Dans l’Est syrien, l’organisation Etat islamique acculé dans un réduit d’un kilomètre carré

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Retranchés dans des tunnels, les djihadistes de l’organisation Etat islamique (EI) défendaient avec acharnement, jeudi 14 février, leur dernière poche d’un kilomètre carré dans l’est syrien, face à l’offensive « finale » de l’alliance arabo-kurde soutenue par la coalition internationale.

L’organisation ultra-radicale avait conquis, en 2014, de vastes pans de territoires et des grandes villes en Syrie et en Irak, sur une superficie comparable à celle de la Grande-Bretagne. Mais, du « califat » autoproclamé, il ne reste aujourd’hui que quelques centaines de djihadistes pris au piège dans un ultime réduit, dans la province de Deir ez-Zor.

Soutenue par la coalition internationale emmenée par Washington, l’alliance arabo-kurde des Forces démocratiques syriennes (FDS) avait lancé samedi dernier son offensive « finale ». La progression dans ce réduit, qui englobe des maisons du village de Baghouz et un camp attenant, est toutefois lente. « Il y a une forte résistance », a indiqué à l’Agence France-Presse (AFP) Adnane Afrine, un porte-parole des FDS, avec « des affrontements violents, des batailles féroces ».

Des combattants des Forces démocratiques syriennes près du village de Baghouz, en Syrie, le 14 février 2019.
Des combattants des Forces démocratiques syriennes près du village de Baghouz, en Syrie, le 14 février 2019. Felipe Dana / AP

« Il y a beaucoup de tunnels dans Baghouz maintenant. C’est pour cela que l’opération a pris du retard. Il y a beaucoup de kamikazes qui attaquent, avec des voitures ou des motos piégées », a encore précisé M. Afrine. Mardi, les FDS ont essuyé « deux attaques menées par des femmes kamikazes qui se sont fait exploser », a-t-il ajouté. L’accès des journalistes au front a, lui, été limité par les FDS après qu’un reporter italien a été blessé en début de semaine.

« On n’a pas de chiffres exacts, mais on peut donner une estimation : environ un millier de combattants et combattantes » s’y trouvent, a indiqué M. Afrine. « La plupart des dirigeants » de l’EI dans cette ultime poche seraient des étrangers, tandis que ce sont « des chefs irakiens qui dirigent les combats ». En réglant les talkies-walkies sur la fréquence utilisée par les djihadistes, les FDS peuvent les entendre parler « en turc, en français et en anglais », a-t-il précisé.

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Fuir les combats

Les civils fuient l’ultime réduit du groupe Etat islamique (EI) dans l’Est syrien, le 13 février 2019.
Les civils fuient l’ultime réduit du groupe Etat islamique (EI) dans l’Est syrien, le 13 février 2019. DELIL SOULEIMAN / AFP

Fuyant les combats, plus de 3 000 personnes, principalement des familles de djihadistes, ont rallié depuis début décembre les secteurs tenus par les FDS, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme. Cet afflux s’est néanmoins considérablement réduit jeudi, a constaté une équipe de l’AFP sur une position des FDS où débarquent les déplacés, sans qu’il soit possible de déterminer le nombre de personnes encore présentes dans le réduit de l’EI.

Les civils, dont les femmes et les enfants de djihadistes, sont transférés vers les camps de déplacés du nord syrien. Mais ils doivent parfois dormir plusieurs nuits en extérieur, sur les plaines arides près de Baghouz. A l’arrivée aux barrages des FDS, Ils sont soumis à des fouilles et des interrogatoires pour identifier les djihadistes potentiels parmi la foule.

Des femmes et des enfants qui fuient la dernière poche de l’EI attendent à l’arrière d’un camion dans la province de Deir Ezzor, dans l’est syrien, le 14 février 2019.
Des femmes et des enfants qui fuient la dernière poche de l’EI attendent à l’arrière d’un camion dans la province de Deir Ezzor, dans l’est syrien, le 14 février 2019. FADEL SENNA / AFP

« Les enfants pleuraient toute la nuit à cause du froid », rapporte Fatima, qui fait partie des quelque 300 femmes et enfants, principalement originaires d’Irak, récemment sortis du réduit. « C’est la deuxième nuit qu’on passe à l’extérieur, poursuit cette mère de quatre enfants. Il y avait tellement de bombardements à Baghouz que c’était plus sûr pour nous de dormir dehors. » Les plus chanceux ont obtenu une tente, mais l’immense majorité est simplement assis sur une couverture, avec l’eau et la nourriture distribuées par les FDS.

Une mue en organisation clandestine

Plusieurs djihadistes étrangers sont déjà sortis de l’ultime poche de l’EI, notamment l’Allemand Martin Lemke, ou le Français Quentin Le Brun. Mais le sort du chef, Abou Bakr Al-Baghdadi, donné plusieurs fois pour mort, demeure inconnu. Le dernier message audio qui lui a été attribué a été diffusé en août 2018.

Selon des analystes, l’EI a entamé sa mue en organisation clandestine en se cachant dans le désert, dans le centre du pays, ou en développant des cellules dormantes dans les territoires perdus, loin du « califat » sous lequel vivaient des millions de Syriens et d’Irakiens. Ce proto-Etat avait ses propres manuels scolaires, extrayait du pétrole, collectait des impôts et frappait sa propre monnaie.

Si la coalition internationale se montre prudente sur le calendrier, le président américain, Donald Trump, ne cesse de répéter que l’annonce formelle, et surtout symbolique, de la fin du « califat » devrait intervenir dans les prochains jours. Une victoire contre l’EI ouvrirait la voie au désengagement annoncé en décembre par M. Trump des quelque 2 000 militaires américains déployés en Syrie pour aider les FDS.

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La bataille contre les djihadistes représente aujourd’hui le principal front de la guerre en Syrie, qui a fait plus de 360 000 morts depuis 2011. Le régime de Bachar Al-Assad, à la faveur du soutien de la Russie et de l’Iran, contrôle désormais près des deux tiers du pays, après avoir enchaîné les victoires face aux rebelles et aux djihadistes.

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Société: 1 million de couples refusent de vivre ensemble selon une étude sondage

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Plus présents chez les cadres

En effet, si 3,8 millions de personnes se disent en relation amoureuse stable non-cohabitante, un petit tiers seulement se considère en couple non-cohabitant. “Quel que soit l’âge, la proportion de personnes en relation amoureuse non-cohabitante est bien supérieure à celle des personnes en couple non-cohabitant, illustrant que la notion de couple est dans l’esprit des répondants nettement plus restrictive que celle de relation amoureuse stable”, analyse Arnaud Régnier-Loilier.

Dans le détail, ces couples vivant chacun chez soi résident davantage en Île-de-France (27%) ou dans les grandes agglomérations (44%). Ce sont plus souvent des femmes, et plus souvent des cadres que des employés ou des ouvriers. “Les cadres ont moins de contraintes économiques, une plus grande aspiration à une certaine forme d’indépendance et investissent davantage dans leur carrière”, ajoute Arnaud Régnier-Loilier.

Dans les catégories socio-professionnelles les moins favorisées, les couples non-cohabitants sont ainsi plus rares. Ceci est lié aux contraintes économiques, qui pèsent davantage, mais aussi à une conception du couple plus conventionnelle, indique le spécialiste, qui dresse trois profils de ces couples.

6 sur 10 âgés de moins de 35 ans

Tout d’abord les jeunes, qui débutent leur vie amoureuse. Six non-cohabitants sur dix ont moins de 35 ans. “Ils sont dans une situation de transition qui ne va pas durer”, remarque Arnaud Régnier-Loilier. “Soit ils vont se séparer, notamment en raison d’un changement de région dû aux études, soit ils vont emménager ensemble.” Pour eux, la non-cohabitation “est une forme transitoire de relation conjugale”, “une étape du processus de (re)mise en couple”, analyse l’étude.

Viennent ensuite les personnes qui débutent une nouvelle vie amoureuse. “Elles prennent le temps avant d’emménager sous le même toit si tant est qu’elles en aient envie. Après une séparation, elles n’ont pas envie de risquer leur équilibre et se montrent prudentes”, poursuit le spécialiste. Quant à ceux qui ont eu des enfants d’un premier couple, ils préfèrent un “chacun chez soi” plutôt que d’imposer une situation compliquée avec un beau-père ou une belle-mère.

“Inventer une nouvelle forme de relation”

C’est le cas d’Élise, une trentenaire mère d’un petit garçon de 8 ans. Pas question pour elle de vivre sous le même toit que l’homme qui partage sa vie depuis quatre ans, lui aussi père d’un enfant. Elle témoigne dans Le Figaro:

“Nous avons déjà construit notre vie chacun de notre côté avec un travail, un logement. Nous avons chacun notre rythme, nos habitudes, notre style d’éducation et nous respectons l’intimité de chacun. Nous ne gérons pas le quotidien ensemble et nous sommes toujours contents de nous retrouver en amoureux quand nous n’avons pas les enfants. Nous avons l’impression d’inventer une nouvelle forme de relation.”

Plus de non-cohabitants chez les 80 ans

Enfin, dernier profil: toutes les situations particulières comme lorsque l’un des partenaires vit en institution, ou les couples qui n’ont ni le projet d’emménager, ni de projet d’enfant. Autre découverte de cette étude: la part des plus de 80 ans est plus importante chez les non-cohabitants que chez les cohabitants.

“Il peut s’agir de remises en couple où l’un et/ou l’autre des partenaires souhaitent conserver chacun leur propre logement, par attachement à leurs habitudes, à leur quartier, à leur maison ou encore afin d’éviter de compromettre de bonnes relations qu’ils peuvent avoir avec leurs enfants et petits-enfants.”

Mais globalement, lorsque les partenaires sont pacsés ou mariés, ils vivent sous le même toit. “La non-cohabitation ne s’accorde pour ainsi dire jamais avec l’officialisation de l’union ni avec la présence d’enfants du couple”, poursuit l’étude.

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Examens: Terry Cook de Cambridge impressionné par le niveau des candidats mauriciens

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Terry Cook, examinateur principal à Cambridge en économie.

Terry Cook, examinateur principal à Cambridge en économie.

Terry Cook, examinateur principal à l’université de Cambridge, a animé un atelier de travail à Quatre-Bornes, mardi 12 février. Profitant de sa 5e visite à Maurice, on lui a posé quelques questions. Notamment sur le niveau des candidats.

Quel est le but de votre visite ? 
Je suis ici pour fournir des conseils pratiques aux enseignants en économie afin qu’ils puissent à leur tour aider les élèves à obtenir de meilleures notes lors des examens du School Certificate et du Higher School Certificate. Je dois également leur parler du syllabus de ‘O’ Level qui change à partir de l’année prochaine, et celui de ‘A’ Level, en 2021.

Quel est le niveau des candidats mauriciens ? 
Très bon, en général. J’ai été très impressionné par les réponses. Ils ont une bonne compréhension du sujet. Ils font mieux que les candidats d’ailleurs. Mais il y a des choses qu’ils ne font pas bien. C’est là-dessus que je me suis attardé. Notamment au sujet du premier mot qui donne des instructions au candidat pour répondre à une question. Il y a beaucoup de candidats à Maurice qui ne semblent pas comprendre la différence entre les termes «describe» et «discuss». Ou ils le savent, mais ils n’en tiennent pas compte. Il y a cette tendance à écrire tout ce qu’ils savent sur le sujet. Or, les candidats doivent répondre à la question posée. 

Lorsque la question demande au candidat de «discuss», c’est qu’il faut présenter des arguments opposés. Ce, afin d’obtenir la note maximale, soit huit. Or, souvent, les candidats n’avancent qu’un point de vue et ils obtiennent au grand maximum cinq points. Ainsi, quand il y a trois questions où il fallait «discuss», les candidats perdent neuf points. S’ils arrivaient à obtenir ces neuf points, ils pourraient améliorer leur performance d’un grade. En d’autres mots, au lieu d’avoir un ‘B’, ils pourraient avoir un ‘A’ ou encore un ‘A+’ à la place d’un ‘A’.

Certains enseignants estiment que l’absence de maîtrise de la langue – ici l’anglais – peut impacter sur les résultats car les candidats ne sauront convaincre l’examinateur. Vos commentaires. 
C’est bien que les candidats aient une bonne maîtrise de la langue. Toutefois, on met l’accent sur le fait qu’il s’agit d’un examen d’économie et non d’anglais. Aussi longtemps qu’on arrive à comprendre ce qui a été écrit, on ne déduit pas les points. 

À travers le monde, les élèves ne lisent pas les journaux et magazines, surtout ceux qui traitent de l’économie. Ils ne suivent pas les événements liés à l’économie. Or, s’ils veulent avoir de bonnes notes, on s’attend à ce qu’ils lisent. Mais ils sont réticents. Il faut les encourager à s’intéresser davantage au sujet. 

Comment ? 
Il faut rendre les leçons plus intéressantes. On veut se débarrasser de la pratique d’avoir l’enseignant qui se met debout devant la classe et qui ne cesse de parler jusqu’à ce que les élèves ne tombent de sommeil. Si on donne des cours de cette manière, c’est sûr qu’ils vont s’ennuyer. Moi-même je le serais ! On doit privilégier l’apprentissage actif. L’économie peut être amusante si vous vous adonnez, par exemple, à des mots croisés autour de thèmes, suivis des explications, au lieu de donner des cours.

Qui est Terry Cook ?

Il travaille à l’université de Cambridge depuis 1979. Cet examinateur principal écrit aussi des livres en matière d’économie pour le compte d’Oxford University Press (OUP). À l’invitation de BM Bookcentre, en partenariat avec l’OUP, Terry Cook a animé un atelier de travail avec plus de 80 enseignants en économie, à Quatre-Bornes, mardi. Il en était à sa cinquième visite à Maurice.


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Lexpress

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Souveraineté de Maurice sur les Chagos : le Pronouncement de la Cour Internationale de Justice attendu le lundi 25

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La Cour Internationale de Justice se prépare à rendre public le lundi 25 février le Pronouncement sur la demande de Maurice en vue d’un un avis consultatif sur les effets juridiques de la séparation de l’archipel des Chagos de Maurice en 1965. C’est ce qu’a appris lemauricien.com de sources bien informées ce jeudi après-midi. L’hôtel du gouvernement a été avisé officiellement par le secrétariat de la Cour Internationale de La-Haye à ce sujet et toute la question devra être abordée lors des délibérations du conseil des ministres du jour.
La décision se portera sur le déplacement d’une éventuelle mission officielle à la-Haye pour prendre connaissance en direct des Findings de La Cour Internationale de Justice des Nations unies au sujet du démembrement unilatéral de l’archipel des Chagos du territoire mauricien par la Grande-Bretagne  à la veille de l’accession du pays à l’indépendance il y a plus d’une cinquantaine d’années de cela.

Ce Pronouncement fait suite aux délibérations de cette instance des Nations unies en septembre de l’année dernière.

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Le Mauricien

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BYLIŚMY W RAJU! – MAURITIUS 2017

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Bez gadania, ale miało być w formie pamiątki, nie vloga na YT 🙂 Chciałam się tym z Wami podzielić. (Miejscami trzęsie ale to dlatego, że tak nagraliśmy jak …

source

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quelles stratégie et équipe pour le président candidat Bouteflika ? – JeuneAfrique.com

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Abdelmalek Sellal a déjà dirigé les trois précédentes campagnes d’Abdelaziz Bouteflika (ici lors d’un meeting à Alger en 2014). © Sidali Djarboub/AP/SIPA


Après l’officialisation dimanche 10 février de sa candidature à l’élection présidentielle du 18 avril, le chef de l’État sortant s’est entouré d’une équipe de fidèles dirigée par son ex-Premier ministre Abdelmalek Sellal, afin de vanter ses réalisations et de promettre des réformes. Les détails.


L’ancien Premier ministre Abdelmalek Sellal est de retour. Il a investi le terrain, en tant que directeur de campagne du chef de l’État Abdelaziz Bouteflika, candidat à un cinquième mandat, avant même le coup d’envoi officiel de la campagne électorale, prévu à la fin du mois de mars prochain. Depuis le début de semaine, celui qui a dirigé les campagnes électorales de ce dernier lors des présidentielles de 2004, 2009 et 2014 s’échine à motiver les organisations de masse qui lui sont fidèles. « C’est une stratégie pour ne pas laisser le champ libre aux opposants à la candidature du chef de l’État », explique à Jeune Afrique un membre de l’équipe.

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JeuneAfrique

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Transfer spending by English clubs down 65 PER CENT in January

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Saving their pennies? Transfer spending by English clubs down 65 PER CENT in January…but they were still the most active nation in Europe

  • English clubs spent £136million in January, down 65 per cent on last year
  • The  second highest spenders in Europe were Italy, who spent £110million
  • German and Spanish clubs spent just over £85m each and France almost £73m 
  • Just over 90 per cent of English spending came from the Premier League  

Tom White, Press Association

England was the most active nation in international transfers this January but spent 65 per cent less than last year, according to new figures released by FIFA.

Almost 60 per cent of recorded spending in the governing body’s international transfer matching system (ITMS) came from clubs in the ‘big five’ nations – England, France, Germany, Italy and Spain – with England leading the way at 178.2million US dollars (£136m).

That is a 65 per cent decrease from last January’s record-breaking mark and the fourth-highest total in the nine winter windows for which the ITMS has been in operation.

Christian Pulisic joined Chelsea as English clubs once again topped spending charts  in Europe

Christian Pulisic joined Chelsea as English clubs once again topped spending charts  in Europe

Christian Pulisic joined Chelsea as English clubs once again topped spending charts  in Europe

JANUARY SIGNINGS

1) Christian Pulisic (Borussia Dortmund to Chelsea, £58m)

2) Miguel Almiron (Atlanta United to Newcastle United, £20.5m)

3) Jonny Otto (Atletico Madrid to Wolves, £18m)

4) Dominic Solanke (Liverpool to Bournemouth, £19m) 

5) Chris Mepham (Brentford to Bournemouth, £12m)  

Your comprehensive club-by-club list of January moves can be found here 

The ITMS recorded 591 January signings by clubs from the big five nations, more than 10 per cent up on January 2018, though that includes 117 players returning from loan spells.

Just over 90 per cent of England’s spending came from Premier League clubs, though that was the lowest figure among the five nations – the Bundesliga accounted for over 98 per cent of Germany’s spending.

Italian clubs spent just over £110m – a 459 per cent increase over last January’s figure, illustrating the volatility of year-to-year spending in the mid-season window. 

German and Spanish clubs spent just over £85m each and France almost £73m.

Overall spending across the big five was 642.8m USD (£490m), down 37.5 per cent on last year but, as FIFA notes, ‘realigned with the trend observed in previous years’. The global total was 1.09billion USD (£831.6m), down 19.4 per cent.

Bournemouth were among those spending heavily, signing Dominic Solanke for £19million

Bournemouth were among those spending heavily, signing Dominic Solanke for £19million

Bournemouth were among those spending heavily, signing Dominic Solanke for £19million

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A Sotchi, Poutine exhorte Erdogan à « détruire le foyer terroriste » d’Idlib, en Syrie

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Ankara veut instaurer une zone tampon dans le nord de la Syrie et chasser les forces kurdes près de ses frontières, alors que Moscou et Téhéran souhaitent que les forces syriennes garantissent la sécurité de cette zone.

Par Isabelle Mandraud Publié aujourd’hui à 19h10

Temps de Lecture 3 min.

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Le président iranien, Hassan Rohani, le président russe, Vladimir Poutine, et le président turc, Recep Tayyip Erdogan, à Sotchi (Russie), le 14 février.
Le président iranien, Hassan Rohani, le président russe, Vladimir Poutine, et le président turc, Recep Tayyip Erdogan, à Sotchi (Russie), le 14 février. Sergei Chirikov / AP

Le départ proclamé des troupes américaines de Syrie a perturbé le sommet organisé entre Vladimir Poutine, Recep Tayyip Erdogan et Hassan Rohani, à nouveau réunis, jeudi 14 février, à Sotchi, dans le sud de la Russie, pour la quatrième fois depuis 2017. Salué comme un « pas positif » par le chef du Kremlin, le retrait de quelque 20 000 soldats américains annoncé par Donald Trump, sans précision de calendrier encore à ce jour, pourrait modifier l’équilibre des forces sur le terrain. « Nous ne savons pas ce qui va arriver », a prudemment commenté le dirigeant turc.

Allié sur le terrain en Syrie, le trio formé par la Russie, la Turquie et l’Iran, qui se retrouvait pour la première fois depuis la décision prise par Washington, a éprouvé des difficultés dans ce contexte, malgré les sourires et les poignées de mains, à surmonter ses divergences de vue sur le contrôle de régions-clés du pays déchiré par huit années de guerre.

D’un côté, le Kremlin piaffe d’impatience et fait pression sur Ankara pour lancer une offensive sur la province d’Idlib, où les rebelles du groupe Hayat Tahrir Al-Cham lié à Al-Qaida ont renforcé leur emprise, jusqu’à dominer « 90 % du territoire », selon la diplomatie russe ; de l’autre, Ankara, qui a positionné ses troupes près de la ville de Manbij, veut instaurer une zone tampon dans le nord de la Syrie, et chasser les forces kurdes près de ses frontières, alors que Moscou, tout comme Téhéran, souhaite que les forces syriennes garantissent la sécurité de cette zone.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Syrie : l’ordre djihadiste de Hayat Tahrir Al-Cham règne à Idlib

Dans la province d’Idlib, a insisté M. Poutine, « le cessez-le-feu ne signifie pas que nous devons accepter la présence de groupes terroristes. Par conséquent, je suggère d’examiner les mesures concrètes que la Russie, la Turquie et l’Iran pourraient prendre pour détruire complètement le foyer terroriste ». La veille, déjà, le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, avait laissé libre cours à l’agacement de la Russie en fustigeant « l’existence interminable de ce nid terroriste ». L’accord pour la création d’une zone de désescalade à Idlib, conclu en septembre, a manifestement fait long feu aux yeux du Kremlin.

« Nous avons déjà parcouru un long chemin, je suis convaincu que nous pourrons donner un nouvel élan à la normalisation de la situation en Syrie, a exhorté jeudi M. Poutine en s’entretenant au préalable en tête-à-tête avec son homologue turc. Si nous cherchons un compromis, nous réussirons sans aucun doute. » Le retrait américain est « un des plus grands défis à venir », lui a répondu M. Erdogan, ajoutant : « L’intégrité territoriale de la Syrie ne sera préservée que si Manbij et l’est de l’Euphrate sont débarrassés des YPD [Unités de protection du peuple, une milice kurde soutenue par les Etats-Unis mais considérée comme un groupe terroriste par Ankara]. »

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Eure: Elle cachait le corps de son frère sous un matelas

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Le corps d’un sexagénaire a été découvert en décembre dernier par la gendarmerie de l’Eure dans une habitation. Sa soeur conservait depuis 2018 le corps de son frère entre le sommier et le matelas d’un lit.

Le corps d’un sexagénaire a été retrouvé sous un lit par les gendarmes du département de l’Eure, fin 2018, dans le domicile d’une femme qui s’avère être sa soeur endeuillée, rapportent le quotidien Midi Libre ainsi que le site d’information 24Matins.fr.

L’affaire a commencé en décembre 2018, lorsque la Mutualité sociale agricole (MSA) a alerté la gendarmerie, s’inquiétant de ne pas avoir le moindre signe de vie du sexagénaire. Le corps de l’homme a alors été découvert caché entre le matelas et le sommier d’un lit de la maison, “emmitouflé dans des sacs et des couvertures”.

D’après le journal, la femme en question hébergeait en fait son frère paraplégique de 61 ans depuis 10 ans. Ne supportant pas sa mort en 2017, elle aurait dissimulé le corps, prétextant à son mari chauffeur-routier que son frère était à l’hôpital, dans le coma. La chambre dans laquelle se trouvait le corps était fermée à clé.

Une enquête ADN va être réalisée afin d’identifier la victime avec certitude mais la piste criminelle a d’ores et déjà été écartée à la suite de l’autopsie.  D’après nos confrères, les investigations révèlent des fragilités psychologiques de la soeur de la victime, qui aurait dissimulé le corps par déni de deuil. Aucune poursuite pénale ne sera donc engagée.

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Radio Plus : Aurélie, Didier, Shiksha et Avinash se disent « oui » ce 14 février

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Ils sont deux couples qui s’aiment mais n’ont pas pu célébrer leur union. Radio Plus leur fera vivre ce grand bonheur avec l’organisation de leur mariage civil, ce jeudi 14 février à partir de 18 heures, au Port-Louis Waterfront. Le public est cordialement invité à venir célébrer cet amour.

Les deux couples sont déjà sur un petit nuage à l’idée de cette journée qui leur sera spécialement consacrée. « Je ne m’attendais pas du tout à ce qu’on remporte un tel cadeau de la part de Radio Plus, confie Aurélie. Didier et moi, nous nous sommes rencontrés et aimés depuis deux ans et il y a un an, nous avons décidé de vivre ensemble. Grâce à Radio Plus, nous pourrons consolider notre amour. »

Valentin

Pour Shiksha, c’est un rêve qui se réalise. « Nous nous connaissons depuis que nous sommes petits, précise Shiksha. Tout le monde disait qu’on finirait notre vie ensemble mais on n’y croyait pas. Cela fait deux ans que nous sortons ensemble et nous voulons nous marier. C’est un vrai bonheur. »

Cette journée du 14 février s’annonce grandiose pour les deux couples. Radio Plus prendra en charge toute l’organisation du mariage civil. Les alliances, le gâteau, les bouquets, les vêtements, le cortège, sont offerts par l’organisateur. Les nouveaux mariés bénéficieront d’une petite séance de relooking et de soins avant le mariage. Ils iront ensuite en lune de miel dans un hôtel.

Le public est invité à venir célébrer ces deux mariages à partir de 18 heures. Comme cette journée célèbre l’amour, une équipe de Radio Plus sera au Caudan Waterfront à partir de 15 heures pour des jeux et pleins de cadeaux à remporter, destinés aux amoureux bien sûr.

De plus, le matin du 14 février, cinq personnes recevront un bouquet de fleurs. « Les auditeurs envoyaient leur numéro de téléphone en vue de faire une surprise à l’être aimé. Nous offrirons un bouquet à cinq gagnants », explique Venen Coolen, chef d’antenne à Radio Plus. Surprise, surprise…

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Defi Media

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