Des employés du CEB à l’œuvre hier pour rétablir la connexion.
L’heure est au bilan. Il ressort que beaucoup d’animaux ont été rapportés morts ou perdus après le passage du cyclone. De nombreux bateaux ont aussi été détruits.
Il n’y a pas eu de victime humaine, mais les éleveurs ont beaucoup perdu. Selon un bilan établi par le Rodrigues Disaster Risk Reduction and Management Council, environ 8 000 animaux ont été rapportés morts ou perdus. Parmi ces bêtes, il y a beaucoup de volailles, des cabris, des bœufs et des cochons.
Sur le plan des services publics, à hier, le Central Electricity Board (CEB) a rétabli l’électricité à 95 %. D’ici la fin du week-end, la totalité des foyers sera reconnectée au réseau. «Il est difficile de dire que ce sera à 100 % en raison des maisons fortement endommagées. Il faudra que les propriétaires fassent les réparations pour qu’on puisse leur donner de l’électricité», précise le directeur général par intérim du CEB, Shamshir Mukoon.
D’après les différentes dépositions faites à la police, 29 maisons ont été complètement détruites tandis que 177 résidences ont été fortement endommagées. Il y a eu également 492 propriétaires qui ont signalé à la police que leur demeure a subi des dégâts légers.
Les pêcheurs ont aussi subi des pertes. Le Rodrigues Disaster Risk Reduction and Management Council a noté que 98 bateaux, surtout dans le nord de l’île, ont été détruits.
Aide: La DBM offre des prêts
Après le passage du cyclone Gelena, la Banque de développement vient en aide aux planteurs et éleveurs rodriguais. Elle leur offre des prêts à un taux de 3 %. Le montant maximum d’emprunt est de Rs 75 000. Pour les planteurs de légumes, fruits et fleurs, les emprunts autorisés sont de Rs 25 000 par arpent. Les fermiers pourront emprunter jusqu’à Rs 75 000 et les agriculteurs possédant des unités hydroponiques pourront également obtenir jusqu’à Rs 75 000. Le remboursement est étalé jusqu’à une période de quatre ans avec un moratoire de six mois. Seuls les agriculteurs et fermiers recommandés par les services agricoles de l’Assemblée régionale sont éligibles aux prêts. La période d’octroi de prêts de la Banque de développement s’étend du 11 février au 31 mars.
Vendredi, à la gare du Nord, la police a attrapé un élève avec une lame de rasoir. Elle veut revoir sa manière d’intervenir.
Un ado de 14 ans agressé par trois collégiens à Résidence La Cure. Un élève de Grade 8 attaqué à coups de tuyau par un autre de Grade 9 dans l’enceinte d’un collège à Rose-Hill. Des collégiennes qui en viennent aux mains à la gare du Nord, à Port-Louis. Un jeune de 13 ans roué de coups par ses camarades dans un collège du Nord… La série de violence chez les collégiens ne cesse de s’allonger. Qu’est-ce qui explique cette situation?
D’emblée, un constat unanime des pédagogues et personnels enseignant et non-enseignant interrogés : «Ce qui se passe dans la société se reflète dans les écoles et vice versa.» Ce qui fait dire à Faizal Jeerooburkhan qu’il s’agit d’un problème multifactoriel, impliquant surtout les ados issus de collèges d’État. La pression des pairs, la drogue et le stress des examens ne sont pas les seules raisons, argue-t-il.
Environnement familial Au dire de Preety Ramjuttun, présidente de la Government Secondary School Teachers Union, toute cette violence s’explique par le changement des mœurs. « Certains parents compensent leur absence en offrant des objets technologiques. Et puis, il n’y a presque plus de famille élargie et la présence des grands-parents sous le même toit.» Constat un peu rapide quand on sait qu’avant la politique de l’enfant-roi, les enfants étaient davantage livrés à eux-mêmes…
De son côté, Basheer Taleb, président de la Fédération des managers des collèges privés, fait valoir que «souvent, les enfants sont exposés à de la violence dans la famille dès un très jeune âge. Ils reproduisent ces actes». Sans compter que «les films sont remplis de violence. Les réalisateurs en font même une glorification».
Même son de cloche du côté de Jayshree Arnachellum, secrétaire de la School Superintendant Union. Si elle précise qu’«aucune distinction n’est faite entre les classes sociales», n’empêche, «force est de constater que les récidivistes sont ceux issus des milieux difficiles. Ça arrive que des collégiens soient impliqués dans des bagarres, mais ce n’est pas possible que ce soient les mêmes à chaque fois !» Elle ajoute que, parfois, lorsque les parents sont convoqués au collège, ils ne veulent pas croire que leurs enfants aient commis des actes de violence, car ils sont dociles chez eux.
Études trop scolaires
Le programme d’études est-il compatible avec les diverses aptitudes des élèves ? Non, martèle le pédagogue Faizal Jeerooburkhan, car trop scolaire. «Il n’est pas adapté à leurs talents sportifs ou artistiques. Sans compter que seules les élites sont prises en considération par le système éducatif. Ceux qui se sentent négligés causent alors des problèmes à d’autres personnes», fait-il remarquer.
Les recteurs ne font qu’exécuter des ordres émanant du ministère de l’Éducation, déplore-t-il. Or, ils devraient avoir plus de responsabilités car ils connaissent mieux les problèmes auxquels sont confrontés leurs établissements scolaires respectifs.
Manque de mesures dissuasives
Le constat de Basheer Taleb est le suivant : il y a un manque de mesures dissuasives contre les ados qui se montrent violents. Ces derniers s’en sortent sans aucun problème et récidivent. Or, dit-il, en référence au «bullying», il aurait fallu que le «bourreau» obtienne une aide psychologique tandis que les victimes devraient pouvoir dénoncer cette pratique dans la plus grande discrétion à des personnes désignées.
Quand les jeux mènent à la violence
Selon Ally Yearoo, secrétaire de l’Education Officers’ Union, une des sources de violence peut être… la dépendance aux jeux. De raconter le cas d’un collégien qui est accro à des jeux sur son cellulaire. En classe, comme il ne peut jouer, il a fini par développer une nature violente. Alertés, les parents ont laissé entendre que leur fils passe la nuit à jouer sur son téléphone portable.
Manque d’activités physiques
Le secrétaire de l’Education Officers’ Union montre aussi du doigt le manque d’activités physiques. «Les classes d’éducation physique ont lieu sur une base hebdomadaire. Certains sont très doués en sport, mais on n’arrive pas à développer ce talent. Quant à l’heure de la recréation, ce n’est pas suffisant pour que les jeunes dépensent leur énergie», soutient Ally Yearoo.
Que faire ?
Tout n’est pas perdu. Une des solutions préconisées est la présence en permanence de psychologues dans les collèges. Faizal Jeerooburkhan, Basheer Taleb, Jayshree Arnachellum et Preety Ramjuttun sont unanimes à ce sujet.
«Nous nous servons de notre expérience en tant qu’adultes pour régler les problèmes. Mais nous ne sommes pas habilités à résoudre le problème de la violence comme il se doit. Les enseignants n’ont pas la formation nécessaire pour traiter des comportements violents», reconnaît Basheer Taleb.
D’où la nécessité que chaque école soit dotée d’un psychologue. «Lorsque les enseignants observent des choses chez des élèves, ils peuvent faire signe au psychologue. Tout comme il peut, lui aussi, détecter les attitudes suspectes.»
Présence d’un «Discipline Master»
La création du poste de Discipline Master serait une solution viable, selon nos interlocuteurs. D’autant que les collégiens font souvent ce qu’ils veulent lorsqu’ils sont livrés à eux-mêmes pendant la récréation ou en classe en l’absence des enseignants.
À ce propos, Basheer Taleb propose que le personnel enseignant et non-enseignant assurent une présence à ces moments-là. Quid de certains enseignants qui affirment que ce n’est pas leur travail ? «Dans leur scheme of duty, c’est écrit qu’ils doivent faire le “orderly”, c’est-à-dire faire le tour de l’institution pendant l’heure de la récré, à tour de rôle. Certains collèges le font déjà», déclare-t-il.
Révision du système éducatif
Le pédagogue Faizal Jeerooburkhan préconise une révision totale du système éducatif. Ce qui demande du temps et des ressources. «On devrait introduire davantage d’activités extrascolaires – le sport, la musique, le bénévolat, le placement dans des entreprises. Le programme scolaire doit être adapté à tous types d’élèves», insiste-t-il.
En sus, Preety Ramjuttun préconise des cours tels que des techniques de respiration à l’intention des collégiens. Ce qui leur permettrait d’apprendre à se calmer dans des moments de colère.
Sanctions plus sévères
Il est grand temps d’introduire des sanctions pour contrôler la situation, soutient Jayshree Arnachellum. Par exemple, une déduction des notes sur les résultats pour mauvaise conduite répétée, explique-t-elle.
Le flexi-time
Avec le consentement des parents, le «flexi-time» pourrait être introduit dans les collèges, dit Basheer Taleb. Objectif : réduire le grand nombre d’élèves qui se retrouvent aux gares routières et arrêts d’autobus au même moment. Ce qui devrait aider à réduire le taux de violence chez les jeunes. Mais il est conscient qu’un tel système nécessitera la collaboration des compagnies d’autobus.
Les solutions proposées par la police
La force policière compte durcir le ton face à la recrudescence de violence impliquant des collégiens. Les agents de l’ordre expliquent que bien qu’il y ait des causeries de la brigade des mineurs dans les collèges et que des patrouilles régulières soient effectuées à la sortie des classes, le maigre effectif de cette unité ne peut contrôler de manière optimale les milliers de collégiens présents sur les gares routières, entre autres. La police observe que les accès de violence chez ces jeunes sont souvent liés à l’effet de groupe ou d’attroupement. Pour minimiser, mais surtout éviter tout dérapage des collégiens après l’école, la police propose certaines mesures.
Notamment, une présence des éléments de la Special Supporting Unit, de la Special Mobile Force, de la Dog Unit, pour épauler les agents en patrouille. Ensuite, faire les collégiens prendre leur autobus le plus vite possible afin d’éviter des attroupements sur les gares routières. La police souhaite qu’il y ait plus d’autobus disponibles à la sortie des classes car, parfois, pour certaines régions, il faut attendre au moins une heure avant d’avoir un moyen de transport pour rentrer chez soi. Il est également souhaité qu’un éducateur accompagne les élèves à la gare afin qu’ils puissent regagner leur destination dans la discipline. La police compte aussi maintenir une présence permanente sur les gares routières.
La police souhaite aussi que les parents assument un peu plus de responsabilité concernant le trajet de leurs enfants le matin et l’après-midi. Ils doivent, par exemple, s’enquérir de la situation si leurs enfants tardent à rentrer. Les parents ont aussi un rôle à jouer pour les accompagner et les encadrer, cela pour leur propre sécurité.
Un garçon de 11 ans agressé par son camarade de classe
Son camarade de classe l’aurait poussé et lancé des coups de poing dans le dos jeudi. Ce garçon de 11 ans a porté plainte au poste de police de Pope Hennessy, en compagnie de sa mère, après avoir reçu des soins à l’hôpital Dr A.G. Jeetoo. Ce petit habitant de Tranquebar ignore les raisons qui ont poussé son ami à le rouer de coups. Ils revenaient tous deux de l’école et marchaient pour rentrer à la maison lorsque l’incident s’est produit.
« La question de la privatisation d’Air Mauritius doit être étudiée. Cette option pourrait permettre de redresser la situation financière de la compagnie d’aviation et surtout de préserver des emplois ».
Le Parti mauricien social-démocrate (PMSD) a commenté le bilan financier d’Air Mauritius ce samedi 16 février. Kushal Lobine a évoqué ce qu’il qualifie « d’incompétence » au sein de la compagnie.
Air Mauritius a enregistré des pertes conséquentes d’un montant estimé à un milliard de roupies pour les neuf derniers mois de l’année dernière et se clôturant au 31 décembre 2018.
Plusieurs raisons ont été avancées par la direction de la compagnie aérienne pour expliquer ces pertes financières importantes, notamment le taux de change et le prix du carburant.
Puisqu’aucun joueur n’a trouvé la combinaison gagnante pour ce 509e tirage, le roll over s’appliquant, le jackpot du mercredi 20 février 2019 passe donc à approximativement Rs 52 millions.
Les numéros gagnants de ce tirage 16 février 2019 sont : 03-13-14-16-19-34
Le tirage numéro 509 a fait 72,841 gagnants qui se partagent la somme de Rs 10,134,237. – 6 Bons numéros : Aucun gagnant – 5 Bons numéros : 69 gagnants qui remportent la somme de Rs 15,665 chacun – 4 Bons numéros : 4508 gagnants qui remportent la somme de Rs 494 chacun – 3 Bons numéros : 68264 gagnants qui remportent la somme de Rs 100 chacun Le total des ventes réalisées à la fermeture du jeu du 509e tirage sous la supervision de la GRA: Rs 41,740,700
Le Montant roll over sous la supervision de la GRA: Rs 45,217,813
Montant collecté par Lottotech pour le compte du Consolidated Fund of Mauritius sous la supervision de la GRA pour le 509e tirage: Rs 10,137,730.77
Tottenham Hotspur defender Kieran Trippier has hailed their ability to grind out results in recent weeks as they continue to juggle domestic and European commitments without his fellow England internationals Harry Kane and Dele Alli.
Injuries to top scorer Kane and playmaker Alli, along with Son Heung-min’s absence due to Asian Cup duty, meant the club’s squad-depth was exposed during losses to Chelsea and Crystal Palace which ended their domestic cup campaigns last month.
But four straight Premier League victories have kept Spurs in the title race at this stage for a fourth consecutive season, while a 3-0 home win over Borussia Dortmund in the Champions League last-16 first-leg has boosted their hopes of progressing.
Kieran Trippier has hailed Tottenham’s ability to juggle European and domestic commitments
‘The past few weeks have been very good,’ England full back Tripper told Sky Sports on Saturday.
‘We could have played a lot better, we all know that, but the results are the most important thing.
‘We’ve had a few injuries recently and the people that have stepped in have done really well.’
Trippier has credited Son’s purple patch in front of goal for Tottenham’s resurgence, with the South Korean scoring four times in as many appearances since returning from playing for South Korea in a third tournament since the end of last season.
Trippier commended the performances of returning team-mate Son Heung-min
The full-back’s Tottenham team head to Burnley next in the Premier League on February 23
Son has now scored 16 goals in all competitions – 11 in his last 12 matches – and Spurs have won whenever the forward has found the net this season.
‘If you look at Son, he’s played in three major tournaments this season and he still looks fresh,’ added Trippier.
‘He’s come back and scored goals and topped it off with the result the other night which was amazing.’
Spurs, currently third in the league five points behind the pacesetters Liverpool with 12 games left, next visit 15th-placed Burnley on Feb. 23.
Navin Ramgoolam doit présenter son contre-affidavit le 25 février, au sujet des Rs 95 M.
Des Rs 220 millions saisies chez lui, en 2015, Rs 95 millions, en argent mauricien, ne seraient pas concernées, dit-il, par l’enquête judiciaire en cours. Raison pour laquelle l’ex-PM veut que cet argent lui soit retourné.
En février 2015, quelque Rs 220 millions avaient été saisies dans les coffres-forts de l’ancien Premier ministre (PM), Navin Ramgoolam. De cette somme, plus de la moitié était sous forme de devises. Le reste, Rs 95 millions, était en argent mauricien. Le jeudi 6 février, Navin Ramgoolam, par le biais de ses hommes de loi, est, à nouveau, parti en guerre contre l’Integrity Reporting Services Agency (IRSA). Cette fois, le leader du Parti travailliste (PTr) veut récupérer les Rs 95 millions, en monnaie locale, saisies par les enquêteurs à sa résidence.
Par l’entremise de son avoué, Me Raju Sewraj, Navin Ramgoolam a écrit au commissaire de police, le 6 février, pour lui demander de lui restituer ses Rs 95 millions. L’argent, en coupures de Rs 1 000 et de Rs 2 000, se trouve en possession de la Banque de Maurice (BoM). Il ne ferait, dit l’ex-PM, l’objet d’aucune enquête policière, contrairement au restant des Rs 220 millions, qui se trouve sous forme de devises.
Navin Ramgoolam a précisé qu’il doit échanger ses anciens billets de Rs 2 000 contre les nouveaux, en polymère, qui sont en circulation depuis le 1er février. L’IRSA a obtenu une copie de cette correspondance du leader des Rouges.
Dès le lendemain, 7 fevrier, l’IRSA est passée à l’action pour interdire au commissaire de police et à la BoM de rendre les Rs 95 millions au leader du PTr. Me Preetam Chuttoo, avoué qui représente l’IRSA, a déposé une injonction en ce sens devant le juge Bobby Madhub, siégeant en référé. Le juge a émis un ordre intérimaire le 8 février, interdisant à ces deux défendeurs de remettre l’argent à Navin Ramgoolam.
L’affaire sera appelée à nouveau le 25 février, afin de permettre aux défendeurs de présenter leurs contreaffidavits. Outre le commissaire de police et la BoM, la motion de l’IRSA est aussi dirigée contre Navin Ramgoolam et le Directeur des poursuites publiques.
C’est le directeur de cette agence, le Britannique Paul Keyton, qui a juré un affidavit pour expliquer les étapes menant à la saisie des Rs 220 millions, dont plus de la moitié est en devises. Il a aussi soutenu que Navin Ramgoolam fait actuellement face à un procès au criminel devant la cour intermédiaire par rapport à la saisie de Rs 220 millions chez lui et que le procès est toujours en cours. L’affaire concerne aussi la constitutionnalité, ou non, de la Good Governance and Integrity Reporting Act et a été renvoyée au 11 septembre.
Le Premier ministre se trouve actuellement à Rodrigues. Pravind Jugnauth a fait le déplacement pour effectuer un constat sur place des dégâts provoqués par le passage de Gelena dans les parages immédiats de l’île Rodrigues dimanche dernier. 90% du réseau électrique a été durement affecté et de nombreuses habitations ont été endommagées.
Pravind Jugnauth a rencontré le comité exécutif de l’Assemblée régionale de Rodrigues. Figuraient à l’agenda les dégâts causés par Gelena et la préparation du prochain budget pour Rodrigues.
Le Premier ministre a précisé que des financements sont attendus en vue de concrétiser plusieurs projets à Rodrigues. Parmi ceux-ci, la construction d’une piste d’atterrissage à l’aéroport Plaine- Corail et le développement du port.
Le Chef commissaire de Rodrigues, Serge Claire a, lui, ajouté que cette nouvelle visite du Premier ministre est la preuve que l’ile Rodrigues est partie intégrante de la République de Maurice.
Best Chem Ltd, société locale basée au cœur de Vallée-Pitot, à Port-Louis, est spécialisée dans la fabrication et la distribution de produits désinfectants, de produits antimicrobiens et de détergents. Avec une quinzaine d’années d’existence et proposant une quinzaine variétés de produits antimicrobiens, Best Chem Ltd se positionne parmi les professionnels de l’hygiène et de la désinfection à Maurice.
Ahmad Mauthoor, âgé de 37 ans et originaire de Coromandel, gère la compagnie Best Chem Ltd avec le soutien de sa mère, qui nous raconte que la famille possédait autrefois une usine de textile.
En 2003, ils se sont lancés dans la production de produits détergents en parallèle. « Nous étions autrefois établis à Dubayy, où mon feu époux, Hoomayoon, exerçait dans le département de l’audit dans un hôpital. De retour au pays, il a décidé de se lancer dans l’entrepreneuriat », dit la mère du propriétaire. Elle poursuit : « Ainsi en 1984, nous avons ouvert une usine de textile rue Pope Hennessy, à Port-Louis. Nous fabriquions des vêtements prêts-à-porter. Quelques années plus tard, nous avons fait l’acquisition d’un terrain à Vallée-Pitot sur lequel nous avons construit une grande usine. »
En 1996, le secteur du textile se retrouve en difficulté. Le commerce est en chute. Ahmad, qui avait alors rejoint ses parents dans la gestion de leur entreprise, décide de lancer un autre commerce en parallèle. Ainsi est né Best Chem Ltd. « Nous avons observé la société mauricienne pour avoir une idée des produits les plus recherchés. Les retombés démontrent que la demande pour les produits détergents était en hausse. Nous avons donc décidé de nous lancer dans cette même production », affirme Ahmad, lequel a repris la relève de la compagnie après le décès de son père en 2003. Il décide alors de fermer l’usine de textile et de se concentrer sur la production des produits détergents.
Les Mauthoor ont en fait acheté les formules et la marque “BEST” d’une usine de détergents qui fermait ses portes à Dubayy. Ils ont invité un ancien employé de l’usine, originaire de Chennai, à Maurice pour les aider à mettre sur pied leur usine. « Nous avons fait venir de Chennai une personne qui compte 16 années d’expérience au sein de l’usine de Dubayy. Il a travaillé pendant cinq ans chez nous. Il avait pour responsabilité de former Ahmad et de produire des formules de détergents. Après son départ, c’est Ahmad qui a tout géré », explique la mère d’Ahmad.
Le jeune directeur fait venir les équipements nécessaires pour la conception, le développement et la fabrication de produits d’hygiène et d’entretien. Pour commencer, il ne produisait que cinq produits, dont l’eau de javel, le liquide vaisselle, la lessive en poudre et l’assouplissant. Quelques années plus tard, après avoir acquis l’expertise nécessaire, Ahmad a commencé à proposer une dizaine d’autres produits.
Le propriétaire de l’entreprise explique que, quand ils ont commencé, la lessive en poudre était en vogue à Maurice. « Mais au fil des années, les nouvelles générations étaient plus à la recherche de la lessive liquide. Il fallait donc évoluer pour pouvoir conquérir les clients. Ainsi, outre les cinq produits de base, nous avons commencé à produire des produits antimicrobiens pour surfaces et sols, des gels nettoyants, du caustique soda, des détergents pour salle de bains et toilettes et du savon liquide, entre autres », a-t-il indiqué. Il ajoute : « J’ai bénéficié du soutien des compagnies qui nous livrent les matières premières pour la préparation des formules, l’expert de Chennai étant déjà retourné dans son pays. »
En même temps, l’entreprise devait pouvoir garder le niveau de l’usine de Dubayy, d’autant qu’elle représente la marque “BEST”. « Nous devons assurer un contrôle de qualité à chaque étape de la préparation des formules jusqu’à la livraison du produit fini. Nous mettons beaucoup d’accent sur la qualité de nos produits. Mais en même temps, nous considérons les moyens financiers de nos clients. Par conséquent, nous avons trois formules pour chaque produit. Une formule A pour les personnes qui optent pour des produits bon marché, formule B pour les produits à un coût légèrement plus élevé et une formule C pour ceux qui peuvent se permettre de payer pour une meilleure qualité », indique Ahmad.
Notre entrepreneur soutient qu’il a « beaucoup de mal » à se faire une place sur le marché local. « Nous proposons des produits qui ne sont pas disponibles dans les hypermarchés. Nous ne bénéficions que du soutien des supermarchés, des libres-services et des boutiques, entre autres. De plus, nous avons des clients particuliers qui viennent acheter les produits directement à l’usine », fait-il ressortir. De plus, depuis quelques années, Ahmad a pu obtenir comme clients des ministères et des corps para-étatiques. « Des appels d’offres avaient été lancés et nous avons pu décrocher le contrat grâce à notre service de qualité. Depuis quelques années déjà, nous fournissons des produits détergents à des ministères, des corps para-étatiques, des centres de santé et des prisons, entre autres », précise le jeune homme.
Par ailleurs, Ahmad explique que l’usine est opérationnelle tous les jours car il a pour mission « de faire évoluer mes produits phares » et éventuellement « d’enrichir leurs gammes grâce à des programmes de recherche, notamment sur les désinfectants ». Il poursuit : « Nous voulons que ce soient des produits de haute qualité au juste prix. Nos produits haut de gamme et concurrentiels sont classés dans une catégorie de prix intermédiaire à Maurice, tenant en compte la culture mauricienne. »
En ce qui concerne les bidons et autres emballages, Ahmad explique qu’il en fait l’acquisition dans des usines locales. « De nos jours, il y a tellement d’entreprises locales qui se sont lancées dans la production de produits désinfectants et de détergents.
Toutefois, la qualité des produits est très déplorable, à voir sur leurs emballages. Puisque nous fabriquons des produits qui seront commercialisés dans les supermarchés, il faut qu’ils soient non seulement de bonne qualité mais aussi bien représentés. D’où la raison pour laquelle nous achetons nos bidons, bouteilles, boîtes et autres emballages des usines, contrairement à d’autres qui utilisent des emballages recyclés. Notre service de vente et de livraison est irréprochable », soutient l’entrepreneur.
Comme projet d’avenir, Ahmad fait ressortir qu’il aspire à diversifier ses productions et proposer une plus grande gamme de produits, comme savonnettes, “bathfoam” et papiers toilettes. « Nous travaillons actuellement sur ce projet et nous ne tarderons pas à le réaliser », dit-il.
La compagnie compte aujourd’hui une quinzaine d’employés, dont les responsabilités sont bien déterminées. « La fabrication des produits détergents est une procédure très délicate. Il faut donc s’assurer que les formules ne soient pas erronées. Donc, il y a un responsable pour chaque département pour veiller au bon déroulement de l’usine », conclut-il.
A NASCAR driver crashed into one of his pit crew members in a chaotic season opener.
Driver Bryan Dauzat had lost his brakes and warned his team over his radio he was not going to be able to stop and jackman Billy Rock was hit as he crossed in front of the truck.
The impact sent the crew member sprawling to the ground, but he was awake and alert as he was transferred by ambulance to a nearby hospital.
A NASCAR driver crashed into one of his pit crew members in a chaotic season opener
Bryan Dauzat had lost his brakes and warned his team over his radio he was not going to stop
The impact sent the crew member sprawling to the ground, but he was awake and alert
After the race, Dauzat said: ‘I just lost the brakes when I was coming in. I told him, “I have no brakes,” and he came out in front.’
Dauzat failed to finish the wild race with only nine of the 32 cars making it to the end.
One driver’s national debut ended just two laps into the race when a flat left front tire caused her truck to catch fire.
She drove it to pit as flames shot from under her hood and crew members helped pull her from the truck.
A major collison on lap 54 saw ten cars knocked out of the race as Austin Hill blocked his way to his first career Truck Series victory.
One driver’s debut ended just two laps into the race when a flat left front tire caught fire