Sept-Cascades: trois touristes et un Mauricien portés disparus

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Les disparus s’étaient rendus à Sept-Cascades pour une randonnée.

Les disparus s’étaient rendus à Sept-Cascades pour une randonnée.

Mobilisation à Sept-Cascades ce mardi 5 février. Les pompiers et les membres du Groupe d’intervention de la police mauricienne (GIPM) ont été mandés d’urgence sur les lieux cet après-midi. Ils recherchent trois touristes et un Mauricien qui se seraient égarés lors d’une randonnée.


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Liverpool offre £61 millions pour Lorenzo Insigne

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Les Reds sont en quête de se renforcir durant l’été prochain. À la recherche d’un vrai attaquant de pointe, Liverpool a fait une nouvelle offre de £61 millions pour Lorenzo Insigne. Une somme toutefois inférieure à celle exigée par Naples.Le président du club italien estime que l’international de 27 ans vaudrait  £131 millions.

Auteur de huit buts et cinq passes décisives cette saison, le contrat d’Insigne expire en juin 2022. On se souvient qu’il avait inscrit un but dans le temps réglementaire face aux Reds en Champions League. Malgré un trio offensif qui fonctionne en l’occurrence Salah, Mane et Firminio, Liverpool veut se montrer encore plus performant devant les buts adverses.

Quoi qu’il en soit, Naples ne va certainement pas laisser partir aussi facilement son homme à tout faire. Et dans tout cela, la somme de £61 millions n’est pas pour convaincre les Italiens.

Liverpool offre £61 millions pour Lorenzo Insigne



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ELLEN DANCE DARE MAURITIUS

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À Ouagadougou, les pays du G5 Sahel réunis pour contrer les violences jihadistes – JeuneAfrique.com

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Les chefs d’État du G5 Sahel (Mali, Mauritanie, Tchad, Niger et Burkina Faso) réunis pour un sommet mardi à Ouagadougou doivent plancher sur des solutions pour tenter d’enrayer la spirale infernale dans laquelle s’enfonce le Burkina.


Les pays du G5 Sahel parviendront-ils à enrayer les attaques qui secouent la région ? Pays hôte, le Burkina Faso est au centre de l’attention du sommet, ouvert mardi 5 février sous haute surveillance en raison du contexte sécuritaire.

« Le Burkina Faso qui était parmi les pays les plus paisibles au moment de la création du G5 Sahel, est aujourd’hui victime d’attaques de terroristes aux visées obscurantistes », a ainsi déploré l’ancien chef d’État burundais Pierre Buyoya, représentant de l’Union africaine au sommet.


>>> À LIRE – Burkina : l’armée annonce avoir « neutralisé » 146 « terroristes » dans le Nord


« L’Union africaine exprime sa solidarité et sa compassion au gouvernement et au peuple burkinabè et les encourage à se mobiliser pour résister ensemble dans l’unité aux actions de déstabilisation des groupes terroristes. Elle les exhorte à fermer toutes les brèches permettant à l’ennemi de prospérer », a-t-il conseillé.

14 civils tués, 146 jihadistes « neutralisés »

Lundi à l’aube, 14 civils ont été tués dans le nord du Burkina à Kain, une localité située dans la province du Yatenta, frontalière du Mali. Il s’agit d’une des plus graves attaques enregistrées dans le pays.

En riposte, l’armée, qui s’est montrée incapable d’enrayer la spirale de violence ces derniers mois, assure cette fois avoir mené dans la journée des raids terrestres et aériens dans trois provinces du Nord, au cours desquels elle affirme avoir tué 146 jihadistes, un bilan extrêmement élevé difficile à confirmer.

Les civils comme les forces de l’ordre paient depuis 2015 un lourd tribut dans les attaques jihadistes. Cette dernière attaque porte à près de 300 morts le bilan depuis quatre ans. Les attaques sont attribuées notamment au groupe Ansaroul Islam et au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM).

Critiques

Critiqué pour son manque d’efficacité, le G5 Sahel (Mali, Mauritanie, Tchad, Niger et Burkina Faso) doit notamment trouver un moyen d’aider le Burkina, dont le nord et l’est du pays sont devenus des zones d’insécurité permanentes.

Mais sa force militaire conjointe n’a encore jamais été au contact des jihadistes et elle peine à obtenir des résultats. Son commandant, le général mauritanien Hanena Ould Sidi, a annoncé dimanche avoir mené trois opérations depuis le 15 janvier, sans donner plus de détails.

Au-delà des critiques sur son manque d’inefficacité, cette force s’est aussi signalée négativement : des soldats maliens se sont rendus coupables en 2018 de l’exécution sommaire de douze civils, selon un rapport de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma).



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Why Indians never came back from MAURITIUS !!

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http://bit.ly/subscribeMT This video is based on the 3rd day of my Mauritius Trip. I visited Aapravasi Ghat, the place where the Indians landed in Mauritius during …

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le marocain Addoha sous pression – JeuneAfrique.com

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Vue du siège d’Addoha à Casablanca. © Hassan Ouazzani pour Jeune Afrique


Alors que son cours chute toujours, le promoteur reste persuadé que ses activités sur le segment du moyen standing et à l’international finiront par payer.


Addoha, leader marocain de l’immobilier, aurait pu espérer un meilleur début d’année. Le 4 janvier, le groupe révèle qu’il a trouvé un accord avec l’État – dans le cadre du contrôle fiscal subi l’an passé – et qu’il va payer un redressement de 126 millions de dirhams (11,5 millions d’euros).

Dans la foulée, ses dirigeants annoncent un chiffre d’affaires en forte baisse pour la deuxième année consécutive : environ 4,1 milliards de dirhams, loin des 7,1 milliards enregistrés en 2016. Assez de mauvaises nouvelles pour que son action, cotée à Casablanca, reprenne la chute entamée en 2018 (– 48 % sur l’année) et lâche plus de 19 % en moins de trois semaines. Fin janvier, les investisseurs échangeaient l’action Addoha à moins de 14 dirhams. En dix ans, son cours aura été divisé par plus de 140.

Sa situation sur le marché est celle d’une entreprise qui vit de très grosses difficultés, or ce

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Piton : un officier de la SMF percuté par une voiture

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Un accident de la route s’est produit hier, lundi 4 février aux alentours de 17 heures, impliquant une voiture et une motocyclette.

Les faits se sont produits sur la route Middle à Piton. La voiture, de la marque Toyota qui était conduite par une habitante de l’Amitié, âgée de 36 ans a percuté un officier de police âgé de 25 ans posté à la Special Mobile Force (SMF), habitant Roches Noires. Blessé, le motocycliste a été transporté à l’hôpital du nord par l’équipe du SAMU.

Après les soins, il a été admis en salle. Selon les dernières informations, son état de santé est assez grave.

 

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Andry Rajoelina débute sa présidence en légiférant par ordonnances – JeuneAfrique.com

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Le Parlement malgache a autorisé le 5 février le président Andry Rajoelina à légiférer par ordonnances pendant près de cinq mois. L’opposition dénonce une rupture de la séparation des pouvoirs.


C’est à l’unanimité – 52 voix – que les sénateurs malgaches ont voté le 5 février le projet de loi dont Andry Rajoelina avait tant besoin pour gouverner. L’Assemblée nationale avait déjà voté le même texte le 1er février avec 95 voix pour, 6 contre et une abstention.

« Jusqu’à l’entrée en fonction de la nouvelle Assemblée nationale, il est délégué au président de la République le pouvoir de légiférer par voie d’ordonnances pour la mise en oeuvre de son programme. » Andry Rajoelina jouit à présent d’un horizon législatif dégagé, grâce à cette victoire parlementaire.


>>> À LIRE –  Andry Rajoelina : « À Madagascar, nous avons tout pour réussir »


Un échec, en revanche, l’aurait bloqué pendant des mois. Car le mandat des députés se terminait le 5 février, et les prochaines élections législatives ont été convoquées pour le 27 mai par le nouveau gouvernement. Aucune loi n’aurait ainsi pu être engendrée avant juillet. Un véritable souci pour le nouveau président surnommé TGV, qui entend « avancer à grande vitesse » pour réaliser son programme.

Objectifs du gouvernement fixés

Un programme qui s’identifie à la politique générale de l’État, présentée par le Premier ministre, Christian Ntsay, devant l’Assemblée le 4 février, et le Sénat, le lendemain, et déclinée en cinq axes : la gouvernance, l’économie, la sécurité, l’environnement et le social. Le chef du gouvernement a fixé des objectifs finaux tels que la tolérance zéro pour la corruption, le doublement de la production électrique ou encore davantage de moyens pour les forces de sécurité. Charge aux ministres de les traduire en objectifs intermédiaires et en résultats.

Ils pourront compter sur les ordonnances du président, qui devrait prendre une loi de finances rectificative et pourrait légiférer aussi sur le recouvrement des avoirs illicites, ainsi que sur la ratifications de prêts.

Une mise en oeuvre du programme qui a fait pencher le choix des parlementaires. « Nous avons surtout voté pour ne pas bloquer le fonctionnement de l’État et pour le peuple malgache », déclare à Jeune Afrique la député Masy Goulamaly Marie Jeanne d’Arc. D’autres collègues au sein de l’Assemblée nationale évoquent plus platement une discipline de parti.

Du côté du Sénat, Thierry Raveloson, chef de groupe HVM, se justifie aussi par une volonté de ne pas « bloquer le développement du pays ». Son parti, celui de l’ancien président Hery Rajaonarimampianina, détient 55 sièges sur 63.

Inquiétude de l’opposition

En revanche, d’autres députés s’insurgent. « Contrairement à la Constitution qui demande un “objet déterminé” pour les ordonnances, “mettre en oeuvre le programme”, c’est très vaste, » pointe à Jeune Afrique la député TIM Hanitra Razafimanantsoa, proche de Marc Ravalomanana. « L’exécutif et le législatif entre les mains du président, cela bafoue le sens même de la séparation des pouvoirs et la démocratie », s’exclame-t-elle.

Le Parlement a d’ailleurs procédé au vote très rapidement. Pour déléguer ses pouvoirs de légiférer pendant environ cinq mois, il n’aura suffi que de deux heures en séance plénière dans chaque chambre, et de travaux de commissions n’ayant débouché sur aucun amendement.

Le président devra néanmoins prendre en considération des garde-fous. La Haute Cour constitutionnelle (HCC) vérifiera la conformité des ordonnances à la Constitution. Et surtout, la nouvelle Assemblée devra les ratifier a posteriori.

Débat autour de l’échéance du 5 février

En attendant, la possibilité de déléguer le pouvoir de légiférer par ordonnances, qui vient de l’article 104 de la Constitution, ouvre aussi un débat. « Cette délégation de pouvoir est illégale, affirme à Jeune Afrique un juriste sous couvert d’anonymat. Selon un principe général du droit, un mandant, le député, ne peut donner un mandat que pour la seule période où il détient le pouvoir qu’il délègue, c’est-à-dire avant le 5 février. Après, le pouvoir de légiférer sera caduc. »

Jean-Éric Rakotoarisoa, président de la HCC, objecte que « c’est le moment de la prise de décision qui compte, avant le 5 février. La délégation de pouvoir est valable pour le futur. »


>>> À LIRE –  Madagascar : les élections législatives, défi inattendu d’Andry Rajoelina


Pourquoi le gouvernement précédent n’a-t-il pas convoqué des élections législatives plus tôt ? Contacté par Jeune Afrique, l’entourage du Premier ministre de l’époque, qui était aussi Christian Ntsay, ne donne pas de réponse définitive, mais évoque un contexte de fin 2018 tourné vers la présidentielle.

L’origine du problème tient au découplage des élections législatives et du second tour de la présidentielle, permis par la HCC. Son président justifie cette décision pour donner une « majorité claire au président ». « Les électeurs peuvent choisir les députés en sachant qui est élu », ajoute-t-il à Jeune Afrique. Et en connaissant les premiers pas d’Andry Rajoelina. Ainsi, les futures élections rajoutent encore de l’importance aux premiers mois.


Vers un mode de scrutin proportionnel ?

Les parlementaires ont aussi adopté le 5 février une modification de la loi électorale sur les législatives. Le scrutin repasse sur un mode proportionnel dans les circonscriptions avec plusieurs députés. La HCC devra statuer sur la conformité à la Constitution de cette la loi organique alors que le délai constitutionnel de 15 jours entre le dépôt du texte et son vote n’ont pas été respecté.



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