« L’acquittement de Laurent Gbagbo apparaît comme une forme de réhabilitation »

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Un supporteur de Laurent Gbagbo célèbre, devant la Cour pénale internationale à La Haye (Pays-Bas), la remise en liberté conditionnelle de l’ancien président ivoirien, le 1er février 2019.
Un supporteur de Laurent Gbagbo célèbre, devant la Cour pénale internationale à La Haye (Pays-Bas), la remise en liberté conditionnelle de l’ancien président ivoirien, le 1er février 2019. Piroschka Van De Wouw / REUTERS

Chronique. Sept ans de prison pour rien. La procédure judiciaire lancée devant la Cour pénale internationale (CPI) contre Laurent Gbagbo s’est achevée, le 15 janvier, par un fiasco retentissant pour l’accusation, et par ricochet pour la justice internationale. L’ancien président ivoirien, mais aussi Charles Blé Goudé, l’ex-leader des Jeunes patriotes qui faisaient office de milice du régime pendant la crise en Côte d’Ivoire, sont libres. Comment en est-on arrivé là ?

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Les responsabilités sont nombreuses et partagées. L’acquittement de Laurent Gbagbo apparaît mécaniquement comme une forme de réhabilitation de l’ancien chef de l’Etat ivoirien. Aussitôt, le chœur des complotistes a repris du service : tout a été fait, disent-ils, notamment du côté de l’ex-puissance coloniale, pour écarter Laurent Gbagbo du pouvoir et installer dans son fauteuil Alassane Ouattara, l’ami du président français de l’époque, Nicolas Sarkozy, et des institutions internationales comme le FMI, où il exerça des responsabilités importantes.

Un cadeau empoisonné

C’est prêter une influence démesurée à Paris qui, au cours de la crise post-électorale en Côte d’Ivoire (de décembre 2010 à avril 2011), serait donc parvenu à manipuler les Nations unies, l’Union africaine (UA), la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et l’Union européenne (UE). Toutes ces organisations ont en effet reconnu, plus ou moins rapidement après le scrutin, la victoire d’Alassane Ouattara.

Cette théorie complotiste permet surtout de délester Laurent Gbagbo de toute forme de responsabilité dans cette crise. Rappelons pourtant une évidence : il n’y aurait pas eu sept ans de procédure à la CPI ni de procès pour rien si l’ancien président ivoirien avait reconnu sa défaite dans les urnes. En tentant de passer en force, il a pris une responsabilité historique, celle de précipiter son pays dans la crise la plus grave qu’il ait connu depuis son indépendance, en 1960.

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Mais la sinistre pièce qui s’est déroulée à La Haye doit aussi beaucoup à l’ancien procureur de la CPI, Luis Moreno Ocampo. Humilié par le président soudanais Omar Al-Bachir qui, en multipliant en toute impunité les déplacements à l’étranger, se joue du mandat d’arrêt lancé contre lui en 2009 pour les massacres commis au Darfour, le magistrat argentin voulait absolument accrocher un « gros poisson » à son tableau de chasse avant de quitter son poste. Il fit ainsi des pieds et des mains pour obtenir le transfèrement de Laurent Gbagbo à La Haye, premier ex-chef d’Etat à être jugé par la CPI. Ce fut chose faite en novembre 2011.

Un cadeau empoisonné pour Fatou Bensouda, qui succéda à Luis Moreno Ocampo quelques mois plus tard, avec un dossier d’accusation bien vide contre Laurent Gbagbo, inculpé en tant que « coauteur » de crimes contre l’humanité durant la crise post-électorale dans son pays.

Se débarrasser d’un prisonnier encombrant

Mais cette soif de reconnaissance du procureur argentin n’aurait pas pu être étanchée si elle n’avait rencontré la volonté du nouveau régime ivoirien, celle de se débarrasser d’un prisonnier très encombrant. Eloigné dans un premier temps à Korhogo (nord de la Côte d’Ivoire), dans le fief d’Alassane Ouattara, loin d’Abidjan, Laurent Gbagbo était détenu dans de si mauvaises conditions que ses proches et la communauté internationale s’inquiétaient pour sa santé. L’ex-président était alors placé sous la garde d’un « com zone » (chef rebelle) qui n’aurait pas juré sur le banc des prévenus à La Haye, Martin Kouakou Fofié, d’ailleurs théoriquement sous sanction de l’ONU.

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En remettant Laurent Gbagbo à la CPI, officiellement en raison de « l’incapacité » de la justice ivoirienne de le juger, Alassane Ouattara faisait ainsi coup double. Il évitait de faire de son prédécesseur un martyr (en cas de décès), tout en éloignant une menace potentielle pour l’ordre public. Un procès à Abidjan n’aurait pas manqué de susciter de fortes tensions en Côte d’Ivoire.

Et la France dans tout cela ? En première ligne depuis près de dix ans dans son ancienne colonie, elle espérait surtout en finir avec cette crise interminable. A l’offensive en Libye contre Kadhafi, sur la défensive dans le Sahel face à la poussée djihadiste, Paris ne vit alors que des avantages à aider Alassane Ouattara à expédier Laurent Gbagbo à La Haye. Un calcul à court terme, qui impliquait pour la France de coopérer activement avec le procureur de la CPI.

« Impunité totale »

Fort de ses réseaux et de ses moyens de renseignement en Côte d’Ivoire, la France ne disposait-elle pas d’éléments importants, voire déterminants, à verser au dossier de l’accusation ? Mais a-t-elle vraiment joué le jeu ? On peut en douter, au vu du fiasco du procès Gbagbo. Peut-être parce que, comme nous le confiait récemment une source diplomatique à Paris, transmettre des éléments, c’est aussi risquer pour ses hauts fonctionnaires (militaires et civils) d’être convoqués devant la Cour et de devoir s’expliquer, et ainsi de dévoiler l’étendue de ses capacités.

Réagissant à la décision de la CPI d’acquitter Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) a pointé le risque d’« impunité totale » en Côte d’Ivoire pour les crimes commis lors de la crise de 2010-2011. Leur acquittement intervient en effet juste après l’amnistie dont ont bénéficié sur place quelque 800 personnes (notamment Simone Gbagbo), et alors qu’aucun responsable des ex-rebelles pro-Ouattara n’a été jugé pour les exactions commises à l’époque.

Lire aussi La CPI survivra-t-elle au fiasco du procès Gbagbo ?

Et qui se souvient encore du massacre commis, à l’automne 2002, contre des gendarmes et leurs familles détenus à la prison de Bouaké (centre du pays), sous la garde des rebelles ? Ou des nombreuses exactions commises durant la décennie dans l’Ouest ivoirien par des milices pro-Gbagbo ou par les chasseurs traditionnels dozos, qui les combattaient ? Ou encore du journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer, l’une des nombreuses victimes de ces escadrons de la mort qui ont terrorisé un temps Abidjan, sous le régime de Laurent Gbagbo ? A cette époque, tout le monde s’accordait à considérer que le basculement de la Côte d’Ivoire dans l’horreur était en grande partie lié au règne de l’impunité. Espérons que l’histoire ne se répète pas.

Thomas Hofnung (chroniqueur Le Monde Afrique)

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Retrouvée morte, sa mère momifiée à ses côtés

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Les cadavres de deux femmes avaient été trouvés en janvier dans un logement de Chodov, une ville de 13’000 habitants dans l’ouest de la République tchèque. La police a révélé jeudi qu’il s’agissait d’une mère et de sa fille. «Un des corps était momifié», a précisé Katerina Krejci, porte-parole de la police.

De fait, selon les constatations du médecin légiste, la nonagénaire était déjà décédée depuis environ trois ans. Les voisins ne s’étaient aperçu de rien malgré la disparition de la vieille dame, note le site TV Nova.

Pour toucher sa retraite?

Les autorités n’ont pas d’explication pour cette macabre découverte. L’hypothèse principale est que la fille aurait caché la mort de sa mère afin de continuer à toucher sa retraite, avant de décéder elle-même. Cette sexagénaire était par ailleurs décrite comme perturbée mentalement.

Dans les deux cas, la police tchèque exclut la piste criminelle. 

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L’A 350 d’Air Mauritius subit des dommages à Paris

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L’accident a eu lieu à l’aéroport Charles de Gaulles à Paris ce mercredi 13 février. Selon les premières informations qui circulent, l’aile de l’avion a heurté la queue d’un Boeing 777 d’Air France.

Source photo: https://www.facebook.com/groups/iFlyafrica

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Lexpress

Wanderlust: Check out Mauritius with Rocky and Mayur

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On this week’s episode of Bucket list Mauritius, our travel junkies go a notch higher. From swinging in the air, to hunting in the deep sea from feeding ferocious …

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le patron de la police nationale limogé – JeuneAfrique.com

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Nouvelle valse à la tête de la police algérienne. Le président Bouteflika a procédé ce mercredi 13 février à la nomination de Abdelkader Kara Bouhadba comme directeur général de la Sûreté nationale (DGSN) en remplacement de Lakhdar el-Habiri, selon un communiqué de la présidence rendu public dans la soirée.


En poste depuis le 26 juin, Lahbiri a été appelé à d’autres fonctions, selon la terminologie officielle. Aucune explication n’a été fournie pour justifier le limogeage de M. Lahbiri.

Commissaire divisionnaire, directeur de la police judiciaire, directeur de l’enseignement et des écoles à la DGSN, Abdelkader Kara Bouhadba, son successeur, est un enfant du sérail.

Deuxième limogeage en quelques mois

C’est le deuxième changement qui touche cette institution des services de sécurité en quelques mois : le 26 juin 2018, le général-major Abdelghani Hamel, en poste depuis 2010 et réputé fidèle parmi les fidèles du cercle présidentiel, a été limogé avec fracas au lendemain de la saisie de 701 kilos de cocaïne dans le port d’Oran (à l’ouest d’Alger) à bord d’un bateau en provenance du Brésil.

Le limogeage de Hamel intervenait sur fond de scandale de trafic de cocaïne qui a éclaboussé de nombreux fonctionnaires dont des magistrats. Des journaux ont fait état de l’implication du « chauffeur personnel » du général Hamel dans cette affaire. Quelques heures avant son son limogeage, le général Hamel avait évoqué l’affaire du trafic de cocaïne en proférant des menaces à peines voilées.

« Celui qui veut lutter contre la corruption doit être propre », avait dit Abdelghani Hamel, qui depuis n’a plus pris la parole en public.



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JeuneAfrique

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One of the best part of my trip #island #mauritius #маврикий #video #trip #trav…

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‘I was delighted’: Malmo boss Uwe Rosler reveals he was pleased with Chelsea’s 6-0 defeat 

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‘I was delighted’: Malmo boss and former Manchester City forward Uwe Rosler reveals he was pleased with Chelsea’s 6-0 defeat as he warns Maurizio Sarri that results are not up to scratch

  • Malmo boss Uwe Rosler was pleased with Chelsea’s 6-0 loss to Manchester City 
  • Rosler is something of a cult hero at City, for whom he played in the 1990s 
  • Malmo will be looking to cause upset when they host Chelsea in Europa League 

Adam Crafton for MailOnline

Malmo boss Uwe Rosler has warned under-fire Chelsea manager Maurizio Sarri that current results are not up to scratch and the former Manchester City player said he was ‘delighted’ to see Pep Guardiola’s side demolish Chelsea in a 6-0 victory last weekend.

Rosler, who scored 50 goals for Manchester City in the 1990’s, is a cult hero at the club and tuned in ahead of his Malmo team’s Europa League final 32 knockout tie.

The German, who previously managed Molde, has also exchanged good luck text messages with Manchester United manager Ole Gunnar Solskjaer, whose own team face Chelsea in the FA Cup on Monday evening.

Malmo boss Uwe Rosler revealed he was pleased with Chelsea 6-0 defeat by Manchester City

Malmo boss Uwe Rosler revealed he was pleased with Chelsea 6-0 defeat by Manchester City

Malmo boss Uwe Rosler revealed he was pleased with Chelsea 6-0 defeat by Manchester City

‘You want me to be honest?’ Rosler said. ‘I was delighted [by the City win].. It’s no secret, my connection and feelings for Manchester City. The game they played…. the beautiful game we all talk about. The sort of football that inspires every coach.’

Malmo finished 3rd in the Swedish top-flight last season and the season finished in November. 

As such, Malmo have had only a training camp in Marbella and a handful of pre-season fixtures as preparation. They now come up against a Chelsea side whose manager is under huge pressure after losing three consecutive defeats in which Sarri’s team have conceded twelve and failed to score.

Rosler, a former striker, represented City between 1994 and 1998 and scored 64 goals

Rosler, a former striker, represented City between 1994 and 1998 and scored 64 goals

Rosler, a former striker, represented City between 1994 and 1998 and scored 64 goals

Rosler warned Chelsea boss Maurizio Sarri that results are not up to scratch

Rosler warned Chelsea boss Maurizio Sarri that results are not up to scratch

Rosler warned Chelsea boss Maurizio Sarri that results are not up to scratch

Rosler said: ‘They started the season in an impressive manner. Obviously the results lately have not been to the standard of Chelsea. When you are at that level with the squad they have at their disposal, criticism and unhappiness come to the surface. Chelsea is not an easy club to manage.

‘I think we will get opportunities. I have seen there are areas we can cause them problems.

‘The odds are against us. The odds are £18m turnover to 450m turnover. But who thought Leicester would win the Premier League? The stadium will be cooking.

‘Everyone is looking forward to this game, and we have been speaking about it for six weeks.’

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La rédactrice en chef d’un site d’information critique du président philippin arrêtée

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Maria Ressa, dans le collimateur de Rodrigo Duterte depuis plusieurs mois, est poursuivie pour diffamation.

Par Harold Thibault Publié aujourd’hui à 18h51

Temps de Lecture 2 min.

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Maria Ressa, rédactrice en chef d’un site d’information critique du président philippin, a été arrêtée à Manille, le 13 février 2019.
Maria Ressa, rédactrice en chef d’un site d’information critique du président philippin, a été arrêtée à Manille, le 13 février 2019. Bullit Marquez / AP

Les officiers du Bureau national d’enquête sont venus arrêter Maria Ressa, mercredi 13 février, dans les bureaux du site d’information qu’elle dirige, Rappler, le média qui, depuis l’arrivée de Rodrigo Duterte à la présidence en 2016, a le plus enquêté sur sa politique, notamment sur les milliers de morts de sa guerre contre la drogue.

La journaliste, que le magazine Time a désignée parmi ses « personnalités de l’année » 2018, n’a pas vraiment eu l’air surprise. En décembre, elle a déjà dû payer deux fois des cautions devant deux cours différentes pour rester libre dans une affaire de fraude fiscale que le pouvoir a opportunément ouverte contre Rappler. En juin 2018, le président Duterte s’en était pris au site après la publication d’un article sur l’un de ses conseillers. Accusant le site de diffuser des « fake news », il avait lancé : « Vous ne balancez pas que du papier toilette, vous nous balancez de la merde à tous. » Quelques mois plus tôt, il accusait Rappler d’être financé par la CIA, sans la moindre preuve.

Cette fois, c’est une accusation de diffamation qui pèse contre Mme Ressa, pour un article publié en mai 2012 sur le président de la Cour suprême d’alors, dont Rappler affirmait qu’il utilisait des véhicules dont l’immatriculation était enregistrée au nom d’un homme d’affaires, accusé de liens avec le trafic d’êtres humains et de drogue. Le ministère de la justice avait recommandé son inculpation début février, sept ans après l’article, et en se fondant sur une loi sur la cyberdiffamation adoptée quatre mois après les révélations. Maria Ressa s’était alors étonnée que cette loi soit utilisée rétroactivement.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Aux Philippines, 34 avocats et magistrats ont été tués en deux ans

« Réduire au silence les journalistes »

La journaliste devrait demander une libération sous caution dès jeudi. « Nous ne sommes pas intimidés. Le volume de poursuites en justice, de propagande obscure et de mensonges ne peut réduire au silence les journalistes philippins qui continuent de tenir bon. Ces acrobaties judiciaires montrent jusqu’où le gouvernement philippin peut aller pour réduire au silence les journalistes, notamment en ayant la bassesse de me faire passer la nuit en prison », a déclaré Mme Ressa.

Les défenseurs des droits de l’homme philippins voient en cette arrestation un nouveau signe de la détérioration de la démocratie dans leur pays sous Rodrigo Duterte, après l’assassinat d’au moins 34 avocats, le placement en détention d’une sénatrice critique et, surtout, une campagne contre les usagers et vendeurs de stupéfiants qui a fait des milliers de morts sans procès. Rappler s’est particulièrement démarqué dans le suivi de cette politique sanglante, qui a fait plus de 20 000 morts, selon certaines estimations, et a notamment publié à l’automne 2018 une série de cinq articles détaillant comment, dans le bidonville de Tondo au nord de Manille, la police, pour tenir ses quotas officieux d’exécutions, les sous-traite à un gang de tueurs à gage.

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Disparition Martin Pennica: «Aucun nouvel élément» sur la disparition, le flou demeure

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  • Martin Pennica a disparu dans la nuit du 18 au 19 janvier après une boîte de nuit.
  • Ce mercredi, la police a démenti la rumeur de la camionnette blanche vue autour d’établissements de nuit.
  • Comme d’autres étudiants, la thèse d’une noyade dans le Garonne est envisagée.

Cela fait maintenant presque 1 mois que Martin Pennica a disparu. Ce jeune homme, originaire de la Réunion et interne en ORL à Bordeaux, n’a plus donné signe de vie depuis la nuit du 18 au 19 janvier. Cette nuit-là vers 5h du matin, il est aperçu pour la dernière fois à proximité de la boîte de nuit, Le Cercle, rue Esprit des Lois, où il a fait la fête. Selon des témoins, il se dirigeait alors vers les quais de la Garonne.

Très rapidement ses proches s’inquiètent de sa disparition. L’association des internes des hôpitaux de Bordeaux lance un appel sur Facebook dès le dimanche avant que la police diffuse à son tour un appel à témoins le lundi suivant. Ses proches et sa famille collent également des affiches dans les rues de la ville pour essayer de le retrouver le plus vite possible.

La police dément la rumeur de la camionnette

Malheureusement, à ce jour, tout le monde reste sans nouvelle du jeune homme de 24 ans. « Aujourd’hui, nous n’avons pas plus d’informations sur sa disparition. Ce que je peux vous dire c’est que Martin Pennica était apprécié de tous ici. Il était parfaitement intégré à l’internat. Tout le monde était un peu sous le choc sur le moment. Il y a beaucoup de tristesse », explique un membre de l’association étudiante.

De son côté, la police de Bordeaux a vite démenti la rumeur d’une camionnette blanche vue ce soir-là autour de plusieurs boîtes de nuit pour proposer à des jeunes de les raccompagner. Cette piste semble clairement abandonnée. Le parquet affirme de son côté n’avoir « aucun nouvel élément à communiquer » et que « l’enquête se poursuit pour le retrouver. »

Noyade dans la Garonne ?

Ses parents auraient rejoint la métropole depuis sa disparition pour tenter de retrouver leur fils, rapporte ipréunion.​ Mais au fil des jours, l’espoir se fait de plus en plus mince. Même si aucune piste n’est privilégiée aujourd’hui par les enquêteurs, celle de la noyade dans la Garonne semble la plus probable pour ses proches selon nos informations. En effet, cette disparition en rappelle d’autres à Bordeaux.

La dernière en date, celle de David Ange Zotchi en 2017. Cet étudiant togolais avait lui aussi disparu après une soirée en boîte de nuit dans le quartier des Chartrons en décembre. Son corps avait été retrouvé dans les eaux tumultueuses de la Garonne, au niveau d’Ambarès-et-Lagrave un mois plus tard.



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Total – Challenge Startupper : Les 15 finalistes connus

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Au terme du processus de sélection des dossiers soumis pour l’édition 2018-2019 du Challenge Startupper de l’année par Total à Maurice, la liste des 15 candidats retenus pour accéder à la finale du concours s’établit comme suit : Alam Marie Jenesta Christadelle (Projet Bioenergy Damodara Dairy Farm), Azémia Cédric (Projet MAUSAFE), Bissonauth Bhushan (Projet Nettoyaz Lakaz), Faucheux Nasrine (Projet Orient’U), Foolmaun Ganeshwarduth (Projet Agri Element), Gurusami Leena (Projet Miracles of Holistic Education), Labonne Yanick (Projet Cultivium), Li Jade (Projet Katapult), Marti Coralie (Projet Gemstone Training), Nuteau Diane (Projet The Creative Brainstorming), Purbhoo Junggee Lalita (Projet Recycle Moi), Pydegu Yuvin (Projet Roadcare.mu), Ramdin Shameer C.M, (Projet Orama), Sunassy-Pather Lavanya (Projet Nutrivie) et Tang Chong Lisa Marie (Projet Family Ever After). Ces projets ont été sélectionnés parmi plus de 60 inscrits via un questionnaire et des votes « Share for Likes », avant d’être étudiés par des professionnels de l’entrepreneuriat social.

Les finalistes, accompagnés de la directrice générale de Total Mauritius, Patricia BuissonHays-Narbonne, ont rencontré le 6 février, à la State House de Réduit, le président de la République par intérim, Barlen Vyapoory, qui est également l’Ambassadeur du Challenge Startupper à Maurice. Ils ont ainsi eu l’occasion d’échanger sur divers sujets liés à l’entrepreneuriat. Le jury annoncera le 7 mars le nom des trois lauréats de l’édition 2018-2019 du Challenge Startupper de l’année par Total à Maurice.

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Le Mauricien