Alerte cyclonique : Rodrigues passe en classe 1

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Un avertissement de cyclone de classe 1 est en vigueur à Rodrigues. La météo a émis son premier bulletin ce mardi 5 février matin à 10h30. En effet, la zone de basse pression, qui évoluait loin au nord est de Rodrigues, s’est intensifiée en une dépression tropicale durant la nuit. A 10h heures ce matin, elle se trouvait à environ 550 km au nord est de Rodrigues soit en latitude 15.1 degrée sud et longitude 65.4 degrée est.

Les Rodriguais sont avisés de prendre les précautions nécessaires et de rester à l’abri. Les sorties en mer sont fortement déconseillées. Le cyclone, qui n’a pas encore été baptisé, se déplace dans une direction générale du sud-ouest à environ 15 km/h.

Il y a des indications que la trajectoire de ce système va incurver vers le sud est à partir de demain matin et ainsi le centre s’approchera de Rodrigues. Évoluant dans un environnement favorable, la dépression tropicale pourrait s’intensifier davantage en s’approchant de Rodrigues occasionnant une détérioration significative du temps tôt mercredi matin.

Le temps restera mi-couvert à Rodrigues. Des bandes nuageuses associées à la dépression tropicale influenceront le temps sur l’île à partir de ce mardi soir avec des pluies passagères. Les pluies deviendront plus fréquentes demain mercredi au cours de la journée. Le vent, qui souffle de l’est à 30 km/h, se renforçera graduellement à partir de demain.

Alerte cyclonique : Rodrigues passe en classe 1



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[VIDÉO] Tour d’horizon sur la gastronomie chinoise à Maurice

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La gastronomie chinoise est très appréciée et suscite un réel intérêt parmi  les  Mauriciens. La chine aujourd’hui est au cœur de notre vie quotidienne avec des douceurs et des mets qui font ravir nos papilles. Cette cuisine a pris une ampleur considérable. Saveurs en harmonie, épices en équilibre, parfums à profusion : autant des raisons qui nous font aimer la cuisine chinoise aux accents exotiques.

Azeem Khodabux / Valérie Kallee

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Top 10 Places To Visit In Mauritius

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Mauritius, an Indian Ocean island nation, is known for its beaches, lagoons and reefs. The mountainous interior includes Black River Gorges National Park, with …

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pour Delly Sesanga, le nouveau pouvoir envoie « des signes prometteurs » – JeuneAfrique.com

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Le secrétaire général d’Ensemble pour le changement, coalition de l’opposant Moïse Katumbi, Delly Sesanga répond aux attaques de l’ancien Premier ministre Adolphe Muzito dans une interview à Jeune Afrique. Pour Delly Sesanga, le pouvoir du nouveau président Félix Tshisekedi a envoyé des « signes prometteurs ».


Attaqué par l’ancien Premier ministre Adolphe Muzito dans une interview à Jeune Afrique, Delly Sesanga répond. Là où son détracteur s’exprimait sous le coup de l’indignation après la défaite de son champion selon les résultats officiels, le secrétaire général d’Ensemble pour le changement (coalition de Moïse Katumbi) joue la carte de l’apaisement.

Sa position sur la nouvelle scène politique congolaise est, il est vrai, bien plus confortable. Soutien déclaré de Félix Tshisekedi pendant la campagne, Delly Sesanga est dans une position centrale pour tenter d’organiser des discussions entre le nouveau président et l’opposant Moïse Katumbi.

Jeune Afrique : Adolphe Muzito vous accuse d’avoir reconnu la victoire de Félix Tshisekedi pour « aller à la mangeoire ». Quelle est votre réaction ?

Delly Sesanga : Je suis surpris par cette sortie. Quand on a été Premier ministre, il y a des propos qu’on devrait s’interdire de tenir. Au demeurant, Adolphe Muzito n’a pas de leçon à nous donner sur la question de la loyauté. Il a été partenaire de Joseph Kabila jusqu’au mois de novembre 2018. La coalition de l’opposition, qui est devenue Lamuka, a d’ailleurs longtemps hésité à l’admettre parce qu’il ne voulait pas clarifier sa position. Il ne l’a fait que lorsque son dossier de candidature a été rejeté.

Notre candidat était Félix Tshisekedi. Nous nous en sommes tenus à ce choix. C’est donc une conviction et non une position opportuniste

Notre point de vue était clair depuis le départ. Nous l’avons exprimé avec André-Claudel Lubaya lors des négociations de Genève, à Moïse Katumbi et à tous les autres : notre candidat était Félix Tshisekedi. Nous nous en sommes tenus à ce choix. C’est donc une conviction et non une position opportuniste.

Vous avez donc reconnu la victoire de Félix Tshisekedi. Cette décision était-elle concertée avec votre allié Moïse Katumbi ?

Il faut que Moïse Katumbi lui-même clarifie sa position. Je ne suis pas son porte-parole. Mais ce je peux dire, c’est qu’il n’est pas l’ennemi de Félix Tshisekedi.

Je note d’ailleurs que même si Martin Fayulu avait été proclamé élu, on aurait le même rapport de force dans les assemblées nationale et provinciales. Il peut y avoir des frustrations à l’échelle individuelle. Mais à l’échelle de l’histoire de ce pays, il y a eu un mouvement sur lequel il faut s’appuyer pour la suite.

La situation actuelle ressemble à une transition sans Kabila. Certes nous n’avons pas avancé fondamentalement du point de vue de la transparence du processus électoral. Mais avoir un président qui cède sa place à un autre est une avancée indéniable dans l’histoire de ce pays. La démocratie réelle reste à construire. Mais la meilleure façon de le faire est dans le rassemblement des forces de la nation. Entre le nouveau président et les forces d’Ensemble, avec 68 députés nationaux, la proximité et l’histoire commune récentes devraient favoriser les possibilités d’œuvrer en commun.

Moïse Katumbi respecte notre position comme nous avons respecté la sienne

Vous avez divergé avec Moïse Katumbi pendant la campagne : vous ne souteniez pas le même candidat. Où en sont vos relations avec lui ?

Je conçois une famille politique comme un lieu de débat démocratique. Nous échangeons en toute camaraderie sur les enjeux du pays. Il respecte notre position comme nous avons respecté la sienne. Notre programme et notre projet politique demeurent.

Considérez-vous faire toujours partie de la même formation ?

Il faut lever une confusion : Lamuka est une structure mise en place pour accompagner la campagne présidentielle d’un candidat commun. Je n’en ai jamais été membre. En revanche, nous sommes membres d’Ensemble, à l’intérieur duquel il y a différents regroupements : Alternance pour la République (AR), le G7, etc. Cela n’a pas changé.

Muzito affirme que vous avez soutenu la campagne de Tshisekedi car c’était le seul moyen pour vous d’être élu député dans une région qui lui est très favorable. Est-ce vrai ?

J’ai été réélu député pour la troisième fois. À Kananga, puis dans le territoire de Luiza, j’ai une véritable base électorale qui m’a à chaque fois permis d’être élu haut la main. Je ne l’ai jamais été avec l’appui de l’UDPS [Union pour la démocratie et le progrès social]. Et j’ai soutenu la candidature de Moïse Katumbi dans cette même province. Par ailleurs, notre parti a fait élire d’autres députés ailleurs que dans le Kasaï. Donc c’est complètement faux.

Que pensez-vous des premiers actes de la présidence Tshisekedi : ses convocations, suspensions et nominations ?

Il est trop tôt pour poser un jugement définitif. Il faut laisser à ce pouvoir le temps de s’installer. Mais il faut voir aussi les politiques publiques et la manière d’utiliser les instruments d’État. Le 3 février, par exemple, le meeting de l’opposition s’est passé sans incident et, chose rare depuis plusieurs années, on a vu ces images reprises au journal télévisé de la radio-télévision nationale. Ce sont à mon avis des signes prometteurs.

J’ai soutenu la candidature de Félix Tshisekedi. Je ne me suis pas battu pour un positionnement personnel. Dans le cadre d’un rassemblement, cela ne devrait pas poser problème

Si Félix Tshisekedi vous le demandait, accepteriez-vous d’exercer des responsabilités dans la nouvelle équipe à la tête du pays ?

J’ai soutenu la candidature de Félix Tshisekedi. Je ne me suis pas battu pour un positionnement personnel. Dans le cadre d’un rassemblement, cela ne devrait pas poser problème. Mais la question est de savoir quel serait l’objectif de ce rassemblement. Il y a de nombreux défis : la sécurité, la réconciliation nationale, le développement du pays et le recul de la pauvreté. Se défiler devant pareilles responsabilités serait une faute.

Avez-vous des discussions avec le camp du président ?

Nous en avons eu avant la campagne. Mais pour l’instant, à ma connaissance, les discussions n’ont pas vraiment démarré. À mon avis, elles démarreront à la faveur des tractations pour la mise en place des différentes équipes qui animeront le gouvernement et les structures de l’État.

Votre parti, Envol, pourrait-il intégrer la nouvelle majorité parlementaire ?

C’est un processus complexe. Elle résulte d’une mission d’information confiée à une personnalité qui identifie cette majorité. Ce processus n’est pas encore entamé. Donc il est trop tôt pour donner son point de vue. Ce qui est important c’est qu’il faut indiquer à notre population et à la communauté internationale qu’une véritable rupture a été introduite dans la façon de gérer le pays.

Craignez-vous des tensions communautaires entre l’ex-Bandundu et le grand Kasaï, les fiefs respectifs Martin Fayulu et Félix Tshisekedi ?

L’ancien Bandundu et le Kasaï, c’est un continuum territorial. Ce sont des peuples qui sont condamnés à vivre ensemble. Je ne peux donc concevoir que cette histoire multi-séculaire puisse être compromise par les mauvais calculs des uns ou des autres. Aujourd’hui, on voit effectivement une surchauffe sur cette thématique ethnique et régionale qui est une pente dangereuse. Tout le monde a intérêt à la rejeter. Une telle lutte serait fatale. Aucun camp n’en sortirait gagnant.



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Année du cochon de terre: MedPoint, campagne électorale et destitution

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L’année ne sera pas calme pour le Premier ministre

L’année ne sera pas calme pour le Premier ministre

Ce mardi 5 février, le monde célèbre le passage à l’année du cochon de terre, qui succède au chien de terre. Le cochon est le dernier signe du zodiac du calendrier chinois et clôture ainsi le cycle astral de 12 ans. Si au niveau individuel, cette année se place sous le signe de l’abondance et de la joie, la situation risque d’être plus complexe au niveau politique. Ce sont les maîtres Feng-Shui qui le disent.

Les cochons représentent l’eau. Lorsque l’eau se mélange à la terre, cela donne de la boue, un mauvais présage pour les hommes politiques. Entre le jugement de l’affaire MedPoint et la campagne électorale, cette année ne sera pas des plus calmes à Maurice. Mais Pravind Jugnauth ne sera pas seul à faire face à des situations difficiles. Si son signe astrologique chinois, buffle de feu n’est pas incompatible avec le cochon de terre, il n’en est pas de même pour d’autres chefs d’état…

Emmanuel Macron et Xi Jinping n’ont pas la même chance que le Premier ministre. Les deux hommes partagent le même signe astrologique: le serpent, qui, contrairement au buffle, n’est pas compatible avec le cochon. Cette année, le signe du serpent connaîtra pas mal de changements, et les deux hommes devront réfléchir deux fois avant d’agir. D’ailleurs, l’année dernière, plusieurs maîtres Feng-Shui avaient prédit la dégradation des relations entre les Etats-Unis et Pékin…

Donald Trump ne sera pas épargné. Cette année, toutes les mauvaises choses faites par ceux nés pendant l’année du chien pourraient être rendues publiques. Peu de risques donc pour ceux nés l’année dernière, mais les autres ont du souci à se faire. Donald Trump en fait partie. Né en 1946, le président des Etats-Unis fera face à une année tumultueuse, selon les prévisionnistes. Il risque une destitution, ou du moins, il passera une bonne partie de son année à essayer de se débarrasser de ses ennuis. Cependant, la période favorable pour ses opposants est assez restreinte. Ils devront agir entre le 6 décembre et le 6 janvier 2020 s’ils pensent à le destituer.

Mais il n’y a pas que des mauvaises nouvelles. Le couple royal, Harry et Meghan, auront un bébé. Comme l‘énergie dominante du thème astral du couple est masculine, le duc et la duchesse de Sussex auront fort probablement un garçon.


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Nouvel an chinois : Le Cochon du bonheur

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C’est l’année du Cochon de Terre, de bon augure selon l’astrologie chinoise. Un moment très attendu par les familles sino-mauriciennes. À Plaine Magnien, chez la famille Keemew, la tradition est importante. Le père de Roland et Philippe Keemew, originaire de Chine, a ramené de son pays natal quelques coutumes qu’ils essaient de perpétuer. Lisette, Philippe et Roland Keemew nous racontent les rites de passage de l’année du Chien à la nouvelle année.

Porte-bonheur suspendus et symboles de la Chine accrochés au mur : dès l’entrée, le rouge prévaut. “Ou kone, Sinwa, tou so zafer rouz”, lance Roland Keemew. On dirait que la maison est déjà décorée pour la fête. “C’est ma déco habituelle, qu’il y ait une fête ou pas. J’adore le rouge. C’est ma couleur favorite”, dit Lisette Keemew, toute joyeuse et vêtue de rouge. Elle regarde une émission sur le nouvel an chinois.

De gauche à droite : Roland Keemew, sa belle-soeur, Lisette Keemew, et son frère, Philippe Keenew

Sous les meilleurs auspices.

À Plaine Magnien, la famille Keemew se met déjà dans l’ambiance de la fête. Lisette et son mari Philippe sont prêts. Leur fille Carine, qui vit en Angleterre, viendra cette année célébrer le nouvel an chinois, en compagnie de son bébé et de son époux. “J’ai hâte de voir ma petite-fille. Nous allons passer un bon moment. L’année du Cochon est l’année de ma fille”, confie Lisette Keemew, avec un large sourire.

Tous assis au salon, ils se racontent les anecdotes du passé et ce qu’ils comptent faire cette année pour accueillir l’année du Cochon de Terre. Une année qui se présente sous les meilleurs auspices à tous les niveaux : santé, travail, amour et chance. “C’est une année qui apportera la prospérité. C’est l’année du bonheur. Le cochon est un animal sacré pour les Chinois. N’oubliez pas que la tirelire a une forme de cochon. Cet animal représente un bon moyen d’investissement”, explique Roland Keemew, le frère de Philippe.

Lisette Keemew devant sa télévision

“Pour le réveillon, j’irai chez mes sœurs à Port-Louis”, précise Lisette Keemew. Son beau-frère recevra chez lui. Le repas de la veille du nouvel an est important. “Quand mes parents étaient là, c’était différent. Cela a quelque peu changé.” Le repas diffère selon les familles. Chez les Keemew, on ne rigole pas avec la nourriture. Ils mangent et partagent avec leurs proches et leurs voisins des gato kravat, gato lasir et sipek, entre autres. “Cochon rouge”, banbara, poulet à la vapeur et kalmar sek seront à leur table. “Le mourgat sek était la spécialité de mon père”, confie Roland Keemew.

Offrande aux ancêtres.

Après le dîner en famille, les pétards sont allumés pour chasser les mauvais esprits. Les jeunes reçoivent une enveloppe rouge (Foon paw) contenant de l’argent. Philippe Keemew précise qu’il ne faut surtout pas passer un coup de balai le jour de l’an. “Ça pourrait porter la poisse ! Nous ne balayons même pas les restes des pétards.”

“Avant, nous faisions une prière la veille du nouvel an. Il n’y a que ma belle-sœur qui continue à perpétuer la tradition. C’est une offrande aux ancêtres et aux dieux”, dit Lisette Keemew. C’est une préparation très symbolique. Ils font une offrande en allumant des bougies rouges, font brûler de l’encens pour rendre hommage à leurs ancêtres et pour leur dire toute leur gratitude. Son beau-frère Roland Keemew poursuit : “Mes parents étaient très à cheval sur le rituel. Malheureusement, avec le temps, cela se perd. Je ne pense pas que mon fils Jason suivra les traditions de kung kung (grand-père) et popo (grand-mère).” Le boutiquier raconte que son père et sa mère parlaient le hakka, une langue chinoise pratiquée principalement dans le sud de la Chine et à Taïwan. “Nos enfants ne connaissent pas cette langue. Nous ne l’utilisions pas quand nous étions enfants. Nous répondions toujours en kreol. C’est navrant aujourd’hui pour nos jeunes”, lance-t-il, en regardant son frère aîné. Ce dernier ajoute : “Mon père est mort à la veille du nouvel an chinois. Nous avions dû repousser les funérailles car personne n’allait venir. Les Chinois sont un peu superstitieux.”

Moment de partage.

“Je n’ai pas encore commencé le grand nettoyage. Je le ferai la semaine prochaine”, dit Lisette, mère de trois enfants. Chacun s’attelle à un nettoyage de fond en comble de la maison : le sol, toutes les pièces, la cour ainsi que les vêtements. Roland Keemew confie que le balayage repousse les mauvais esprits. C’est un acte symbolique. “Ils étaient très exigeants en ce qui concerne le nettoyage complet de la maison à la veille de la fête. Si nous avions envie d’aller en boîte, il fallait tout nettoyer et assister à toutes les cérémonies avant de sortir.”

Devant l’entrée Keemew

Les rites terminés, place à la fête et au moment de partage en famille. Le jour de la fête, la famille Keemew se rend à l’église Notre Dame des Anges à Mahébourg ou à Ste-Hélène à Curepipe, et ensuite à la pagode à Port-Louis. “Il est impératif de porter des habits neufs”, précise Philippe Keemew. Le rouge est à l’honneur. “Avant d’aller à la messe, nous faisons le maximum en cuisine”, raconte Lisette Keemew. Les festivités durent quelques jours afin d’aborder sereinement la nouvelle année. “La boutique sera fermée. Je vais me retrouver avec les miens”, confie Roland Keemew. Les repas les plus raffinés vont se succéder ce jour-là. Cette fête est une occasion de rencontres, de retrouvailles. C’est un moment pour faire la paix.

Rachelle Veerasamy

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Un incendie fait sept morts à Paris selon un bilan provisoire

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Selon un bilan provisoire, l’incendie qui s’est déclaré dans la nuit de lundi à mardi dans un immeuble du XVIe arrondissement de Paris a fait sept morts.  Les pompiers font état d’un trentaine de blessés, un bilan pourrait encore s’alourdir.

Sept personnes sont mortes et une autre a été grièvement blessée dans un violent incendie qui a ravagé un immeuble à Paris. 27 autres personnes ont été blessées, dont trois pompiers.

Deux immeubles adjacents ont également été évacués par mesure de précaution et des responsables de la mairie du XVIe arrondissement étaient sur place dans la nuit pour trouver des solutions de relogement. Vers 5 h, les 200 pompiers sur place étaient toujours en train d’éteindre le feu et de prendre en charge les blessés.

Un incendie fait sept morts à Paris, selon un bilan provisoire



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[VIDÉO] Messe des sino-mauriciens – l’accent sur les traditions et valeurs

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Les sino-mauriciens de foi catholique ont eux aussi débuté cette nouvelle année en prières. Des messes spéciales ont été dites dans les paroisses et églises à travers le pays. Le Cardinal Maurice Piat était à l’église Notre Dame de Lourdes a Rose-Hill. Lors de la célébration, il a été surtout question de la préservation des traditions et des valeurs.

Claudette Geoffroy Gadevadoo / V P Sadaseeven / N Minerve / V Coosna

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comment la Russie est devenue un partenaire incontournable – JeuneAfrique.com

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Le président russe Vladimir Poutine. © Alexander Astafyev/AP/SIPA


Allié historique d’Alger, le Kremlin se rapproche aujourd’hui de Rabat et de Tunis, dans la foulée de son offensive musclée au Moyen-Orient.


En choisissant d’effectuer sa première tournée internationale de l’année en Algérie, au Maroc et en Tunisie, Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, a donné une indication majeure sur les priorités de la diplomatie de son pays en 2019 : bichonner le monde arabe. Au Maghreb comme au Moyen-Orient, Moscou parle aujourd’hui avec tout le monde, et tout le monde parle avec Moscou.

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Une fillette a les doigts coupés à la maternelle

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Photo d’illustration: La fillette a été blessée à la main

Photo d’illustration: La fillette a été blessée à la main

C’est un traumatisme que cette mère espère que personne n’aura à endurer. Jeudi 31 janvier dernier, sa petite a eu les bouts de deux de ses doigts sectionnés à son école maternelle. Une table lui serait tombée dessus lorsque les enfants partaient pour la piscine, explique la direction de l’établissement.

Transportée à la clinique, la fillette de trois ans devra attendre les deux prochaines semaines pour connaître l’état de ses doigts. «Le docteur est confiant. Il nous a dit qu’elle est encore petite et que les os vont repousser. Actuellement, notre fille se trouve à la maison et elle a besoin de beaucoup de repos», confie la mère.

L’école, qui se situe à Cascavelle, compte prendre en charge tous les soins de la petite. «D’un commun accord, la direction a décidé de nous aider financièrement et psychologiquement.» Cela ne fait qu’un mois que la petite a intégré cette école. «Au cas où elle serait traumatisée, l’école va lui fournir un psychologue pour l’aider.»

La Child Development Unit va diligenter une enquête. Les officiers devront déterminer si effectivement la petite s’est blessée avec la table.


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