Dans sa quête de plus de visibilité à l’international, le groupe Beachcomber, un des piliers de l’hôtellerie de luxe à Maurice, a choisi de s’associer au top jockey Maxime Guyon, qui portera ses couleurs pendant trois ans, soit jusqu’au 31 janvier 2021. L’accord de partenariat a été signé le mois dernier et concernera toutes les courses où le Français sera en action, sauf les épreuves où il montera les chevaux de la puissante famille Westheimer, propriétaire de la maison de haute couture Chanel.
Âgé de 29 ans, Maxime Guyon fait partie du gratin des jockeys français, avec plus de 1500 victoires à son actif. Il s’est distingué dans les plus prestigieuses épreuves à travers le monde, notamment en France, en Grande-Bretagne, à Hong-Kong et à Dubaï. À Maurice, il a remporté plus d’une fois la cravache d’or lors du week-end international au Champ de Mars — la dernière en décembre dernier, quand il avait mené à la victoire trois chevaux —, événement qui clôture la saison hippique mauricienne et auquel il est un habitué.
« L’idée d’un partenariat avec Maxime a germé lors de son passage au Dinarobin Beachcomber (ndlr : un des sept hôtels du groupe à Maurice) en décembre dernier », confie Koogen Vythelingum, PR & Promotion Manager de Beachcomber Resorts & Hotels. « La passion de Maxime pour l’île Maurice et Beachcomber fait de lui le meilleur ambassadeur pour nos hôtels sur le circuit hippique en France. D’une simple idée, elle s’est transformée en quelque chose de concret avec la signature d’un accord entre les deux parties. On est convaincu que cette collaboration va nous donner plus de visibilité parmi la communauté des turfistes en France. On remercie Maxime pour sa confiance et on lui souhaite pleins de succès sous nos couleurs. »
Ce partenariat avec Maxime Guyon n’est qu’une autre étape de franchie dans l’association de Beachcomber avec les courses hippiques en France à travers Galopathlon. Jockey professionnel depuis 2008, il a toujours été dans le top 3 au classement des jockeys en France avec une moyenne de 150 gagnants par saison. À travers cette collaboration, le groupe Beachcomber espère avoir plus de visibilité sur les champ des courses français, surtout que Maxime Guyon monte souvent dans les plus prestigieuses épreuves en France, dont le Prix du Jockey Club, le Prix de Diane ou le Prix de l’Arc de Triomphe. En tant qu’ambassadeur de Beachcomber, Maxime Guyon sera présent à tous les événements qu’organisera le groupe en France.
Carlo Ancelotti saw his Napoli team take a strong grip on their tie against FC Zurich in Switzerland, however fan violence marred the victory in Switzerland.
Forwards Lorenzo Insigne and Jose Callejon struck inside the opening 21 minutes to give them a stronghold in the game.
Piotr Zielinski made it 3-0 with 13 minutes remaining, although Benjamin Kololli’s late penalty provided some consolation for the Swiss.
Carlo Ancelotti saw his Napoli team take a strong grip on their tie against FC Zurich
Lorenzo Insigne, Jose Callejon and Piotr Zielinski all scored before the hosts pulled one back
The victory was tarnished by violent scenes on the streets surrounding Stadion Letzigrund in the Swiss city though.
An Italian journalist who attended the game has claimed that travelling supporters were ambushed by fans of the home team less than a mile away from the stadium.
Journalist Carlo Alvino called the attack ‘cowardly and wrote on social media: ‘Cowardly attack on Napoli fans. Cars with Italian number-plates surrounded and attacked. It wasn’t far from the stadium.’
The victory was tarnished by violent scenes on the streets surrounding Stadion Letzigrund
An Italian journalist, who attended the game, claimed travelling supporters were ambushed
Mobile phone footage appears to show two groups of fans storm towards each other
Fans exchanged blows before the video concluded as cars and other vehicles drove by
He also claimed that local police were ‘slow to react’ to the incident.
Mobile phone footage appears to show two groups of fans storm towards each other on a busy road as cars try to make their way through.
Some appear to be carrying weapons while a flair can also be seen being fired in the melee. Fans exchanged blows before the video concluded.
C’est un bond inédit. Les plaintes pour viol ont augmenté de 17 % en 2018, et celles pour agression sexuelle, d’environ 20 %, selon le bilan annuel du service statistique ministériel de la sécurité intérieure(SSMSI). « Ce sont des chiffres très positifs. C’est le signe que les choses sont en train de bouger, salue la militante féministe #NousToutes Caroline De Haas, contactée par le Parisien. Mais il faut savoir raison garder sur le fait qu’il y a encore beaucoup de travail ».
Car si la hausse du nombre de plaintes pour violences sexuelles est très forte cette année, il ne faut « pas oublier que seules 10 % des victimes de viol portent plainte, ce qui fait qu’en réalité, seules 12 % des victimes de viol poussent aujourd’hui la porte d’un commissariat pour y déposer plainte », prévient la psychiatre Muriel Salmona, présidente de l’association mémoire traumatique et victimologie, qui accompagne des victimes.
« Souvent, le premier accueil est pitoyable »
Ces hausses du nombre de plaintes s’expliquent-elles seulement par la libération de la parole née dans le sillage du mouvement #Metoo ou #Balancetonporc ? Les efforts promis l’année dernière par la police et la gendarmerie commencent-ils également à produire leurs fruits ? A ce sujet, les quelque 750 témoignages récoltés dans le cadre de l’appel à témoins #PayeTaPlainte, lancé en mars dernier par le groupe F, étaient sans appel.
« 84 % des témoignages reçus évoquaient un mauvais accueil, et, dans 60 % des cas, les victimes se voyaient opposer un refus ou étaient découragées de porter plainte », souligne Caroline De Haas, à l’origine du projet. « En toute illégalité, souligne-t-elle, sachant que les policiers et les gendarmes ont l’obligation de prendre une plainte », comme le rappelle une circulaire du ministère de la Justice de 2001.
Sur cette question, la police et la gendarmerie le reconnaissent sans fard : la prise en charge des victimes doit être améliorée. Comme l’avait précisé l’année dernière Eric Morvan, directeur général de la police nationale, la police des polices, l’IGPN, a notamment été chargée de « procéder chaque année à l’évaluation de l’accueil dans les commissariats […] par des contrôles inopinés et anonymes ».
La police assure également réaliser de gros efforts sur la formation initiale du personnel, et la formation continue des agents dédiés aux plaintes. « Le problème, c’est qu’avant de déposer sa plainte, les femmes doivent passer par l’accueil, où les fonctionnaires, eux, ne sont pas formés. Souvent, le premier accueil est pitoyable, et les femmes s’en vont, cingle Marie Cervetti, qui gère un centre d’hébergement de jeunes femmes victimes de violences à Paris. A ce niveau-là, la marge de progression est phénoménale pour améliorer l’accueil des victimes ».
Certains commissariats sont exemplaires
D’une façon générale, les professionnels de l’accompagnement des victimes de violences sexuelles reconnaissent que des efforts notables ont été faits. Marie Cervetti peut en attester : certains commissariats accueillent les victimes de violences sexuelles de façon exemplaire. « Cela fonctionne assez bien au commissariat du IIIe arrondissement de Paris, cite-t-elle en exemple. Là-bas, il y a des policiers référents violences, qui sont chargés d’accompagner les victimes de violences sexuelles. Ces fonctionnaires sont formés et très réactifs ».
Ainsi, raconte la militante féministe, il arrive parfois que des policiers se déplacent jusque dans son centre parce que la victime n’ose pas aller par elle-même au commissariat. Ou qu’en cas de confrontation, les policiers changent la disposition de leur bureau afin que la victime n’ait pas à croiser le regard de son agresseur présumé. « Ce commissariat a mis en place de bonnes pratiques, et il faudrait que le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner les réunisse. Ça fonctionne plutôt bien », insiste Marie Cervetti.
Plateforme de signalement
En novembre dernier, le gouvernement a lancé la toute nouvelle plateforme de signalement des violences sexuelles et sexistes. Elle est animée, côté gendarmerie, par une vingtaine de militaires de la brigade numérique basée à Rennes et inaugurée fin février 2018. Des gendarmes formés par les associations à l’écoute des victimes de violences sexuelles.
« Ils sont là pour établir un premier contact dématérialisé, donc relativement discret, avec les victimes », nous explique la lieutenant-colonel Maddy Scheurer, porte-parole de la gendarmerie. « Les victimes peuvent être écoutées 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, puis conseillées et orientées vers un centre opérationnel. En dernier ressort, nos gendarmes sont habilités à rédiger des PV. C’est un changement majeur qui contribue à la libération de la parole », assure-t-elle.
« Ça devrait contribuer à améliorer les choses », reconnaît Muriel Salmona, qui a notamment formé les policiers et les gendarmes qui tournent sur la plateforme en « démontant les nombreux stéréotypes qui courent sur les victimes de ce type de violences et la culture du viol, encore présente de façon effarante ».
« Cette plateforme va faciliter le dépôt de plainte, mais ce n’est pas une pré-plainte. Il va tout de même falloir aller au commissariat ensuite », nuance Emmanuelle Piet, présidente du Collectif féministe contre le viol. Celle-ci le concède, même si les policiers sont « plus concernés aujourd’hui, le plus souvent, quand vous franchissez la porte d’un commissariat, c’est la loterie ». Aussi, mieux vaut être « accompagnée par une association », reconnaît l’avocate au barreau de Paris Sophie Soubiran, qui défend de nombreuses victimes de violences sexuelles.
L’exemple bruxellois
Aux yeux des professionnels, la façon dont sont prises les plaintes, puis dont elles sont ensuite instruites, doit changer. « Parfois, les enquêteurs mettent trois jours avant d’aller recueillir des éléments de preuve, parce qu’il fallait attendre d’avoir un rendez-vous aux UMJ (Unités médico-judiciaires). Ou alors, la plainte est prise trop tard, donc il n’y a plus de preuves », illustre Emmanuelle Piet.
Aussi plaide-t-elle, comme la psychiatre Muriel Salmona, pour la mise en place de centres d’accueil dédiés aux victimes de violences sexuelles. A Bruxelles, le CHU Saint-Pierre a ainsi ouvert un mini-commissariat dans ses murs, où les victimes de viols sont accueillies 24 heures/24. Non seulement ces dernières y bénéficient de soins médicaux et psychologiques immédiats, mais elles peuvent directement y déposer plainte. « Des policiers sélectionnés et formés se déplacent directement pour les entendre », détaille Emmanuelle Piet. Des prélèvements médicaux-légaux y sont faits le plus rapidement possible et peuvent être conservés un an, même si la victime ne dépose pas plainte.
« Ce confort pour les victimes permet un meilleur recueil de la parole, ce qui augmente les chances de procédure, salue Emmanuelle Piet. Or, nous savons que la première plainte est fondamentale dans le déroulé de la procédure, donc de la condamnation de l’agresseur ».
Et sur cette question, les chiffres sont implacables. Entre 2007 et 2016, les condamnations pour viol ont diminué… de 40 % selon les chiffres Infostat justice 2018. Un chiffre qui s’explique notamment par les effets de la loi Perben 2, qui permet de qualifier un crime en délit et de le juger devant le tribunal correctionnel au lieu de la cour d’assises, entraînant une correctionnalisation du viol.
En tout, 73 % des plaintes sont classées sans suite, et sur les 27 % restantes, seules 10 % arrivent en cour d’assises. « Sachant que 12 % des viols seulement font l’objet d’une plainte, cela ne fait que 1,2 % des viols totaux qui sont jugés. C’est l’impunité totale, déplore Muriel Salmona. Or, toutes les recherches internationales ont démontré qu’en situation d’impunité, les viols augmentent ».
A recent statement from CMT (Compagnie Mauricienne de Textile) and the situation at Palmar Ltée has created an upheaval. While Palmar Ltée has gone under receivership, the direction of CMT announced that it is looking at the possibility of relocating part of its operation towards Mozambique, meaning the elimination of 5,000 jobs. Loss of jobs, cry of despair and economic burden are on the agenda. Is our textile industry on the verge of a big crisis?
Uproar among Eastern Boaters
Tourism Authority Wading through Troubled Waters
Ever since the Tourism Authority brought about new regulations for pleasure craft operators, many of them, especially in the Eastern part of the island, are at loggerheads with the authorities. They claim they are being unduly harassed but the authorities maintain that they are only enforcing the law to ensure full compliance. So how did it all start and what do boaters want?
Dr. Chiragra Chakrabarty: “Rapid development in skilled manpower and technology necessary in finance”
More than 40% of the total investments from Mauritius into Africa are directed towards countries with which Mauritius does not have a tax treaty, says CEO of KATIC Consulting and former director of Bank of Mauritius (Development and Supervision of Financial Markets & Internal Debt Management Dr. Chiragra Chakrabarty. In this interview, the PhD holder in Economics points out that Mauritius has all the potential to become one of the best International Financial Centres.
Patrick Vitry
Cooking is a Second Skin for this French Chef
Transmitting his ‘savoir faire’ and his passion for cooking: This is the aim of French chef Patrick Vitry who has settled down in Mauritius since 1999. Consultant and trainer at the Atelier des Sens Co. Ltd, the Chef shares with us his successful pathway and why he trusts we should encourage our youth to embrace vocational careers.
Performance of Regional Colleges
Small Schools in the Field of Big League
Regional colleges standout year by year with their performance at Higher School Certificate (HSC) level. Besides producing laureates, regional colleges around the island are distinguishing themselves by having many students ranked in the scholarship list after the laureates. Should we expect more from these colleges in the future?
Young Professionals
Cruelty against Animals: More Stringent Regulations Required
Charles Darwin, in his book “Origin of Species,” extolled the intelligence of animals, for instance how dogs or monkeys turn very territorial to protect themselves from external attacks. That’s nature’s laws. When it comes to humans and society, animals are dismissed as insignificant creatures.
Comme chaque année, la Compagnie nationale de Transport (CNT) mettra à la disposition du public, des autobus pour les fidèles qui se rendront au Ganga Talao dans le cadre de la Maha Shivratree. Les autobus seront disponibles à partir du 24 février.
Ci-dessous le calendrier établi par la Compagnie nationale de Transport :
Son Heung-min is in line for a second pay rise inside 12 months as reward for his sensational season for Tottenham.
The South Korean only signed a five-year contract in July, but the Spurs hierarchy are ready to offer the forward another new deal before the start of next season.
Talks are expected to start in the summer as Sportsmail understands there is a desire to cement Son’s position as one of Mauricio Pochettino’s key men.
Son Heung-min is in line for a second pay rise in 12 months as reward for his sensational form
Son’s current deal is worth around £110,000 per week, but he can expect new terms to move him closer to Dele Alli whose deal is worth up to £150,000 per week.
Despite his reputation as a tough negotiator, chairman Daniel Levy has a reputation for rewarding his players with new deals when it is deserved. Since October, the 26-year-old has scored 16 goals in 23 games in all competitions for Spurs.
In a further boost for Spurs, Harry Kane is set to return to full training next week — two weeks ahead of schedule — after his ankle injury. All being well, he will be in contention for the Burnley match a week on Saturday.
The Spurs hierarchy are ready to offer Son another new deal before the start of next season
Un ancien prêtre des diocèses de Lyon et Montauban a été condamné mardi, à Montauban, à trois ans de prison pour des agressions sexuelles, rapporte France 3 Occitanie.
Le tribunal correctionnel de Montauban a aussi condamné ce prêtre, Jean-Marc Desperon, à 5 ans de suivi socio-judiciaire avec interdiction d’exercer une activité professionnelle ou bénévole avec des enfants.
Il était poursuivi pour des agressions sexuelles sur son petit cousin alors qu’il était âgé de moins de 15 ans, puis après ses 15 ans entre 2005 et fin 2009 à Toulouse, Paris, Gordes (Vaucluse) et Frouzins (Haute-Garonne). La victime n’avait jamais porté plainte.
Confronté à sa victime
Lorsque l’affaire avait été révélée en avril 2016, par Médiapart, le prêtre avait disparu quelques jours avant qu’on ne le retrouve à son domicile de Finhan (Tarn-et-Garonne). Placé en garde à vue, il avait reconnu trois actes commis sur son petit cousin.
A l’audience , la présidente a rappelé que les actes étaient en réalité beaucoup plus nombreux, selon les dires de la victime. devant le tribunal, Jean-Marc Desperon a reconnu des « caresses sur le corps, les fesses, pouvant toucher le sexe ». Il a prétendu que « c’étaient de simples caresses sans désir sexuel de sa part ».
En se présentant à la barre, la victime l’a regardé droit dans les yeux.« Je t’ai dit -non- Jean-Marc. Rien ne t’a freiné, c’était une relation physique obligée. On a vécu une relation amoureuse dans laquelle tu étais seul, Jean-Marc », a-t-il déclaré.
« J’ai honte que tu aies dit à ma mère, alors qu’elle avait perdu son mari et avait deux cancers, qu’elle n’avait pas le monopole de la souffrance. Je n’ai pas eu le courage de porter plainte. C’est mon frère aîné qui m’a dit : si rien n’est fait, il y en aura d’autres ».
« Un pédophile qui aime les adolescents »
Me Laurent De Caunes, du barreau de Toulouse, représentant la partie civile, voit en l’ancien prêtre « une lumière brouillée par la perversion de la personne qui se place au centre du monde. Un pédophile qui aime les adolescents ».
L’avocate générale Véronique Benlafquih a rappelé que les faits reprochés, même prescrits, ont débuté en 1982, amenant le diocèse de Lyon à l’exfiltrer vers celui de Montauban, sa région d’origine. Elle a requis quatre ans de prison, non aménageables.
L’avocat de la défense, Me Guy Debuisson, a estimé le réquisitoire très sévère, rappelant « sept mois très durs de prison préventive ». Selon lui, son client « n’a jamais demandé au jeune de le caresser. Il faut retenir ses pardons. Les faits remontent à 2009 et depuis rien ».
Finalement, l’ancien prêtre a été condamné à trois ans et a quitté libre le palais de justice. C’est un juge d’application des peines qui décidera de la manière dont la sanction sera appliquée.