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Les recherches pour retrouver Warren Wong Tong se sont poursuivies dans la journée de samedi. Ce skipper de 22 ans a disparu en mer vendredi soir, après que son embarcation a chaviré. Son ami Donovan Bastien, qui était avec lui, dit lui avoir tenu la main avant qu’une seconde vague ne surgisse.
Àl’heure où nous mettions sous presse samedi, il n’y avait toujours aucune trace de Warren Wong Tong. Ce skipper de 22 ans a disparu en mer depuis vendredi soir. Il s’était rendu à Grand-Baie avec son ami Donovan Bastien, âgé de 27 ans, quand tous deux se sont fait surprendre par une forte houle. Le speedboat sur lequel se trouvaient ces deux jeunes a chaviré. Si Donovan a pu regagner la terre ferme, Warren Wong Tong n’est pas remonté à la surface.
L’ami du skipper raconte qu’ils ont récupéré le bateau vendredi dans le lagon de Péreybère pour mettre le cap sur Grand-Baie. Dans sa déposition à la police, Donovan raconte qu’en arrivant près de l’hôtel Melville, Warren a bifurqué sur la gauche afin de traverser une zone communément appelée Brizan Lasenn pour pénétrer le lagon de Grand-Baie. Sauf que durant la manœuvre, il y a eu une forte houle. Le bateau a chaviré et les deux hommes se sont retrouvés à la mer.
Donovan est aussitôt remonté à la surface, mais il dit n’avoir vu ni l’embarcation, ni son ami. Il raconte qu’après un court laps de temps, il a entendu Warren qui l’appelait. « Il m’a demandé si j’allais bien », a-t-il dit aux enquêteurs. Le skipper et son ami se sont rejoints. « Nous nous sommes tenus par la main », précise Donovan. Mais le danger était toujours là. Une seconde houle est arrivée et les a emportés. « Nous avons alors été séparés », déplore Donovan. Cette fois, quand il est remonté à la surface, il n’a pas vu Warren. Il l’a appelé, mais aucune réponse.
Donovan dit avoir nagé avec beaucoup de difficulté jusqu’à la plage de Péreybère. Il a ensuite alerté les secours. Les recherches ont débuté vendredi soir, mais elles ont dû être interrompues à cause du manque de visibilité. Elles ont repris samedi matin. Les garde-côtes n’ont eu de cesse de ratisser la zone pour retrouver le disparu.
Plus les heures passent, plus l’angoisse grandit chez la famille de Warren Wong Tong. Un proche a lancé un avis de recherche sur les réseaux sociaux, dans l’espoir que le skipper s’en soit sorti et quelqu’un l’ait vu. Un cousin de Warren explique que le jeune homme travaille en freelance et que vendredi, il avait été contacté par le propriétaire du bateau, qui lui avait demandé de ramener l’embarcation de Péreybère jusqu’à Grand-Baie.
Son père attend avec impatience de retrouver son fils sur la plage de Grand-Baie depuis samedi matin. Il ne compte pas se déplacer avant d’obtenir une réponse à propos de Warren, qui était un passionné de la mer. « J’ai entendu la nouvelle à la radio, mais je ne savais pas que c’était mon fils. Quand ma mère m’a appelé pour me donner la mauvaise nouvelle, je n’en croyais pas mes oreilles et je pensais qu’elle plaisantait », nous relate-t-il, ému. C’est la sœur de Warren, qui vit également en Australie, qui a appris la nouvelle en premier et l’a fait circuler pour vérification. Nous relatant sa rencontre avec Donovan Bastien, le collègue de son fils qui a réussi à nager jusqu’au rivage, il affirme que le garçon est en état de choc depuis l’incident. « Il tremblait quand il m’a raconté ce qui s’était passé. Ce que j’ai compris, c’est qu’ils prenaient un bateau de Péreybère pour l’emmener à Grand-Baie quand ils ont chaviré à cause de la forte houle. »
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Depuis 00h10, ce dimanche 10 février avec l’alerte IV qui a été décrétée par la station météo de Vacoas, Rodrigues est en présence de conditions cycloniques avec des rafales allant de plus de 160km/h. L’intense cyclone tropical Gelena est passé à son point le plus rapproché de l’île, soit à une cinquantaine de kilomètres de Plaine-Corail entre 7h et 8h ce dimanche matin.
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Le président autoproclamé du Venezuela, Juan Guaido, a refusé d’exclure la possibilité d’autoriser l’intervention des États-Unis pour aider à forcer le président Nicolas Maduro à quitter le pouvoir et à atténuer une crise humanitaire.
Le chef de l’opposition a lancé une tentative d’éviction de Maduro le mois dernier, se déclarant président par intérim, une initiative reconnue par les États-Unis et environ 40 autres pays, dont 20 de l’Union européenne.
Sous l’égide de Maduro, l’économie du Venezuela, riche en pétrole, s’est effondrée, laissant le pays en proie à l’hyper-inflation, à la récession et à la pénurie de produits de première nécessité tels que l’alimentation et les médicaments.

« Nous allons faire tout ce qui a un coût social inférieur, qui génère la gouvernabilité et la stabilité pour faire face à la situation d’urgence », a déclaré Guaido, 35 ans.
Il tente d’importer des vivres et des médicaments des États-Unis, mais les fournitures sont bloquées dans des entrepôts en Colombie, car l’armée vénézuélienne a bloqué l’entrée.
Auparavant, Maduro avait promis de ne pas laisser entrer de “fausses aides humanitaires” et avait affirmé que la crise au Venezuela avait été « fabriquée par Washington » pour justifier une intervention.
Guaido dit que 300 000 personnes pourraient mourir si elles ne sont pas aidées. « La première étape consiste à contenir l’urgence de l’assainissement. Il y a deux jours, huit enfants de moins de trois ans ont perdu la vie… déshydratés, souffrant de malnutrition », a déclaré Guaido.
Les services publics défaillants, notamment l’eau, l’électricité et les transports, comptent parmi les pires problèmes du Venezuela, tandis que les hôpitaux manquent de médecins et de fournitures médicales.
Venezuela: Juan Guaido n’exclut une intervention américaine


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Pour sortir de la crise au Venezuela, les Etats-Unis qui soutiennent l’opposant au pouvoir Juan Guaido, proposent notamment une élection présidentielle. La Russie, alliée du président Maduro, a répliqué par un texte alternatif.
Les Etats-Unis ont proposé au Conseil de sécurité un projet de résolution sur le Venezuela, l’appelant à faciliter une aide humanitaire internationale et à s’engager vers un scrutin présidentiel, un texte qui a suscité une contre-proposition de la Russie, selon des diplomates.
Le projet américain obtenu samedi 9 février par l’AFP exprime « le plein soutien » du Conseil à l’Assemblée nationale vénézuélienne, « seule institution démocratiquement élue au Venezuela ».
En soulignant une « profonde préoccupation devant la violence et le recours excessif à la force par les unités de sécurité vénézuéliennes contre des manifestants pacifiques et non armés », le texte appelle « à un processus politique conduisant à une élection présidentielle libre, juste et crédible ».
Le projet de Washington demande aussi au secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, « d’utiliser ses bons offices » pour obtenir un tel processus électoral.
Il insiste enfin sur la nécessité d’éviter une « détérioration supplémentaire » de la situation humanitaire et « de faciliter l’accès et la livraison d’une aide pour tous ceux qui en ont besoin » dans le pays.
A ce stade, aucune date n’a encore été avancée par Washington pour une mise au vote du texte américain et les négociations se poursuivent, selon un diplomate. Selon un autre diplomate, si un scrutin est organisé, la Russie, soutien du président Nicolas Maduro et qui accuse les Etats-Unis d’appuyer un « coup d’Etat » au Venezuela, utilisera son droit de veto.
Vendredi, Moscou a proposé à ses 14 partenaires au Conseil de sécurité un « texte alternatif » à celui des Etats-Unis, selon des sources diplomatiques.
Le texte obtenu samedi par l’AFP exprime « l’inquiétude » du Conseil face « aux menaces de recourir à la force contre l’intégrité territoriale et l’indépendance politique » du Venezuela. Il critique aussi « les tentations d’intervenir dans des sujets qui relèvent principalement d’affaires intérieures » à ce pays.
Le projet russe appelle à « un règlement de la situation actuelle (…) via des moyens pacifiques ». Il apporte aussi son soutien à « toutes les initiatives visant à trouver une solution politique entre les Vénézuéliens, dont le Mécanisme de Montevideo », sur la base d’un dialogue national.
Jeudi, un Groupe de contact international a lancé lors de sa première réunion à Montevido un appel à une « élection présidentielle libre, transparente et crédible » au Venezuela, tout en soulignant vouloir « exclure l’usage de la force ».
Selon un diplomate, en cas de mise au vote, ce texte russe n’obtiendrait toutefois pas le nombre suffisant de voix – 9 sans qu’aucun des pays ayant un droit de veto ne l’utilise – pour être adopté.
De l’aide humanitaire envoyée par les Etats-Unis a été récemment acheminée dans la ville colombienne de Cucuta, à la frontière avec le Venezuela, mais le président Maduro a assuré qu’elle n’entrerait pas dans son pays.
L’opposant Juan Guaido, reconnu comme président intérimaire du Venezuela par une quarantaine de pays, s’est dit vendredi prêt à tout, y compris à autoriser une intervention militaire des Etats-Unis, pour chasser Nicolas Maduro du pouvoir.
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On envisage d’introduire le ‘nicotine patch’ dans les prisons, afin de permettre aux gros fumeurs incarcérés de passer leurs envies. Une réunion, comprenant des représentants de l’administration carcérale et du personnel médical, s’est tenue mercredi à la prison centrale de Beau-Bassin à ce propos.
La direction du milieu carcéral n’envisage pas de faire marchine arrière dans sa décision d’abolir la consommation de cigarettes en prison. Mais, selon des hauts gradés du centre pénitentiaire de Beau-Bassin, cette mesure, qui a provoqué des grincements de dents depuis lundi, « est en passe de connaître des assouplissements ». Dans la pratique, avance un Deputy Commissionner of Prisons (DCP) basé à ladite prison, la possibilité se fait jour que des nicotine patches soient distribués aux détenus ayant une forte dépendance à la cigarette. « Mais pour l’heure, tout est en phase embryonnaire », précise notre interlocuteur.
L’interdiction de la cigarette en prison est, pour rappel, devenue une réalité depuis le vendredi 1er février 2019. Depuis octobre 2018, les détenus consommateurs de tabac ont toutefois été initiés à des sessions, menées notamment par les officiers du ministère de la Santé dans toutes les prisons du pays, visant à réduire leur dépendance à la cigarette. Cette mesure provoque toutefois des réactions tendues au sein de la population carcérale. Des signes de protestation, tels que le refus de se nourrir, ont eu lieu à la prison centrale de Beau-Bassin, à celle des femmes ou encore au centre pénitentiaire de haute sécurité de Melrose dans le courant de la semaine. Selon des recoupements, des détenus de la prison de Melrose auraient même tenu une « grève de la faim » en signe de protestation vendredi.
Sollicitée par Le Dimanche/L’Hebdo, la cellule de communication du milieu pénitentiaire a confirmé la possibilité que des nicotine patches soient distribués aux détenus. « Rien n’est confirmé pour le moment. D’ailleurs, cette mesure est envisageable uniquement pour les gros fumeurs », répondent les cadres de la prison. Ces derniers défendent toutefois l’abolition du tabac en prison, en soulignant que « les détenus ainsi que leurs proches ont été tenus informés de cette initiative depuis octobre 2018 ». Des campagnes, tenues par le ministère de la Santé, ont même eu lieu dans les différentes prisons du pays.
Maurice ne fait pas exception et ses prisons ne sont pas les seules au monde où les cigarettes sont interdites. Cette mesure est déjà appliquée dans les prisons d’Australie, de Nouvelle-Zélande et du Canada. En juillet 2015, une émeute a même eu lieu à Melbourne, en Australie, suite à l’annonce de cette mesure. Le trafic de cigarettes dans le milieu carcéral avait, par ailleurs, été évoqué dans le rapport de la commission d’enquête de l’ex-juge Paul La Shang Leen sur la drogue, soumis dans le courant de l’année dernière. C’est l’une des raisons qui ont poussé l’administration carcérale à abolir la consommation de tabac à la prison.
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Xavier-Luc Duval campe sur sa position concernant la dépénalisation du cannabis à des fins médicales. Le leader des Bleus se réjouit du récent rapport émis par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui encourage les pays à dépénaliser le cannabis en raison du fait qu’il ne représente aucun danger. XLD soutient que Maurice devrait évoluer au même titre que les pays internationaux par compassion pour les personnes malades.
«Mo pe dire sa par compassion pou bann ce ki pe souffert», a affirmé Xavier-Luc Duval au cours de sa conférence de presse le samedi 9 février. Le leader de l’opposition croit fermement que dépénaliser le cannabis médical soulagerait les personnes souffrant de maladies telles que le cancer, les crises d’épilepsie, entre autres.
XLD pense qu’appliquer cette mesure fera réduire le nombre de cas d’overdose à Maurice. «zot pe diriz zot plis vers synthetik ek se bann mafiat la drog ki pe plis profiter», soutient-il. C’est dans cette optique qu’il fait une demande auprès du gouvernement de considérer cette option en suivant la mouvance internationale.
Dépénalisation du cannabis : XLD propose de suivre la mouvance internationale


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Il n’a pas eu la vie facile, et pourtant, aujourd’hui, tout lui sourit. Après avoir passé des nuits blanches à réviser dans sa petite maison à Roche-Bois, Sharma Hurbhookun a fini par réaliser son rêve : devenir le lauréat de Piton SSS dans la filière classique. En toute humilité, le jeune homme se confie à Week-End….
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