Les habitants de Sébastopol ont été pris au dépourvu par une mini «tornade» ce vendredi après-midi 8 février.
Des maisons sévèrement endommagées, des arbres arrachés, un portail volatilisé ou encore des fils électriques arrachés… Les habitants de Sébastopol ont été pris au dépourvu par une mini «tornade» ce vendredi après-midi 8 février.
À la station météorologie de Vacoas, ils affirment avoir eu un rapport sur ce phénomène. Toutefois, ils précisent que celui-ci n’a rien à voir avec le cyclone Gelena. «Ce sont des nuages formés dans la région, des cumulonimbus qui sont responsables de la dégradation soudaine du temps. C’est une différence de pression qui a créé cette ‘tornade’», explique un prévisionniste.
Le 6 février à Bangui, le gouvernement et les groupes armés centrafricains ont paraphé l’« accord politique pour la paix et la réconciliation ». En 43 pages, ils s’engagent dans un processus de sortie de crise, axé sur le désarmement, la décentralisation et la justice. Jeune Afrique a analysé le document.
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Chris Ashton has been selected to start on the wing for England against France on Sunday, as one of two changes to the line-up chosen to face Ireland last weekend.
The other change to that winning side in Dublin is an enforced one, as Courtney Lawes has been picked to partner George Kruis in the second row, in light of the injury to Maro Itoje. Ashton is preferred to Jack Nowell, who is among the replacements.
On the bench, veteran Leicester prop Dan Cole is included, along with Exeter loosehead Ben Moon, while Joe Launchbury fills the void left by Lawes’s promotion to the starting team.
Chris Ashton has been named in England’s starting line-up to take on France in the Six Nations
Courtney Lawes will star the game at Twickenham at lock in place of the injured Maro Itoje
Nathan Hughes, the Wasps No 8, retains his place, which means that his club-mate Brad Shields has been omitted from the match-day 23. The other player to miss the cut is rookie Bath wing Joe Cokanasiga, who is continuing his recovery from a knee injury.
Eddie Jones said: ‘After the Ireland game we have had to refocus and reset. Players have been very good and certainly by Sunday we’ll be at our best.
‘The French are always an interesting side to play against. They are full of talent, they have a lot of unpredictability so it’s hard to prepare tactically against them so we have had a real focus on ourselves.
‘It is unfortunate Maro is injured but he has been rehabbing well so we are hopeful he will be back earlier than maybe first predicted. We have got great depth in the squad so Joe Launchbury and Courtney Lawes will fill his shoes very well.
‘We have gone for Chris Ashton on the wing; we think he might sneak us a try early in the game. Jack Nowell was brilliant against Ireland and he’ll play a significant role for us off the bench.
‘We can’t wait to play in front of our supporters, I’m sure they will be buoyant by the first round results and we promise we will play a better game on Sunday.’
Eddie Jones’ side are hoping to maintain their momentum after beating Ireland last weekend
ENGLAND TEAM TO PLAY FRANCE
E Daly (Wasps); C Ashton (Sale), H Slade (Exeter), M Tuilagi (Leicester), J May (Leicester); O Farrell (Saracens), B Youngs (Leicester); M Vunipola (Saracens), J George (Saracens), K Sinckler (Harlequins); C Lawes (Northampton), G Kruis (Saracens); M Wilson (Newcastle), B Vunipola (Saracens), T Curry (Sale).
Replacements: L Cowan-Dickie (Exeter), B Moon (Exeter), D Cole (Leicester), J Launchbury (Wasps), N Hughes (Wasps), D Robson (Wasps), G Ford (Leicester), J Nowell (Exeter).
La 25e édition du salon Maghreb des livres se tient du 8 au 10 février 2019, à l’hôtel de ville de Paris. MODEL 2018 / Coup de soleil-iReMMO
Tribune. A l’heure où le salon Maghreb des livres célèbre son 25e anniversaire, force est de constater que c’est à Paris qu’existe la littérature maghrébine. C’est là que se réunissent les éditeurs venus du Maroc, d’Algérie et de Tunisie. C’est là que se rassemblent les écrivains des trois pays, dont beaucoup vivent en France ou en Europe, et dont beaucoup sont issus des diasporas. A part ce moment, et quelques autres au gré des invitations à l’initiative d’universités et d’associations, les littératures du Maghreb sont d’abord des littératures nationales.
Au sud de la Méditerranée, les rencontres qui existent – Salon international de l’édition et du livre de Casablanca en février, Foire internationale du livre de Tunis en avril et Salon international du livre d’Alger en octobre – ne sont pas des temps forts pour l’ensemble du Maghreb. On y trouve des délégations officielles et les éditeurs indépendants ne s’y pressent pas. Organisés par les ministères et non par les associations d’éditeurs, ces événements annoncent leur programme très tardivement, ce qui ne permet pas d’organiser de véritable projet de représentation ni de constituer une délégation d’auteurs digne de ce nom. Quant à inviter des plumes indépendantes et critiques… Il y a bien un jeune Salon du livre du Maghreb à Oujda depuis deux ans, mais il ne s’est pas imposé comme un lieu de débat indépendant.
Des problèmes structurels
Notre littérature et notre vie intellectuelle subissent les conséquences de la non-intégration du Maghreb. Frontières fermées entre le Maroc et l’Algérie, coût exorbitant du transport des livres : le livre maghrébin peine à passer les frontières. La valise, donc l’informel, est le principal facteur de circulation. Du coup, il est beaucoup plus facile de lire un auteur algérien ou tunisien à Casablanca dans une édition française, que dans une édition algérienne ou tunisienne à un prix adapté à un pouvoir d’achat similaire. Les quelques initiatives de coédition et de livres solidaires restent trop peu nombreuses au regard des besoins. Pas de base de données commune pour se tenir au courant de nos travaux respectifs dans nos multiples langues.
Le phénomène est aggravé par les problèmes structurels de nos marchés du livre. Les librairies, très fragiles, tendent à mettre en avant les éditions importées sur lesquelles leurs marges sont plus importantes. Le prix moyen d’un livre édité au Maroc est de 72 dirhams, soit près de 7 euros, tandis qu’un livre édité en France à 20 euros arrive dans les librairies marocaines à environ 250 dirhams, soit près d’un dixième du salaire minimum.
Les principaux distributeurs, souvent filiales de multinationales, font leur chiffre d’affaires avec le livre scolaire – l’écrasante majorité de la production – et importé, et se soucient peu du livre de littérature générale local. Et, surtout, l’absence de politique du livre maintient ce secteur dans la précarité : insuffisance de bibliothèques publiques – il y en a moins de 600 au Maroc, pour près de 34 millions d’habitants –, pas de loi sur le prix unique du livre, ce qui ne protège pas les librairies indépendantes de la concurrence des distributeurs.
Un archipel d’îlots isolés
A part quelques aides (qu’il faut attendre plusieurs années), il n’y a pas de mesure pour promouvoir la traduction de nos littératures et faire voyager nos auteurs, qui trouvent souvent plus de soutien auprès des services culturels des ambassades de France. Aucune condition n’est donc réunie pour structurer un secteur favorable à l’éclosion des talents et à la circulation des idées. Et malgré des sociétés proches et des préoccupations communes, le Maghreb reste un archipel d’îlots isolés, dont la production est autocentrée : moins de 10 % des publications marocaines s’intéressent au reste du monde, dont moins de 1 % au Maghreb…
Enfin, aucun pays du Maghreb n’est le centre de gravité de sa production littéraire et intellectuelle : nombre de nos auteurs tentent leur chance auprès de circuits mieux rodés, en France pour les francophones et au Liban ou en Egypte pour les arabophones. Ils en espèrent un meilleur accompagnement éditorial et une meilleure promotion. Mais cela coupe leur production du lectorat auquel elle est d’abord destinée : sujets mis en avant plutôt que d’autres pour d’autres horizons de réception, censure à l’importation, prix inaccessible si l’auteur n’a pas assez de poids auprès de sa maison d’édition pour réserver ses droits pour le Maghreb ou négocier un prix adapté.
Autre effet pervers de cette situation : la concentration des droits d’œuvres patrimoniales pour le Maghreb auprès d’éditeurs français. Certes, ces éditeurs ont permis de faire exister ces œuvres à une époque encore récente où il n’existait aucune structure éditoriale au Maghreb, ou bien malgré la censure de régimes non démocratiques. Leur contribution à la constitution de nos panthéons littéraires est à saluer.
La démocratisation de nos pays
Cependant, leur raison d’être n’est pas de faire vivre ces littératures. Ainsi, certains ouvrages se sont trouvés épuisés pendant plusieurs décennies car, en France, la demande était insuffisante pour justifier une réimpression. Et, malgré les délais et l’absence d’exploitation, des sommes ont pourtant été réclamées pour des cessions de droit qui auraient pu être qualifiées d’abusives. A nos éditeurs de se professionnaliser. Enfin, la rivalité au sein de groupes éditoriaux entre les services d’exportation et les services de cession de droits sont un frein à la circulation des livres entre la France et les pays du Maghreb.
La structuration du secteur du livre dans les pays du Maghreb est une urgence. Pour que ne se tarissent pas les échanges culturels anciens entre nos pays. Pour rééquilibrer ceux que nous avons avec la France et leur permettre de devenir un véritable dialogue. Et, surtout, pour réellement parler de démocratisation de nos pays. La part dérisoire que le livre a dans nos économies révèle combien ce droit humain élémentaire qu’est la culture ne nous est pas garanti. Le coût humain de cet accès entravé au savoir, au rêve et à la possibilité de nous projeter sainement dans l’avenir est lourd. Nous ne l’avons tous que trop payé.
Kenza Sefrioui est critique littéraire, cofondatrice d’En toutes lettres, une maison d’édition basée à Casablanca, et membre de l’Alliance internationale des éditeurs indépendants.
Une réunion prévue en mars pour décider de la stratégie de stockage pour la région océan Indien Le Deputy Prime Minister et ministre de l’Energie, Ivan Collendavelloo, revient à la charge sur le dossier de Liquefied Natural Gas. Maurice participera à une réunion régionale en mars prochain en vue de signer un protocole d’accord pour […]
Malgré un avertissement de cyclone de classe 1, les chevaux se sont entraînés normalement. Depuis la semaine dernière, plusieurs coursiers s’exercent sur trois tours. Signe qu’ils sont passés à un stade avancé dans leur préparation en vue de la saison 2019 qui débute le 23 mars prochain.
Nareez Emamdee et Jameer Allyhosain en pleine discussion
Étaient présents Ramapatee Gujadhur, Subiraj Gujadhur, Vincent Allet, Ravi Rawa, Samraj Mahadia, Amar Sewdyal, Nathalie Henry, Jean-Michel Henry, Preetam Daby, Yannick Perdrau, Eric Dupavillon, Camille Merven, Ricky Maingard, Jevin Awotar.
Budapest avant son travail
Nareez Emamdee est au repos forcé. Le track-rider – qui est principalement attaché à l’écurie Gujadhur souffre de son dos depuis quelque temps. Il assiste à cette séance en tant que simple spectateur.
Perplexing tentera de se qualifier pour la Maiden Cup cette année
Xanthus démontre sa belle santé du moment. Il est l’auteur d’un excellent galop après avoir longuement trotté.
Le nouveau de JMH, Hadarat
Travail axé sur trois tours de piste pour White River (N.Regga) et Captain Ram (J.Allyhosain). On peut dire que White River progresse rapidement. Il continue à faire bonne impression. Ce matin, avec Navin Regga sur le dos, il domine facilement son compagnon de box. Captain Ram, même s’il est dans une bonne condition, émet toujours des ‘breathing noise’.
White River a dégagé une très belle impression
Mr Hardy est tranquille. Il travaille sur deux tours. Le vétéran Karraar fait du ‘light work’.
What A Fizz et Rashpassing
Jama n’est pas mal. Il a accéléré le rythme au deuxième tour.
Spring Man
Black Cat Back qui pourrait être le porte-drapeau de la casaque bleu électrique dans la Duchesse est en progrès constant. Sa robe s’est sensiblement améliorée. L’alezan Romanus se montre très entreprenant. Il suivait Black Cat Back à une petite distance.
Nebula et Power Tower
Nebula ne fait pas dans la dentelle. Son travail fut très plaisant. Il est bien revenu sur Power Tower avant de le dominer. Cela sans vraiment forcer son talent.
From The Ashes
From The Ashes tape dans l’oeil avec un excellent galop. Il jouit d’une belle forme actuellement et sera à craindre en début de saison.
Charles My Boy et Nitish Oodith
Travail poussé pour Charles My Boy. Dealer’s Charm affiche une belle condition physique. Sa robe luisante ne passe pas inaperçue.
Raheeb
Raheeb avait tendance à verser à l’intérieur tout au long de son travail. Son cavalier a dû l’accompagner comme il se doit.
Riding Shotgun
On note la brève escapade de Seven Colours avant d’être maîtrisé.
Autre coursier qui donne entière satisfaction chez Amar Sewdyal est Crazy Vision. Son entraîneur s’attend à le voir jouer un rôle prépondérant cette saison.
Crazy Vision
Summer Sky a encore du chemin à faire. À ce stade, Black Cat Back semble avoir un ‘edge’ sur lui. L’alezan est envoyé sur trois tours ce vendredi matin avec Rashpassing. Roman Dancer a une fausse allure de Kremlin Captain. Sa préparation avance sans anicroche.
Summer Sky
L’autre partant probable de la Duchesse, Perovskia, progresse lentement mais surement.
Volatile Energy est plein d’allant avec Maveyen Chinapiel. Le coursier de Shirish Narang peut tirer son épingle du jeu cette saison.
Bells Apostle
Middle Path a bien profité de l’inter saison. On le voit bien évoluer sous un tout autre visage cette année.
Middle Path
Les autres coursiers qui se sont fait remarquer sont Perplexing, Cool At Heart, Jet Path, Ouzo, Hard Day’s Night, Man From Seattle, Overdose, Mr Green Street, Perfect Jay, Till Dawn, Eight Cities et Afdeek.
D’autres images prises ce matin au Centre Guy Desmrais à Floréal
Take Off ModeRomanusPerfect JayOuzoOrange TractorOpera RoyalOne For OneMr Green StreetMan From SeattleKarraarJamaHard Day’s NightDante’s RockAshford LegacyApollo StarEight CitiesEmaar suivi de Prince Of ThievesJet PathOverdoseRiver Of January et Sachin Chowa
Training: Black Cat Back en progrès constant, From The Ashes tape dans l’oeil
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