Chris Fok Chak : Le chanteur rêveur

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La musique, c’est sa passion. Chris Fok Chak passe énormément de temps avec sa guitare. Son style : la soul music. “Cette année, je prévois de sortir un single”, confie le Portlouisien. Il aime les choses simples de la vie : “Je n’ai pas besoin de beaucoup de choses pour être heureux.” Heureux au côté de sa fiancée, il croque la vie à pleines dents. “La musique est la clef pour ouvrir mon cœur. Elle m’a permis de ressentir des choses que je n’avais jamais ressenties auparavant. La musique m’a permis d’évacuer tout ce que j’ai sur le cœur, la rancœur ou l’amertume”, confie ce jeune homme de 25 ans.

Agent de recouvrement de profession, Chris Fok Chak poursuit actuellement des études supérieures en marketing. “Des ambitions, j’en ai. Pour l’instant, je me concentre sur mes études. Le reste viendra tout seul et avec le temps”, dit l’adepte de soul music, RnB, reggae et funk, entre autres. Il prend le temps de vivre tranquillement et apprécie les moments passés avec ses proches. “Cela ne sert à rien de courir après le temps. Il faut vivre bien avec les autres et être en accord avec soi-même”, dit le fan de Scope. “J’ai paru sur Scope en 1996. J’étais en classe de maternelle. Je devais avoir 4 ans. J’étais déguisé en merle bleu”, dit-il en riant.

Chris Fok Chak se souvient de l’époque où le magazine se vendait à Rs 5. “J’aime ce magazine car il est le seul à Maurice à promouvoir la culture et à valoriser notre patrimoine. Cet hebdomadaire nous fait découvrir des choses inédites. Je ne m’en lasse pas. J’aime bien les recettes proposées chaque semaine. Je suis un grand gourmand.”

La boîte à questions

Notre invité a plongé sa main dans notre boîte à questions. Et le hasard lui a imposé ce qui suit.

Si vous deviez changer un trait de votre personnalité, quel serait-il ?

Si je devais changer un trait de ma personnalité, j’apprendrais à être plus patient. J’oublie par moments que pour obtenir ce que l’on veut, il faut parfois être patient.

Avec quelle vedette de la chanson entamerez-vous un duo ? Et pour chanter quoi ?

Avec Allen Stone, sans hésitation. C’est mon chanteur préféré et ce serait un rêve de pouvoir chanter avec lui Unaware. Rien qu’en y pensant, j’ai déjà des frissons. Bref, je ne vais pas vous le cacher : dans ma tête, nous avons déjà chanté ensemble (Rires).

Comment définiriez-vous votre pays ?

Une île paradisiaque…

En quel animal aimerez-vous vous réincarner ?

Le faucon. Vous vous imaginez voler à plus de 300 km/h, le tout avec une vue surprenante ?

C’est officiel, le Père Noël existe et lit cette rubrique. Que souhaitez-vous lui demander ?

Je n’ai pas de grandes exigences : un ticket gagnant du loto, cela me va.

Quels sont vos plus beaux et vos plus mauvais souvenirs ?

L’un de mes plus beaux souvenirs, c’est lorsque je suis monté sur scène la première fois avec mon meilleur ami David Fanfan au Hennessy Park. Nous avons proposé une version acoustique de Wake Me Up d’Avicii. C’était un moment magique.

Quant à mon pire souvenir, c’est quand je recevais la fessée de mon père à chaque fois que j’avais de mauvaises notes à l’école. C’était la fin du monde pour moi ! (Rires).

Que devrait faire Superman si un jour il atterrissait à Maurice ?

Je lui dirais de repartir. À Maurice, il y a déjà Candos man. Trop de man tue le man (Rires).

Qu’auriez-vous fait si vous aviez les pouvoirs de Superman ?

Si j’étais Superman, j’irais faire le tour du monde.

Qu’est-ce qu’une belle journée pour vous ?

C’est de pouvoir s’endormir tranquillement avec un sourire d’enfant.

Au réveil, vous êtes du genre à dire “Ayo mama” ou “Allez hop, allons-y !” ?

Du lundi au jeudi, c’est Ayo mama, car je dois aller travailler. Du vendredi au dimanche, c’est Allez hop, allons-y ! Je suis sûr que beaucoup de personnes ont le même sentiment. J’espère que mon supérieur ne lira pas Scope cette semaine (Rires).

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Le Mauricien

Le nouveau management team pas encore constitué

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La situation semble de plus en plus préoccupante au sein des quatre casinos de Maurice. Le poste de l’Officer in Charge, Chanda Ram est menacée. A la fin de l’année dernière, une rencontre entre les parties concernées, a eu lieu au siège du ministère de l’Emploi. Une décision a été prise pour qu’un ‘Management Team’ assume la direction de l’institution. Cette décision aurait dû prendre effet le 31 janvier dernier.

Or à valeur du jour, selon une source proche du dossier, cette équipe n’a pas encore été constituée. Mais notre interlocuteur nous confie que cela ne saurait tarder. « On veut que la situation s’améliore au sein des casinos de Maurice. »

A noter que depuis 2016, plusieurs manifestations ont été organisées par les membres du Casino Employees Union qui ont réclamé la tête de Chanda Ram. La dernière, a eu lieu  en décembre de l’année dernière. L’éventualité d’une grève de la faim n’est pas à écartée si ce dernier n’est pas démis de ses fonctions.

Casinos de Maurice : Le nouveau ‘Management Team’ pas encore constitué



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Inside News

Motu Patlu in Mauritius – Motu Patlu in Hindi – 3D Animation Cartoon – As on Nickelodeon

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Watch this funny episode Motu Paltu in Mauritius now! Chingum is taking everyone to Mauritius, John over hears their conversation and plans to ruin their trip.

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Diplômés chômeurs : quelles perspectives d’emploi ?

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Après l’annonce de la gratuité des études supérieures par le Premier ministre, Pravind Jugnauth, beaucoup de jeunes chômeurs s’interrogent sur leur choix de carrière, alors qu’ils ont un diplôme en main. Les parents ont fait des sacrifices en payant des études, mais le job convoité n’est pas accessible. Une situation difficile pour les parents et les jeunes.

Élodie Anaëlle, 24 ans, de Mare-d’Australia : «Je travaille dans un domaine différent de mes compétences»

elodie« J’ai étudié la sociologie pendant trois ans à l’Université de Maurice. Mes parents ont déboursé plus de Rs 80 000 pour les frais universitaires, les frais des papiers et les devoirs. Je savais déjà que ce domaine n’était pas si prometteur à Maurice, mais j’ai eu l’espoir d’une ouverture », explique la jeune fille.

Élodie est tout de même dépitée. Elle affiche un sentiment de chagrin et de colère quand elle pense au temps perdu et à l’argent dépensé. « Je me retrouve à faire un job qui n’est pas dans mon domaine de compétence. J’ai perdu trois ans de ma vie et l’argent de ma famille. Ce sentiment de frustration est parfois difficile à accepter quand je vois les autres jeunes qui n’ont pas fait de grandes études et qui ont des jobs intéressants avec un bon salaire. Mes parents ont travaillé jour et nuit en faisant des heures supplémentaires et un deuxième job pour payer mes études. Ils sont conscients que beaucoup de diplômés sont au chômage et prennent leur mal en patience. J’ai tout de même leur soutien dans cette épreuve », raconte-t-elle.


Saahir Goolfee, 26 ans, de Plaine-Verte «Mes études ont coûté cher»

saahirSaahir Goolfee a étudié la biologie (Minor Marine and Coastal Environment Sciences). Il détient une MSc en microbiologie de l’Université de Maurice. Le coût des études fut supérieur à Rs 260 000 pour les cinq années. Un secteur que le jeune homme croyait prometteur pour l’avenir de Maurice. « J’ai été poussé vers ce domaine depuis le collège par les promesses du développement de l’économie bleue. J’ai choisi cette filière dans l’optique de trouver un emploi rapidement après les études. Mais j’ai été dupé, car ce domaine n’a jamais été développé comme il aurait dû l’être », confie-t-il.

Aujourd’hui, chômeur, le jeune diplômé se désole de voir des domaines si prometteurs ne trouvant pas de place dans notre économie. « La plupart des jeunes diplômés en sciences sont sans emploi, occupent des places sous-qualifiées ou sous-payés contrairement à ce qu’ils méritent », indique-t-il.

Par ailleurs, il se pose beaucoup de questions quant à l’avenir des jeunes Mauriciens après l’annonce de la gratuité des études supérieures. « Enseignement gratuit oui, mais qu’en est-il de l’emploi pour les jeunes diplômés ? »


Adila Sunkhar, 26 ans, de Trou-d’eau-Douce : «Je ne sais plus quoi faire après avoir étudié les lettres»

adilaAprès avoir fait des études en lettres à l’université de Maurice, Adila Sunkhar espérait trouver rapidement un emploi à sa sortie. Malheureusement pour elle, cela fait trois ans qu’elle n’arrête pas de chercher. « J’ai toujours voulu être éditrice ou enseignante, parce que je me passionne pour la langue, mais trouver un job adéquat est très difficile. J’enchaîne les entretiens, scrute tous les postes vacants : rien. Aujourd’hui, je me force à travailler dans un centre d’appel pour percevoir un salaire chaque mois et rembourser mon prêt étudiant. »

Malgré tout, Adila ne perd pas espoir et s’accroche. « Jadis, un diplôme valait de l’or, aujourd’hui, il n’impressionne plus personne. En avoir un n’est plus un exploit, cela devient de plus en plus facile de poursuivre ses études. Ce qui fait que c’est tout à fait normal d’en avoir un » fait observer la jeune femme remplie d’ambition.


Jonathan Lafleur, 28 ans, de Grand-Baie : «Je suis chômeur depuis quatre ans»

jonathan« Mon avenir professionnel semblait très prometteur », lance Jonathan Lafleur. Cet habitant de Grand-Baie est détenteur d’une licence en communication de l’Université de Liège en Belgique.

Mais depuis son retour à Maurice, il y a quatre ans, il est sans emploi. Le jeune homme se heurte systématiquement à la même réponse : « Vous n’avez aucune expérience dans le domaine ».

« Comment vais-je acquérir de l’expérience, si je ne décroche pas un premier emploi ? Mes parents ont dépensé des milliers de roupies pour payer mes frais universitaires et mon logement, j’ai travaillé dans un fast-food et j’aurais aimé, à mon tour, aider ma famille qui s’est beaucoup sacrifiée pour moi en contribuant au budget familial. J’ai postulé dans plusieurs entreprises, mais on m’appelle rarement pour des entretiens ou pour me faire une offre. Je suis disqualifié d’avance, vu que je n’ai pas d’expérience. J’avoue que je suis un peu pessimiste pour ce qui est de mon avenir et de ma carrière », avance le jeune homme.

Il est aussi sceptique concernant l’avenir des prochains jeunes diplômés. Pour lui, il est décevant de se retrouver sans job après les sacrifices consentis.

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Defi Media

Drogue : Pepec cultivait du gandia dans sa maison

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Les limiers de l’Anti-Drug and Smuggling Unit (ADSU) avait été informés qu’un habitant d’Iqbal Road, Grand- Baie, s’adonnait au trafic de drogue. C’est pourquoi ils ont décidé de procéder à une fouille au domicile du suspect, connu sous le sobriquet de Pepec. Munis d’un mandat de perquisition, les limiers de la brigade anti-drogue ont fait une descente, hier, mardi 5 février.

Ils ont été surpris en investissant les lieux. Ils y ont découvert 54 plants de cannabis mesurant entre 10 cms et 2m10. Ce n’est pas tout. En poussant leur recherche, ils ont également découvert 23 petites plantes mesurant entre 3 et 10 cms. Un dessinateur et une photographe de la police se sont rendus sur place. Le suspect a été placé en état d’arrestation.

Perquisition : Pepec cultivait du gandia dans sa maison



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Inside News

Abdoulaye Wade appelle à s’opposer à la tenue d’une présidentielle « verrouillée » – JeuneAfrique.com

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L’ex-président sénégalais a appelé la population à s’opposer pacifiquement à la tenue d’une présidentielle « verrouillée », destinée selon lui à reconduire son successeur, Macky Sall. Il a également évoqué son retour au Sénégal, annoncé pour le jeudi 7 février.


Abdoulaye Wade n’a pas mâché ses mots. Dans une vidéo diffusée trois jours après le début de la campagne officielle, l’ex-président a dénoncé, dans une vidéo diffusée mardi 5 février, l’élimination par le Conseil constitutionnel, « sous des prétextes fallacieux », des « deux candidats qui pouvaient faire de l’ombre au président sortant » : son propre fils, Karim Wade, et l’ex-maire de Dakar, Khalifa Sall, tous deux frappés par des condamnations judiciaires.

« Nous avons choisi de nous opposer à la tenue d’une élection entièrement fabriquée dans le seul but de faire réélire le président sortant », a déclaré Abdoulaye Wade, 92 ans. L’ex-président, au pouvoir entre 2000 et 2012, a également évoqué son prochain retour au Sénégal. Celui-ci est annoncé le 7 février par son entourage.

Réquisitoire sévère

Après avoir dressé un sévère réquisitoire contre son successeur, accusé d’avoir instauré un régime d’une « gloutonnerie financière sans précédent » et d’avoir mis la magistrature à son service, Abdoulaye Wade a donné ses consignes, appelant les Sénégalais à « faire en sorte qu’il n’y ait pas de scrutin ».

« Notre action sera pacifique, respectueuse de la loi et des règlements », a-t-il toutefois souligné. Avant d’expliquer que la formation qu’il a fondée, le Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition), préparait, avec d’autres tendances de l’opposition, un « programme d’actions d’ici au 23 février, dans la journée du 24 février et au-delà ».


>>> À LIRE – Sénégal : Abdoulaye Wade, le réveil du vieux lion


L’ex-président a également dénoncé le système des parrainages citoyens instauré pour cette élection, dont n’ont émergé, outre Macky Sall, que quatre candidats : l’ex-Premier ministre Idrissa Seck, l’ex-ministre Madické Niang, et deux députés élus en 2017, l’ancien fonctionnaire Ousmane Sonko et Issa Sall, chef d’un parti proche de la mouvance religieuse.

« Surmonter son entêtement »

Abdoulaye Wade, qui vit habituellement en région parisienne, a demandé à Macky Sall de « surmonter son entêtement », quitte à reporter « si nécessaire » le scrutin pour discuter avec l’opposition. Car selon l’ex-président, le chef de l’État a créé « de graves dangers de déstabilisation du Sénégal dans la violence » en visant une réélection « au premier tour ». Il a notamment cité en exemple les cas de la Côte d’Ivoire, du Burundi ou encore de la RDC.

Fin janvier, une coalition de l’opposition comprenant la plupart des candidats éliminés par le système des parrainages avait lancé un appel à la « confrontation » et à la « mobilisation » contre le « plan de réélection frauduleuse de Macky Sall au premier tour », resté sans écho. En 2015 déjà, Abdoulaye Wade avait appelé à la mobilisation en cas de condamnation de son fils Karim, sans parvenir à mobiliser les foules.



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JeuneAfrique

Cambriolages à Midlands: un suspect écroué

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La CID de Curepipe s’est saisie de cette affaire.

 

La CID de Curepipe s’est saisie de cette affaire.

 

Il est soupçonné d’être l’auteur de pas moins de huit cambriolages survenus dans la région de Midlands. Ce mercredi 6 février, la police a procédé à l’arrestation de Mervin Luchcun.

Le suspect qui est âgé de 24 ans et connu des services de police. D’ailleurs, il avait été placé sous surveillance depuis quelques temps. Il sera interrogé par la Criminal Investigation Division (CID) de Curepipe et traduit devant la justice. L’opération était menée par le sergent Gopeechand, les caporaux Laurent et Beegadhur et les officiers Nuyandoa, Jatoonah et Suddun de la Crime Intelligence Unit. 


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Lexpress