Manisha Putiraj, 28 ans, perd un deuxième nourrisson : « Lisi li ti dormi parey kouma liem »

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Difficile pour Manisha Putiraj, 28 ans, de s’exprimer après la mort de son nourrisson aux petites heures ce lundi matin. Son fils, le petit Alvinio Rabaye, âgé de quatre mois, a été retrouvé mort dans son lit à Victoria Road, Trou-d’Eau-Douce. 

C’est un drame que vit cette famille qui perd un deuxième nourrisson. En 2008, sa fille âgée de cinq mois est décédée : « Lisi li ti dormi parey kouma liem », souligne la mère. Un coup dur pour Manisha Putiraj qui dit avoir perdu son père tout récemment. 

C’est en larmes que cette jeune mère de quatre enfants s’est confiée aux journalistes présents à son domicile à Trou-d’Eau-Douce. C’est au moment d’aller se coucher que Jean-Noël Rabaye, père du nourrisson, a fait la triste découverte. 

Conduit à l’hôpital, le nourrisson a été déclaré mort par les médecins.

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Économique : Le Mozambique explicite ses priorités au Business Forum

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Filipe Jacinto Nyusi: « The forum will go a long way to increase economic flows between our two countries ». Avec les secteurs prioritaires de développement (agriculture, infrastructure, énergie, manufacture, tourisme, pétrole et gaz) et des investisseurs dans ses Zones économiques exclusives (ZEE) et ses Zones franches industrielles (FFI) déjà identifiés, le Mozambique a décliné…

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[VIDÉO] Banking Your Future : un programme pour améliorer la relation avec le consommateur

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Si vous visitez votre banque, ces jours-ci, portez attention aux changements qui s’y opèrent. Les banques commerciales commencent à introduire les mesures de Banking Your Future. Ce programme comprend une centaine de mesures destinées à améliorer la relation avec le consommateur. Une relation pas toujours équitable entre celui qui cherche à emprunter de l’argent et le banquier qui lui a des objectifs de vente. La Banque de Maurice invite les banques à mieux communiquer sur leurs produits et services les plus utilisés de sorte à aider le client à faire son choix judicieusement et à obtenir son consentement éclairé.

Reportage : Selvina Chadien Sungeelee

 

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À la prison de Beau-Bassin: la nourriture fait des mécontents

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La situation est retournée à la normale à la prison de Beau-Bassin.

La situation est retournée à la normale à la prison de Beau-Bassin.

Était-ce une révolte ou une révolution qui s’était déclarée à la prison de Beau-Bassin ce lundi 4 février ? Il semblerait que non, selon Vinod Appadoo. Après une brève «manifestation», la situation est retournée à la normale.

Les prisonniers ont laissé éclater leur mécontentement, et selon le Commissaire des prisons, le point de discorde était la nourriture servie à la cantine. Mais il précise qu’il n’y a rien d’alarmant, vu que «sé bann zafer ki arivé toulézour» et qu’il n’y a eu ni désordres ni insultes. La Special Support Unit (SSU) a été mandée sur les lieux.


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Konzé lapli – Le Mauricien

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— Tu peux me dire où ce pays va, comme ça ?

— Mais je te le dis depuis toujours, toi : il ne va nulle part toi, il reste en place. Surtout avec les dirigeants qu’on a.

— Ayo, ne me parle pas d’eux. Tu as entendu parler de cette histoire de Conseil de ministre-là ?

— Quelle histoire encore ? Il y en a au moins une par jour maintenant.

— Tu sais qu’on n’a pas eu Conseil des ministres la semaine dernière ?

— Ah bon. Comment la MBC a fait, alors ?

— Pourquoi tu me demandes ça ?

— Parce que le reportage des travaux du Conseil des ministres occupe la moitié du JT, le vendredi soir.

— Je ne sais pas ce que la MBC a passé à la place. Sûrement des reportages sur les ministres pour ne pas changer.

— Mais pourquoi il n’y avait pas eu Conseil des ministres, la semaine dernière ?

— Parce que le Premier ministre n’était pas à Maurice, toi.

— Oui, c’est vrai ça, il était en Inde pour aller prendre un bain privé dans une rivière. Mais quand le PM n’est pas là, il n’y a pas un vice PM pour le remplacer ?

— Si, mais il paraît que le PM n’a plus confiance en lui. A cause de ça même il ne lui laisse pas présider le Conseil des ministres.

— Je ne comprends pas. Ils sont dans la même alliance, le même gouvernement, non. Pourquoi ils sont pas d’accord ?

— D’après ce que les journaux disent, ils ne sont pas d’accord sur une affaire de turbine à gaz. Le vice PM veut faire mettre à Maurice, le PM lui ne veut pas.

— Pourquoi, c’est dangereux pour le pays ?

— D’après ce que j’ai compris, il s’agirait d’une histoire de commission. Un aurait eu beaucoup et l’autre pas assez.

— Tu crois que c’est vrai, toi ?

— C’est ce que les gens racontent en tout cas.

— C’est à cause de ça même que tu me demandais où va le pays va ta l’heure là ?

— Non. Moi je voulais te parler des congés lapli.

— Des congés quoi ?

— Des congés lapli. Tu ne sais pas que maintenant dès qu’il pleut un peu, les écoles sont en congé.

— Tu veux dire quand il pleut beaucoup.

— Quel quand il pleut beaucoup ! Il y a toujours eu des pluies en janvier et en février jusqu’à la fête de Grand-Basin. Ça a toujours été comme ça à Maurice. Ça même qu’on appelle les pluies d’été.

— Pourquoi tu me racontes ça ?

— Attends un coup, foutour va, tu es toujours trop pressée, toi ! Quand on était petit, on allait à l’école quand il pleuvait, non ? On prenait un pardessus ou un parapluie et on y allait, non ?

— Oui, toi. En plus, on allait jouer dans les flaques d’eau et dans les canaux et on rentrait à la maison trempés et on criait avec nous.

— Mais tu ne tombais pas malade et tu allais à l’école, même quand il y avait des jours et des jours de pluie, non ?

— Mais bien sûr. Il ne fallait pas rater les classes du premier trimestre pour bien terminer l’année et passer les examens.

— Aujourd’hui on ne va plus à l’école quand il pleut. La météo prévient le ministère de l’Education qui tire des communiqués pour dire que les écoles sont fermées et la pagaille commence.

— Quelle pagaille ?

— La pagaille généralisée parce que le Mauricien ne sait pas quoi faire quand il pleut. On dirait qu’il est devenu du sel ! Il ne sait pas conduire sous la pluie ; il ne peut pas envoyer ses enfants à l’école ; il ne peut pas aller travailler, parce qu’il ne trouve personne pour veiller ses enfants. Sa maman ne peut pas et sa servante doit veiller ses enfants à elle qui sont également en konzé lapli. Et pour couronner le tout, le gouvernement lâche ses employés

— qui ont réussi à aller travailler

— à 2 heures et demande au secteur privé d’en faire autant. Je ne te dis pas le trafic, déjà qu’avec le métro et les ponts en construction Maurice est devenu un embouteillage permanent.

— Il faut bien un peu de désordre pour installer le progrès comme ils disent, toi.

— Tu appelles ça le progrès toi ? un pays constamment embouteillé et qui est paralysé parce que, comme toujours, il y a des grosses pluies d’été en janvier et que ça va continuer jusqu’à mars !

— Tu exagères, comme toujours, mais je dois reconnaître que tu n’as pas tout à fait tort.

— Je n’ai pas tout à fait tort, mais entièrement raison toi. Je te donne un dernier exemple : comment on va faire pour remplacer tous ces jours de konzé lapli dans le programme d’école des enfants ?

— Quel est le problème ?

— Ces enfants ne vont pas à l’école et après on va s’étonner qu’ils n’arrivent pas à passer les examens ! Comment ils pourraient : ils ont déjà raté plusieurs jours en janvier entre les congés, les congés publics, les ponts et les konzé lapli ? Tu peux me dire où va aller le pays si on continue comme ça ?

J.C A

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Météo : un courant d’air léger, humide et plutôt instable circule sur notre région

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Beau temps tôt ce matin. Partiellement nuageux au cours de la matinée avec des averses à l’Est et sur les hauteurs. Des développements nuageux sont prévus dans l’après-midi à l’Ouest et sur le Plateau Central avec des averses localisées. Les averses seront modérées par moments, accompagnées d’orages et pourraient être temporairement de forte intensité.

La température maximale sera de 26 à 29 degrés Celsius sur les terrains élevés et entre 31 et 33 degrés Celsius sur le littoral. Des averses parfois modérées et orageuses persisteront dans la soirée. Par la suite, le temps sera mi-couvert avec des averses occasionnelles. La température minimale sera de 21 à 23 degrés Celsius sur les hauteurs et entre 24 et 27 degrés Celsius ailleurs. Vent d’est-sud-est d’environ 15 km/h. Mer agitée au-delà des récifs avec des houles du Sud-ouest.

Les fortes averses pourraient causer des accumulations d’eau temporaires dans certains endroits. Il est fortement conseillé d’éviter ces endroits à risques. La visibilité sera considérablement réduite durant les averses et surtout due à des poches de brouillard. Les usagers de la route sont priés d’être très prudents.
En cas d’orages, le public est conseillé de rester à l’abri et d’éviter les plaines, les sorties en mer et de ne pas s’abriter sous les arbres.

Marées Hautes : 12 h 57 et demain 01 h 52.
Marées Basses : 07 h 19 et 19 h 40.

Lever du soleil : 05 h 55.
Coucher du soleil : 18 h 52.

La pression atmosphérique à 04 h 00 : 1011 hectopascals.

Source : météo

 

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Quand les jeunes se mettent en grève… pour le climat

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Froid polaire aux Etats-Unis, chaleur étouffante en Australie : l’ère des extrêmes. Ce titre de Courrier International résume bien la situation mondiale en matière de climat. Aux Etats-Unis cette semaine, le pays a été paralysé par l’arrivée d’une masse d’air polaire qui a, dans certains endroits, fait descendre la température ressentie jusqu’à −50 °C. De l’autre côté de la planète, les incendies font rage en Australie, où la chaleur bat des records. Ainsi, la ville d’Adélaïde, dans le sud du pays, a enregistré des températures de 46,6 °C. Nous sommes dans un “âge des extrêmes météorologiques », observe The New York Times.

“La chaleur et l’extrême sécheresse sont conformes au consensus scientifique : une hausse des émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère rend plus probables des températures anormalement élevées”, précise le journal. Quant aux températures très froides que connaît actuellement une partie du Nord-Est américain et du Midwest : «Étonnamment, elles pourraient être aussi une conséquence du réchauffement. De récents travaux suggèrent que le réchauffement de l’Arctique modifie le jet-stream, poussant des masses d’air polaire vers des latitudes où on n’y est pas habitué et souvent pas préparé. » Autant pour le président des Etats-Unis, Donald Trump, qui a, lui, profité de cet épisode pour railler ceux qui s’inquiètent du climat, estimant que ces températures polaires aux Etats-Unis sont bien la preuve que le réchauffement climatique n’existe pas…

De fait, le World Resources Institute vient de publier un rapport révélant que les objectifs fixés par l’Accord de Paris (2015) en matière de limitation du réchauffement climatique n’ont aucune chance d’être atteints dans l’état actuel des choses. Peu étonnant en somme après le le désengagement des Etats-Unis de Trump et du Brésil de Bolsonaro, pour ne rien dire des atermoiements et de la « tiédeur » d’autres pays dans la prise de mesures nécessaires. Et c’est peut-être parce que la démission des politiques face à leurs responsabilités a atteint un niveau intenable que l’on voit aujourd’hui, à travers le monde, naître un nouveau phénomène : celui de la mobilisation des jeunes, qui occupent le devant de la scène depuis le début de cette année. Ainsi, c’est une jeune fille de 16 ans, Greta Thunberg, qui aura été le véritable centre d’intérêt du World Economic Forum qui s’est tenu du 23 au 25 janvier derniers à Davos. Face à l’hypocrisie des grands de ce monde ayant mobilisé 1 500 jets pour se rendre au Sommet de Davos, la jeune Suédoise a débarqué, en train, pour interpeler les dits-décideurs. En quelques mois, cette jeune collégienne a gagné une renommée mondiale en lançant son action de grève scolaire pour le climat. Rapidement suivie par des milliers d’étudiants en Europe, en Australie. En Suisse, la grève des étudiants, qui avait commencé avec 400 jeunes à Zurich à la mi-décembre, a vu vendredi dernier dans la rue plus de 22 000 jeunes. Qui ont appelé à une plus grande manifestation ce 2 février, un samedi, pour toucher des cercles plus larges, invitant parents et grands-parents. Avec pour objectif, le vendredi 15 mars, une nouvelle « grève scolaire» devant avoir lieu simultanément en Suisse et dans d’autres pays du monde. Le but étant de maintenir la pression jusqu’à ce que les pouvoirs publics entreprennent des actions concrètes pour répondre à leurs revendications, soit décréter un état d’urgence climatique et parvenir à un bilan net d’émissions de gaz à effet de serre liées à l’activité humaine de zéro d’ici à 2030.

«Ces jeunes ne font pas que manifester dans la rue, ils secouent leurs parents», estime de son côté le conseiller écologiste Robert Cramer. Mais les élus, eux, semblent très peu sensibles aux questions climatiques. « Ils vivent encore dans un monde ancien, dans lequel nous n’avions pas à nous soucier de l’avenir. Mais s’il y a bien quelqu’un qui peut les convaincre de changer, ce sont leurs enfants. Ce mouvement va peut-être s’essouffler et disparaître. Mais c’est peut-être le point de départ d’un basculement. Pour cela, il faudra de la ténacité et de l’endurance »

Greta Thunberg, elle, se montre déterminée. « On m’écoute parce que je suis jeune. Les adultes se sentent coupables quand un enfant leur dit que leur génération a volé le futur des jeunes. A travers cette action, j’espère pouvoir attirer l’attention sur la crise climatique, pour que les gens prennent conscience de l’urgence de la situation. Nous devons réaliser que nous vivons la plus grande crise que l’humanité ait jamais affrontée, et agir en conséquence. Si nous ne concentrons pas nos efforts là-dessus, aucun autre sujet ne comptera à l’avenir », prévient-elle. A Bangkok, le 30 janvier dernier, les écoles ont dû fermer parce que l’air était devenu irrespirable, avec des pics de pollution qui risquent encore de s’aggraver avec le phénomène climatique El Nino, caractérisé par des températures élevées et de faibles précipitations. Chez nous, fortes pluies et aménagements irréfléchis ont aussi contraint à la fermeture des écoles cette semaine. Des jeunes du monde entier disent stop à la confiscation de leurs présent et avenir. Ce monde saura-t-il les entendre ?

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[VIDÉO] Adieux déchirants à Damien Alexandre et Ron Aza, 2 amis unis dans la mort

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Ce drame qui a surpris deux familles de la région de Flacq. Damien Alexandre, 19 ans et Ron Aza, 18 ans, deux amis et membres du Scout de Flacq ont péri noyés hier dans la rivière Belle Vue à Constance. Proches et amis étaient nombreux à venir rendre hommage à ces deux jeunes membres du Scout de Flacq. La police poursuit son enquête en vue de connaître les circonstances exactes de ce drame.

Reportage : Bindia Sookrah

 

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Reportage – Fête du printemps : les derniers préparatifs vont bon train

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Ça y est ! L’année du chien s’achève demain. La communauté sino mauricienne s’apprête à accueillir le cochon de terre.Le coup d’envoi des festivités du Nouvel An chinois a été donné, le dimanche 3 février, dans les rues de la capitale. La communauté sino-mauricienne entame les derniers préparatifs pour réussir avec succès les différentes étapes de la célébration pour accueillir l’année du cochon de terre. Les boutiques de décoration et alimentaires sont prises d’assaut par la clientèle, toutes religions confondues.

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[VIDÉO] Media Trust Awards : 3 journalistes de la MBC récompensés

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Promouvoir l’excellence et le professionnalisme dans le domaine journalistique : c’est dans cette optique que le Media Trust récompense les journalistes de la presse écrite et parlée dans leur domaine respectif. La remise des prix, soit le Media Trust Awards a eu lieu à Ébène en présence du président de la République par intérim, Barlen Vyapoory, cérémonie qui a vu le sacre de sept journalistes des différentes presses, dont trois de la MBC. 

Reportage : Reeya Rambojhun

 

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