Jacques Kolié, itinéraire d’un ancien migrant devenu réalisateur en lice au Fespaco – JeuneAfrique.com

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Jacques Kolié, réalisateur du film « Les larmes de mon peuple », sera l’un des trois ambassadeurs de la Guinée au Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco), du 27 février au 2 mars prochain. Nul ne prédestinait cet autodidacte, qui a vite quitté son pays pour le Sénégal, au septième art.


Son déclic, ce fut le divorce de ses parents, en 2006. Jacques Kolié, alors âgé de 18 ans, est contraint d’arrêter le collège. Il prend la décision de quitter la Guinée avec son compagnon pour rejoindre l’Europe, son rêve. Dans leur route, parcourue en taxi, ils se voient vite obligés de faire escale à Dakar, pour « travailler et pouvoir financer la suite du trajet », raconte-t-il aujourd’hui. La capitale sénégalaise, il ne l’a finalement jamais quittée. C’est à elle qu’il doit une grande partie de sa carrière de cinéaste.

Le 27 février prochain, Jacques Kolié fera partie des trois Guinéens sélectionnés au Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco), un des plus grands rendez-vous africains du septième art. Il y présentera son premier court-métrage Les larmes du peuple, sorti en 2016, dix ans après que l’ex-candidat à la migration irrégulière a posé ses valises dans la capitale sénégalaise.

Justice pour Zogota

Jacques Kolié a « adhéré » naturellement au cinéma, qu’il définit comme l’art de « raconter des histoires de façon originale ». Sa première histoire, Les larmes de mon peuple, est celle de Cécé, un jeune avocat qui, « après avoir appris la mort de son jeune frère à Zogota, son village natal, suite à une répression armée, décide d’y retourner afin de demander justice pour son frère et son village. Sa petite copine enceinte le menace de se débarrasser de l’enfant s’il maintient sa décision ».


>>> À LIRE – Guinée : Koulé et N’Zérékoré, les raisons de la violence


Un court-métrage de 17 minutes, inspiré par les événements qu’a vécus l’un de ses villages voisins. Le 4 août 2012, aux environs de 3 heures du matin, Zogota (dans préfecture de N’Zérékoré, à 1 000 km au sud-est de la Guinée) se réveillait sous le crépitement des balles de l’armée et de la gendarmerie. L’opération fit six morts parmi les villageois qui réclamaient des emplois au consortium Vale-BSGR, qui explorait le très riche gisement de fer du Simandou. La plainte formulée par un collectif d’ONG, d’avocats guinéens et étrangers n’a pas été examinée par la justice. L’affaire a été portée devant la Cour de justice de la Cedeao.

Au-delà de l’affaire de Zogota, Les larmes de mon peuple réclame la justice pour toutes les victimes de répressions en Guinée. Sa sélection au Fespaco réjouit Babacar Seck, qui a été l’un de ses « mentors » lors de son arrivée à Dakar. « Jacques est vraiment un exemple de personne qui suit ses convictions. Il incarne une histoire que j’aimerais bien écrire et réaliser ». Une sélection qui ne « surprend pas » non plus le réalisateur Moussa Touré, qui lui avait aussi donné sa chance en tant que régisseur sur son film La Pirogue. « Le Fespaco est un des plus grands festivals africains et il y a eu cette année une sélection stricte. C’est un excellent début pour lui », déclare-t-il. Le ministère de la Culture l’a également encouragé, en lui finançant son prochain déplacement à Ouagadougou.

Beaucoup de jeunes étaient là pour l’argent, lui était simplement intéressé par le cinéma

« La soif de gravir les échelons »

Il y a encore quelques années, Jacques Kolié était l’un des vigiles de Médiatik communication, la boîte de production de Babacar Seck, située à Plateau, dans le centre-ville de Dakar. « Je l’ai rencontré dans un restaurant alors qu’il débarquait de Guinée. Un jour, il m’a dit : “Je veux changer de travail, je ne m’y retrouve pas, aidez-moi” », se souvient le cinéaste, qui l’a finalement engagé. Ayant « soif de gravir les échelons », il ne tarda pas à devenir assistant régisseur, puis à se découvrir des talents de cinéaste. « Il m’a assisté sur plusieurs films puis a commencé à faire de la mise en scène. Il est parti très vite », constate Babacar Seck.

La gestuelle, l’élocution du réalisateur, l’attention que les acteurs lui accordaient… autant d’éléments qui ont charmé et détourné le jeune aventurier du chemin de l’Occident. Une passion qui a plu aux réalisateurs, comme Moussa Touré. « Mon regard s’était arrêté sur ce garçon pour son sérieux. J’ai vu en lui l’amour qu’il portait sur le cinéma, à mon histoire [le film La Pirogue, ndlr]. Beaucoup de jeunes étaient là pour l’argent, lui était simplement intéressé par le cinéma », témoigne le réalisateur.

À Ouagadougou, Jacques Kolié aura la tâche de représenter son pays natal, aux côtés de Gnaissa Aboubacar et Mariam Cissé, qui ont respectivement réalisé Le taro du lion et Est-ce Dieu ?. Une présence qui leur permettra peut-être de rallumer la flamme du « cinéma guinéen qui brillait de tous les feux avec Mohamed Camara et Cheick Fantamady Camara », espère Moussa Touré.



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JeuneAfrique

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Ajax starlet Matthijs de Ligt becomes youngest ever captain in Champions League knockout stage

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Ajax starlet Matthijs de Ligt becomes youngest ever captain in a Champions League knockout game following clash with Real Madrid… eclipsing record set by Cesc Fabregas 10 years ago

Danny Gallagher For Mailonline

Ajax prodigy Matthijs de Ligt entered the football record books this week, after captaining his side in the last 16 first-leg knockout stage against Real Madrid.

De Ligt took the armband against the Spanish giants at 19 years and 186 days old, surpassing a record set by Cesc Fabregas to become the youngest ever to captain a side in the knockout round. 

Fabregas initially set the new record back in 2009 aged 21, when he was handed the reins at Arsenal and took the armband to face Roma.  

Ajax prodigy Matthijs de Ligt entered the Champions League football record books this week

Ajax prodigy Matthijs de Ligt entered the Champions League football record books this week

Ajax prodigy Matthijs de Ligt entered the Champions League football record books this week

De Ligt has now clocked the new record, in what is likely to be his final season as an Ajax player.

The starlet took over as skipper of the club in March 2018 following injury to previous skipper Joel Veltman, and in doing so also became the youngest ever captain in Ajax history. 

The Holland international has quickly become one of the most in-demand players in world football, despite his tender years, and will have a host of clubs queuing up to sign him in the summer.

Despite his tender years, De Ligt assumed leadership responsibilities on the biggest stage

Despite his tender years, De Ligt assumed leadership responsibilities on the biggest stage

Despite his tender years, De Ligt assumed leadership responsibilities on the biggest stage

Manchester City, Liverpool and Chelsea have all been linked with the 19-year-old, along with Juventus and Barcelona.

Barca have already swooped in Amsterdam to acquire the services of Frenkie de Jong for next season, though are not averse to going back in for De Ligt. 

Speaking candidly in a recent interview, Barca president Josep Bartomeu admitted the versatile centre-half is very much on club radar.

‘We have followed De Ligt for a while,’ Bartomeu said. ‘It’s true he’s a player we like, but Barca also have other important players in the squad.

De Ligt could not, however, prevent his side from slipping to a 2-1 defeat in Amsterdam

De Ligt could not, however, prevent his side from slipping to a 2-1 defeat in Amsterdam

De Ligt could not, however, prevent his side from slipping to a 2-1 defeat in Amsterdam

 ‘We will look at more things from March or April. We’re delighted to watch him play and admire him, but there’s nothing more at the moment.’

Despite a strong performance, De Ligt’s leadership was not enough to take Ajax to victory against Madrid in the Dutch capital.

Goals from Karim Benzema and Marco Asensio wrapped up a slender victory for the visitors, as Hakim Ziyech’s return strike kept Ajax hopes alive heading into the second leg with the score poised at 2-1. 

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En Afrique du Sud, les délestages sont « le pire cauchemar » du pouvoir

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Dans un magasin de Johannesburg, en Afrique du Sud, pendant une coupure d’électricité, le 12 février 2019.
Dans un magasin de Johannesburg, en Afrique du Sud, pendant une coupure d’électricité, le 12 février 2019. Mike Hutchings / REUTERS

Ça ne pouvait pas plus mal tomber… A trois mois des élections générales, les coupures d’électricité qui plongent l’Afrique du Sud dans l’obscurité illustrent la débâcle de ses entreprises publiques, au grand dam du gouvernement.

Depuis une semaine, le pays le plus industrialisé du continent a renoué avec le quotidien désespérant et infamant de ses voisins les moins avancés. Chaque jour, des quartiers entiers de ses plus grandes villes comme de ses villages sont à tour de rôle privés de courant, victimes de l’incapacité du géant public Eskom, qui fournit 90 % de l’électricité sud-africaine, à répondre à la demande.

Lire aussi En Afrique du Sud, le grand déballage sur la corruption à l’époque de Jacob Zuma

Soirées à la chandelle, embouteillages monstres, économie au ralenti… Chez les Sud-Africains, qui n’avaient plus connu pareils délestages depuis cinq ans, la colère monte. « Je viens de me faire couper les cheveux mais je n’ai pas pu les sécher faute de courant, rouspète Judy Price, une kiné de Johannesburg. Je paie beaucoup d’impôts mais je n’ai aucun service [en retour]. Le gouvernement nous laisse tomber. »

Dette abyssale

Officiellement, ces coupures ont pour origine une série malheureuse d’incidents techniques qui ont affecté plusieurs centrales à charbon, aussi mal conçues qu’entretenues. Mais, tout le monde le sait, la panne est bien plus grave. Mauvaise gestion, détournement de fonds publics, absence de contrôle de l’Etat, le cas d’Eskom résume à lui seul le bilan inquiétant de l’ex-président Jacob Zuma (2009-2018).

L’avenir du groupe est aujourd’hui plombé par une dette abyssale de 420 milliards de rands (27 milliards d’euros). Le ministre des entreprises publiques, Pravin Gordhan, a mis les pieds dans le plat en confirmant, mercredi 13 février, que la société était « techniquement insolvable ». Et que si rien n’était fait d’ici avril, elle serait contrainte de mettre la clé sous la porte.

Lire aussi L’Afrique du Sud renonce à construire de nouveaux réacteurs nucléaires

Au pouvoir depuis la démission de Jacob Zuma, le président Cyril Ramaphosa a pris la mesure de la menace. « Eskom est en crise et fait peser un grand risque sur toute l’Afrique du Sud », a-t-il déclaré la semaine dernière au Parlement, en annonçant que l’entreprise serait divisée en trois entités distinctes (production, transport, distribution). Il doit dévoiler jeudi les détails de son plan.

Pour le chef de l’Etat, le temps presse. Eskom inquiète sérieusement les investisseurs et menace de faire dérailler ses efforts de relance de l’économie. Une faillite du groupe « aurait de très sérieuses conséquences », avertit ainsi l’expert des questions énergétiques Chris Yelland : « Elle pousserait les autres créanciers à récupérer leurs prêts et cela affecterait la note de crédit de tout le pays. » Deux des trois agences de notation ont déjà dégradé l’Afrique du Sud, passée dans la catégorie « spéculative ».

« C’est une privatisation »

Potentiellement dévastatrice sur le plan économique, la dégringolade d’Eskom inquiète aussi politiquement le président Ramaphosa et son parti, le Congrès national africain (ANC), en pleine campagne pour les élections générales du 8 mai. « C’est probablement le pire cauchemar de l’ANC à l’heure qu’il est, estime l’analyse Daniel Silke. Les délestages sont son véritable adversaire, plus que l’opposition. »

Cette dernière s’est déjà engouffrée dans la brèche et les adversaires du parti au pouvoir critiquent son incompétence et la corruption dans ses rangs. « L’avenir d’Eskom est crucial pour nous tous », a souligné l’Alliance démocratique (DA, principale formation d’opposition), affirmant : « Seul un parti peut mettre un terme à la corruption et à la mauvaise gestion qui ont mis le pays au bord du gouffre, le nôtre. »

Lire aussi Afrique du Sud : la corruption, l’emploi et la terre au programme des élections du 8 mai

Quant aux Combattants pour la liberté économique (EFF), parti de la gauche radicale, ils ont déclaré la guerre au plan de sauvetage du gouvernement. « C’est une privatisation », a dénoncé leur chef de file, Julius Malema, avant de lancer à destination des autorités : « Nous ne vous laisserons pas détruire Eskom ! » Les syndicats, qui redoutent que cette restructuration s’accompagne de licenciements massifs, y sont eux aussi résolument opposés.

L’ANC a paré au plus pressé en dénonçant, par la voix de son porte-parole Zizi Kodwa, un « acte de sabotage ». Ses chances de victoire dans les urnes ne semblent pas menacées, mais le pouvoir est contraint de réagir vite. Il y a toutefois peu de chances que ses décisions permettent de tourner durablement la page des délestages qui empoisonnent la vie des électeurs.

Lire aussi « En Afrique, la Chine investit surtout dans les énergies fossiles et polluantes »

« Il faut arrêter de construire des centrales à charbon qui ne marcheront jamais, à des coûts bien plus élevés que d’autres options, estime Jesse Burton, chercheur à l’université du Cap. Il faut une révolution technologique. » Du très long terme, donc. « D’ici là, la seule option de l’ANC est d’injecter des massivement des fonds dans Eskom, conclut l’analyste Daniel Silke, l’équivalent d’un sparadrap… »

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Jean-Claude Romand, le faux médecin de l’OMS, restera en prison, sa demande rejetée

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Condamné en 1996 à la réclusion criminelle à perpétuité pour l’assassinat de sa famille, le faux médecin de l’OMS avait fait une demande de libération conditionnelle.

Jean-Claude Romand reste en prison. Le tribunal d’application des peines de Châteauroux, saisi d’une demande de libération conditionnelle déposée par cet homme aujourd’hui âgé de 64 ans et condamné à la perpétuité pour l’assassinat de cinq membres de sa famille, a décidé de rejeter cette demande. “En dépit de son parcours d’exécution de peine satisfaisant, les éléments du projet présenté et de sa personnalité ne permettent pas, en l’état, d’assurer un juste équilibre entre le respect des intérêts de la société, des droits des victimes et de la réinsertion du condamné”, précise le parquet de Châteauroux.

L’histoire de Jean-Claude Romand a défrayé la chronique judiciaire. Pendant plus de 15 ans, cet homme s’est inventé des diplômes et une expérience professionnelle en mentant à sa famille et ses amis. Cette vie de mensonge a débuté avec son inscription en école de médecine où il ne passera jamais la deuxième année. Pourtant, il va s’installer avec son épouse Florence près de la frontière suisse. Car Jean-Claude Romand va faire croire à tous qu’il est médecin à l’Organisation mondiale de la santé, à Genève.

Condamné à la réclusion à perpétuité

Chaque matin, le père de famille partait de son domicile pour soit-disant aller travailler. Il n’a jamais pris ni la direction de Genève, ni celle de l’université de Dijon où il prétendait également enseigner. Au lieu de ça, Jean-Claude Romand a passé de longues heures à lire des livres de médecine. Pour assumer un train de vie bourgeois, l’homme a arnaqué des membres de sa famille qui lui ont confié de l’argent pour des prétendus placements fructueux en Suisse.

En 1993, Jean-Claude Romand est sur le point d’être démasqué. Le 9 novembre, il assassine sa femme en lui fracassant le crâne avec un rouleau à pâtisserie avant de tuer d’un coup de carabine ses deux enfants de 7 et 5 ans. Après, il s’est rendu au domicile de ses parents où il les exécute d’une balle dans le dos. Il a feint un suicide en mettant le feu à son pavillon avant d’être secouru par les pompiers. En 1996, il est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité.

Depuis cette date, Jean-Claude Romand a purgé sa peine à la maison d’arrêt de Saint-Maur. Depuis le début de son incarcération, Jean-Claude Romand travaille pour le service des archives sonores de l’INA, l’Institut national de l’audiovisuel. Il a également suivi des études d’ingénieur en informatique. Sa demande de libération examinée en septembre dernier avait été renvoyée en raison de vérifications complémentaires. Le 11 janvier dernier, lors d’une nouvelle audience, la justice avait décidé de rouvrir les débats. Jean-Claude Romand est libérable depuis 2015.

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Un accord a été trouvé dans le litige entre Geolette Ltée et les 21 skippers suspendus

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Ce litige découle d’une demande pour une augmentation salariale de Rs 6 500 réclamée par les salariés, alors que la compagnie propose une hausse salariale de 3%. Suite au refus des employés d’accepter cette proposition, 21 skippers ont été suspendus.

Une décision favorable a finalement été prise après une manifestation et la grève de la faim de Vidianand Jeewajee, délégué des skippers suspendus . « Un accord a été trouvé, toutefois, personne n’a pris la décision de réintégrer la compagnie » fait ressortir Vidianand Jeewajee. Le paiement a été fait selon une grille mise en place entre les avocats représentants les employés, Mes Alan Ganoo et Anika Panchoo, et l’employeur de Geolette Ltée.

« Nous remercions Jack Bizlall, le négociateur, les avocats Anika Panchoo et Alan Ganoo et tous ceux qui nous ont soutenus. Ce combat syndical a été très dur » soutient Vidianand Jeewajee

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Le Mauricien

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Reprise des négociations entre la Chine et les États-Unis

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Les négociations entre la Chine et les Etats-Unis ont repris jeud

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MBC

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Mauritius in the 70s

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Le « Uber pour camions » nigérian, Kobo 360, se lance au Ghana, au Togo et au Kenya – JeuneAfrique.com

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Forte de sa dernière levée de fonds à 6 millions de dollars auprès de l’Africa Finance Corporation en décembre, la société de logistique fondée au Nigeria il y a un an à peine par Obi Ozor et Ife Oyedele s’attaque à l’Afrique de l’Est et s’étend à l’Ouest.


Il n’y a pas assez de camions au Nigeria pour répondre à la demande d’un marché de la logistique estimé à 150 milliards de dollars. C’est ce constat qui a décidé Obi Ozor et Ife Oyedele, respectivement directeur exécutif et directeur technique de Kobo 360, à lancer une plateforme qui mette en contact les propriétaires de flottes de véhicules avec les sociétés demandeuses de services de transport.

La jeune pousse compte plus de 80 propriétaires de flottes enregistrés sur sa plateforme, qui mettent à disposition près de 5 000 camions. Quand une entreprise passe commande pour une livraison, la plateforme identifie le transporteur le plus proche et lui assigne le trajet. Le client pourra suivre en temps réel l’acheminement de sa cargaison, pour un tarif 20 % inférieur à celui du marché, selon les deux fondateurs.

Kobo a opté pour un modèle économique « Asset light » : aucun de ses camionneurs n’est salarié, même si un minimum de 5 trajets par mois leur est garanti (le trajet moyen est rémunéré à 1000 dollars), et si la société pilote plus de 1 800 trajets par mois, elle ne possède aucun camion.

Deux levées de fonds et des clients majeurs

En treize mois d’existence, la pépite a réalisé deux levées de fonds – 1,2 million de dollars auprès du fonds américain Western Technology Investment en juin, puis 6 millions de dollars accordés par l’AFC en décembre –, signé une quinzaine de clients parmi les géants de la grande distribution – le conglomérat nigérian Dangote, le singapourien Olam, les distributeurs DHL et UPS ou encore le français Lafarge – et intégré le prestigieux programme d’incubation américain Y Combinator. Un succès qui a propulsé la start-up à multiplier par treize ses résultats, sur lesquels elle ne souhaite pas donner de précision.

Kobo 360 se démarque par trois principes majeurs : fiabilité, recours au Big data et optimisation logistique. « Le marché nigérian de la logistique est opaque, fragmenté, et manque de professionnalisme. Nous comblons ces lacunes », affirme la directrice de cabinet de Kobo 360, Zelu Nwakobi.

L’utilisation de systèmes de suivi GPS, l’option donnée au client de consulter en temps réel les statistiques de livraisons de toutes ses commandes font la différence. L’entreprise qui compte 70 employés, dispose d’une équipe dédiée d’experts en technologie, ainsi qu’un data analyst en interne qui fournissent des informations ciblées à ses clients – une valeur ajoutée rarement rencontrée chez ses concurrents.

Le Ghana et le Togo prévus pour le mois de mars

Enfin, Kobo propose aux agriculteurs de livrer leurs productions à tarif préférentiel vers les centres de consommation majeurs comme Lagos, ce qui permet aux camions de ne pas rentrer à vide vers le port. Ce concept de « reverse logistics » rend le modèle encore plus compétitif tout en trouvant de nouveaux débouchés pour le secteur rural.

Dopée par sa dernière levée de fonds, la société est sur tous les fronts pour étendre ses opérations en 2019. Première étape, l’ouverture de nouveaux bureaux au Ghana et au Togo en mars, avant le Kenya en avril. L’équipe revient d’ailleurs de deux semaines au Togo où elle a rencontré l’ensemble des acteurs, des autorités jusqu’aux transporteurs partenaires : tout est prêt selon Zelu Nwakobi.

Au-delà de son expansion géographique, Kobo souhaite proposer de nouveaux produits cette année, à commencer par des services d’entrepôts, ainsi qu’une nouvelle unité commerciale dédiée aux livraisons plus modestes (à partir de 5 tonnes, contre des camions de capacité 15 à 30 tonnes employés aujourd’hui).

Le transport intra-nigérian plus cher que l’importation depuis l’Asie

Un nouveau concept de crowdfunding, Kobo Win, permettra à partir du mois de mars à des sponsors individuels de mettre leurs fonds en commun pour financer l’achat d’un camion, avec un retour d’investissement sur les trajets annoncé à 30 %. Le modèle permettrait à terme d’émanciper les chauffeurs, en leur permettant d’être propriétaire de leurs propres camions, un objectif cher à Obi Ozor.

Le Nigérian, qui a rencontré son cofondateur à l’Université du Michigan, est passé par tous les segments du marché de la logistique avant de fonder sa société. À la tête d’un commerce de transporteur dès l’âge de 19 ans, il a appris à connaître les difficultés rencontrées par les camionneurs avant de comprendre les mécanismes de la logistique à grande échelle en intégrant l’équipe qui a développé Uber en Afrique de l’Ouest.

Un temps client de services de livraison quand il importait des marchandises depuis la Chine, déjà aux côtés d’Ife Oyedele, il a réalisé que transporter un colis d’Est en Ouest au Nigeria coûtait davantage que de l’importer depuis l’Asie. Un ensemble d’expériences qui l’ont poussé à développer le concept Kobo (qui signifie centime au Nigeria), dont la vocation est bien plus large que le transport terrestre.

Objectif 20 millions de dollars

Le modèle visé par Kobo 360 est systémique : « Nous voulons devenir la plateforme globale de logistique intégrée de référence, au niveau mondial », déclare son fondateur. IBM et l’armateur danois Maersk ont tenté de mettre en place un tel système et ont échoué, affirme Obi, parce que Maersk était partie prenante alors que c’est un indépendant, comme Kobo, qui doit lancer le système ».

La société compte ainsi développer dans un premier temps son concept sur les liaisons terrestres, plus fragmentées et différentes selon chaque pays, avant d’intégrer le transport maritime d’ici à 5 ans. Elle finalise pour cela un nouveau tour de table en série A, pour près de 20 millions de dollars, d’ici au mois de juin.

Quand on demande au directeur exécutif de Kobo quel sera son plus grand défi, il répond sans hésiter : « Notre enjeu pour le futur est de trouver des talents ». Selon lui, il faut être au plus près du problème pour lui apporter une solution, et s’il peut trouver des experts en blockchain en Inde ou en Russie, «cComment faire pour les ramener ici ? Ils ne veulent pas venir au Nigeria », regrette-t-il. La question du salaire, elle, est déjà réglée : « au moins avec notre dernière levée de fonds, nous pouvons maintenant donner à nos développeurs des salaires compétitifs sur le plan international ».



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JeuneAfrique

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Arsene Wenger admits he has missed his chance to manage Real Madrid

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‘Now it’s over for me’: Arsene Wenger admits he has missed his chance to manage Real Madrid after turning Spanish giants down ‘more than once’ while in charge at Arsenal

  • Arsene Wenger revealed Real Madrid came calling on more than one occasion
  • Former Arsenal boss is still looking for the right opportunity for next job  
  • But the 69-year-old thinks his chance to manage Real has gone now 
  • Wenger said he had made a promise to stay at Arsenal and kept his word 

Will Griffee For Mailonline

Arsene Wenger has revealed that he spurned the advances of Real Madrid ‘more than once’ during his tenure as Arsenal boss. 

The Frenchman, who left the Gunners last summer after 22 years in charge, has yet to return to management and rejected the possibility that he could take over at the Bernabeu. 

When asked if he’d be interested in managing Real now that he was no longer committed to Arsenal he told Bein Sports: ‘You know, I’ve turned Real Madrid down more than once but I must say now it is over for me.

Scroll down for video… 

Arsene Wenger revealed that he had turned down Real Madrid on more than one occasion

Arsene Wenger revealed that he had turned down Real Madrid on more than one occasion

Arsene Wenger revealed that he had turned down Real Madrid on more than one occasion

‘I feel if you asked any manager in the world if they would be interested in managing Real Madrid, everybody would say “yes it’s the biggest club in the world”.’

And the 69-year-old went on to explain why he chose to politely decline offers to take the reins in Spain.  

‘We always live our values, their offer was in the middle of a process where we built the stadium and had to pay it back, I guaranteed that I would stay and I’m quite happy with my decision,’ he added. 

Wenger left Arsenal last May after 22 years at the helm and is a club legend 

Wenger left Arsenal last May after 22 years at the helm and is a club legend 

Wenger left Arsenal last May after 22 years at the helm and is a club legend 

Wenger’s final years at Arsenal saw growing discontent and division among the fanbase and the club are currently rebuilding under Unai Emery. 

Emery has steered his side to fifth in the Premier League and has a fight on his hands to qualify for the Champions League next season. 

Wenger meanwhile is still looking for the right opportunity despite previously pledging that he would be back in management by January.  

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