Elon Musk parle d’un billet aller pour Mars à 500 000 dollars

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Avec sa fusée Starship, SpaceX a de multiples ambitions, y compris une mission habitée vers Mars. Pour le moment, Starship… c’est essentiellement un prototype qui doit dans un premier temps servir à des expérimentations de vols suborbitaux avec décollage et atterrissage à la verticale.

La planète rouge est donc encore très loin, ce qui n’empêche pas pour autant Elon Musk d’évoquer le prix du billet aller à moins de 500 000 dollars. Le billet retour sera lui gratuit. Le patron de SpaceX imagine même un prix à moins de 100 000 dollars.

” C’est très dépendant du volume, mais je suis confiant que le déménagement sur Mars (le billet retour est gratuit) coûtera un jour moins de 500 000 dollars et peut-être même moins de 100 000 dollars “, a écrit Elon Musk sur Twitter.

Il a ajouté que c’est un prix ” assez bas pour que la plupart des gens dans les économies avancées puissent vendre leur maison sur Terre et aller sur Mars s’ils le souhaitent. “

Lors d’un entretien au site Axios l’année dernière, Elon Musk – actuellement âgé de 47 ans – avait estimé à 70 % ses chances d’aller lui-même de son vivant sur Mars, avec un risque élevé d’y mourir. ” Nous pensons que vous pouvez revenir, mais nous n’en sommes pas sûrs. “

Starship-lune

Avant de penser à Mars, il faudra déjà voir comment se déroulera le voyage autour de la Lune en 2023 pour le milliardaire japonais Yusaku Maezawa à bord de Starship.



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Dr Buckmaster : « Sans les animaux, le progrès biomédicale ne se poursuit pas de la même façon »

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La doctoresse Cindy Buckmaster, présidente de la Texas Society for Biomedical Research, a rencontré la presse ce mardi 12 février, afin d’expliquer la nécessité d’effectuer des tests sur des animaux en laboratoire, afin de maintenir le progrès scientifique dans la lutte contre de nombreuses maladies.

Abordant les besoins de recherche biomédicale, l’experte américaine est d’avis que « pour comprendre les maladies et essayer de les guérir, nous devons d’abord comprendre comment fonctionne notre organisme ». Malheureusement, souligne-t-elle, « cela ne peut se faire avec les humains ».

« Nous n’avons pas la technologie nécessaire pour examiner le niveau de complexité des êtres humains. La seule autre façon d’y parvenir est d’étudier un autre système biologique, à savoir les animaux », affirme le Dr Cindy Buckmaster.

Elle explique à cet effet connaître que chaque médicament, chaque traitement, chaque diagnostic, chaque inconvénient médical qu’une personne a un jour pu bénéficié a été régénéré grâce à ce que nous avons appris chez les animaux.

« Aujourd’hui, les personnes continuent d’exiger des remèdes et des traitements et tant que les personnes l’exigent, nous devons trouver les trouver quelque part. Et tant que nous ne pouvons obtenir cela des êtres humains, alors les animaux seront une partie nécessaire de l’équation. Et sans les animaux, le progrès biomédical ne se poursuit pas de la même façon ».

La doctoresse Cindy Buckmaster n’a également pas manqué de répondre aux nombreuses critiques des défenseurs des animaux. Elle estime d’abord avoir l’obligation d’assurer en tout temps que le travail avec les animaux se fait avec le plus de compassion, de l’empathie et aussi excellemment que possible. « Nous ne voulons pas qu’une seule vie animale soit gaspillée au cours des recherches », dit-elle, en ajoutant comprendre les préoccupations des défenseurs des animaux.

Elle tient toutefois à préciser que les défenseurs d’animaux ont mal été informés sur la façon dont les animaux sont traités durant les recherches.

Elle souhaite ainsi encourager les personnes à « découvrir la vérité par eux-mêmes ». « Les gens ont besoin de voir par eux-mêmes. La bonne nouvelle, c’est que ce n’est pas ce que vous pensez », soutient-elle.

De ce fait, la solution selon elle, soit que les défenseurs des droits des animaux, le public et les chercheurs se réunissent et mettre les choses au clair, afin de trouver ce qu’il nous faut pour obtenir les remèdes et les traitements. « Si nous pouvons le faire, nous pouvons avancer plus vite et développer des alternatives plus rapidement, mais à l’heure actuelle, personne n’y prête attention parce qu’ils sont trop occupés à discuter et que les animaux ne se soucient pas de savoir qui gagne ce débat », avance Cindy Buckmaster.

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Le Mauricien

Bhojpuri Speech by Hon’ble President of Mauritius Part 1.flv

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Bhojpuri Speech by Hon’ble President of Mauritius Sri Anerood Jugnauth with PRABHU NATH RAI national president :-all india bhojpuri samaj Bhojpur ON …

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Boko Haram, affaibli par les troupes de Buhari, « a gagné en qualité tactique » – JeuneAfrique.com

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À quelques jours de la présidentielle à laquelle il est candidat, le président Muhammadu Buhari présente un bilan sécuritaire mitigé. S’il a dans un premier temps réussi à affaiblir Boko Haram, le groupe jihadiste a gagné en qualité tactique et stratégique, analyse le spécialiste Vincent Foucher.


C’était sa promesse lors de son arrivée au pouvoir en 2015 : « éradiquer Boko Haram ». Quatre ans après, le président Muhammadu Buhari, candidat à sa propre succession à la présidentielle du 16 février prochain, ne semble pas avoir changé de rhétorique. « Nos troupes ne doivent pas perdre de vue leur tâche : éliminer Boko Haram de la surface de la terre », a-t-il ainsi déclaré en novembre dernier à Maiduguri, capitale de l’État du Borno, après une terrible attaque contre une base militaire qui a fait une centaine de morts parmi les soldats.

Muhammad Buhari le sait, le 16 février prochain, son bilan sécuritaire sera particulièrement évalué par les Nigérians qui se rendront aux urnes. Un bilan sécuritaire mitigé, selon Vincent Foucher, chercheur au CNRS et spécialiste de Boko Haram au Nigeria, pour qui Boko Haram, scindé en factions, est aujourd’hui mieux organisé, en prenant notamment pour cible principale l’armée.

Jeune Afrique : En 2015, Muhammadu Buhari avait notamment promis aux Nigérians de combattre Boko Haram d’ici la fin de son mandat. A-t-il tenu sa promesse de campagne ?

Vincent Foucher : Muhammadu Buhari a été élu avec l’idée qu’il saurait mieux gérer le conflit sécuritaire que son prédécesseur Goodluck Jonathan, étant lui-même un ancien militaire qui a gouverné l’État de Borno, où Boko Haram était le plus actif. D’un point de vue militaire, il a renforcé l’armée de l’air et promu des officiers du Nord-Est qui connaissaient bien cette zone.

Il a dynamisé la Force multinationale mixte autour du lac Tchad, qui était jusque-là une coquille vide

Il a aussi renforcé la coopération bilatérale entre États, en relançant notamment la collaboration avec le Cameroun, longtemps opposé au Nigeria autour de la possession de la péninsule de Bakassi, dans le sud des deux pays. Il a également dynamisé la Force multinationale mixte, qui regroupe des militaires du Tchad, du Cameroun, du Niger, du Bénin et du Nigeria autour du lac Tchad, qui était jusque-là une coquille vide.

Shekau disposerait d’environ 2000 combattants et la faction d’al-Barnawi en aurait entre 2500 et 5000

Durant son mandat, Muhammadu Buhari a répété à de nombreuses reprises que Boko Haram était « techniquement défait ». Qu’en est-il réellement ?

Dès le début de son mandat, Buhari a continué les efforts de son prédécesseur en faisant reculer Boko Haram. En 2016, le groupe a perdu le contrôle de toutes les villes secondaires qu’il possédait autour de l’État de Borno notamment. Suite aux défaites, les militants se sont interrogés sur le leadership de leur chef Abubakar Shekau et se sont scindés en deux : d’un côté la faction d’Abu Musab al-Barnawi, et de l’autre, l’État islamique en Afrique de l’Ouest (ISWA), la branche de Shekau.


>>> À LIRE – Lac Tchad : quelle réorganisation de Boko Haram se cache derrière la recrudescence des attaques ?


La première tient le lac Tchad, zone riche en ressources naturelles et convoitée par la société civile, et la seconde reste présente dans la forêt de la Sambisa, à la frontière camerounaise. Il existe aussi des zones grises où les deux groupes sont présents. Les sources sécuritaires estiment que Shekau disposerait d’environ 2 000 combattants, tandis qu’al-Barnawi en aurait entre 2 500 et 5 000.

Les jihadistes ont-ils changé leurs méthodes ?

L’ISWA s’est éloigné des méthodes de Shekau basées sur la terreur et l’explosion de kamikazes sur les places publiques. Le groupe préfère aujourd’hui bombarder les bases militaires de l’armée nigériane. Il essaie aussi de fournir des services aux populations : justice, santé, éducation islamique. Dans le Nord du Nigeria, un certain nombre de gens juge qu’on peut vivre et travailler dans les zones occupées par l’ISWA.

Comment expliquez-vous la recrudescence des attaques depuis mi-2018 dans le nord du pays ?

Il y a deux raisons. La première, c’est que depuis 2016, l’ISWA a reconstitué ses stocks – armes, véhicules, carburants – en attaquant des petites bases militaires au Niger et au Nigeria. Le groupe s’attaque désormais aux grosses bases militaires car il a atteint une taille crédible qui le lui permet. La prise de Baga en décembre dernier a fait fuir des centaines de soldats de la Force multinationale mixte.

La deuxième raison, c’est qu’il y a eu un changement de stratégie avec la mort de Mamman Nur, un des leaders de l’ISWA tué en 2018 par les membres radicaux de son groupe, qui lui reprochaient d’être trop modéré et proche de l’État nigérian.

Comme ils n’ont pas encore de solution face à la menace aérienne, ils font du jihad rural

Qu’est-ce que fait l’ISWA des bases militaires qu’il détruit ? Ce pillage leur permet-il de se militariser ?

La défaite de 2016 a montré aux membres de l’ISWA qu’ils ne peuvent pas durablement tenir les grandes localités parce qu’ils seront bombardés par les aviations du Nigeria et de ses voisins. Alors quand ils attaquent les bases militaires, ils pillent et évacuent. Comme ils n’ont pas encore de solution face à la menace aérienne, ils font du jihad rural.

Après l’attaque de Baga en décembre dernier, Boko Haram a-t-il une force de frappe supérieure à celle de l’armée nigériane ?

L’armée nigériane est mal gouvernée : ses ressources sont mal utilisées et les conditions de vie des soldats posent problèmes. Il se dit par exemple qu’elle ne possède pas de système médical pour évacuer les soldats blessés.

En face, les experts affirment que l’ISWA a gagné en qualité tactique et stratégique, avec un meilleur maniement des armes et une meilleure formation de ses combattants. Mais l’armée nigériane reste très active.



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JeuneAfrique

West Indies bowler Shannon Gabriel may be charged by ICC within 24 hours

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Shannon Gabriel faces the prospect of being charged by cricket’s world governing body within the next 24 hours after the alleged use of homophobic comments towards England captain Joe Root on day three of the St Lucia Test.

Under the International Cricket Council’s code of conduct regulations, umpires Rod Tucker and Kumar Dharmasena have the 24 hours after such an incident has taken place to lay such a charge while the match referee Jeff Crowe has until the scheduled close of play on day five – a full 48 hours after he became aware of it.

If both those timeframes lapse, ICC chief executive David Richardson is empowered for a full week. Gabriel was the subject of a smattering of boos from the travelling support when he came on to bowl on day four. He later claimed the wicket of Root – caught at midwicket – to signal an England declaration.

Shannon Gabriel (left) was warned by the umpires for using foul and abusive language

Shannon Gabriel (left) was warned by the umpires for using foul and abusive language

Shannon Gabriel (left) was warned by the umpires for using foul and abusive language

West Indies fast bowler Gabriel was involved in a verbal exchange with Joe Root

West Indies fast bowler Gabriel was involved in a verbal exchange with Joe Root

West Indies fast bowler Gabriel was involved in a verbal exchange with Joe Root

Sky Sports footage of the incident showed Root telling Gabriel: 'Don't use that as an insult'

Sky Sports footage of the incident showed Root telling Gabriel: 'Don't use that as an insult'

Sky Sports footage of the incident showed Root telling Gabriel: ‘Don’t use that as an insult’

Root (right) responded quickly to the abuse, shutting Gabriel down with his reply

Root (right) responded quickly to the abuse, shutting Gabriel down with his reply

Root (right) responded quickly to the abuse, shutting Gabriel down with his reply

Responding to Gabriel in a verbal exchange shortly after lunch on Monday with England 138 for two, England captain Root said: ‘Don’t use it as an insult, there’s nothing wrong with being gay.’

Although Tucker and Dharmasena warned the 30-year-old West Indies fast bowler about his conduct, they informed Crowe at the end of the third day’s play that as far as they were concerned the matter was closed.

However, that is now under review with the ICC keen to stamp down on personal abuse on the field of play.

The alleged offence is covered in article 2.13 of the code, which ‘is intended to cover a Player or Player Support Personnel directing language of a personal, insulting, obscene and/or offensive nature at any Player, Player Support Personnel, Umpire or Match Referee during an International Match. 

It is also intended to cover language of a personal, insulting, obscene and/or offensive nature relating to a family member of the Player, Player Support Personnel, Umpire or Match Referee at whom it is directed.’

The ICC have a separate anti-racism code that last week resulted in Sarfraz Ahmed being suspended for four matches for abusing South Africa’s Andile Phehlukwayo.

Gabriel took the wicket of Root early on day four to prompt an England declaration 

Gabriel took the wicket of Root early on day four to prompt an England declaration 

Gabriel took the wicket of Root early on day four to prompt an England declaration 

It is understood match officials said no homophobic language had been caught by stump mics

It is understood match officials said no homophobic language had been caught by stump mics

It is understood match officials said no homophobic language had been caught by stump mics

While Sarfraz’s comments were picked up by the stump microphones, the same does not appear to be the case in this episode.

It is understood the match officials reported no homophobic language had been detected.

‘It’s Test cricket, he’s an emotional guy trying to do everything he can to win a Test match,’ Root said.

‘Sometimes people say things on the field they might regret, but they should stay on the field.

‘He’s a good guy who plays hard cricket and is proud to be in the position he is. The battle was a good contest, he’s had a wonderful series and he should be proud.’

West Indies interim coach Richard Pybus responded: ‘Nothing has been reported to me but if a comment was made we’ll review it and if it was untoward we’ll be addressing it.’

Root refused to confirm what was said by Gabriel at the end of play on day three

Root refused to confirm what was said by Gabriel at the end of play on day three

Root refused to confirm what was said by Gabriel at the end of play on day three

Windies team manager Rawl Lewis was in discussion with chief executive Johnny Grave this morning.

The difficulty for the ICC will be in proving what Gabriel, a man who mumbles at the best of times, said given that it has not proved audible to either on-field technology or the match officials.

Meanwhile, it was noticeable that the ground announcer at the Darren Sammy Stadium made a point of announcing that anybody abusing others on the grounds of race, religion, creed or colour would be ejected. 

Pundits and fans have taken to social media to praise his forward-thinking actions, with former England captain Nasser Hussain describing Root as a role model.

Hussain, also a Sportsmail columnist, said: ‘I don’t know who said what to whom… but boy do I applaud Joe Root’s reaction here.

‘For me his twelve words as a role model will be in the end more important than a Test hundred or possible victory.’

Former footballer and current BBC pundit Ian Wright said simply: ‘Joe Root. Well played and well said sir.’   

Root has been praised by Stonewall, a leading UK equality charity, for challenging West Indies bowler Shannon Gabriel during the third Test in St Lucia. 

Kirsty Clarke, director of sport at Stonewall – which campaigns for lesbian, gay, bi and trans equality – told Press Association Sport: ‘Language is really influential and it’s great if Joe Root was willing to challenge potentially abusive comments.

‘The more players, fans, clubs and organisations that stand up for equality in sport, the sooner we kick discrimination out and make sport everyone’s game.

‘Stonewall research shows more than half of British people (58 per cent) believe it’s important anti-LGBT language is challenged at live sporting events.’ 

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1st landing Airbus A350-900 Air Mauritius “Le Morne Brabant” 3B-NBP

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1st landing Airbus A350-900 Air Mauritius “Le Morne Brabant” 3B-NBP (msn 145, immat Airbus F-WZNN) Toulouse September 22, 2017 Acoustic Meditation 2 …

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3e mandat, réforme de la CEI… Quand les États-Unis donnent leur avis sur la politique ivoirienne – JeuneAfrique.com

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David Dale, sous-secrétaire d’État américain aux affaires politiques (3e en partant de la g.), lors d’une rencontre avec Daniel Kablan Duncan, vice-président ivoirien, à Abidjan, lundi 11 février 2019. © DR / Ambassade des États-Unis à Abidjan


Le sous-secrétaire d’État américain aux affaires politiques, David Hale, a créé la polémique, lundi à Abidjan, en émettant des doutes sur la pertinence d’un éventuel troisième mandat d’Alassane Ouattara. Des propos qui interviennent alors que la diplomatie américaine, sur la réserve depuis la crise post-électorale, réinvestit de plus en plus le volet politique.


Le lieu choisi pour la déclaration est symbolique : l’École nationale d’administration (ENA), fleuron de la formation de l’élite intellectuelle ivoirienne. Et les mots sont forts. Abordant l’éventualité d’un troisième mandat d’Alassane Ouattara, David Hale a déclaré : « Ce n’est pas une bonne décision, le président lui-même a dit en août 2015 qu’il ne se présentera pas. » « Le monde regarde la Côte d’Ivoire et nous suivons le pays. Nous attendons tous les élections de 2020 », a encore ajouté le sous-secrétaire d’État américain aux affaires politiques, qui terminait lundi un séjour de quatre jour dans le pays.


>>> À LIRE – Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara dira en 2020 s’il brigue un troisième mandat


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