?
Traditionnellement, plus d’hommes que de femmes exerçaient comme secrétaires d’entreprise, car il y avait moins de femmes sur le lieu de travail. À l’heure actuelle, nous avons plus d’étudiantes que d’étudiants. il est donc désormais possible d’encourager davantage d’hommes à embrasser la profession. Être un homme ou une femme dans ce rôle ne présente aucun avantage spécifique. Ce qui est important, c’est le sens du détail, un sens du pragmatisme.

Y-a-t-il des préjugés qui découragent les hommes à faire ce métier ?
Certains hommes pourraient être rebutés par le mot « secrétaire» dans le titre du poste, en pensant davantage à un assistant de bureau qu’à un poste d’autorité tel que secrétaire d’État. Il reste donc beaucoup à faire pour communiquer l’importance stratégique de ce rôle. En tant que responsable principal de la bonne gouvernance, les secrétaires d’entreprise informent les administrateurs de tout un éventail de questions juridiques, réglementaires et éthiques. Ils jouent donc un rôle essentiel et stratégique pour aider les organisations à fonctionner efficacement.

Dans quelle mesure la profession de secrétaire évolue-t-elle rapidement en raison de l’émergence de nouvelles technologies ?
Les logiciels de portail pour les conseils d’administration et le classement électronique des documents de l’entreprise, ont permis aux secrétaires de société de se concentrer sur des tâches plus stratégiques, ce qui est une bonne chose.

Quelles sont les difficultés auxquelles font face les secrétaires de nos jours ?
Le grand nombre de changements législatifs observés ces dernières années oblige les secrétaires d’entreprise à maîtriser la protection de la vie privée et la corruption.

Combien de jeunes sont formés en secrétariat dans le monde ?
On compte 6 000 diplômés à travers le monde. Il est difficile de quantifier la demande mondiale de l’emploi, car la maturité de la gouvernance et les cadres réglementaires varient d’un pays à l’autre. Cependant, l’accent croissant mis par les entreprises, les régulateurs et les gouvernements sur la gouvernance au cours de la dernière décennie nous a amenés à introduire un nouveau titre professionnel, Chartered Governance Professional, aux côtés de celui de Chartered Secretary. Cela reconnaît l’ampleur et la diversité des nouveaux rôles, tels que celui de chef de la gouvernance et de responsable de la gouvernance, qui se profilent aux côtés du secrétaire général et nous sommes confiants que cette croissance se poursuivra.

Pensez-vous que l’intelligence artificielle (IA) peut remplacer la profession de secrétaire ?
Les machines peuvent exécuter de nombreuses tâches administratives répétitives et volumineuses plus rapidement et avec plus de précision que les humains. Mais l’IA et les machines ne peuvent se substituer au jugement humain, aux valeurs, à la créativité et à la prise de décisions reposant sur le respect de l’intégrité et sur une base éthique solide.

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Shailen Sreekeessoon (Head of Strategy and Research à la SBM) : «Maurice réalisera un taux de croissance autour de 4 %»

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Le contexte global devient plus difficile et complexe. D’où l’importance de se serrer les coudes et de retrousser nos manches, avance Shailen Sreekeessoon, Head of Strategy and Research à la State Bank of Mauritius Ltd.

Quel regard portez-vous sur l’économie mauricienne ?
Maurice est un pays à revenu moyen qui ambitionne de rejoindre le cercle restreint des pays à revenus élevés. C’est un défi considérable. Peu de pays ont pu franchir ce cap au cours des vingt dernières années. Nous devons bâtir de nouveaux pôles de croissance, développer les talents et améliorer la productivité tout en s’assurant qu’on ne grandit pas le fossé entre les riches et les pauvres. Il faudra miser sur l’innovation et sur une éducation de qualité. L’ouverture de l’économie à des talents et le positionnement du pays comme un hub financier pour la région sont aussi des initiatives qui vont dans cette même direction. Notamment en raison de la taille restreinte du marché local, qui limite les économies d’échelle. Le contexte global devient aussi plus difficile et complexe, avec les pays riches qui essaient de protéger leurs intérêts, souvent au détriment de ceux qui sont moins bien lotis. D’où la nécessité de se serrer les coudes et retrousser nos manches pour travailler vers les mêmes objectifs. Je reste convaincu qu’à force de persévérer, la mayonnaise finira par prendre.

Comment évoluera l’économie mauricienne en 2019 ?
On s’attend à ce que la croissance économique demeure résiliente, portée par la consommation et l’investissement. Si la décroissance dans les secteurs sucrier et textile s’estompe, l’économie mauricienne devrait réaliser un taux de croissance tournant autour de 4%. Ce qui est une performance honorable, compte tenu du fait que la croissance de la population demeure anémique. Avec cette performance, le chômage devrait rester sous la barre de 7%, ce qui est encourageant. Nous pensons que l’inflation demeurera aussi sous contrôle et pourrait même se situer à moins de 3% si la tendance à la baisse des commodités sur le plan mondial se confirme. La balance externe souffre de problèmes liés aux secteurs sucrier et textile, mais nos réserves en devises ont atteint un niveau très confortable de plus de 10 mois d’importations de biens et de services. Les politiques monétaire et fiscale sont alignées pour soutenir la croissance. Le déficit budgétaire et la dette publique demeurent moyennement élevés du fait que l’état investit dans les infrastructures

SBM Insights a été publié récemment. Quelles sont les grandes lignes de ce rapport ?
Le but de SBM Insights est de mettre en perspective et partager nos analyses sur l’économie ; avec une attention particulière sur l’économie mauricienne. Cette publication est destinée aux clients, investisseurs, autorités et au public en général pour les aider à comprendre les enjeux. D’une manière générale, SBM Insights prône l’ouverture, la modernisation, l’innovation et l’inclusion. Malgré les difficultés persistantes dans certains secteurs tournés vers l’exportation, la croissance économique du pays devrait rester résistante à environ 4% après une reprise dans les secteurs de la construction et du commerce, dans l’hôtellerie et les services aux entreprises et financiers.

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Culture hydroponique : les racines dans l’eau

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La culture hydroponique n’est pas une simple technique, mais un ensemble de façon de cultiver le sol traduisant le travail de l’eau permettant de manière efficace une culture hors-sol.

Dev Budhoo, âgé de 45 ans, un policier, sans aucune formation préalable en culture hydroponique, a pourtant dans ses moments de loisir produit, pour une première récolte huit tonnes de pomme d’amour. À son palmarès plusieurs autres produits agricoles dont la tomate et le poivron.

Ce quadragénaire, qui demeure très attaché à son poste de policier, rêve, à sa retraite, de se consacrer à cette nouvelle technique culturale sur une grande échelle, plus que ses 800 plants qu’il cultive sur 300 m2.

Ses enfants l’aident et il tient à leur inculquer sa vocation, qui répond à de multiples avantages dont l’espace, une récolte de qualité et qui permet de combattre efficacement les insectes et les  autres parasites.

Dev Budhoo indique qu’il faut régulièrement s’assurer qu’un courant de solution apporte les sels minéraux et d’autres nutriments essentiels à la plante à l’aide d’un injecteur.

Il faut aussi nettoyer la culture pour eliminer les champignons pathogènes. Il faut aussi une bonne oxygénation de la masse racinaire.
 Les produits qu’il récolte sont en partie pour la consommation de sa famille et sont aussi partagés avec les voisins.

Ses enfants qui sont partie prenante de cette culture familiale arrivent à trouver des acheteurs pour les produits récoltés dont des restaurants, des hôtels et des commercants.

Quand Dev Budhoo prendra sa retraite, on peut s’attendre à un production accrue avec de multiples variétés de produits agricoles.

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Entrepreneuriat – Business familial : Devika Ganga réinvente le jus de canne !

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Au marché de Flacq, de semaine en semaine, l’attente se fait toujours plus grande pour goûter à la nouvelle spécialité de Devika Ganga : le jus de canne. Commercialisant déjà le pop-corn et la barbe à papa, elle raconte comment elle fait évoluer son business familial.

Tout est question d’observation et d’entraînement et les Ganga ne diront pas le contraire ! Pop-corn, barbe à papa et à présent jus de canne sont des produits qu’ils proposent aux Mauriciens. Devika Ganga raconte leur parcours.

Tout commence en 2011 quand un ami leur propose d’acheter deux machines à pop-corn. « Après un temps de réflexion, mon mari qui était alors taximan, me propose de prendre la barque et de me mettre à mon compte. J’étais femme au foyer à l’époque et je m’occupais uniquement de mon fils », avance-t-elle.

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L’entrepreneure Devika Ganga en compagine du Premier ministre Pravind Jugnauth.

N’ayant rien à perdre, elle se lance dans l’aventure et vend ses pop-corns au marché de Flacq. Deux années plus tard, le jus de canne fera son entrée dans l’échoppe de l’entrepreneure. Son récit est des plus édifiants.

Lors d’un voyage en Inde, le mari rencontre un commerçant qui vend du jus de canne. Séduit, il observe les modes de préparation et les techniques utilisées. « Il s’est dit qu’avec la canne à sucre disponible à Maurice il pourrait proposer le même produit » raconte-t-elle.

Et, sans plus attendre, les Ganga font l’acquisition d’une machine pour l’extraction du jus de canne. Le procédé est simple : la tige est lavée, épluchée et ensuite broyée dans la machine. Toutefois, pour l’entrepreneure, la tâche n’est pas si évidente, car il faut se réveiller tôt pour couper les cannes dans les champs. Ensuite il faut les éplucher. C’est son fils de 24 ans qui se charge de cette tâche.

Elle explique que parmi les produits qu’elle propose, c’est le jus de canne qui fait un carton. La raison est sans doute que le jus se décline sous différentes saveurs, de l’ananas à la menthe et au gingembre ou encore accompagné de vodka qui est particulièrement prisé par les touristes.

Pour rencontrer la dynamique dirigeante d’entreprise, il suffit d’aller au marché de Flacq les mercredis et les dimanches. Elle est aussi présente dans les foires d’entrepreneures, les fêtes d’enfants, les mariages, les anniversaires, ainsi que les hôtels Azuri, Anahita Golf & Spa Resort, etc.

Pour l’heure, le souhait de l’entrepreneure de 47 ans est d’agrandir son entreprise, en plaçant ses jus de canne dans des boutiques et les supermarchés de l’île. « Nous devons d’abord exceller dans les méthodes de conservation », indique-t-elle.

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