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France recall Mathieu Bastareaud to starting XV to face England
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France recall Mathieu Bastareaud to starting XV ahead of facing England at Twickenham in the Six Nations
- Mathieu Bastareaud has been in and out of France team under Jacques Brunel
- He has been summoned to counter the physical threat of England’s Manu Tuilagi
- The 30-year-old is named at No 13 but will operate at inside centre vs Tuilagi
Heavyweight France centre Mathieu Bastareaud has been recalled to the starting line-up for their Six Nations clash with England on Sunday.
Bastareaud, who has been in and out of the team under coach Jacques Brunel, has been summoned to counter the physical threat of England’s Manu Tuilagi.
He was omitted entirely from the squad that lost to Wales in the tournament’s opening game despite being 16-0 up at half time.

Heavyweight France centre Mathieu Bastareaud has been recalled to the starting line-up

Bastareaud has been summoned to counter the physical threat of England’s Manu Tuilagi
As a result, Brunel has recalled the massive Bastareaud – who weights in at 120kg – as a direct response to the destructive midfield threat posed by Tuilagi.
The 30-year-old is named at No 13 but will operate at inside centre, in a heavy-duty head-to-head with Tuilagi.
There is bad news for France, however, as star centre Wesley Fofana misses out. The 31-year-old injured his thigh in the Wales defeat.

There is bad news for France, however, as star centre Wesley Fofana misses out
Fofana remained with the team in Paris in a bid to recover in time to face England, however Brunel has decided he is not fit enough for selection.
Heavyweight prop Uini Atonio is aslo unavailable, while hooker Julien Marchand is ruled out for the season with torn knee ligaments.
Along with Bastereaud, Gael Fickou is also recalled to the backs as France look to recover from their 19-24 humiliation at the hands of the Welsh.
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« La France doit retrouver l’Italie, son amie de toujours »
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Né d’une union entre deux partis très différents, le gouvernement italien est aujourd’hui sujet à des tiraillements, qui conduisent chacun à se choisir ses amis et ses ennemis, sans tenir compte de l’histoire, juge la romancière italienne dans une tribune au « Monde ».
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Tribune. Nous sommes nombreux en Italie, depuis quelque temps, à nous sentir étrangers dans notre propre pays, qui plus est quand ce pays se réveille soudain ennemi de la France. Il est peut-être logique pour un gouvernement qui vacille sur ses quatre jambes, tout en se prétendant le champion du « changement », de choisir ses amis et ses ennemis sans tenir compte de l’histoire et des traditions, voire en en prenant le contre-pied. Mais puisque la politique italienne reste toujours un mystère, pour les pays voisins notamment, essayons de rassembler quelques éléments.
Le gouvernement italien est né par un hasard politique de la combinaison de deux partis très différents. Depuis les élections du 4 mars 2018, le Mouvement 5 étoiles est devenu le balancier entre la droite et la gauche : la première, constituée par le parti Forza Italia de Silvio Berlusconi et par la Ligue, le parti du vice-président du conseil Matteo Salvini, et la seconde représentée par le Parti démocrate. Après des tentatives d’accord avec l’une puis avec l’autre, le Mouvement 5 étoiles de Luigi Di Maio, également vice-président du conseil, s’est vu contraint de négocier avec l’extrême droite de Matteo Salvini.
Les 5 étoiles se targuent depuis longtemps de n’être « ni de droite ni de gauche », et de pouvoir gouverner avec tous ceux qui s’engagent à mettre en œuvre les points essentiels de leur programme, dont le « revenu de citoyenneté », l’arrêt des grands ouvrages, la réduction des salaires des parlementaires. Autant de mesures qui sembleraient mieux correspondre à un électorat de gauche, notamment celui qui, aux élections du 4 mars 2018, a lâché le Parti démocrate, coupable à ses yeux d’avoir abandonné une politique de gauche. Mais l’accord du Mouvement 5 étoiles avec la gauche – qui aurait pu réorganiser ou améliorer ces mesures – a été rendu impossible par l’opposition acharnée de certains dirigeants du Parti démocrate, et notamment de son ancien leader Matteo Renzi.
Les 5 étoiles dépassés
Ce sont donc deux partis avec très peu de choses en commun qui ont été contraints de rédiger un « contrat » obligeant chacun à mettre en œuvre les éléments essentiels du programme de l’autre. Le seul point commun entre eux étant sans doute celui de la politique à l’égard des migrants : celle-ci consiste à nier le phénomène – qu’ils présentent comme une invention des « passeurs » –, à fermer les ports, à laisser des dizaines de migrants moisir sur les bateaux qui les ont secourus, à empêcher ceux qui sont en Italie de demander l’asile, à fermer les centres d’hébergement et à les déporter ici ou là dans tout le pays tels des colis sans destination.
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Satish Ramrup, recteur du Rajcoomar Gujadhur SSS : «Les lauréats ne proviennent pas uniquement des Star Colleges»
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Satish Ramrup, recteur du collège Rajcoomar SSS affirme que c’est la deuxième fois que son collège produit une lauréate et cela après cinq ans. Il s’agit de Hudaa Bebee Faatimah Bhugaloo, Arts Side. Il ne tarde pas à dire dans le même souffle que « les lauréats ne proviennent pas uniquement des Star Colleges et cela est une motivation pour les autres élèves. Nous sommes extrêmement contents aujourd’hui et cela ne s’arrête pas ici. Il y aura d’autres lauréats à l’avenir. Je remercie les enseignants et les parents de Miss Bhugaloo qui lui ont apporté leur soutien. Cette derniere a toujours été une élève sérieuse. Elle avait eu de bons résultats en Form V. Nous nous attendions à ce qu’elle soit parmi les classés ou les lauréats », fait-il valoir.
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Interview auf Mauritius – TUI COO O. Dörschuck trifft Reisebloggerin Miss Everywhere
Im Rahmen der TUI Winterprogramm-Präsentation auf Mauritius im Riu Le Morne interviewt Reisebloggerin Mareen von “Miss Everywhere” TUI Deutschland …
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Phil Jones commits to Manchester United until 2023 as defender signs new four-year contract
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‘I love everything about this club’: Phil Jones commits to Manchester United until 2023 as defender signs new four-year contract at Old Trafford
- Phil Jones, 26, has signed a new four-year United contract through until 2023
- England centre back has featured regularly under Ole Gunnar Solskjaer
- He has completed six of the eight Premier League games under interim boss
- Jones’s existing contract at Old Trafford has been due to expire in the summer
Phil Jones has signed a new contract with Manchester United, committing the defender to the Old Trafford club until 2023.
The England international centre-half, 26, has featured regularly since interim manager Ole Gunnar Solskjaer took over at the club.
United have the option to extend the new deal by a further year if they wish. His existing contract was set to expire this coming summer.

Manchester United defender Phil Jones has signed a new contract taking him to 2023

The England centre-back has played regularly under interim boss Ole Gunnar Solskjaer

His current deal had been due to expire in the summer but the 26-year-old has extended it
Jones said: ‘I am delighted to have signed a new contract. Manchester United has been a big part of my life for eight years and I love everything about this club.
‘I am excited about the challenges that lie ahead of us as we prepare for a very busy period in the season. I would like to thank Ole and the coaching staff for their continued support in my development.’
Solskjaer said: ‘Phil knows what it takes to be a Manchester United player, he has won the Premier League, FA Cup and Europa League and is now one of the senior players within the team.

Jones in action during United’s 2-2 draw with Burnley at Old Trafford late last month

Jones heads the ball during United’s 5-1 win at Cardiff in December, Solskjaer’s first match

Jones has played 208 matches for United and scored five goals since his arrival back in 2011
‘He is coming up to his 27th birthday and entering into his prime years as a centre half. We are delighted Phil has committed his future to the club.’
Jones has played 208 times for United and scored five goals since he arrived from Blackburn Rovers in 2011.
That time has seen him win the Premier League, the FA Cup and the UEFA Europa League.
Jones is the third United player, after Scott McTominay and Anthony Martial, to be given a new contract since Solskjaer replaced the sacked Jose Mourinho in December.
Fellow defender Ashley Young, 33, is close to agreeing a new one-year contract at United.
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la jeunesse en marge du jeu politique
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Les 18-35 ans représentent 51 % des inscrits, mais beaucoup d’entre eux, désabusés, n’iront pas voter le 16 février.
Ils sont le Nigeria mais ne le font pas : alors que les moins de 25 ans représentent 60 % de la population, la nouvelle génération reste largement exclue du jeu politique de la première économie d’Afrique, dominé par une élite vieillissante. L’élection présidentielle, samedi 16 février, se jouera principalement entre deux septuagénaires rompus aux arcanes politiques. Le chef d’Etat sortant, Muhammadu Buhari, 76 ans, qui occupa déjà le fauteuil présidentiel à la faveur d’un coup d’Etat dans les années 1980 avant d’être élu en 2015, affrontera Atiku Abubakar, 72 ans, ancien vice-président entre 1999 et 2007.
« Ce sont toujours les mêmes mensonges, la même corruption, rien ne change pour nous », s’énerve un vendeur de rue, Femi Edu, à propos des politiciens qui se partagent le pouvoir depuis l’avènement de la démocratie il y a vingt ans. Il n’ira pas voter. « Tout ce qu’on veut c’est du boulot, mais même ça ils ne sont pas capables de nous le donner ! », dit à l’AFP ce chômeur de 19 ans qui, comme des millions de compatriotes, vivote grâce au secteur informel.
« La politique, c’est sale »
C’est la première fois que la génération née après les dictatures militaires post-indépendance (1966-1999) peut s’exprimer dans les urnes pour élire son président, ainsi que ses futurs députés et gouverneurs. Cette année, les 18-35 ans représentent le principal bloc au sein de l’électorat, avec 51 % des inscrits (43 millions), et sont très courtisés par les candidats, sur les réseaux sociaux comme à la télévision. Mais beaucoup, comme Femi Edu, ne croient plus aux promesses de redresser le géant aux pieds d’argile gangrené par la corruption et qui, malgré les immenses richesses tirées du pétrole, peine à fournir le minimum vital à ses 190 millions d’habitants.
« La politique, c’est sale : voilà ce que pensent les jeunes. Ils ont l’impression que leur vote ne compte pas », explique la chanteuse Celeste Ojatula, 24 ans, qui participe au programme Voice2rep lancé par la société civile pour inciter les jeunes Nigérians à voter. Avec une dizaine d’autres artistes, elle a participé à trois grands concerts de rap et d’afrobeats, gratuits à condition de présenter sa carte d’électeur. « La plupart cherchent juste à partir loin d’ici, faire des études au Canada et avoir une meilleure vie, renchérit une autre chanteuse, Chioma Ogbonna, 30 ans. C’est pour ça que les jeunes s’inscrivent sur les listes électorales. La carte d’électeur, ça sert surtout à obtenir un visa ou à ouvrir un compte en banque ! »
Selon l’éditorialiste politique Tabia Princewill, la jeunesse éduquée et urbaine partage largement cette désillusion. « Ceux qui votent, ce sont les plus pauvres, qui sont tout en bas de l’échelle sociale. Parce qu’ils ont le ventre vide, il suffit de leur donner un sac de riz et ils vous donnent leur voix, explique-t-elle. Il faudra encore une ou deux générations pour que les choses changent vraiment. »
« Nous n’avons plus d’excuse »
Après des années d’intense lobbying de la société civile, un pas important a été franchi en mai 2018 avec l’adoption d’une loi qui abaisse de 40 à 35 ans l’âge limite des candidats à la présidentielle et de 35 à 30 ans pour les gouverneurs. Il n’en fallait pas plus à Chike Ukaegbu, tout juste 35 ans, pour se lancer dans la course à la fonction suprême. « Je n’y avais jamais pensé avant », avoue ce patron originaire du sud-est du pays, qui vit entre le Nigeria et New York. « Nous n’avons plus d’excuse, nous ne pouvons plus dire qu’ils nous mettent à l’écart, explique à l’AFP le benjamin des 73 candidats déclarés. Nous sommes la majorité, c’est à nous de changer le récit de notre nation. »
Très peu d’électeurs connaissent son visage, contrairement aux favoris, dont les posters géants sont affichés partout sur les murs des grandes villes. Créateur de start-up dans les nouvelles technologies, Chike Ukaegbu est persuadé que l’élection se gagnera avant tout sur les réseaux sociaux. En partie par manque de moyens, c’est donc sur Internet et à coups de messages WhatsApp qu’il s’adresse aux jeunes – bien que des millions d’entre eux vivent dans des campagnes reculées où même le téléphone ne passe pas.
Autre ambitieux, Prince Bukunyi Olateru-Olagbegi a créé l’an dernier le Modern Democratic Party à seulement 27 ans. Il revendique déjà 65 000 membres et deux candidats aux législatives. Son programme : « offrir de l’espoir » à travers des investissements massifs dans l’éducation, des créations d’emplois et le dépassement des clivages ethniques et religieux. Mais gagner une élection présidentielle au Nigeria est une mission quasi impossible sans parrainage politique et beaucoup d’argent, reconnaît-il. Rien que pour un poste à la Chambre des représentants, les candidats des deux principaux partis peuvent dépenser jusqu’à 150 millions de nairas (plus de 360 000 euros) pour leur campagne, assure Olateru-Olagbegi : « Mais il faut bien démarrer quelque part. »
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Fille de médecins, Anoushka du QEC, rafle le SSR Scholarship : «Tou le tan monn imagine mwa coma ene medsin»
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La deuxième tentative aura été la bonne pour Anoushka Bucktowar. Elle qui a été classée lors de sa participation aux examens du Higher School Certificate (HSC) pour la cuvée 2017 a pu décrocher le sacre lors de sa deuxième tentative.
Aujourd’hui, elle est lauréate ayant décroché le SSR Scholarship. Fille de médecins, elle dit avoir toujours eu une passion pour la médecine et espère, à travers ce métier, contribuer à l’avancement de la société.
Anoushka Bucktowar souhaite désormais s’envoler pour l’Angleterre pour étudier la médecine. Elle a un penchant pour la neurologie. Elle dit vouloir retourner au pays après ses études et espère avoir des opportunités à Maurice.
Sa mère, Dr Sangeeta Bucktowar, est médecin à l’hôpital Victoria à Candos : « I am very happy…she really deserves it…we are very proud… » souligne cette dernière qui vient d’Inde.
Le Queen Elizabeth College affiche 7 lauréates cette année.
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