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L’Eglise au Toit Rouge de Cap Malheureux
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The owner of Cheltenham Gold Cup favourite Presenting Percy says the gelding could head straight to the Festival after missing his intended prep-race on Saturday.
The gelding who has won at the last two Festivals had been an expected runner in the Red Mills Chase at Gowran Park but Philip Reynolds insisted his absence was no cause for alarm.
Reynolds said: ‘All is good with Percy. (Trainer) Pat Kelly is just happy with where he is and didn’t feel we needed to run him this weekend.’

Gold Cup favourite Presenting Percy could head straight to Cheltenham festival
Reynolds said there was a chance Presenting Percy, who won over the Galmoy Hurdle last month on his only start this season, could run in the Bobbyjo Chase at Fairyhouse next Saturday.
Reynolds also dismissed suggestions that the lack of race practise over fences might prompt Presenting Percy to be diverted to the Stayers’ Hurdle.
The owner added: ‘That is not the plan. The plan remains as it was, and that is to run at Cheltenham (in the Gold Cup) on March 15.’
Meanwhile, Mick Channon-trained Glen Forsa has the Arkle and JLT Novices’ Chases as Festival options after inflicting a defeat on hot-pot Kalshnikov in the two-mile Kingmaker Novices’ Chase at Sandown.
Slick jumping was a feature of the Johnathan Burke-ridden winner’s performance, in contrast to the sloppy round of jumping by Kalashnikov.
But Jack Channon, assistant to his father, felt that was because of the pressure exerted by Glen Forsa.

Jack Channon praised the ‘pressure’ Glen Forsa put on Kalashnikov at Sandown
Channon said: ‘That was very impressive. We’ve always thought he was very decent. I thought two and half miles was probably his trip, but I’ve been proved wrong today as he has got enough pace for the two miles.
‘He put a very good horse in Kalashnikov under pressure from a long way out and he jumped and stayed, and that won the day in the end.
‘You would struggle not to look at the Arkle, but he is in that and the JLT and we will look at both and see how he comes out of this race and train him for Cheltenham. Either way we know we’ve got a nice horse to take to the Festival.’
Trainer Amy Murphy felt Kalashnikov, runner-up in last year’s Supreme Novices’ Hurdle, had run below par.
The stewards inquired into his performance but a post-race examination failed to reveal any abnormalities.

Trainer Amy Murphy felt Kalashnikov had run below par in the Kingmaker Novices’ Chase
Murphy said: ‘Either way that was very disappointing. (Jockey) Jack (Quinlan) said he didn’t feel his usual self so we will go back and check him over and check we are not missing something.
‘Take nothing away from the winner, he is a very nice horse and when I saw him canter down to post I thought ‘what a lovely horse’. I’m delighted for them, but we will regroup with him.
‘He will definitely go to Cheltenham, but which race we go for we might have to think about. We might have to step him up in trip.’
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Les images de ce type de panthères, qui ont circulé cette semaine dans les médias du monde entier, n’étaient pas les premières depuis plus d’un siècle.
Des clichés exceptionnels d’un léopard noir au regard impérieux ont circulé cette semaine dans des médias du monde entier. Francophones comme anglophones les ont repris en précisant qu’il s’agissait des premières photos prises depuis plus d’un siècle de ce félin rare et gracieux. Les photos ont fait le bonheur des amoureux des animaux sauvages, mais les informations accompagnant les clichés ont vexé les Kényans et les internautes du continent.
Black Leopard: Quest to photograph the most elusive cat in Africa: https://t.co/BflQp4grFp
Et pour cause. En 2013 déjà, le quotidien kényan Daily Nation publiait une photo prise par Phoebe Okall, une de ses photojournalistes, d’un léopard noir couché dans l’herbe, sans que celle-ci ne fasse le tour du monde. Depuis deux jours donc, les Kényans voient rouge. Pour comprendre la diffusion de cette information, il faut rembobiner la pellicule médiatique et scientifique.
Le 29 janvier, des scientifiques de l’Institute for Conservation Research du zoo de San Diego, aux Etats-Unis, publient les résultats de leur recherche dans le très réputé African Journal of Ecology. Nicholas Pilfold, l’un de ses auteurs, y affirme que « si des rapports témoignant de la présence d’un léopard noir dans le comté de Laikipia au Kenya existent, ceux-ci n’ont jamais été accompagnés de photos ». Or, l’image prise six ans plus tôt par Phoebe Okall l’a été dans ce même comté.
L’information réapparaît ensuite le 12 février lorsque le site Internet du National Geographic reprend les résultats de la publication scientifique et titre « Black Leopard Confirmed in Africa for First Time in 100 Years » (« Léopard noir confirmé en Afrique pour la première fois en 100 ans »). Le papier est illustré par les photos majestueuses du photographe indépendant Will Burrard-Lucas, qui est parvenu, en accompagnant l’équipe du zoo, à prendre des clichés du félin noir un soir de pleine lune.
Si le titre de l’article tronque la réalité des faits, le contenu, lui, est plus conforme à celle-ci : il est précisé qu’il s’agit de la « première documentation scientifique d’une telle créature en plus d’un siècle ». Dans le même temps, le quotidien kényan publie un article sur le sujet avec un titre correspondant aux faits : « Une autre panthère noire a été vue à Laikipia, au Kenya ».
Les internautes kenyans, peu amers à l’égard du photographe indépendant qu’ils remercient pour ses clichés, interpellent les médias internationaux qui relaient les photos en reprenant la précision fallacieuse sur leur caractère historique. Sur la twittosphère kényane, c’est une bronca. Le photographe et activiste kényan Boniface Mwangi, très suivi dans son pays, rappelle sur Twitter que d’autres photos existent et que l’information donnée par les « médias blancs » est un « non-sens ».
Le photographe lui a répondu en expliquant que, d’après lui, la confusion provient d’une erreur d’interprétation du National Geographic des résultats de la publication scientifique diffusée quelques jours plus tôt. Il en profite pour répondre aux nombreux internautes qui l’accusent, par ses photos, au mieux d’encourager, au pire d’être complice, de la chasse aux trophées (Trophy Hunting), du nom de cette pratique qui consiste à exhiber des gros gibiers, de préférence rares, après les avoir abattus.
Lui voit au contraire, dans la publication de ses photos et leur large diffusion, une opportunité économique pour le Kenya, et une pression supplémentaire pour le gouvernement kényan de protéger ses espèces vulnérables. Ce que confirme d’ailleurs Grégory Breton, directeur France de l’ONG Panthera, au Monde Afrique : « Le fait de montrer ces animaux rares contribue à leur valorisation, à la responsabilisation des acteurs étatiques et, par conséquent, à un renforcement de leur protection. »
Aidée par les internautes et ses abonnés, la revue scientifique New Scientist a reconnu son erreur et a finalement salué Phoebe Okall pour sa photo prise en 2013, la première connue, à ce jour, depuis plus d’un siècle. Le quotidien kényan, lui, se félicite dans un article de la réaction des Kényans et de leur volonté de s’approprier leur histoire. Loin de cette bataille médiatique, le léopard photographié en mène une autre, celle pour sa survie. « La panthère est en train de disparaître, et c’est dû à l’impact direct de l’homme : déforestation, déboisement, extension des monocultures… », explique le responsable de l’ONG Panthera.
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L’accident a eu lieu dans le 7ème arrondissement de Paris ce dimanche.
Une femme a été percutée par un convoi de transport de greffe, ce dimanche, vers 16 heures à Paris, d’après une information du Parisien, confirmée par BFMTV.
Selon nos informations, un motard de la DOPC (Direction de l’ordre public et de la circulation) a renversé ce dimanche après-midi une femme au niveau de l’avenue du Maréchal-Galliéni, dans le 7ème arrondissement de la capitale. La moto escortait un véhicule de transport de greffe.
Un important dispositif de sécurité s’est mis en place après l’accident avec le SAMU et les sapeurs-pompiers. La passante a été transportée à l’hôpital. En début de soirée, la victime était toujours hospitalisée avec un pronostic vital engagé.
Le greffon a néanmoins pu être sauvé et a été correctement amené à l’hôpital Necker en fin de journée. Le service de traitement judiciaire des accidents a depuis été saisi, d’après nos informations.
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C’est à Fort-George, dans la zone portuaire que le CEB projette d’installer des turbines à gaz.
Énième camouflet pour le CEB quant au projet de turbine à Fort-George. Il s’est heurté à une fin de non-recevoir des Finances après une nouvelle tentative.
Le Central Electricity Board (CEB) s’entête sur le projet de Combined Cycle Gas Turbine (CCGT). Les divers revers essuyés par le corps parapublic à coups de missives du ministère des Finances, n’ont pas empêché la direction, sur demande du conseil d’administration, de faire une nouvelle requête.
Ainsi, dans une correspondance envoyée au ministère des Finances, en fin de semaine dernière, le CEB demande s’il peut contracter un prêt bancaire pour le besoin de la nouvelle turbine énergétique à Fort-George, dans la zone portuaire. Estimée à Rs 8 milliards, celle-ci devrait opérer au diesel dans un premier temps et au gaz naturel liquéfié (GNL) par la suite.
Toutefois, selon nos recoupements à haut niveau de l’exécutif, la dernière lettre du CEB a fini dans un tiroir. La justification : l’absence d’informations. «Demander un prêt à quelle banque, à quel taux et sur quelle durée ?», se demande-t-on du côté des récipiendaires. Une réplique lourde de sens, qui confirme que la guerre larvée sur ce dossier entre Pravind Jugnauth, le chef du gouvernement qui contrôle aussi les finances du pays, et son adjoint est loin d’être close. Ce, en dépit de l’option mozambicaine.
À la surface, cette option discutée durant la visite du chef d’État mozambicain Filipe Jacinto Nyusi, à Maurice du 30 janvier au 2 février dernier, peut être perçue comme une planche de salut pour le Premier ministre adjoint et ministre des Services publics Ivan Collendavelloo. Lui, ardent défenseur du gaz naturel liquéfié (GNL), qui n’a pu convaincre le Premier ministre Pravind Jugnauth sur le Combined Cycle Gas Turbine (CCGT).
Le gouvernement mauricien a, en effet, annoncé qu’il envisage de développer une plate-forme logistique et commerciale pour le GNL, mais aussi pour le pétrole et le gaz, avec ce pays lusophone d’Afrique. Sur papier, il est prévu que Jean Pierre Jhumun, haut-commissaire de Maurice là-bas, signe un accord de principe au nom de la State Trading Corporation (STC) avec Empresa Nacional de Hidrocarbonetos, la compagnie pétrolière nationale du Mozambique, d’ici fin février. Également au programme : une nouvelle étude de faisabilité sur l’approvisionnement et les marchés.
Pourtant, deux prospections quasi similaires ont été commandées par des autorités mauriciennes depuis 2013. D’abord, celle commandée par le CEB, en 2013, à la firme australienne WorleyParsons, sur le potentiel du GNL pour la production électrique à Maurice. Et qui, en juillet 2014, a conclu qu’un tel projet nécessite un investissement initial d’environ Rs 20 milliards dans le port, pour la manutention du GNL et l’installation de regazéification. Une information fournie par… Ivan Collendavelloo, le 3 mars 2015, à l’Assemblée nationale, en réponse à une Private Notice Question de Paul Bérenger.
Ensuite, il y a eu celle prescrite par le CEB et la STC, sous l’actuel gouvernement, aux Américains Poten & Partners. Une première ébauche du rapport a été soumise en août 2018. Or les conclusions n’ont pas été rendues publiques, malgré la demande formulée au Parlement par le leader de l’opposition, Xavier Duval. Un comité ministériel présidé par Ivan Collendavelloo devait examiner le rapport et faire des recommandations au gouvernement. À ce jour, pas un mot. Quoi qu’il en soit, le projet gazier avec le Mozambique n’est pas pour demain. Officiellement, ce pays prévoit d’exporter du GNL à partir de 2022. Mais à la veille des élections présidentielles mozambicaines fixées au 15 octobre, les accords définitifs entre les sept partenaires, dont Anadarko et ExxonMobil des États-Unis, restent à être finalisés. Ces sociétés pétrolières projettent de produire, de liquéfier et de commercialiser une dizaine de millions de tonnes de GNL par an, à partir d’énormes gisements offshore du Mozambique.
Une fois les accords conclus, il faudra attendre qu’ExxonMobil construise toutes les installations de liquéfaction de gaz naturel. Mais avant tout, souligne un observateur avisé du secteur énergétique, l’étude du marché, non seulement ici, mais aussi dans les îles voisines comme les Seychelles, Madagascar et les Comores, afin d’assurer le volume nécessaire devra être concluante.
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L’Adsu de l’aéroport a conduit trois Angolaises à l’hôpital Nehru, à Rose-Belle, les soupçonnant en effet d’avoir ingurgité des boulettes de drogue. Après une semaine en observation, aucun objet incriminant n’a été décelé.
Elles ont été relâchées hier sans condition. Les Angolaises sont arrivées à Maurice le 8 février à bord du vol SA 190 en provenance d’Afrique du Sud.
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Le président du Parti pour la renaissance nationale (Parena, opposition), Tiéblé Dramé, a présenté jeudi un document dressant un bilan de 1 026 morts et 186 blessés dans les violences qui frappent le centre du pays, où sévissent des groupes jihadistes et qui est le théâtre de conflits inter-communautaires.
En 2018, les violences dans le centre du Mali ont fait 1 026 morts et 192 blessés. C’est le bilan qu’avance le Parti pour la renaissance nationale (Parena), dans un rapport rendu public jeudi 14 février.
Ce sont les politiques hasardeuses et inappropriées d’un pouvoir qui a laissé pourrir la situation et qui est aujourd’hui dépassé par l’ampleur de la crise
« Depuis cinq ans, aucune enquête annoncée par le président et ses gouvernements successifs n’a donné de résultats. Ni au nord, ni au centre, ni ailleurs. Lutter contre l’impunité requiert une forte volonté politique », martèle l’opposant Tiébilé Dramé, qui fut le directeur de campagne de Soumaïla Cissé lors de la présidentielle. « Ce sont les politiques hasardeuses et inappropriées d’un pouvoir qui a laissé pourrir la situation et qui est aujourd’hui dépassé par l’ampleur de la crise », ajoute-t-il.
Une bilan pris avec prudence par les autorités. « Si le Parena fait un décompte de 1 000 morts, qu’il produise la liste », rétorque le gouverneur de la région de Mopti, Sidi Alassane Touré. Il « constate toutefois la lenteur des procédures judiciaires ». « Les enquêtes sont ouvertes par le procureur. Mais sont-elles ralenties par une question de moyens financiers ou par des risques sécuritaires ? Je n’en sais rien. Cela concerne un autre pouvoir », précise-t-il à Jeune Afrique.
Le Parena assure que ses données sont issues « d’une compilation et d’interviews avec des proches des victimes », et que le décompte des victimes – civils, militaires et membres de groupes armés – est en augmentation par rapport à l’année précédente. Le Parena dénombrait alors 209 morts et 86 blessés.
« Le centre du Mali, c’est la mort au quotidien, les villages brûlés et rasés, les greniers pillés, les troupeaux razziés, les déplacements forcés de populations civiles. Le centre, c’est aussi le contrôle au faciès, les check-points illégaux, les armes de guerre détenues par des groupes irréguliers qui ensanglantent et endeuillent la région », pointe le rapport du Parena.
Les stratégies mises en place par le gouvernement sont l’occupation de l’espace
Quelques jours plus tôt, le 12 février, l’expert de l’ONU sur la situation des droits de l’homme au Mali, Alioune Tine, exprimait déjà sa « profonde préoccupation » à l’issue d’une mission dans la région de Mopti.
« De graves et récurrentes violations et abus des droits de l’homme, y compris des allégations d’exécutions extrajudiciaires, d’enlèvements, de tortures, de mauvais traitements et détentions illégales, sont commis en toute impunité. De plus, des localités qui n’étaient pas affectées il y a quelques mois sont maintenant touchées par ces violences », s’est-il inquiété dans un communiqué de presse, demandant « des solutions urgentes ».
En février 2018, le gouvernement a annoncé le lancement d’un plan de sécurisation intégré des régions du centre. Le décret présidentiel mettant effectivement le plan sur les rails a été signé en août dernier. Et depuis, les résultats se font attendre.
Le 7 janvier dernier, interrogé par les députés sur la détérioration de la situation sécuritaire, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a défendu le bilan de son gouvernement, insistant sur l’importance centrale du retour de l’État. « Les stratégies mises en place par le gouvernement sont l’occupation de l’espace. Nous avons déployé, en 2018, 13 000 hommes, dont la moitié au Centre, ce qui a réduit l’insécurité par rapport aux autres années », a-t-il affirmé. « Nous allons continuer à renforcer notre présence militaire », a-t-il ajouté.
Le gouvernement a également lancé un programme DDR accéléré (Désarmement, démobilisation et réinsertion) des milices présentes dans la région de Mopti. Mais ce dernier bute sur la peur de représailles des jihadistes présents dans la région.
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Real Madrid captain Sergio Ramos has denied deliberately picking up a yellow card in Wednesday’s Champions League match against Ajax in order to serve a suspension before the quarter-finals.
Ramos was booked in the 89th minute of Madrid’s victory in Amsterdam, just minutes after Marco Asensio’s late goal saw Madrid complete a comeback from 1-0 down, and he will now miss the second leg at the Bernabeu.
Speaking immediately after the match, Ramos was quoted as saying he ‘would be lying’ if he denied deliberately earning the booking, comments which could attract an extended ban from UEFA, who confirmed on Thursday that they were investigating.

Sergio Ramos is booked after fouling Kasper Dolberg during Real Madrid’s win at Ajax
But the defender then used social media to deny it was deliberate, and on Friday he gave an interview to Spanish newspaper Marca to again deny any wrongdoing and claim his post-match comments referred to deliberately giving away a free-kick to prevent an Ajax equaliser.
‘I’m very surprised about all this,’ Ramos said. ‘I was referring to forcing the foul, a foul that was inevitable. Not to forcing the booking.’
Asked if he knew the foul was likely to lead to a yellow card and a ban, he added: ‘Yes, but I had no choice.

The Madrid skipper kicked out at the Ajax star during his side’s Champions League win

Ramos was attempting to serve a ban that would free him up for a potential quarter-final
‘It was a very dangerous counterattack in the 88th minute, with an open match and the tie as well.
‘That’s why I said that I would lie if I said I did not know that I was carrying a penalty, just as I knew that I had no other choice than to make a mistake. And that’s what I meant when I said that in football you have to make complicated decisions.
‘If I had wanted to force a penalty, I could have done it in the group stage, in the match against Roma because we were already classified as first of groups and the last game, against CSKA, was inconsequential. By the way, a match in which I did not play.’
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