Un couple avec ses enfants au bras agressé

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Un différend entre voisins s’est terminé en bagarre, le vendredi 8 février. L’incident s’est produit dans l’après-midi, après une énième divergence entre voisins concernant un passage commun.

Rishi, 32 ans, et son épouse Varusha, 25 ans, ont des enfants âgés de 10 et 5 ans et un bébé de 5 mois respectivement. Ils habitent Chemin-Machine, route Palma, Quatre-Bornes.

Selon la version de Rishi, il tenait son bébé dans les bras, quand il a vu son voisin, un proche parent de son épouse, qui rentrait en empruntant le passage commun, donner des coups de pieds dans un vase à fleurs placé devant la maison de ses beaux-parents. « Mo dir li pa fer sa, ki fer to pe tap koudpie dan sa pofler la », raconte-t-il.

Le voisin a mal pris cette remarque et une dispute a éclaté. « Li finn pran enn blok linn pil kot mo lipie. Mo tibaba ti dan mo lamin. Apre li rant kot li, li al sers enn tol e linn tap mwa dan mo lipie gos. Mo pa kapav defann mwa akoz mo bizin protez mo zanfan. Nek monn resi sove al kot mo paran », explique Rishi.

Voyant ce qui se déroulait, son épouse Varusha, qui se trouvait à l’intérieur de la maison, a pris sa fille de cinq ans et s’est précipitée chez ses beaux-parents pour se porter au secours de son époux. Mais elle a été très vite rattrapée par ses voisins. « Mo matant finn trap mwa par mo seve, finn trenn mwa ziska grannrout e linn koumanss bat mwa. Mo tonton ek mo kouzin zot inn bat mwa an piblik devan mo zanfan. Zot dir: Nou pou touy twa ek to bann zanfan si to pa ale depi isi », avance Varusha.

Blessée au visage et à la tête, cette dernière a réussi à s’enfuir. D’autres proches ont accompagné Rishi et Varusha au poste de police de Quatre-Bornes, où ils ont consigné une déposition pour agression et menaces de mort. Ils ont par la suite pris une Form 58, avant de se rendre à l’hôpital pour recevoir des soins. Rishi s’en est sorti avec un plâtre à la jambe gauche, tandis que Varusha, qui portait des ecchymoses sur le corps et au visage, a été hospitalisée pendant deux jours. « Nou swete ki lapolis pran aksion kont nou bann agreser, parski zot pe kontinye provok nou », ajoute Varusha. Une enquête policière est en cours.

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Defi Media

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Concert : Mauritian Tribute to Pink Floyd revient au SVICC le 30 mars

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Les fans du groupe emblématique et intemporel, Pink Floyd ont de quoi ce réjouir. Après un concert live à La Pirogue et à Casela, un tout nouveau concert aura lieu le 30 mars à partir de 20h au Centre Swami Vivekananda International Convention Centre (SVICC) à Pailles.

Ce Concert vise à rendre hommage, dans un esprit le plus fidèle possible à ce groupe groupe phare d’un courant musical, le rock progressif anglais, qui a influencé nombre d’artistes. Intemporel, car sa musique n’a pas pris une ride, notamment avec l’album Dark side of the moon qui reste une référence absolue dans bien des domaines. Pour Rama Poonoosamy, directeur de l’agence Immedia, ce concert est une nouvelle étape qui ambitionne d’aller encore plus loin en terme d’experience musicale.

Etre fidèle à Pink Floyd, sur le plan musical, cela veut dire jouer ses chansons de façon le plus proche possible des originaux, avec un souci du détail visant la perfection.

Le concert sera d’ailleurs plus que les précédents avec cinq chansons supplémentaire. Elle durera 2h30 avec beaucoup plus de moyens techniques, pour se rapprocher le plus possible du son et de l’esprit du groupe mythique britannique. En effet, sur le plan du spectacle, cela veut dire intégrer tous les éléments des shows de Pink Floyd : projections vidéo illustrant les chansons, jeux de lumière et un son sans faille.

Cette production de IMMEDIA avec la performance époustouflante des 12 talentueux membres du Tribute Band, soutenue par une équipe technique efficace, enchantera le public, particulièrement les mélomanes et les fans de ce groupe mythique qu’est Pink Floyd.

Le challenge de ce nouveau concert hommage selon Thibault de Robillard, Lead Guitar, est « de faire le même spectacle, mais en mieux. »

Les billets seront mis en vente à partir de ce lundi 18 février chez Otayo

  • Debout Rs 900.
  • Siège Premium Rétractable Rs 1,200.
  • Siège Standard Rétractable Rs 700.

Chez IMMEDIA

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Le Mauricien

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Hôtellerie : la gestion de Mourouk Ebony confiée à Trimetys

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Depuis le 1er février, Trimetys Hospitality, pôle tourisme et loisir du groupe Trimetys, s’occupe de la gestion de l’hôtel Mourouk Ebony suite à la signature d’un partenariat avec Lavastone Ltd. Cette transaction fait suite au rachat de l’établissement hôtelier rodriguais par Lavastone Ltd.

Ce modèle d’exploitation est une première au sein de Trimetys Hospitality dont l’expertise est déjà démontrée à travers la gestion en toute propriéte de Sakoa Boutik Hotel, de Tekoma Boutik Hotel et Be Cosy Apart Hotel. L’accord…

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Inside News

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Alexis Sanchez hates not playing for Manchester United and knows time is running out

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Struggling Manchester United star Alexis Sanchez has admitted he is running out of time to resurrect his career at Old Trafford after losing confidence under previous manager Jose Mourinho.

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Awadhkoomarsing Balluck président de la Listed Companies Minority Shareholders’ Association : «Il faut reconstituer le Top Management d’Air Mauritius»

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Awadhkoomarsing Balluck ne mâche pas ses mots. Il fustige le fait que les pertes deviennent une chose récurrente d’année en année chez le transporteur national.

Êtes-vous d’accord que la direction d’Air Mauritius (MK) attribue cette perte au prix élevé du carburant, qui reste la principale dépense de la compagnie ?
Tout le monde sait que le prix fluctue. Ce n’est pas possible qu’une compagnie d’aviation ne sache pas passer sa commande en carburant. Puis, lorsque des pertes de Rs 1 milliard sont enregistrées, on vient prétendre que c’est la faute au coût du carburant. Il ne faut pas oublier que toutes les compagnies d’aviation se servent de carburant. Pourquoi Air Mauritius doit-elle faire une perte de Rs 1 milliard ? Je ne dis pas qu’il n’y a pas de perte sur le carburant, n’empêche que c’est trop facile de mettre les pertes sur le dos du carburant chaque année. Ce n’est pas quelque chose de nouveau, mais que font-ils pour y remédier ? Le coût du carburant représente 31 % des dépenses. Que se serait-il passé si le pourcentage était plus élevé? Les pertes auraient été plus conséquentes.

D’ailleurs, il était question que la compagnie retourne un Airbus A340 pour prendre un Airbus A350. Ce qui aurait généré 16 % de profit sur le carburant. Il y a des questions sans réponses par rapport à cet échange. S’il y a eu un crime, à qui a-t-il bénéficié ? Il ne faut pas oublier les autres pertes. Tout cela démontre la mauvaise gestion au sein de la compagnie.

Est-ce également en raison de la politique du recrutement ?
Je ne dis pas cela. Mais il y a des personnes au sein du management qui sont là depuis 20 ans. C’est comme avoir le même vin dans différentes bouteilles. Un arrive et fait une restructuration, puis un autre. Air Mauritius a dépensé des millions de roupies sur des rapports. Que disent ces rapports ? Ils disent qu’il y a overstaffing. Or, rien n’a été fait par rapport à cela, car on pense qu’on peut gérer la situation. Et lorsqu’il y a des pertes, on les met sur le compte du carburant.

L’état actionnaire, il ne faut pas oublier qu’il s’agit là de l’argent des contribuables. Si l’état ne pipe mot, quand il y a des pertes, et laisse les mêmes personnes gérer, rien ne changera»

Faut-il revoir le nombre d’employés ?
Définitivement ! Il y a trop d’employés à Air Mauritius pour les quelques vols de MK.

L’Opposition dit que c’est l’ingérence politique au cours de plusieurs décennies qui freine Air Mauritius. Êtes-vous d’accord ?
Bien sûr. Il y a toujours eu des ingérences dans les compagnies d’état, les entreprises parapubliques. Que ce soit sous l’actuel gouvernement ou les précédents gouvernements. Prenez l’exemple du staff. Il y a des compagnies qui sont overstaffed. De ce fait, si on veut qu’une compagnie comme MK fonctionne en toute indépendance, il faut mettre un terme à l’ingérence politique.

Est-ce toujours possible d’assainir la situation ?
Je pense qu’il faut un revirement complet de la manivelle d’Air Mauritius. Il faut reconstituer le Top Management, car ce sont les mêmes personnes avec qui la compagnie accumule des pertes depuis un certain temps. Il y avait un monsieur qui s’appelle Viljoen, que je respecte pour ses compétences. Ils ont trouvé le moyen de le virer pour le remplacer par des dimoun amater. André Viljoen était un aviateur et c’est un financier. Il connaît donc très bien le monde de l’aviation. 

Vous semblez regretter son départ…
Je regrette beaucoup son départ. S’il était encore là, peut-être que le sort de MK aurait été autre. Le problème, c’est que les autres du Top Management se laissent mener. Je vous cite un cas en particulier. Le Management a peur d’un syndicat de gauche. Air Mauritius a engrangé des pertes, mais cela n’a pas empêché l’augmentation des salaires. Cela pour ne pas avoir de problèmes avec le syndicat. Ce n’est pas logique d’augmenter les salaires alors que la compagnie va mal. Est-ce ainsi qu’on gère une compagnie ? S’il y a un problème, il faut avertir les employés. Puis, il y a des « cliques » au sein d’Air Mauritius. Des connexions ici et là qui marchent.

N’est-il pas grand temps que la compagnie Air Mauritius soit gérée en toute indépendance comme une entreprise privée, à l’instar d’Emirates ou de Qatar Airways, même si l’état reste l’actionnaire majoritaire ?
Effectivement. Ce serait l’idéal. Donner la gestion à une compagnie privée pour générer des profits. Les actionnaires doivent toucher leurs dividendes. Et l’état actionnaire, il ne faut pas oublier qu’il s’agit là de l’argent des contribuables. Si l’état ne pipe mot, quand il y a des pertes, et laisse les mêmes personnes gérer, rien ne changera. L’état nomme les membres du conseil d’administration et les petits actionnaires n’ont d’autre choix que de subir. Il faut amender les lois pour que ces derniers aient leur mot à dire. Le plus important restant la nomination de personnes indépendantes, qui pensent avant tout aux intérêts de la compagnie.

Selon vous, quel modèle opérationnel la compagnie doit-elle adopter ?
Pourquoi, pendant toutes ces années, rien n’a-t-il été fait malgré les pertes ? Il ne faut pas oublier les multiples rapports qui ont mis l’accent sur les problèmes structurels d’Air Mauritius. Montrez-moi les recommandations et quelles actions ont été prises. C’est cela qu’il faut expliquer aux gens et non pas affirmer qu’il y a un problème de modèle. Le dernier rapport est celui de CAPA. Une énième étude. C’est juste pour faire croire aux gens qu’Air Mauritius a été prise en main. Je crois qu’il faut donner leur feuille de route aux membres du conseil d’administration et du Top Management. Il faut de nouvelles personnes, qui auront une nouvelle façon de gérer une compagnie d’aviation. Pourquoi ne pas lancer des appels d’offres internationaux pour la gestion ? à ce jour, c’est la mauvaise gestion qui a mené Air Mauritius à sa perte. Ainsi, ce n’est pas à l’état de bail out Air Mauritius. Ce n’est pas aux contribuables de payer les fat bills des fat cats d’Air Mauritius. L’état, actionnaire majoritaire, doit envoyer un signal fort. Il faut amener le Board et le Top Management devant la justice. Les autres compagnies paraétatiques recevront le message, surtout là où il y a mauvaise gestion.

Votre avis sur une possible alliance entre MK, South African Airways, Kenya Airways et Rwandair pour conquérir le marché africain…
Je ne peux me prononcer, ne connaissant pas les modalités en termes de profitabilité et d’investissement. Le marché africain, c’est une bonne chose. Si le merger a pour but d’apporter quelque chose de rentable, c’est bien. Mais il ne faut pas oublier qu’Air Mauritius existe déjà sur les marchés africain, européen et asiatique. Qu’adviendra-t-il de cela ? à l’époque, une personne avait proposé une compagnie d’aviation pour l’océan Indien. Aujourd’hui, Air Austral fait bien. Par contre, s’il y avait une alliance avec diverses compagnies de la région, on aurait partagé les coûts, on aurait géré en toute indépendance. Peut-être que cela aurait été une bonne chose. Mais certaines personnes qui sont venues n’ont pas trouvé cela comme une bonne chose.

Face à la concurrence, est-ce que la compagnie d’aviation nationale est bien protégée ?
Il faut accepter la concurrence. C’est quelque chose de normal. Cependant, il faut voir où on peut s’entre-aider.

Faut-il chercher un partenaire stratégique pour contrer les turbulences au sein de MK ?
Un partenaire stratégique, peut-être qu’on en aura besoin. Cependant, encore une fois il faut connaître tous les détails. Je ne suis pas contre, mais il faut connaître les termes d’un partenariat. Par exemple, celui entre Mauritius Telecom et France Telecom, où aujourd’hui la nouvelle entité fait des profits, mais je ne sais pas à quel prix.

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Defi Media

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Météo : ciel nuageux, orages, averses localisées attendus ce dimanche

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Selon les prévisions de la station météo de Vacoas, la grisaille reste au rendez-vous ce dimanche 17 février. La masse d’air couvrant notre région demeure humide et instable. Des nuages associés à une zone d’instabilité s’approchent lentement de notre région et influenceront le temps local durant la journée.

Le ciel sera mi-couvert à nuageux ce matin et au cours de la journée avec des averses éparses. Les averses seront parfois modérées à fortes, de courtes durées et seront accompagnées d’orages provoquant ainsi des accumulations d’eau temporaires et des poches de brouillard dans certains endroits.Une amélioration est prévue tard dans l’après-midi.Le ciel deviendra graduellement micouvert et les averses moins fréquentes durant la nuit.

Du côté de la température maximale, elle sera entre 26 et 29 degrés Celsius sur le Plateau Central et entre 30 et 33 degrés Celsius sur les régions côtières.La température minimale sera entre 20 et 22 degrés Celsius sur les hauts et entre 23 et 25 degrés Celsius ailleurs.

Un vent d’est-nord-est de 15 km/h est attendu. La mer sera quant à elle agitée au-delà des récifs avec houles du sud-ouest.

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Le Mauricien

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Cinq cloches emportées d’un temple

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Désagréable surprise pour les dévots d’un temple à Quatre-Cocos, vendredi 15 février. Cinq cloches ont été emportées. Le délit a été commis dans la nuit du jeudi à vendredi.

Le
cas a été rapporté au poste de police de Belle-Mare par le gérant du temple. Ce
dernier dans sa déposition a relaté qu’il soupçonne deux individus. Ces
derniers rôdent dans les environs. Les portes du temple n’étaient pas
verrouillées.

Des limiers de la Criminal Investigation Division (CID) et une équipe de la Scene of Crime Office (SOCO) ont…

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Inside News

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Riyad Mahrez will struggle for minutes after his performance in Manchester City’s victory

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Riyad Mahrez will struggle for minutes after his performance in Manchester City’s victory over Newport County

  • Choosing not to play their £60million signing would have been some statement
  • A hostile Rodney Parade in difficult conditions for flair players does not suit him
  • Yet that should not really matter – Riyad Mahrez’s destiny is in his own hands

Jack Gaughan For The Mail On Sunday

Riyad Mahrez is a man desperate for minutes — but not these minutes. Not on a field of mud, not up against lower league defenders who have no qualms letting him know they are around.

What else could Manchester City do, though? Choosing not to play their £60million record signing, who last started a Premier League game on December 30, would have been some statement. Just get out there and get on with it.

A hostile Rodney Parade in difficult conditions for flair players is not the environment somebody of the Algerian’s ilk relishes. Yet that should not really matter. Mahrez’s destiny is in his own hands. 

Riyad Mahrez is a man desperate for minutes — but not these minutes at Newport County

Riyad Mahrez is a man desperate for minutes — but not these minutes at Newport County

Riyad Mahrez is a man desperate for minutes — but not these minutes at Newport County

It is up to him whether he forces a way into Pep Guardiola’s plans. At the moment, he is nowhere close. More than a few around the club are querying why they committed so much money on him last summer rather than spend extra on a central midfielder or left back.

There are reasons for that — the debacle surrounding Jorginho, for one — but bog-standard displays like this will do nothing to silence those doubters. A goal for Mahrez in stoppage time, with the Premier League champions already leading 3-1, should not change that feeling.

Guardiola claimed before this FA Cup tie that Mahrez has done nothing wrong, just that those in front of him are in superior form. It is hard not to feel for the 27-year-old. To watch young Phil Foden seemingly mentor him as City headed into the break goalless was striking. This is a man who has lifted the PFA Player of the Year award, remember.

Choosing not to play their £60million record signing would have been some statement

Choosing not to play their £60million record signing would have been some statement

Choosing not to play their £60million record signing would have been some statement

A Rodney Parade in difficult conditions for flair players is not the environment he relishes

A Rodney Parade in difficult conditions for flair players is not the environment he relishes

A Rodney Parade in difficult conditions for flair players is not the environment he relishes

If that was an eye-opener, so too was the look of exasperation David Silva wore after the pair fluffed a routine free-kick.

What painted an even clearer picture of exactly where Mahrez stands at the club came as City broke at pace before half time — four men pouring forward, only to find their outlet on the left 10 yards behind where Guardiola would demand. The move faltered.

Perhaps this was further evidence of why Mahrez currently sits down the pecking order.

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Bourse contestée au QEC: «Nou pa pé dir ki bisin rass loréa ar lot tifi la…»

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Les proches de Nusayha Hingah ont réuni la presse dans la soirée d’hier, samedi 16 février.

Les proches de Nusayha Hingah ont réuni la presse dans la soirée d’hier, samedi 16 février.

«Nou pé rod enn solision pou séki inn arivé…» Ce sont là les propos de Salim Hingah, le père de Nusayha Hingah. Face à la presse hier, samedi 16 février, les proches de la jeune fille qui a pris part aux examens du Higher School Certificate (HSC) de la cuvée 2018 ont, une nouvelle fois, affirmé que cette dernière a été privée d’une juste récompense. Ils souhaitent avoir une rencontre avec le Premier ministre, Pravind Jugnauth ou encore la ministre de l’Éducation, Leela Devi Dookun- Luchoomun pour avoir des éclaircissements. 

Toutefois, a tenu à préciser Salim Hingah, «nou pas pé dir ki fini nomm lot tifi la loréat é ki bisin rass sa ar li. Mé nou anvi ki éna lazistis, mo zanfan finn apran, fer zéfor, sakrifié li, priv li, linn donn tou, mé zordi kan li mérité pou gagn kitsoz pa pé trouve lalimier lors la». Qu’envisage-t-il de faire d’autre ? «Swit a sa rasambléman là nou pou get enn kou ki ‘step’ nou pou pran la, nou pou gété ki nou avoka konsey nou», a-t-il fait ressortir.

Naseema Hingah, la mère de la jeune fille, confie, elle, que «toute cette affaire a bousculé la famille». «Pa fasil pou gère tousala. Nou tou bien down dan la famille», a-t-elle poursuivi. Raison pour laquelle, dit-elle, qu’une «rencontre avec le Premier ministre ou la ministre de l’Éducation les aidera à trouver une solution».

De leur côté, Rabiah Bahemia et Nusayhah Hingah s’accordent, elles, à dire que leur amitié n’est pas affectée par la polémique entourant la bourse octroyée à l’une et pas à l’autre. La deuxième citée a également tenu à préciser qu’elle n’entame aucune démarche aux dépens de sa camarade. «Nous sommes amies depuis la Form I. Nous étions dans la même classe et nous avons effectué notre parcours scolaire ensemble. Mon combat n’est pas contre la consécration de Rabiah.» Cette dernière abonde dans le même sens. «Nous avons parlé même après les récents incidents. Nous sommes amies pour la vie. Je souhaite que Nusayhah soit heureuse et qu’elle accomplisse ses rêves.»

Pour rappel, Rabiah Bahemia a été sacrée lauréate dans la catégorie des sciences alors que Nusayhah Hingah est, elle, classée dans la même catégorie. Seul hic, celle-ci devance sa camarade de classe dans un des trois classements rendus publics après les résultats, soit sur la liste des «Top 500 Scholarship». Dans les deux autres, c’est Rabiah Bahemia qui la devance. Même si Cambridge a statué qu’il n’a pas eu d’erreur, les proches de Nusayhah Hingah ont eu recours à un avis juridique pour décider de la marche à suivre.


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Lexpress

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Paul Bérenger craint une détérioration de l’économie

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L’économie mauricienne est en mauvaise posture. C’est ce que pense Paul Bérenger. Il animait la conférence de presse du MMM, samedi, à Ébène.

La situation économique

Paul Bérenger est revenu sur les derniers rapports de mission du Fonds monétaire international (FMI) et celui du MCB (Mauritius Commercial Bank) Focus. Pour le leader du MMM, « l’économie va mal ». Il estime que les choses vont empirer jusqu’aux élections générales. « Lorsque nous lisons entre les lignes, nous voyons que les choses ne font qu’empirer. »

Selon Paul Bérenger, « la croissance du Produit intérieur brut (PIB) sera moins de 4 % sur le moyen terme ». Il soulève aussi des inquiétudes par rapport à la dette publique, « surtout en ce qu’il s’agit de la ligne de crédit contractée auprès de l’Inde ». Au sujet de la balance commerciale, Paul Bérenger parle de « détérioration dangereuse ». Idem pour le déficit budgétaire. Il estime que « le gouvernement ne met pas en place de nouveaux secteurs porteurs, tout en consolidant les secteurs existants ».

Paul Bérenger souligne que « le gouvernement ne fait que nommer des médiocres ». Il estime que « le pouvoir en place doit mettre sur pied une justice sociale, que l’économie pourra soutenir, et créer de l’emploi ».

« La Financial Service Commission (FSC) actuelle est très faible », dit Paul Bérenger, qui critique le fait que le Premier ministre a adressé une lettre à l’Union européenne « sans consulter la FSC ». Il relève « une guerre ouverte entre le ministre Sudhir Sesungkur et Pravind Jugnauth ». « Li pa pou gagn tiket », laisse-t-il entendre.

Le chômage chez les jeunes interpelle Paul Bérenger. Il cite une décroissance de 5 600 dans le nombre d’emplois, alors que le rapport cite un taux de 25 % de chômage chez les jeunes. Même si la tendance générale est à la baisse, le leader du MMM souligne que « c’est dû à une nouvelle méthode de calculer le taux de chômage ».

Concernant le secteur de l’offshore, le rapport de la MCB parle d’inquiétudes par rapport à la bonne santé du secteur. « À la suite des changements apportés à la Double Taxation Avoidance, le volume d’investissement en provenance de l’Inde a diminué par deux », explique Paul Bérenger. Il prévoit, toutefois, « un budget électoraliste » avant les élections générales.

Air Mauritius

« Air Mauritius file vers le crash » et c’est un drame pour ce patrimoine national, affirme Paul Bérenger. Il fait allusion à la performance financière de la compagnie d’aviation, qui a accusé des pertes de Rs 1 milliard. « Ce n’est pas la peine de se cacher derrière le prix du carburant, car il a baissé en décembre. Le plus dramatique, c’est que le prix du carburant augmente depuis janvier. » Paul Bérenger parle de mauvaise gestion : achat d’avions, échec dans les tentatives de partenariat, couloir aérien pas profitable, ingérence politique et surtout, « la présence de Prakash Munthrooa et de Bissoon Munghroo ». Ce sont les raisons du crash, selon le leader mauve. Il suggère que « le conseil soit dissout ». D’ailleurs, la révision du business model par la firme CAPA est critiquée par Paul Bérenger. Il estime que le recrutement du consultant a été mal fait. Paul Bérenger souligne qu’Air Mauritius souffre d’un excès de capacités.

Journée internationale de la femme

La Journée internationale de la femme sera célébrée le 10 mars à la salle des fêtes du Plaza. Samedi après-midi, le MMM finalisait l’organisation des activités et le comité central a avalisé la liste des orateurs. L’aile féminine et l’aile jeune du parti comptent se mobiliser « surtout en cette année électorale », souligne Paul Bérenger. Il a précisé que le « MMM faisait des efforts pour avoir un maximum de femmes candidates aux prochaines élections. »

Revenant sur le remplacement du charbon par le Liquefied Natural Gas (LNG), Paul Bérenger souligne qu’il fallait introduire cette source d’énergie moins polluante depuis plusieurs années. Il évoque les discussions entre le groupe Alteo et le gouvernement pour l’augmentation de la production énergétique. Selon Paul Bérenger, les producteurs veulent inclure une clause qui permet à la centrale d’utiliser du charbon en cas de baisse dans la production de bagasse. « Inquiétant », selon le leader du MMM.

Aadil Ameer Meea : «Anil Gayan ne sait pas de quoi il parle»

C’est sans le nommer qu’Anil Gayan a égratigné Aadil Ameer Meea, député  MMM, lors de sa conférence de presse. C’est bien l’épouse du député qui est la CEO de Sphere Management, qui a été victime d’un piratage informatique lui ayant coûté Rs 125 millions. Le député n’a pas apprécié les commentaires du ministre.

« Je trouve cela extrêmement dommage et malsain qu’Anil Gayan vienne faire de la politique sur quelque chose qui n’a rien à y voir », déclare-t-il. « Ma femme ne s’est jamais mêlée de politique et sa firme a été victime de piratage. Au moins une demi-douzaine de compagnies en ont été victimes également. »

Selon le député, il est positif que la FSC fasse une enquête, du moment qu’elle le fasse sur toutes les compagnies concernées. « Quand l’affaire a été découverte, c’est la compagnie qui a alerté les autorités », explique Aadil Ameer Meea. « Anil Gayan ne sait pas de quoi il parle. » Le député mauve invite, d’ailleurs, le ministre à regarder de près les personnes liées aux autres management companies victimes de la situation avant de pointer du doigt les membres de l’opposition.

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Defi Media

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