Aux Etats-Unis, la Cour suprême bloque une loi de Louisiane sur l’avortement

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Ce dossier était considéré comme un test pour le temple du droit américain. Le chef de la Cour, John Roberts, a joint sa voix à celle des quatre magistrats progressistes.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 05h34

Temps de Lecture 2 min.

La Cour Suprême de Washington, le 13 février 2016.
La Cour Suprême de Washington, le 13 février 2016. Jon Elswick / AP

La Cour suprême des Etats-Unis a bloqué, jeudi 8 février dans la soirée, l’entrée en vigueur, prévue le lendemain, d’une loi de Louisiane, qui risquait selon ses détracteurs de restreindre l’accès à l’avortement.

Ce dossier était considéré comme un test pour le temple du droit américain, largement remanié depuis l’élection du président Donald Trump. La décision a été prise à une courte majorité, le chef de la Cour, John Roberts ayant joint sa voix à celle des quatre magistrats progressistes pour geler la législation de Louisiane.

Ce texte, adopté en 2014 dans cet Etat conservateur du sud américain, prévoit d’imposer aux médecins volontaires pour pratiquer des avortements d’avoir une autorisation d’exercer dans un hôpital situé à moins de 50 kilomètres du lieu de l’opération.

Selon les défenseurs du droit à l’avortement, ces conditions sont trop drastiques et seul un médecin et une clinique pourront continuer à pratiquer des avortements dans tout l’Etat. Un nombre insuffisant, ont-ils plaidé, pour les quelque 10 000 interruptions volontaires de grossesse (IVG) pratiquées chaque année.

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John Roberts vote cette fois avec les progressistes

La Louisiane a, elle, justifié la mesure en évoquant les risques de complication et la nécessité, en cas de problème, de pouvoir transférer les patientes dans des hôpitaux voisins. Ses arguments ont convaincu un tribunal d’appel, qui, après des années de procédure, avait autorisé la loi à finalement entrer en vigueur cette semaine.

A l’approche de cette échéance, les opposants au texte avaient saisi la Cour suprême en urgence pour qu’elle le bloque, en attendant une décision sur le fond. Ils ont plaidé que, même s’ils gagnaient plus tard en justice, les effets de la loi seraient irrémédiables et que les cliniques fermées ne pourraient pas rouvrir. Ils ont souligné dans leur recours que la Cour avait invalidé il y a deux ans une loi similaire adoptée au Texas.

Mais entre-temps, Donald Trump a gagné la présidentielle avec le soutien des évangéliques à qui il a promis de ne nommer à la Cour suprême que des juges opposés à l’avortement. Depuis son élection, il a réussi à y faire entrer les magistrats conservateurs Neil Gorsuch et Brett Kavanaugh, qui ont tous deux pris partie pour l’entrée en vigueur de la loi de Louisiane.

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Il y a deux ans, le juge Roberts avait voté avec les conservateurs pour maintenir la loi texane. En se prononçant jeudi pour bloquer celle de Louisiane, il a donc apporté un nouveau point d’équilibre à la Cour.

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Exécutif du PMSD – XLD : « Agalega en train de devenir un porte-avions »

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« Agalega est en train de devenir un porte-avions », a constaté le leader de l’opposition, Xavier-Luc Duval, à l’issue d’une réunion de l’exécutif de son parti hier. « On peut être pour, on peut être contre, mais la vérité doit primer. Le gouvernement doit dire toute la vérité aux Mauriciens », a-t-il encore estimé.

Le leader de l’opposition a observé que Agalega disposera d’une piste d’atterrissage longue de trois kilomètres pour des avions militaires. « Ce qui est inquiétant, c’est de savoir ce qui se passera en cas de conflits ? Qu’est-ce qui a été prévu pour la protection de la population dans l’éventualité où ce porte-avions, utilisé par une puissance étrangère, subit des attaques ? En vérité, il n’y aura aucune différence entre Diego Garcia et Agalega.

J’aurais dit la même chose si l’île hébergerait des avions militaires chinois, américains ou français », a lancé Xavier-Luc Duval.

La réunion d’hier a permis de passer en revue la récente tournée d’une délégation du PMSD à Rodrigues, la violation des droits de l’homme dans les prisons et la question du cannabis, sujets qui, selon Xavier-Luc Duval, seront abordés lors d’une conférence de presse samedi.

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Le Mauricien

«Des punitions exceptionnelles aux brebis galeuses»

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Le Premier ministre, Pravind Jugnauth a dit préconiser des punitions exceptionnelles aux brebis galeuses de la force policière. C’était dans son allocution, à Saint-Pierre, alors qu’il procédait à l’inauguration d’un nouveau poste de police, mercredi 6 février.

Evoquant le bon travail accompli par la majorité de policiers, engagés dans les différentes unités, Pravind Jugnauth a fustigé l’attitude et le comportement d’une minorité qui n’assument pas leurs responsabilités. «Pour cela, il nous faut les infliger des punitions exemplaires», a lancé le Premier ministre avant d’ajouter : «Ce n’est pas à cause de quelques brebis galeuses, il nous faut incriminer toute la force policière.»

Dans un autre volet de son intervention, il a loué le travail accompli par l’Anti-Robbery Squad. Dans la foulée, il a passé en revue de nouveaux équipements sophistiqués et dernier cri, mis à la disposition de la police. «Face aux barons de la drogue qui utilisent la voie maritime, nous avons mis à la disposition de la police une dizaine de Far Interceptor Boats», a-t-il dit. «Nous voulons une politique de zéro tolérance par rapport à l’entrée de la drogue sur le sol mauricien», a maintenu Pravind Jugnauth.

Le Premier ministre a dit être inspiré du modèle indien lors de sa récente visite dans la Grande Péninsule pour adopter de nouvelles technologies en termes d’équipements pour  assurer la sécurité des citoyens. «Il nous faut mettre un terme à la criminalité et traquer les malfaiteurs. Nous n’avons pas à réinventer la roue. Nous devrons miser sur la modernité, à l’instar de grandes villes», a maintenu Pravind Jugnauth. «Nous allons mettre des outils et des équipements de nouvelles technologies à la disposition de la police en vue d’être plus efficients et efficaces pour assurer la surveillance et détecter des crimes», a-t-il ajouté.

Il a aussi fait état de l’acquisition d’un nouvel avion Dornier et de deux hélicoptères, ainsi que la mise en place de deux bâtiments pour la National Coast Guard, à Port-Louis. Pravind Jugnauth a souligné les activités de Community Policing, supprimées par l’ancien pouvoir, seront introduites

Par la suite, Pravind Jugnauth a évoqué d’autres thèmes abordés sur des plateformes, ailleurs.

«Des punitions exceptionnelles aux brebis galeuses»

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Inside News

My heart sank when I saw the news… all I could think of was Cheltenham

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My heart sank when I saw the news of the flu outbreak… all I could think of was Cheltenham Festival

  • The outbreak of equine flu led to all sorts of worry over upcoming meetings
  • One of my first thoughts was Cheltenham Festival and whether it is now in doubt
  • The British Horseracing Authority did well to give clear and concise information 

Ed Chamberlin For The Daily Mail

It was my birthday on Wednesday. I’d been in great form all day, but the surprise I got to finish the night was not one I wanted.

Like every horse racing fan, my heart sank when I read the news that Thursday’s fixtures had been cancelled and all kinds of thoughts began to swirl, the biggest one being ‘Cheltenham’.

To read social media and some of the exaggerated claims, you would have been forgiven for thinking we were about to have the situation they had in Australia in 2007 when equine flu led racing to shut down for six months. 

Cheltenham Festival has been placed under serious threat after an outbreak of equine flu

Cheltenham Festival has been placed under serious threat after an outbreak of equine flu

Cheltenham Festival has been placed under serious threat after an outbreak of equine flu

ITV Racing presenter Ed Chamberlain feels there could be long-term gain from the flu outbreak if handled correctly

ITV Racing presenter Ed Chamberlain feels there could be long-term gain from the flu outbreak if handled correctly

ITV Racing presenter Ed Chamberlain feels there could be long-term gain from the flu outbreak if handled correctly

Fortunately, Thursday morning brought clarity. What a good job the British Horseracing Authority did to keep such a constant and clear flow of information to let everyone know how the situation was developing. 

We must hope that the decision to put 114 stables on lockdown has ensured the flu has not spread.

Being without racing in Great Britain until next Wednesday is not ideal, but, all being well, this short-term pain the courses, owners, trainers, jockeys and bookmakers will feel from no action on what should have been a Super Saturday will lead to long-term gain.

ITV Racing will still be on air on Saturday. We are broadcasting from Newbury, but we will show five races from Naas in Ireland. I thank the Irish Authorities and Racing TV for helping. 

By then, racing fans will be up to speed with the story but it is important for us to explain to those who take a casual interest — the viewers who may only watch at the weekend — that what has happened is not the end of the world. 

It is sensible, necessary and, hopefully, temporary.

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« Aux Etats-Unis, un “blackface” est toujours insultant »

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Entretien avec l’historien Julian Maxwell Hayter, enseignant à l’université de Richmond (Virginie), spécialiste de l’histoire des Afro-Américains et des droits civiques.

Par Stéphanie Le Bars Publié aujourd’hui à 04h45

Temps de Lecture 4 min.

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Extrait de l’annuaire d’anciens élèves du gouverneur de Virginie Ralph Northam, montrant un homme grimé en noir et un autre vêtu du costume du Ku Klux Klan.
Extrait de l’annuaire d’anciens élèves du gouverneur de Virginie Ralph Northam, montrant un homme grimé en noir et un autre vêtu du costume du Ku Klux Klan. EASTERN VIRGINIA MEDICAL SCHOOL / AP

L’un a reconnu un « blackface », l’autre pas mais deux des principaux responsables démocrates de Virginie, le procureur général Mark Herring et le gouverneur Ralph Northam sont fragilisés par la polémique qui a surgi ces derniers jours sur cette pratique, qui consiste à se grimer en Afro-Américain. L’historien Julian Maxwell Hayter, enseignant à l’université de Richmond (Virginie), explique pourquoi cet héritage des minstrels, des spectacles nés durant le passé esclavagiste et moquant les Noirs, demeure problématique aux Etats-Unis.

Comment expliquer que des images anciennes de responsables politiques blancs grimés en Noirs demeurent aussi polémiques aujourd’hui aux Etats-Unis ?

Cela est dû à l’héritage très controversé de ce qu’on a appelé les minstrels, une forme artistique née au début du XIXe siècle qui se voulait une interprétation, ou plutôt une mauvaise interprétation, de ce qu’était la culture afro-américaine [dans ces spectacles, des artistes blancs se grimaient en noir, incarnant des Afro-Américains stupides et joyeux]. L’autre problème est la persistance de ce genre au cours du XXe siècle et le racisme qu’il sous-tend.

Cette pratique était clairement faite pour rabaisser les Afro-Américains mais je ne suis pas sûr que même aujourd’hui beaucoup de gens le comprennent ainsi. A chaque fois qu’une affaire de « blackface » émerge, c’est pour la société américaine un rappel de son incapacité à débattre de son histoire raciale et raciste.

Le fait que la polémique actuelle touche deux personnalités de Virginie rend-il ce débat plus sensible à cause de l’histoire de cet Etat ?

Oui en partie, car Richmond, capitale de l’Etat de Virginie, fut la capitale de la Confédération [les Etats du sud esclavagistes] durant la guerre civile. La Virginie a été créée par des Anglais qui presque immédiatement y ont importé des esclaves pour cultiver le tabac. La tension entre esclavage et liberté a toujours été au cœur de cet Etat. En ce sens, il y a un exceptionnalisme virginien. Mais d’un autre côté, il n’y a rien de spécifique à la Virginie : les « blackfaces » sont un problème américain au sens large. Les cas que l’on évoque auraient pu se produire n’importe où, et d’ailleurs cela est arrivé par le passé.

Comment les minstrels se sont-ils imposés dans la culture populaire américaine ?

C’est l’ironie du Sud des Etats-Unis. Nulle part ailleurs que dans ces Etats les Blancs et les Noirs vivaient de manière aussi proche tout en étant aussi séparés. Donc en dépit du racisme, il y a toujours eu des échanges interculturels entre Blancs et Noirs, en termes de nourriture ou de musique. Une forme de culture, autour de ce syncrétisme, est apparue qui a pu donner naissance à de très belles choses comme le jazz ou le blues.

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Disparition de Sala : le corps récupéré est celui du footballeur argentin

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Photo by LOIC VENANCE / AFP)

Le corps récupéré dans l’épave de l’avion qui avait disparu au-dessus de la Manche le 21 janvier a été formellement identifié comme étant celui du footballeur argentin Emiliano Sala, a annoncé jeudi soir la police du comté de Dorset (sud-ouest de l’Angleterre).

Cette confirmation officielle a suscité une grande émotion en Argentine, depuis les habitants du village de Progreso, où Emiliano Sala avait grandi, jusqu’au président argentin Mauricio Macri.

« Le corps ramené à Portland (sud de l’Angleterre) aujourd’hui a été formellement identifié par le coroner du Dorset comme celui du footballeur Emiliano Sala« , a annoncé la police britannique sur Twitter. « Les familles de M. Sala et du pilote David Ibbotson ont été informées. Nos pensées sont pour eux tous ».

Le coroner, officier de justice chargé de faire la lumière sur les décès de cause non naturelle, « continuera d’enquêter sur les circonstances de ce décès », a précisé la police.

L’épave du monomoteur Piper Malibu qui emmenait le pilote, âgé de 59 ans, et l’ex-attaquant de Nantes, âgé de 28 ans, vers son nouveau club de Cardiff, avait été localisée dimanche, à l’endroit où l’avion avait cessé d’émettre, dans la Manche, reposant à 67,7 mètres de fond, à une vingtaine de kilomètres au nord de l’île anglo-normande de Guernesey.

Indices

Le corps trouvé dans l’épave avait été amené à terre jeudi matin par le navire du Bureau d’enquête britannique sur les accidents aériens (AAIB), Geo Ocean III, au lendemain de sa récupération, « dans des conditions difficiles », par l’AAIB et « ses prestataires spécialisés ».

Les tentatives de récupération de l’épave ont, elles, « échoué », avait indiqué mercredi soir l’AAIB, évoquant notamment de « mauvaises conditions météorologiques ».

Les raisons de l’accident restent inconnues, mais l’AAIB espère avoir collecté suffisamment d’indices en filmant l’épave pour pouvoir faire la lumière sur les circonstances du drame.

« Bien qu’il n’ait pas été possible de récupérer l’avion, le long enregistrement vidéo effectué par le ROV (Remotely Operated Vehicle, véhicule sous-marin télécommandé) devrait fournir de précieux éléments » pour l’enquête, avait souligné l’organisme.

Le corps avait été aperçu dans l’épave par les équipes de la société privée Blue Water Recoveries, mandatée par la famille d’Emiliano Sala, qui avait relancé les recherches le 26 janvier, deux jours après l’arrêt des opérations de secours coordonnées par la police de Guernesey, grâce aux fonds récoltés via une cagnotte en ligne.

« Qu’ils le trouvent »

La disparition du footballeur, alors qu’il rejoignait son nouveau club deux jours après son transfert, a provoqué une vague d’émotion et d’hommages, tant au FC Nantes, le club où il évoluait depuis la saison 2015/2016, qu’à Cardiff, le club dont les joueurs et les supporters l’attendaient pour relancer une saison mal engagée.

« Il n’y a plus d’espoir », avait déclaré lundi le père d’Emiliano, Horacio Sala, sur la chaîne Fox Sports, après avoir longtemps cru à un miracle.

« Nous espérons que les deux corps sont à l’intérieur (de l’avion). C’est fini, la seule chose que j’espère maintenant, c’est qu’ils le trouvent », avait déclaré Horacio Sala.

Jeudi soir, dans le bourg agricole argentin de Progreso, où Emiliano Sala a vécu de 3 à 15 ans, les habitants faisaient triste mine.

“Depuis que nous avons appris (l’identification du corps), les gens ne parlent que de ça, le village est très affecté. Il était très aimé et admiré de tous. Ici c’est petit, tout le monde se connaît », a confié à l’AFP par téléphone le patron du restaurant La Sociedad Italiana, Oscar Heymo.

« Cette histoire, c’est terrible, vous n’imaginez pas la douleur qu’on ressent », a-t-il dit.

« Quelle tristesse, c’est la pire des nouvelles. Repose en paix Guerrier. Mes condoléances à la famille et aux proches d’Emiliano Sala« , a réagi sur Twitter l’ancien international Gabriel Batistuta, originaire comme Sala de la province de Santa Fe.

« Quelle douloureuse nouvelle. Mes condoléances aux membres de la famille, aux amis, aux compagnons d’Emiliano Sala dans ce moment si difficile. Nous sommes avec vous », a tweeté le président argentin Mauricio Macri, ancien président du club de Boca Juniors.

« Nous sommes tous abattus par cette information, nous lui dédions cette qualification », a déclaré à Fox Sport Fernando Batista, sélectionneur de la sélection argentine U-20, qui a décroché jeudi son billet pour le Mondial de la catégorie.

Quant aux suites du transfert, le FC Nantes a demandé à deux avocats d’étudier les recours juridiques possibles pour obliger Cardiff à honorer son paiement, a-t-on appris mercredi auprès d’une source proche du club.

Le premier versement des 17 millions d’euros que devait rapporter le transfert de l’avant-centre argentin vers le club gallois n’a pas été effectué, alors que le transfert a bien été enregistré par les instances avant l’accident.

Nantes envisage aussi de porter l’affaire devant la Fifa, toujours selon cette source. Interrogé sur ces informations, le club n’avait pas répondu mercredi aux sollicitations de l’AFP.

bur-apz/sk/plh

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Le Mauricien

Attouchements sexuels : il tente d’abuser de sa sœur de 9 ans

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Une mineure, domiciliée à Riche-Mare, âgée de 9 ans a été victime d’attouchements sexuels, vendredi 1er février. Cette dernière allègue que son frère qui a tenté d’abuser d’elle. Selon nos recoupements, la fille a tout balancé à sa mère  six jours après les faits. Cette dernière l’a immédiatement conduit au poste de police de Flacq.

La victime a consigné une déposition en présence d’un officier de la Child Development Unit (CDU). Elle relate qu’elle se trouvait dans la chambre de son frère lorsque ce dernier, âgé de 12 ans, l’a embrassé sur ses lèvres. Il a ensuite tenté de l’agresser sexuellement.

La mineure a été examinée par une psychologue avant d’être conduite à un établissement hospitalier pour d’autres examens médicaux.

Attouchements sexuels : il tente d’abuser sa sœur de 9 ans



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Inside News

5/02/2019 . .Venez fêter le nouvel an chinois avec nous ! . .——————-…

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🛥5/02/2019🛥
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.Venez fêter le nouvel an chinois avec nous !🐷🐖🎋
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.Come to celebrate the Chinese New year with us ! 🐷🐖🎋
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#cny #chinesenewyear #kungheifatchoi #familytime #family #catamarancruise #mauritius #party

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Partick Thistle midfielder Blair Spittal senses the gloom over Firhill is lifting

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‘Look how upbeat the place is now’: Partick Thistle midfielder Blair Spittal senses the gloom over Firhill is lifting

  • Blair Spittal feels he can finally start enjoying his Player of the Month awards
  • Firhill fans voted Spittal as their top performer for the second month in a row
  • Partick Thistle were in form having managed just one win over the festive period

Joe Gardner For The Scottish Daily Mail

It’s remarkable what a good run of form can do for a football club. With Partick Thistle now unbeaten in 2019, the dark cloud which lingered over Firhill for well over a year appears to be lifting.

Perhaps the most relieved man in the Thistle dressing room is Blair Spittal, who feels he can finally start enjoying his Player of the Month awards having previously felt ’embarrassed’ to receive the accolade.

Firhill fans voted the midfielder their top performer for the second month in a row during a sequence which saw the Jags steady what had appeared to be a sinking ship with three wins and two draws. Spittal had been similarly honoured in December, but with the team managing just one win over the festive period it just didn’t feel right.

Partick Thistle's Blair Spittal feels he can finally start enjoying his Player of the Month awards

Partick Thistle's Blair Spittal feels he can finally start enjoying his Player of the Month awards

Partick Thistle’s Blair Spittal feels he can finally start enjoying his Player of the Month awards

While Gary Caldwell’s men still occupy the relegation play-off spot in the Championship – sitting a point above bottom side Falkirk – they’ve managed to drag Dunfermline and Alloa back into the battle for survival. Spittal has certainly played his part.

‘Because results weren’t going our way and we were sitting bottom, you’re not going to celebrate winning Player of the Month,’ admitted the 23-year-old. ‘Although it’s nice to get these awards, you feel like you shouldn’t be getting them. It’s important to be honest in that situation. If you sit there and keep saying: “We’ll turn it around” you become complacent.

‘We started taking responsibility for our own results and look what’s happened. Look how upbeat the place is now we’ve managed to put a good few results together.

Gary Caldwell's men still occupy the relegation play-off spot in the Championship

Gary Caldwell's men still occupy the relegation play-off spot in the Championship

Gary Caldwell’s men still occupy the relegation play-off spot in the Championship

‘It does feel better this month picking up this award. Everyone can see the improvements we’ve made in January. Personally, I feel I’ve consistently got better and the team has started to pick up points.

‘It’s important we use this as a stepping stone to start climbing the league.’ Twelve months ago, with Thistle battling to stay in the top flight, Spittal was receiving the brunt of fans’ criticism – with a section calling for him to move on in the summer.

He stayed put after relegation however, feeling he owed it to supporters to make things right. While he didn’t hit the ground running at the start of this season, the dead-ball specialist feels he’s now back to his best.

‘Towards the end of last year, I was fuming and I didn’t want to leave on a sour note,’ he confessed. ‘I got off to a good start when I first joined Thistle, but once we came back from the winter break my performances weren’t there and I was in and out the team.

‘I tried to block out all the criticism but I was disappointed in myself with my performances. I’m quite hard on myself, even away from football. If I had a bad game, I was dwelling on it for a few days, whereas now I try not to take it back home with me.

‘As soon as I get away from training or games, I don’t mention it and I feel that’s helped me.

‘We didn’t get off to the best possible start to this campaign but, as the season has worn on, I feel I’ve got better. It’s been a hard year but we’ve got that opportunity now to put things right. There’s no point saying we’ve done it – we’re still in ninth place – so we need to keep this momentum going.’ Thistle can reach the last eight of the Scottish Cup if they beat East Fife tomorrow. Cup runs have been in short supply in recent years, with 2017’s quarter-final appearance their first for almost a decade.

‘You want to go as far as you can in the cup because it generates a real feelgood factor,’ said Spittal. ‘The fans get buzzing for it and we’ll take a good crowd to East Fife. Hopefully, we can repay them with a win.’

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Quarante ans après la révolution : Instagram en Iran

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Quarante ans après la révolution : Instagram en Iran












































Reportage

LE MONDE |

En Iran, tout photographe professionnel est restreint dans son activité. Déplacements, contacts et prises de vues sont rigoureusement surveillés. Les autorités contrôlent la diffusion des photos, réduisant ainsi les récits à de la propagande ou à des images vérifiées.

#EverydayIran est une projet alternatif à la censure dominante. Chaque jour, le compte Instagram publie le quotidien de milliers d’Iraniens.

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