Un père et son fils de 20 ans séjournaient pour le week-end à Dinard (35). Samedi soir, ils participaient tous les deux à un tournoi de billard.
Vers 20 h, le fils, sous l’emprise de l’alcool, a pris le volant et perdu le contrôle de sa voiture dans une petite route, avant de finir dans le fossé.
Lorsque les secours sont arrivés, le jeune homme, qui n’était visiblement pas blessé, a refusé de monter dans le fourgon des pompiers.
La police l’a amené au commissariat de Saint-Malo, où ils l’ont placé en cellule de dégrisement. Il a accepté de voir le médecin qui l’a déclaré apte à une garde à vue.
Une heure plus tard, les forces de l’ordre sont retournés sur les lieux de l’accident où ils ont découvert une autre voiture, moteur allumé, embourbée. Le père du jeune homme, un chef d’entreprise, était au volant. Il avait bu. A son tour, il est conduit au poste.
Placé dans la cellule voisine de son fils, il constate que ce dernier ne répond pas à ses appels. Le jeune homme est inerte dans sa cellule. Allongé, la tête contre le mur, il semble pris d’un malaise. Malgré l’intervention du Samu, le médecin ne peut que constater son décès, à 22h40.
Ce n’est que le dimanche matin, à sa sortie de cellule, que le père est prévenu de la mort de son fils. Lundi, il a décidé de porter plainte.
Une enquête a été ouverte par le parquet et confiée à la police des polices.
Elle avait frauduleusement endossé les habits de guide touristique avec pour but ultime d’escroquer les voyageurs étrangers désireux de partir à la découverte de l’île Maurice.
Une vingtaine de touristes se sont ainsi fait plumer par la femme escroc.
Heureusement, des policiers issus de la Field Intelligence Unit du nord ont coffré hier mardi 12 février 2019 une dénommée Usha, âgée de 40 ans. Les forces de l’ordre ont mis fin ainsi à ces agissements.
Devant les policiers et sous le feu de questions pressantes, cette habitante de Grand-Baie est rapidement passée aux aveux concernant l’importante escroquerie bien planifiée en amont qu’elle mettait en pratique depuis un an environ.
25 victimes seraient tombées dans ses filets pour un préjudice estimé de quelque Rs 250 000 au total. La femme escroc utilisait un simple mode opératoire en ciblant les touristes à l’aéroport ou dans les parages immédiats des hôtels de l’île.
Elle se présente comme une guide touristique agréée
Avec un certain aplomb, elle se présentait comme une guide touristique agréée. A titre d’exemple, pour une sortie touristique d’une journée, la fausse guide demandait Rs 10 000 par famille.
Elle exigeait également le paiement complet de la somme trois jours avant la date programmée des excursions et activités en expliquant simplement avoir besoin de cet argent pour acheter de la nourriture ainsi que diverses boissons.
Une fois les sous collectés dans leur totalité pour la prestation touristique imaginaire, elle s’évanouissait comme par enchantement dans la nature.
Certains touristes plumés ont décidé d’oublier cette mésaventure en terre mauricienne
Plusieurs touristes dépouillés par la pseudo guide touristique agréée ont à ce jour déjà porté plainte contre elle. Néanmoins d’autres touristes victimes supposées et quittant Maurice après leur séjour, ont préféré laisser là l’affaire d’escroquerie et oublier au plus vite cette mésaventure désagréable en terre mauricienne.
La suspecte a dernièrement comparu devant la justice. Une accusation provisoire d’escroquerie a été retenue à son encontre.
À l’approche de la Saint Valentin, nous entendons et voyons beaucoup de publicités à la radio, à la télévision et sur les réseaux sociaux. Des soldes, des cadeaux à gagner, des restaurants proposant des menus spéciaux, mais met-on réellement l’accent sur l’amour, le vrai ? Lorsqu’on parle de la Saint Valentin, les avis sont souvent mitigés. Certains la qualifient de fête commerciale et d’autres, en revanche, profitent de cette occasion pour démontrer un peu plus leur amour à leur moitié, et ce en échange de mots doux, de cadeaux comme preuve d’amour ou encore de roses rouges, l’emblème de la passion.
Comme le chante si bien Dominique Barret, « C’est quoi l’amour ? », c’est la question que beaucoup se posent. Henri-Frédéric Amiel, écrivain et philosophe Suisse, cite : « L’amour, c’est la mort du moi pour la naissance du nous. » Bien souvent, lorsque nous nous exprimons, nous avons tendance à parler en notre nom sans considérer ce que l’autre pense ou désire. Il est plus facile de dire « Je t’aime » que de le montrer, non pas à travers les choses matérielles, mais à travers notre comportement et les concessions que nous sommes prêts à faire pour le bonheur de l’autre. Les choses matérielles ne sont que bonheur éphémère tandis que les actes peuvent marquer à vie.
De nos jours, les jeunes de 12 à 13 ans et, parfois plus jeunes, se disent amoureux ou en couple. Nous voyons souvent des publications sur les réseaux sociaux venant des jeunes de cet âge, telles que « je ne peux pas vivre sans toi » ou encore « ne me quitte jamais ». Pouvons-nous parler d’amour ici ? Ou est-ce une simple attirance ? Pourtant, ces jeunes ont une définition de l’amour propre à eux mais nous ne pouvons, en aucun cas, appeler cela de l’amour durable ou véritable. Nous devons avant tout apprendre à vivre pour soi car il ne faudrait pas oublier que nous sommes venus au monde seuls et que nous repartirons seuls. L’amour ne veut pas dire ne pas pouvoir vivre sans l’autre car, dans chaque relation, chacun se doit d’avoir son espace et une certaine indépendance.
Lorsqu’on tombe amoureux, cela provoque en nous de fortes émotions d’un coup et de façon parfaitement incontrôlable. Forte accélération du cœur, pâleur, coup de chaleur… Ce sentiment n’est que temporaire. Au fur et à mesure que passe le temps, on apprend à entretenir cette relation. Bien sûr, tout n’est pas toujours rose, comme dans n’importe quel couple d’ailleurs, mais c’est particulièrement dans ces moments qu’on se rend compte si nous arrivons à communiquer afin de pouvoir trouver une solution ou si nous songeons à la rupture dès que les choses se compliquent.
L’amour ne fait pas référence qu’à la passion, qu’au désir, qu’aux bisous et qu’aux câlins, mais également à la confiance, au dialogue, à la patience, à la bienveillance, à la modestie, à la fidélité, à l’honnêteté, à la compassion, au calme, à l’empathie, au pardon… L’amour n’est pas simple mais comme George Sand le dit si bien, « rien n’est impossible quand on aime ».
Beach life in Mauritius is simply paradise! Take a look at the rich diversity of the coast from the stunning Mauritius island. Featuring Mont Choisy, La Cuvette, …
Pour sa première usine, à Djibouti, le géant français du BTP s’est associé à l’espagnol Tedagua, leader européen dans le domaine. Mais Eiffage a désormais dans le viseur d’autres marchés en Afrique, que le groupe pourrait cette fois rafler en solo. Il est notamment question d’une usine de dessalement à Dakar.
À Doraleh, dans la banlieue nord de Djibouti, quelque 200 ouvriers, employés par la société yéméno-djiboutienne Hawk et la djiboutienne Awad, les principales sous-traitantes, s’activent sur le chantier de la future usine de dessalement. Prévue pour être livrée en septembre 2020, l’usine traitera dans un premier temps 22 500 m3 d’eau par jour mais est conçue pour pouvoir doubler à terme ses capacités, ce qui lui permettrait de répondre à 60 % des besoins de la capitale djiboutienne, qui dépend actuellement à 98 % de l’Éthiopie.
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Racing Point have unveiled the challenger they hope can shake up the Formula One grid next season in their first campaign in the sport.
The team, who have taken over the outfit previously known as Force India, are now owned by billionaire Lawrence Stroll whose son Lance has made the move from Williams to race for the team this term.
Stroll will be paired with the experienced Sergio Perez, who keeps his seat in the team following its transition from Force India.
More to follow…
Racing Point have unveiled their car ahead of their first season in Formula One
Une plus grande intégration régionale serait source de croissance pour les cinq pays d’Afrique du Nord, estime Jihad Azour, du Fonds monétaire international.
Publié aujourd’hui à 16h06Temps de Lecture 3 min.
Le ministre tunisien des affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui (au centre), en compagnie de ses homologues algérien, Abdelkader Messahel (à gauche), et égyptien, Sameh Choukri, à Tunis, le 19 février 2017. Zoubeir Souissi / REUTERS
Tribune. En 1989, les cinq pays du Maghreb, à savoir l’Algérie, la Libye, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie, établissaient l’Union du Maghreb arabe afin de promouvoir la coopération et l’intégration de ces pays d’Afrique du Nord. A l’époque, il était admis qu’une plus grande intégration économique présentait des avantages manifestes. Malheureusement, ces efforts n’ont pas été fructueux. Trente ans plus tard, une question fondamentale subsiste : est-il encore avantageux pour le Maghreb de trouver sa propre voie vers un avenir économique davantage intégré ?
Alors que les tensions commerciales s’exacerbent à l’échelle internationale et que les blocs économiques régionaux en Amérique et en Europe rencontrent des difficultés, il reste évident que l’intégration d’économies voisines est mutuellement bénéfique et constitue une source importante de croissance à long terme.
Faire face au même défi
Les pays du Maghreb partagent une histoire, une culture et des langues. Ils sont situés stratégiquement entre, au nord, les économies avancées d’Europe et, au sud, les économies à fort potentiel d’Afrique subsaharienne. Aussi diverses soient-elles, les économies de ces pays font toutes face au même défi : offrir des opportunités à chacun. La croissance dans la région est trop faible depuis trop longtemps et n’a pas permis de créer suffisamment d’emplois. A 11 %, le taux de chômage est élevé, surtout pour les jeunes (24 %) et les femmes (14 %). La pauvreté et les inégalités n’ont guère baissé depuis les révoltes du monde arabe en 2011.
Les pays du Maghreb ont, chacun de leur côté, accompli des progrès considérables sur le plan du commerce, mais la région reste l’une des moins intégrées du monde. Les échanges commerciaux au sein du Maghreb représentent moins de 5 % du total des échanges de la région, soit bien moins que dans toutes les autres zones commerciales régionales du monde. En Asie, par exemple, où la croissance annuelle moyenne pour les dix dernières années a été proche de 6 %, le commerce intrarégional représente 51 % du total. De fait, des considérations géopolitiques et des politiques économiques restrictives ont entravé l’intégration régionale au Maghreb.
Le commerce, l’une des priorités
En conséquence, aucun des cinq pays n’a l’un de ses voisins comme principal partenaire commercial, et le commerce intrarégional ne concerne que quelques biens, principalement des produits de base. Le commerce des services, en particulier le tourisme, progresse, mais lentement. L’investissement des entreprises entre les pays de la région est faible également, en comparaison avec d’autres régions. L’intégration financière est modeste et les migrations officielles au sein de la région semblent mineures.
Les questions du commerce inclusif et de l’intégration économique prennent une importance grandissante. Il y a un an environ, des représentants des pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, parmi lesquels tous les pays du Maghreb, se sont rencontrés à Marrakech pour examiner comment promouvoir au mieux la croissance, l’emploi et l’inclusion dans le monde arabe. Le commerce a été identifié comme l’une des priorités.
Plus de résilience
Selon une étude récente du FMI, une plus grande intégration économique entre les pays du Maghreb créerait un marché régional de près de 100 millions de personnes disposant d’un revenu moyen d’environ 12 000 dollars (quelque 10 000 euros) en parité de pouvoir d’achat. L’intégration rendrait la région plus attrayante pour les entreprises et les investisseurs étrangers, réduirait le coût du commerce intrarégional, du capital et des mouvements de main-d’œuvre, et accroîtrait l’efficience des dépenses publiques. Elle conférerait aussi au Maghreb plus de résilience face aux chocs économiques et à la volatilité des marchés.
Selon certaines estimations, l’intégration régionale pourrait rehausser la croissance dans chaque pays du Maghreb d’un point de pourcentage en moyenne à long terme. Nos analyses montrent que presque chaque pays du Maghreb peut trouver des catégories de produits nouveaux qu’il pourrait exporter vers les pays voisins. En fait, le commerce intrarégional pourrait doubler grâce à l’intégration, ce qui accélérerait encore la croissance et créerait davantage d’emplois.
L’intégration pourrait aussi favoriser la création de chaînes de valeur régionales et faire du Maghreb une plaque tournante du commerce et de l’investissement entre l’Afrique subsaharienne et l’Europe. Enfin, une meilleure intégration renforcerait la capacité de négociation de la région dans des domaines d’intérêt commun.
Jihad Azour est directeur du département Moyen-Orient et Asie centrale au sein du Fonds monétaire international, et ancien ministre des finances du Liban.
Il était aux alentours de 7h du matin le 9 février dernier lorsqu’une mère de famille de 49 ans, domiciliée à Saint-Quentin dans l’Aisne, avertit les pompiers. La raison? De retour de boîte de nuit, cette dernière a égaré ses clés et ne parvient pas à ouvrir la porte de son domicile.
Seul problème, de vendredi soir au samedi matin, ses deux enfants âgés de 10 et 12 ans avaient été laissés seuls à l’intérieur de cet appartement du quartier de l’Europe, souligne Le Courrier Picard. Si les militaires sont finalement parvenus à forcer la porte, les policiers ont été, comme le veut la procédure, avertis de la situation.
Bien que les enfants aient été retrouvés en bonne santé, la quadragénaire a été convoquée dès le lundi au commissariat de police où elle a été entendue. Comme le souligne encore le quotidien régional, la procureure de la République se réserve le droit d’engager des poursuites pour des manquements à ses obligations parentales.
Le Premier ministre, Pravind Jugnauth, était présent ce mercredi 13 février 2019, et ce, pour la pose de la première pierre d’un complexe administratif et qui verra le jour du côté du conseil de district de Pamplemousses.
Le chef du gouvernement s’est ainsi réjoui qu’un nouveau chantier soit à nouveau lancé sous l’actuelle mandature.
” Cela fait plaisir de lancer un autre grand chantier. Opération coupe ruban ine commencé. Avec les fêtes de fin d’année nou ine pran ene repos. Ki quantité projet ena dans sa pays la. La pose de (cette) première pierre… démontre que le développement traverse chaque coin et recoin du pays… L’île Maurice est devenue un grand chantier », a affirmé solennellement le Premier ministre.
Rs 72 millions budgétisées pour le projet
« Réforme au niveau collectivités locales. Très bien. Ene district council vine deux », a-t-il aussi poursuivi sur le même ton.
Et de rappeler que le gouvernement travailliste n’avait selon lui fait « aucune planification » évoquant ce qu’il qualifie de « situation chaotique » et « «désordre terrible » à l’époque.
« Quand vous êtes Premier ministre on ne peut laisser cela perdurer… Nous avons trouvé les moyens… On doit pouvoir réaliser ce projet moderne… C’est la raison pour laquelle nous allons décaisser Rs 72 millions pour le projet », a notamment soutenu avec force le Premier ministre, Pravind Jugnauth.
Une voiture de la marque Volkswagen a pris feu à La Chaumière cet après-midi aux alentours de 14h30. Le conducteur, un homme d’une quarantaine d’années, a pu s’extraire de son véhicule grâce à l’aide d’un passant. Il n’a pas été blessé durant l’incident.
Alertés, les sapeurs-pompiers se sont rendus sur place et ont réussi à maîtriser le feu. La cause exacte de cet incendie n’a cependant pas été déterminée.
Par ailleurs un autre cas d’incendie dans un véhicule a été signalé à la police hier mardi 12 février aux alentours de 15 heures. Le véhicule, une Peugeot, était garé à la rue Menagerie à Port-Louis. Les policiers de Bain des Dames, arrivés en premier sur les lieux, sont parvenus à maitriser le feu. Les pompiers et le propriétaire du véhicule les ont ensuite rejoints. Cet incendie n’a heureusement pas fait de blessé. Une enquête a cependant été ouverte pour connaître l’origine de l’incendie.