« Le terme de “guerre” est désormais justifié »

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Derrière l’affrontement commercial entre Pékin et Washington se joue bien un match pour l’hégémonie mondiale, constate l’économiste Lionel Fontagné dans une tribune au « Monde ».

Par Lionel Fontagné Publié aujourd’hui à 14h17

Temps de Lecture 4 min.

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Xi Jinping et Donald Trump à Buenos Aires, lors d’un dîner de travail dans le cadre du sommet du G20.
Xi Jinping et Donald Trump à Buenos Aires, lors d’un dîner de travail dans le cadre du sommet du G20. Kevin Lamarque / REUTERS

Tribune. La guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine n’est-elle que le dernier épisode en date des tendances protectionnistes américaines ? De multiples conflits commerciaux ont déjà opposé les Etats-Unis à leurs partenaires depuis l’après-guerre, et la Chine a été, depuis son entrée à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), visée plus souvent qu’à son tour.

Mais l’enchaînement de sanctions et de représailles auquel on assiste aujourd’hui semble inédit, et surtout le terme de « guerre » est désormais justifié, puisque l’une des parties est disposée à supporter des pertes afin d’infliger des dommages conséquents à l’adversaire.

Cette situation est-elle pour autant similaire à celle qui avait vu, au début du XXe siècle, la fin de la précédente mondialisation et le passage de témoin du Royaume-Uni aux Etats-Unis comme puissance économique dominante ?

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Négociations commerciales : faute de progrès suffisants, un sommet Xi-Trump s’annonce en février

Jusqu’à la première guerre mondiale, l’étalon-or avait assuré quatre décennies de stabilité des changes, au grand bénéfice du commerce international. Le retour chaotique à la convertibilité des monnaies, à partir du milieu des années 1920, s’était accompagné de la montée du protectionnisme. La combinaison de l’étalon-or (dans lequel les réserves de change en livre sterling et en dollar américain « valaient » l’or) et d’une reprise des échanges après-guerre avait en effet mis en évidence que les parités retenues n’étaient pas soutenables et que le système était trop rigide.

Les politiques économiques devaient choisir entre soutenir ces parités en procédant à des dévaluations internes (par la baisse des prix et des salaires), et freiner les mouvements internationaux de capitaux et de marchandises, ou bien dévaluer. Et cette dernière option rendait la situation intenable pour les pays qui souhaitaient conserver leur parité-or. Ainsi, aux Etats-Unis, le fameux « Smoot-Hawley Tariff » de 1930 a surtout été un signal, car il s’agissait d’une augmentation modérée de droits de douane déjà élevés. Plus que le protectionnisme, c’est le désordre général des politiques macro-économiques qui a aggravé la grande crise économique amorcée en 1929.

Un ultime rempart tombe

Une grande crise mondiale plus tard, les enseignements de la spirale protectionniste des années 1930 semblaient avoir été tirés. La crise financière de 2008 et l’effondrement consécutif du commerce mondial n’ont pas dégénéré en conflits commerciaux de grande ampleur. Les multiples mesures prises isolément par de nombreux pays n’ont pas débouché sur une véritable confrontation commerciale entre grands acteurs. D’une certaine façon, c’est l’ultime victoire de l’OMC : la digue a tenu.

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[DOCUMENT] HSC 2018 : seuls deux collèges font un sans-faute 

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Obtenir des lauréats ne veut pas veut pas dire qu’un collège affiche un taux de réussite de 100 % aux examens du Higher School Certificate. C’est ce qui ressort des statistiques fournies par le Mauritius Examination Syndicate après que les résultats rendus publics ce vendredi. Seuls deux établissements, le Collège Royal de Curepipe et le Collège Sanatan à Réduit, affichent 100% de succès: A noter que ce dernier n’avait aligné qu’un seul candidat à ces examens.  

Voici le taux de réussite par collège :

HSC 2018 Performance by School by on Scribd

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Defi Media

Incendie à Paris: la police judiciaire confirme le décès des deux mauriciens

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Est-ce le destin qui s’acharne sur elle ? Après un premier drame qui a frappé sa famille l’année dernière, Sylvie Hollandais, âgée de 60 ans, a perdu sa fille et son petit-fils dans l’incendie qui a ravagé un immeuble à Paris lundi 4 février dernier.

La nouvelle est tombée ce vendredi 8 février. Ravena Hollandais-Allas et son fils, Adel Allas, n’ont pas survécu à l’incendie de leur immeuble survenu le lundi 4 février dernier à Paris. Selon un officier du ministère des affaires étrangères, les décès ont été confirmés par la police judiciaire de Paris.

Revena Hollandais, qui est séparée de son époux, et son fils se sont installés dans l’hexagone il y a environ quatre ans. La trentenaire travaille comme femme de ménage. Sylvie Hollandais confie que c’est quelqu’un en France qui connaît sa fille qui l’a informée du drame. Elle a alors tenté d’entrer en contact avec sa fille, en vain.

Mais ce n’est pas le premier drame qui frappe la famille de Sylvie Hollandais. En mars 2018, ses deux petites-filles, Clarissa Hollandais, 20 ans, et Theresa Genave, 19 ans, trouvaient la mort dans un accident de voiture. Le fils de 3 ans de Clarissa Hollandais, qui était alors enceinte de son deuxième enfant, a également péri. Theresa Genave avait, elle, été hospitalisée pendant deux mois avant de décéder. Elle avait toutefois pu mettre au monde son enfant.

Incendie criminel

Le site «lemonde.fr» rapporte que l’incendie qui a ravagé l’immeuble où habitent Revena Hollandais-Allas et son fils a été maîtrisé au bout de cinq heures d’intervention. La disposition de cet immeuble des années 1970, haut de huit étages et ne donnant pas sur la rue, a compliqué la tâche des sapeurs-pompiers. Près de 250 soldats de feu ont été mobilisés. La police privilégie la piste d’un incendie criminel. Une femme de 40 ans, résidente de l’immeuble, a été interpellée et placée en garde à vue. Elle présente des antécédents psychiatriques. L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Paris.


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Lexpress

camp-thorel-194-plants-de-cannabis-decouverts-dans-un-chasse

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Rs 500 000. C’est la valeur des plants de cannabis dans un chassé à Camp Thorel, hier jeudi 7 février. Les limiers de l’Anti-Drug and Smuggling Unit y ont découvert 194 plants de cannabis mesurant entre 5 cms et 1m 80.

C’est aux alentours de 10 h 45 que les limiers de la brigade anti-drogue ont fait une descente dans le chassé à Camp Thorel. Les plants ont été déracinés et transportés au Quartier Général de l’ADSU. Les limiers de l’ADSU tentent, à présent, de connaitre l’identité du cultivateur.

Camp Thorel : 194 plants de cannabis découverts dans un chassé



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Inside News

$10 Million Diamond Shopping – Antwerp & Mauritius Travel – Vlog#49 | Aimee Song

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Hi guys! I guess we’re back on that weekly vlog schedule after fashion month! I just went on a trip with Tiffany & Co to Antwerp & Mauritius to explore the process …

source

un meurtre « planifié et perpétré » par des représentants de l’État saoudien, selon l’ONU – JeuneAfrique.com

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La rapporteure spéciale de l’ONU sur les exécutions extrajudiciaires a affirmé jeudi détenir des « preuves » montrant que le journaliste saoudien Jamal Khashoggi a été « victime d’un meurtre brutal et prémédité » par des représentants de l’État saoudien.

« Les preuves recueillies au cours de ma mission en Turquie montrent de prime abord que M. Khashoggi a été victime d’un meurtre brutal et prémédité, planifié et perpétré par des représentants de l’État de l’Arabie saoudite », a affirmé Agnès Callamard, la rapporteure spéciale de l’ONU, citée dans un communiqué publié le 7 février à son retour d’une mission en Turquie.

Le meurtre de l’éditorialiste Jamal Khashoggi, le 2 octobre 2018 au consulat saoudien d’Istanbul, constitue « la violation la plus grave du droit le plus fondamental de tous, le droit à la vie », a ajouté la rapporteure de l’ONU.


>>> À LIRE – Affaire Khashoggi : l’onde de choc


Imputé dénoncée

Elle a également dénoncé l’utilisation de l’« immunité » diplomatique pour commettre un meurtre en toute « impunité ». « Les garanties d’immunité n’ont jamais eu pour but de rendre possible qu’un crime soit commis et d’exonérer ses auteurs de leur responsabilité pénale », a-t-elle écrit, soulignant que le meurtre « violait à la fois le droit international et les règles fondamentales des relations internationales, y compris les exigences relatives à l’utilisation légale des missions diplomatiques ». Ankara a plusieurs fois souligné la nécessité d’une enquête internationale sur cette affaire, déplorant le manque de transparence de l’enquête saoudienne.

Plus de quatre mois après sa mort, le corps du journaliste, qui écrivait notamment pour le Washington Post, n’a toujours pas été retrouvé. Son assassinat a plongé l’Arabie saoudite dans une grave crise diplomatique et a nettement terni la réputation du prince héritier Mohamed Ben Salman, qui est accusé par des responsables américains et turcs d’avoir commandité le meurtre.

Riyad a toutefois imputé ce meurtre à des éléments « incontrôlés ». Le procès de 11 suspects s’est ouvert début janvier en Arabie saoudite et le procureur général a requis la peine de mort contre cinq d’entre eux.

Accès à des « informations cruciales »

Le rapport final de la rapporteure spéciale de l’ONU doit être présenté en juin devant le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU à Genève, mais il devrait être publié fin mai. Au cours de sa mission, Agnès Callamard s’est notamment entretenue avec le procureur de la République à Istanbul et avec le chef des services secrets turcs, et a été reçue par les ministres turcs des Affaires étrangères et de la Justice.

Le communiqué n’indique pas si elle a pu avoir accès au consulat saoudien à Istanbul, comme elle l’avait demandé. Son équipe a en revanche pu avoir accès à des « informations cruciales » sur le meurtre du journaliste, notamment des extraits d’un enregistrement audio « effrayant » qui se trouve entre les mains des services secrets turcs, sans que son équipe n’ait été en mesure d’effectuer un « examen approfondi » de ce matériel et qu’elle n’avait pas eu l’occasion d’authentifier l’enregistrement audio de manière indépendante.



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JeuneAfrique

PSG star Neymar arrives in Barcelona on crutches for treatment on foot injury

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Neymar returns to Barcelona on crutches for treatment on foot injury after being ruled out of Champions League clash with Manchester United

  • Neymar arrived in Spain on Friday morning for treatment on his injured foot
  • The Paris Saint-Germain star was pictured on crutches at Barcelona airport 
  • The Brazilian forward has been ruled out for 10 weeks after damaging metatarsal
  • It means he will miss both Champions League games with Manchester United 

Sam Mcevoy For Mailonline

Neymar was spotted on crutches as he arrived at Barcelona airport to continue treatment on his foot injury.

The 27-year-old injured his metatarsal in the French Cup win over Strasbourg last month and will miss Paris Saint-Germain‘s crucial Champions League last-16 clash with Manchester United.

Neymar understandably didn’t appear to be in the mood to be interviewed as he hopped out of his black taxi on Friday afternoon.

Neymar has arrived in Barcelona on crutches as he continues treatment on his injured foot

Neymar has arrived in Barcelona on crutches as he continues treatment on his injured foot

The Brazilian hobbled through Barcelona airport on Friday

The Brazilian hobbled through Barcelona airport on Friday

Neymar has arrived in Barcelona on crutches as he continues treatment on his injured foot

PSG V MANCHESTER UNITED DATES 

Feb 12, 8pm: Manchester United v PSG

Mar 6, 8pm: PSG v Manchester United

Wearing a black hoody, hat, and sunglasses, Neymar hobbled past reporters before being guided through the airport.

The Brazilian had initial scans at PSG’s training base but flew out to Spain last week for further assessments and is set to continue his treatment in Barcelona.

A team of medical experts concluded that he does not require surgery on the problem but is set to be sidelined for the next 10 weeks. 

He has been ruled out of PSG's two-legged Champions League tie against Manchester United

He has been ruled out of PSG's two-legged Champions League tie against Manchester United

He has been ruled out of PSG’s two-legged Champions League tie against Manchester United

This will mean Neymar will miss PSG’s first leg against the Red Devils at Old Trafford next Tuesday and the return leg on March 6.

He will also miss key Ligue 1 clashes against Lyon, St Etienne and Montpellier in the next month. 

PSG were also dealt a fresh injury blow this week after Marco Verratti experienced more issues during training. 

Marco Verratti (centre, back) has been hit by another injury ahead of the Manchester United tie

Marco Verratti (centre, back) has been hit by another injury ahead of the Manchester United tie

Marco Verratti (centre, back) has been hit by another injury ahead of the Manchester United tie

The midfielder had only recently recovered from an ankle problem picked up last month

The midfielder had only recently recovered from an ankle problem picked up last month

The midfielder had only recently recovered from an ankle problem picked up last month

The Italian midfielder looked set to return after featuring in training on Wednesday but failed to complete the session.

‘Marco Verratti could not finish training yesterday. He had problems,’ PSG boss Thomas Tuchel said on Thursday. 

‘His new problem is something else, but I do not know too much.’ 

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En Suède, les dreadlocks d’une ministre défrisent la chronique

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Amanda Lind, qui détient le portefeuille de la culture, est critiquée pour son CV de militante… et sa coiffure rasta. D’aucuns parlent même d’appropriation culturelle.

Par Anne-Françoise Hivert Publié aujourd’hui à 14h39

Temps de Lecture 3 min.

Amanda Lind lors de la réunion du nouveau gouvernement à Stockholm, le 21 janvier.
Amanda Lind lors de la réunion du nouveau gouvernement à Stockholm, le 21 janvier. DanaPress/Crystal Pictures

Quatre mois et demi que les Suédois attendaient la formation d’un gouvernement, depuis les législatives du 9 septembre 2018. Quatre mois et demi de tractations et d’incertitude, sous la menace d’élections anticipées. Et au bout du compte : on prend les mêmes et on recommence. A une exception près, avec la nomination d’une nouvelle ministre de la culture et de la démocratie, Amanda Lind, 38 ans, secrétaire du MP, Parti de l’environnement-Les Verts, depuis 2016. Et, surtout, la première ministre suédoise à porter des dreadlocks.

Pas d’une personnalité culturelle

Il n’en fallait pas plus pour embraser la Toile, même si, sur la photo officielle du gouvernement Löfven II, du nom du premier ministre social-démocrate, la
psychologue, élue municipale de Härnösand, à 400 kilomètres au nord de Stockholm, a sagement noué son imposante chevelure blonde en un chignon, enveloppé dans une écharpe noire. Peu importe : aux côtés des vieux routiers de la politique, aux coupes de cheveux disciplinés, la tignasse d’Amanda Lind détonne.

Lire aussi En Suède, Stefan Löfven reconduit au poste de premier ministre après quatre mois de blocage

C’est sur son CV, toutefois, que les critiques se sont d’abord concentrées : celui d’une militante, amatrice de jeux de rôle et de bande dessinée – pas d’une personnalité culturelle. De quoi hérisser le poil des intellectuels stockholmois. On lui reproche aussi l’hommage rendu aux ex-ministres de son parti, dont Mehmet Kaplan, responsable du logement et du développement urbain, forcé à la démission, en avril 2016, après avoir comparé les Israéliens aux nazis et s’être affiché avec des ultranationalistes turcs.

Amanda Lind s’est expliquée. Les collègues de sa ville de Härnösand, toutes tendances politiques confondues, ont fait l’éloge de ses compétences et de son engagement. Visiblement décidé à jouer cartes sur table, l’édile a même avoué avoir fumé du cannabis quand elle était jeune… Une offense sérieuse en Suède.

« Sauf qu’en tant que ministre on ne se représente pas soi-même. Mais la Suède. Et je ne pense pas qu’on puisse avoir une telle coiffure. » Rebecca Weidmo Uvel, polémiste de droite

Mais, au bout du compte, c’est son look de rastafari qui ne passe pas. Sur Twitter, la polémiste de droite Rebecca Weidmo Uvell a été une des premières à réagir, assurant ne pas avoir pour habitude de commenter le physique des gens. « Sauf qu’en tant que ministre on ne se représente pas soi-même. Mais la Suède. Notamment dans un contexte international. Et je ne pense pas qu’on puisse avoir une telle coiffure. »

Depuis, la discussion a pris un nouveau tournant. Avec ses dreadlocks, Amanda Lind est accusée d’appropriation culturelle. Dans une tribune du journal Aftonbladet, Nisrit Ghebil, une jeune artiste et communicante noire, a interpellé la ministre insinuant qu’une femme blanche, en position de pouvoir qui plus est, ne « doit pas porter une coiffure afro-américaine », surtout quand de jeunes Noirs, aux Etats-Unis par exemple, continuent d’être expulsés de leurs écoles pour être venus avec la même coupe.

Lire aussi Eric Fassin : « L’appropriation culturelle, c’est lorsqu’un emprunt entre les cultures s’inscrit dans un contexte de domination »

Outre-Atlantique, le débat n’est pas nouveau. En mars 2016, un étudiant blanc de l’université de San Francisco avait été pris à partie par une jeune femme afro-américaine qui exigeait qu’il se coupe les cheveux. Filmée, l’altercation a été visionnée plus de 4,5 millions de fois. Quelques semaines plus tard, le Canadien Justin Bieber, avec ses dreads blond platine, relançait la polémique. A Montréal, mi-janvier, un humoriste blanc a été, lui, banni de la scène d’un bar en raison de ses dreads, jugées racistes. Invitée de la matinale sur la radio P3, Amanda Lind a dû se justifier. Oui, la nouvelle ministre estime que l’appropriation culturelle est « un sujet de discussion important ». Non, elle n’a pas l’intention de se couper les cheveux, qu’elle porte ainsi depuis une vingtaine d’années. Mais elle espère « se montrer respectueuse, même à l’égard de ceux qui pensent que c’est une erreur ».

Article réservé à nos abonnés Lire aussi « “L’appropriation culturelle” sévissant déjà outre-Atlantique gagne progressivement notre pays »

Une tempête dans un verre d’eau ? Le sujet, en tout cas, inspire les chroniqueurs en Suède. Dans le grand quotidien Dagens Nyheter, Erik Helmerson s’offusque que la discussion autour de la coiffure de la ministre puisse être jugée « pertinente ». Pour son collègue du journal Aftonbladet, « la coiffure d’Amanda Lind n’est pas du vol. Tout au plus du recel. »

Anne-Françoise Hivert (Malmö (Suède), correspondante régionale)



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Réseau Emtel: perturbations en vue à Rodrigues

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Les usagers d’Emtel feront face à des perturbations

Les usagers d’Emtel feront face à des perturbations

Rodrigues, comme Maurice, est passée en alerte 2 à 16 heures ce vendredi 8 février. A cause des conditions cycloniques, Emtel a tenu à prévenir ses utilisateurs que son réseau mobile et Internet à Rodrigues pourrait connaître des perturbations dans les heures à venir.


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Lexpress