« Mauritians, I ORDER YOU IN to save our corals… »

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PASCAL LAROULETTE
Enfant de la terre
Citoyen du Monde

À l’heure où nous publions cet article, plus de 30% de nos coraux sont morts. Il y a urgence nationale.
Une prise de conscience écologique pressante existe déjà au sein de la société mauricienne. Capitalisons là-dessus pour mettre en mouvement nos citoyens en vue de valoriser les couleurs de nos lagons et disons un grand OUI à la vie sous-marine. Nos coraux représentent un signe de vie pour notre économie bleu-vert. N’ayant pas de lagon de rechange, nous n’avons pas droit à l’erreur. Donnons-nous la peine de faire l’ébauche d’un plan pour sauver nos coraux.

– Réduisons notre empreinte carbone (le meilleur ennemi de nos coraux, c’est le dioxyde de carbone).

– Plantons plus d’arbres à raison de 100 000 voire plus annuellement. La terre est étroitement liée à la mer. Les arbres absorberont le dioxyde de carbone, qui blanchit nos coraux.
– Développons une stratégie et une synergie nationale pour conserver et multiplier notre population d’abeilles. Celle-ci s’occupera des arbres, qui joueront le rôle de poumon vert afin de gérer l’impact carbone.
– Emmenons plus souvent nos enfants en promenade dans la nature pour qu’ils réalisent sa beauté et l’importance de la conservation de notre patrimoine naturel. Fedor nous le disait si bien : « Seule la beauté sauvera le monde. »
– Produisons autrement sans pesticides. Embrassons la culture mixte et les techniques ingénieuses et, à la fois, naturelles pour repousser les insectes. Imitons la nature. Une forêt n’a pas besoin de pesticides ni d’engrais chimique pour pousser et fleurir.

– Arrêtons de polluer, de jeter nos saletés partout et n’importe comment.

Selon un simple calcul, si l’on se base sur 500 000 véhicules et que 10% des chauffeurs fument une cigarette par jour au volant, c’est 50 000 mégots potentiellement jetés sur nos routes. Tenez-vous bien, un mégot prend 5 à 12 ans pour se décomposer. Ces mêmes mégots contribuent à boucher nos drains et polluent l’eau qui va à la mer en temps de pluie.

De plus, des fumées toxiques émanent de nos autobus et de gros industriels, contribuant par conséquent au blanchissement des coraux. Des solutions à ce problème existent et il faudrait que les compagnies concernées songent à investir pour les faire durer. En même temps, cet investissement servira aussi comme une licence sociale pour opérer au sein d’une société en grande demande d’initiatives vertes.
Nous pouvons aussi basculer dans l’énergie propre et renouvelable et entrer de plain-pied dans le tri de déchets car des dépotoirs, tels Mare Chicose, sont des sources de dioxyde de carbone à volonté. D’ailleurs, notre Cardinal, Maurice Piat, résume bien cette situation dans sa lettre pastorale de 2018 en disant ceci : « Ces dernières 25 années cependant ont été marquées d’une part par un rapetissement de l’industrie sucrière et un tassement de l’industrie textile, et d’autre part, par une montée en puissance du secteur financier, des technologies de l’information et des communications et de l’immobilier. Ce qui a donné un nouveau souffle à l’économie tout en l’orientant de plus en plus vers une économie de service, laquelle donne du travail surtout à de jeunes diplômés mais laisse sur le carreau d’autres jeunes, qui, tout en étant doués, eux aussi à leur façon, n’ont pas de diplômes. Avec une formation adaptée à leurs besoins, ceux-ci pourraient assumer certains emplois dans l’hôtellerie et le bâtiment. Je connais au moins deux firmes qui font un bon travail dans ce sens. Mais il faudrait aller beaucoup plus loin si l’on veut vraiment que l’économie serve au développement des personnes et non pas seulement à faire monter le taux de croissance économique de quelques points.
Cependant, tout en ayant beaucoup apporté au bien-être de la population, le développement économique mauricien, orienté vers une croissance toujours plus grande, entraîne au moins deux dangers sérieux pour notre pays. D’abord, ce type de développement cause de plus en plus de dommages à l’environnement, avec par exemple, la pollution causée par l’utilisation majoritaire de l’énergie fossile – pétrole et charbon; avec nos rivières et nos lagons encombrés et endommagés par des détritus de toute sorte; avec un volume croissant de déchets et de moins en moins d’endroits disponibles pour les enfouir; avec l’érosion grandissante de nos plages; avec nos légumes et nos fruits traités aux pesticides et aux fertilisants chimiques, ce qui les rend même toxiques quelquefois. »

Par ailleurs, un aménagement smart et une planification intelligente du territoire pourraient également se faire car la mer est directement liée à la terre. Il ne serait pas judicieux d’implémenter une station de traitement d’eau tout le long de la mer et de traiter l’eau malpropre qui tue les coraux. Cependant, croire, c’est pouvoir. Parlons dans nos familles de l’importance de nos coraux pour la vie. Donnons à nos enfants des raisons d’être fiers de pouvoir contribuer à faire pousser des coraux. Oui, nous pouvons le faire. Sensibilisons nos enfants car il est grand temps qu’ils réalisent que nous n’avons pas de planète de rechange. Intériorisons ce désir de changement dans nos enfants afin qu’ils commencent à reprendre en chœur la chanson de Bernard Minet : « Pour que l’on arrête de massacrer la belle planète qu’on nous a donnée, pour que l’on comprenne que c’est la vie qu’il faut respecter. Nous allons changer tout ça. »

Autres solutions :

– Mobilisons chaque touriste au pays pour prendre part à la conservation de nos mangroves et coraux. En ce sens, les hôteliers ont un rôle crucial à jouer.

– Dotons nos stations d’épuration d’infrastructures modernes et moins polluantes pour notre lagon.

– Instituons l’économie bleu-vert comme l’une des matières fondamentales au niveau de la petite enfance.
– Parlons le langage digital de la jeune génération (“Facebookons” la culture des coraux).

– Abusons de l’outil technologique afin que les jeunes puissent suivre l’évolution des coraux qu’ils ont plantés. Ils seront sûrement fiers de “share” leur accomplissement afin d’avoir des “likes”.

– Osons faire honneur à cette phrase énoncée par notre Cardinal Maurice Piat dans sa lettre pastorale 2018 : « Jeunes, vous êtes le sel de la terre. » Tous ensemble, avec nos différences, soyons féconds pour notre lagon et redonnons goût à notre biodiversité marine.

Malgré tout le mal qu’on a déjà fait à la planète, je ne me laisserai pas tenter de dire « I order out beautiful corals » mais je dirai plutôt dans la plus grande simplicité et en toute humilité : « Mauritians I ORDER YOU IN to save our corals. »
WI NOU KAPAV.

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Le Mauricien

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Le Cabinet s’attarde sur la situation à Rodrigues

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Le Cabinet, placé sous le présidence du Premier ministre, Pravind Jugnauth, s’est attardé sur la situation à Rodrigues après le passage du cyclone Gelena. Des mesures ont été prises afin de venir en aide et rétablir la situation à Rodrigues.

Une somme de Rs 35 millions, prélevée du Prime Minister’s Relief Fund, sera transférée au Chief Commissionner’s Relief Fund. Cette somme servira principalement au nettoyage de l’île, à la réparation urgente des rues, à la réparation des bateaux, des maisons et autres infrastructures….

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Inside News

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Le cancer infantile en progression à Maurice

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4e cause de mortalité chez les enfants de 0 à 15 ans dans le monde, le cancer infantile progresse à

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MBC

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Xplore Mauritius Dodo Museum

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The dodo (Raphus cucullatus) was a flightless bird endemic to the Indian Ocean island of Mauritius.The discovery yielded several Dodo bones, including …

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Atiku Abubakar et Peter Obi, le ticket d’hommes d’affaires – JeuneAfrique.com

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Le candidat à la présidence nigériane Atiku Abubakar. © Sunday Alamba/AP/SIPA


Il est l’un des hommes les plus riches et les plus controversés du Nigeria. À 72 ans, Atiku Abubakar tente pour la quatrième fois de briguer la magistrature suprême. Peter Obi, choisi comme vice-président à 57 ans, fait lui figure de technocrate spécialiste des dossiers économiques.


La brillante réussite d’Atiku Abubakar, candidat à la présidentielle du 16 février prochain, dans le monde des affaires tranche avec ses déboires en politique. Après une vingtaine d’années dans les douanes béninoises qu’il a marquées en tant que directeur général adjoint, il devient homme d’affaires et amasse une fortune colossale dans plusieurs secteurs : l’import-export, l’immobilier, le pétrole, l’agriculture et les télécoms.

Né le 25 novembre 1946 dans une famille très modeste, Atiku Abubakar est un multimillionnaire réputé pour sa flamboyance et son goût du luxe. Marié à quatre femmes, il est père de 20 enfants.


>>> À LIRE – Présidentielle au Nigeria : Atiku Abubakar, un multimillionnaire sulfureux face à Muhammadu Buhari


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JeuneAfrique

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#Bali #Istanbul #Dubai #Mauritius #Phuket #Thailand #travel #holiday #sun…

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South African government slam IAAF ahead of Caster Semenya’s hearing

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‘This is a gross violation of human rights law’: South African government slam IAAF ahead of Olympic Champion Caster Semenya’s hearing after they say she ‘should be forced to take testosterone-supressing drugs’

  • IAAF will hold five-day hearing at Court of Arbitration of Sport from Monday
  • The case is concerning athletes with ‘differences of sexual development’
  • DSD athletes could be forced to take drugs if they want to compete
  • South African government have claimed rules are targeting Semenya 

Pa Reporter

The South African government threw its weight behind Olympic 800m champion Caster Semenya ahead of next week’s landmark hearing against proposed rules that aim to restrict testosterone levels in female runners.

World track and field’s governing body IAAF has proposed rules that would force so-called ‘hyperandrogenic’ athletes or those with ‘differences of sexual development’ (DSD) to lower their testosterone levels below a prescribed amount.

But Semenya, 800m Olympic champion in London and Rio and a three-time world champion, is challenging the legality of the rules in a case which will be heard at the Court of Arbitration (CAS) from Monday.

The South African government have leaped to the defence of Olympic star Caster Semenya

The South African government have leaped to the defence of Olympic star Caster Semenya

The South African government have leaped to the defence of Olympic star Caster Semenya

The issue splits expert scientists’ opinions. But the outcome of the five-day hearing CAS hearing in Lausanne could well conclude with Semenya and other DSD athletes being made to take drugs against their wishes if they want to keep racing. 

In 2015 Indian sprinter Dutee Chand won a case against the IAAF at the CAS which forced the governing body to abandon its rules on testosterone levels for intersex athletes.

And last year the United Nations’ human rights special procedures body said such regulations would ‘contravene international human right’.

South Africa’s Sports Minister Tokozile Xasa described the rules as ‘discriminatory’ as she launched a campaign in support of hyperandrogenic athletes.

‘These regulations appear to be specifically targeting Caster Semenya,’ she told a news conference.

The IAAF will argue Caster Semenya and other DSD athletes must take medication to reduce their testosterone down to female levels before competing internationally

The IAAF will argue Caster Semenya and other DSD athletes must take medication to reduce their testosterone down to female levels before competing internationally

The IAAF will argue Caster Semenya and other DSD athletes must take medication to reduce their testosterone down to female levels before competing internationally

‘What’s at stake here is far more than the right to participate in a sport. Women’s bodies, their wellbeing, their ability to earn a livelihood, their very identity, their privacy and sense of safety and belonging in the world, are being questioned.

‘This is a gross violation of internationally accepted standards of human rights law.’ 

The government on Friday launched a campaign dubbed #NaturallySuperior in a bid to drum up international support. 

‘The world once declared apartheid as a crime against human rights. We once more call people of the world to stand with us as we fight what we believe is a gross violation of human rights,’ the minister added.

The 800m final at the 2016 Rio Olympics fueled the debate on excessive testosterone levels

The 800m final at the 2016 Rio Olympics fueled the debate on excessive testosterone levels

The 800m final at the 2016 Rio Olympics fueled the debate on excessive testosterone levels

She called on individuals and organisations ‘intolerant of discrimination’ to add their voices to a movement ‘that condemns these discriminatory IAAF regulations which in their nature seek to unfairly exclude other sections of society from competing in sport,’ she said.

The IAAF regulations, she said, could potentially deprive the world from seeing and experiencing the ‘natural superiority of future athletes’ from Africa.

The regulations were due to have been instituted in November 2018 but have been put on ice pending next week’s hearings.

On Thursday, Semenya, 28, said she was ‘unquestionably a woman’.

Semenya has been dominant across the 800m, winning gold at the London and Rio Olympics

Semenya has been dominant across the 800m, winning gold at the London and Rio Olympics

Semenya has been dominant across the 800m, winning gold at the London and Rio Olympics

In a statement, her lawyers said Semenya ‘is a heroine and an inspiration to many around the world. She asks that she be respected and treated as any other athlete.’

‘Her genetic gift should be celebrated, not discriminated against’.

As well as Semenya, the silver and bronze medallists in the 800m at the Rio Olympics, Francine Niyonsaba of Burundi and Kenya’s Margaret Wambui, have also faced questions about their testosterone levels.

The sports minister said it was important ‘to reflect on what these regulations truly mean for the little girl growing up in an African village with dreams of becoming a top sportswoman.’

Semenya’s best 800m time of 1min 54.25sec puts her fourth on the all-time list. That time is a second slower than the world record of 1:53.28 set in 1983 by Jarmila Kratochvilova, which is now widely discredited because of Soviet-era doping.

 

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« La France doit éviter l’isolement tout en conservant un rôle d’avant-garde dans le domaine de la défense »

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D’un côté, le projet d’une défense européenne, promue par la France, de l’autre la priorité à l’alliance avec les Etats-Unis. Cette « vision binaire » doit être dépassée, assurent dans une tribune au  « Monde »  Alexandra de Hoop Scheffer et Martin Quencez, du think tank transatlantique GMF.

Publié aujourd’hui à 14h10 Temps de Lecture 4 min.

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« Le leadership de la France reste essentiel, mais il doit désormais prendre en compte davantage les perspectives de ses voisins, car rien ne pourra se faire sans le soutien de pays aux visions marquées et souvent opposées – comme l’Italie ou la Pologne  » Photo  Défilé aérien de l'Armée de l'Air avec les rafales,  le 14 juillet 2016 à Paris.
« Le leadership de la France reste essentiel, mais il doit désormais prendre en compte davantage les perspectives de ses voisins, car rien ne pourra se faire sans le soutien de pays aux visions marquées et souvent opposées – comme l’Italie ou la Pologne  » Photo  Défilé aérien de l’Armée de l’Air avec les rafales,  le 14 juillet 2016 à Paris. Frédéric Soreau / Photononstop

Tribune En 2018, à Munich, l’administration Trump mettait en garde les Européens contre les dérives « protectionnistes » de leurs récentes initiatives en matière de coopération de défense. Les critiques américaines avaient été particulièrement mal acceptées par leurs alliés, qui se félicitaient au contraire de leurs efforts pour mieux partager le fardeau de la sécurité. En 2019 , la conférence de Munich sur la sécurité (du 15 au 17 février) mettra en scène un dialogue transatlantique de plus en plus difficile.

Au cœur de ce débat actuellement verrouillé, la France souhaite rester force de propositions, mais semble de plus en plus isolée. Face aux pressions de Washington, les Européens sont divisés sur la meilleure manière de garantir la sécurité du continent. Ces divisions, réelles, sont souvent caricaturées en une alternative simpliste et faussement exclusive : d’un côté la défense européenne, promue par la France au nom de l’autonomie stratégique, de l’autre l’alliance transatlantique et la protection des Etats-Unis.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Daniela Schwarzer : « Les Européens doivent peser davantage à l’intérieur de l’OTAN »

Cette vision binaire empoisonne le débat et attribue à la France une intention d’affaiblir le lien transatlantique. Les enjeux industriels illustrent bien cette tension, où Paris est critiqué pour mettre en opposition intérêts européens et transatlantiques, voire même promouvoir ses propres intérêts industriels au nom de la souveraineté européenne. La France a en effet comme priorité de renforcer la base industrielle et technologique de la défense européenne, seule garante de son autonomie opérationnelle.

Une position problématique

D’autres alliés, au contraire, considèrent que l’Europe n’est ni capable ni crédible pour répondre à l’urgence sécuritaire actuelle, notamment à la menace russe. Ils estiment qu’à court-terme, acheter américain est le meilleur moyen d’acquérir les équipements nécessaires pour leurs armées tout en garantissant la protection des Etats-Unis en cas de conflit. De même, la possibilité, pour des entreprises américaines, d’être éligibles aux subventions et financements du Fonds européen de la défense, reste un sujet de débat houleux.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi « L’architecture de la non-prolifération nucléaire de l’après-guerre froide s’effondre »

Dans ce contexte, les mots ont un poids tout particulier. Le concept d’autonomie stratégique européenne, inscrit dans les textes de l’Union européenne (UE) et promu par la diplomatie française, est problématique pour les Américains comme pour de nombreux Européens, notamment au nord et à l’est. Alors qu’il s’agit, pour Paris, de construire une Europe capable de prendre ses responsabilités en matière de défense et de politique étrangère, l’administration Trump y voit par essence un rejet de l’OTAN et une insulte à la coopération avec les Etats-Unis.

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Doubs : Le pompier retrouvé et pris en charge par le SDIS 14.

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Samuel BRIONNE
Disparu sur le secteur du Doubs (25) – Vieilley – Marchaux
Le 3 février 2019

Samuel BRIONNE a été retrouvé sans blessure physique lundi 4 février en fin d’après-midi, dans le département du Calvados. Il a été pris en charge et transporté à l’hôpital par les sapeurs-pompiers du SDIS 14.

Cet avis de recherche n’est donc plus d’actualité. Merci pour vos nombreux relais.

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Le Mouvement Ti Planter réitère sa demande de Rs 2 500 par tonne de sucre

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Le mouvement a tenu sa première réunion ce vendredi.

Le mouvement a tenu sa première réunion ce vendredi.

Les membres du Mouvement Ti Planter ont tenu leur premier rassemblement de l’année au domaine Reet’s, à St-Julien d’Hotman ce vendredi 15 février. Menés par Pradeep Jeeha et Kreepalloo Sunghoo de la Small Planters Association (SPA), ils ont établi un plan d’action pour l’année 2019. 

Leur revendication demeure la même qu’en 2018. Ils réclament un prix de vente de Rs 2 500 par tonne de canne à sucre. Kreepalloo Sunghoon évoque le coût de production, qui s’élève à Rs 2 000 par tonne de canne pour justifier la somme réclamée. De plus, à ce jour, chaque planteur perd, selon lui, Rs 1 000 par tonne de canne. Le président de la SPA estime que ce prix assurera un meilleur avenir pour les petits planteurs. 

Pradeep Jeeha avance qu’il n’est plus possible de payer les petits planteurs en fonction des revenues sur le sucre. «Les planteurs revendiquent leurs droits et nous souhaitons que le gouvernement entende leur appel.» Le porte-parole du mouvement se dit optimiste car plusieurs de leurs demandes effectuées en novembre dernier ont été agréées. 

Lors du rassemblement de ce vendredi, des interrogations ont également été soulevées quant aux terrains qui appartenaient à l’usine de Médine. D’autres réunions sont prévues dans les semaines à venir pour décider de la marche à suivre si le gouvernement n’accède pas à leur requête.


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Lexpress

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