Orages et grosses pluies provoqués par la zone d’instabilité

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Selon le communiqué spécial de la Météo pour M

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MBC

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Fishing in Mauritius at Grand Gaube- Ep15

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Décès de Revena Hollandais et de son fils: les corps rapatriés cette semaine

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Revena Hollandais et son fils ont péri dans l’incendie criminel qui a ravagé l’immeuble qui abrite leur appartement dans le 16e arrondissement de Paris, le lundi 4 février.

Revena Hollandais et son fils ont péri dans l’incendie criminel qui a ravagé l’immeuble qui abrite leur appartement dans le 16e arrondissement de Paris, le lundi 4 février.

Les familles Hollandais et Allas se préparent à dire adieu à Revena Hollandais 37 ans, et à son fils Adel Allas, 16 ans. Les corps des victimes seront rapatriés d’ici jeudi. L’ex-époux de Revena Hollandais, qui se trouve en France actuellement, a dû trouver environ Rs 220 000 pour les frais de rapatriement. Une cagnotte en ligne a été créée pour aider la famille originaire de Rivière-des-Galets. 

Revena Hollandais et son fils ont péri dans l’incendie criminel qui a ravagé l’immeuble qui abrite leur appartement dans le 16e arrondissement de Paris, le lundi 4 février. La trentenaire, qui travaillait comme femme de ménage, s’était installée en France avec son fils après s’être séparée de son mari. Elle se trouvait en France depuis environ quatre ans.

Les proches sont soutenus bénévolement dans cette procédure de rapatriement par LCMB et Associés, cabinet d’avocats franco-mauricien situé à Paris.


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Lexpress

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Annabelle Augustin-Garrick : une fulgurante ascension

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Annabelle Augustin-Garrick est la directrice et fondatrice de Verrolyne Services Ltd, en Angleterre. Sa société offre des services à domicile aux personnes âgées, alitées et autrement capables. Elle a créé, par la suite, le centre de formation Verrolyne Training Ltd. Rencontre.

«At Verrolyne Services, we care for those you care most about. » C’est la devise d’Annabelle Veronique Augustin-Garrick, 35 ans, qui s’est mise au service des Anglais. Auparavant, elle était employée comme hôtesse à bord du Mauritius Pride et à l’hôtel La Plantation, à Balaclava. La Mauricienne a quitté Maurice en 2004 pour des études supérieures en Angleterre. Elle avait alors 20 ans.

Si elle caressait le rêve de se rendre au pays de Sa Majesté depuis son enfance, cette ancienne habitante de Grande-Rivière-Nord-Ouest a connu un début catastrophique. Après avoir obtenu une réponse favorable d’un collège à Londres, elle réalise qu’elle s’est fait berner par des arnaqueurs, avec des centaines de milliers de roupies escroquées. Courageuse, déterminée et persévérante, elle cherche un autre collège pour faire ses études.

« Si je n’avais pas eu un autre collège, j’encourais le risque d’être expulsée et d’être déportée vers Maurice. Certains se sont enregistrés dans de faux collèges uniquement pour prendre le risque d’entrer sur le territoire anglais. Ce n’était pas mon cas», raconte-t-elle.

Nous avons grandi et nous nous sommes fait une place dans la ville de Londres. Nos services irréprochables sont demandés»

Loin des membres de sa famille, l’étudiante a éprouvé toutes les peines du monde pour décrocher un emploi comme hôtesse. Elle a alors poursuivi ses études et a travaillé comme assistante dans une Domiciliary Care Agency.

« J’ai constaté que cet emploi était précieux en Angleterre, car de nombreuses personnes sont seules et leurs proches n’ont pas le temps de prendre soin d’elles. »

Au fil des années, Annabelle Augustin-Garrick a suivi des cours en Health and Social Care pour se former dans ce secteur. « J’ai suivi des cours dans l’administration de ce domaine », confie-t-elle.

Trois ans plus tard, en 2007, elle est approchée par une compagnie qui cherchait à fonder une Domiciliary Care Agency. « Je venais tout juste d’avoir 24 ans. Sans aucune hésitation, j’ai accepté leur offre. Qui plus est, la compagnie allait formuler une demande de permis de travail. C’était un vrai challenge. »

Double drame

Face à des hauts et des bas, elle a acquis encore plus d’expérience dans ce secteur. Exerçant comme travailleur étranger, elle était mal payée et exploitée, dit-elle.

J’ai choisi le nom de Verrolyne pour ma compagnie. C’est un mélange de son nom Veronique, du nom de son père Errol et celui de sa mère Linda»

De plus, la vie allait l’accabler. Elle doit retourner à Maurice en quatrième vitesse, après le décès de son père. Et quand elle rentre en Angleterre, elle apprend que la compagnie lui a trouvé un remplaçant. Elle est mise à la porte. « J’étais dévastée. Je venais de perdre mon père et mon travail. C’était vraiment pénible », raconte-t-elle.

Création de sa compagnie

Mais elle ne perd pas espoir. Elle prend contact avec un homme de loi pour réclamer des dommages à la compagnie pour licenciement injustifié. Elle décide aussi de mettre sur pied sa compagnie dans le même secteur en 2012.

« Ce domaine m’a insufflé de la passion. J’aime ce secteur et je me suis dit : pourquoi ne pas lancer ma propre compagnie. C’est ainsi que ma société a vu le jour à Londres. J’ai choisi le nom de Verrolyne pour ma compagnie. C’est un mélange de son nom Veronique, du nom de son père Errol et celui de sa mère Linda. »

Nos offres sont les moins coûteuses sur le marché anglais. Actuellement, nous avons plus d’une centaine d’étudiants»

Six ans plus tard, Verrolyne Services a conquis le cœur des Londoniens, car plusieurs familles sollicitent ses services. « Nous avons grandi et nous nous sommes fait une place dans la ville de Londres. Nos services irréprochables sont demandés. La compagnie porte une attention particulière aux enfants et adultes qui sont dans le besoin. »

La société préfère aider les personnes à leur domicile et n’a aucun centre résidentiel. « Nous avons nos véhicules et les 85 employés prennent soin des clients chez eux. Nous leur donnons leurs médicaments, leur repas et même leur bain. Nos employés peuvent se rendre chez une personne deux à quatre fois par jour. » Les services de la compagnie sont même sollicités à Essex, une ville proche de Londres.

Annabelle Augustin a une branche en Inde et a lancé un centre de formation. Verrolyne Training Ltd offre une centaine de cours en ligne. Des cours accrédités par les autorités anglaises. « Nos offres sont les moins coûteuses sur le marché anglais. Actuellement, nous avons plus d’une centaine d’étudiants. »

Après plusieurs années de service auprès des Anglais, les autorités l’ont récompensée. Elle a obtenu un passeport britannique en juillet 2018. Avec le soutien de sa mère et de son époux mauricien à ses côtés, elle espère faire fructifier son entreprise.


garrick
La Mauricienne participant à un atelier de travail à Londres.

Une entreprise familiale

Avec le soutien inconditionnel de sa mère Linda et de son époux Gilbert, l’entreprise d’Annabelle Augustin-Garrick continue de se développer à Londres. « Ma mère est d’un soutien extraordinaire et mon époux est le directeur financier de l’entreprise. Ils m’aident énormément et me donnent beaucoup de courage pour avancer. » Le public est invité à visiter www.verrolyneservices.co.uk, www.verrolynetraining.com et www.myagtravel.co.uk.


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Annabelle Augustin-Garrick en compagnie de son personnel.

Bientôt une branche à Maurice

Après Londres et l’Inde, Annabelle Augustin veut partager son expérience avec les Mauriciens. « J’envisage d’ouvrir une branche à Maurice. Nous avons beaucoup d’expérience et plusieurs employés. Nous pouvons apporter un plus à ce secteur. À Londres, nous avons beaucoup de soutien du gouvernement et des fonds sont disponibles », explique-t-elle. « Avec le Brexit, cela deviendra encore plus difficile pour les étrangers en Angleterre. Nous voulons former les Mauriciens. Toutefois, nous ne savons pas comment ça marchera à Maurice et si les gens ont les moyens de se payer nos services. Ce secteur passionne-t-il les Mauriciens comme c’est le cas à Londres ? Mais ouvrir une branche dans mon pays natal figure dans mes projets. »


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Le couple Garrick célébrant le 6e anniversaire de la compagnie.

Lancement d’une agence de voyages

Annabelle Veronique Augustin-Garrick, qui habite East Tilbury, Romford, veut diversifier son business. Après le service communautaire, elle lancera une agence de voyages au printemps 2019. La compagnie est enregistrée auprès des autorités. « Nous avons choisi A & G Travel Ltd comme nom. A comme Annabelle et G est le nom de mon époux Gilbert. »

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Defi Media

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Arsenal must wait until summer to hire Marc Overmars as sporting director

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Arsenal must wait until summer to hire Marc Overmars with Dutchman unwilling to leave Ajax mid-season to take up sporting director role

  • Marc Overmars will not leave Ajax mid-season to be Arsenal’s sporting director 
  • The Dutchman remains favourite to fill the role and could still join in the summer 
  • Monchi is also being considered because of his relationship with Unai Emery

Rob Draper for The Mail on Sunday

Marc Overmars will not leave Ajax mid-season to become Arsenal’s sporting director, but he remains favourite to fill the role and could still join in the summer.

The club’s head of football, Raul Sanllehi, is leading the hiring process for the key appointment following the recent exit of recruitment chief Sven Mislintat.

Roma’s director of football, Monchi, is also being considered because of his fruitful working relationship with Arsenal manager Unai Emery at Sevilla.

Marc Overmars will not leave Ajax mid-season to become Arsenal’s sporting director

Marc Overmars will not leave Ajax mid-season to become Arsenal’s sporting director

Marc Overmars will not leave Ajax mid-season to become Arsenal’s sporting director

With Emery’s season looking increasingly troubled, with four defeats in the last seven games, there had been talk that Arsenal wanted to make an appointment before the end of the season.

But former Gunners winger Overmars could only join in the summer, with Ajax still involved in the Champions League and a title race with PSV Eindhoven.

Both men have strong records in the transfer market, which Arsenal recognise they will need to utilise for a squad overhaul.

One of Overmars’s many successes at Ajax was the signing of Frenkie de Jong, from Willem II for £900,000, whom the club sold to Barcelona for £66 million.

Monchi is also being considered because of his fruitful working relationship with Unai Emery

Monchi is also being considered because of his fruitful working relationship with Unai Emery

Monchi is also being considered because of his fruitful working relationship with Unai Emery

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Azaria Topize : «Lamisik inn swagn nou»

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Azaria a la musique dans le sang. Toutefois, il veut forger sa propre identité. Le fils de Joseph Réginald Topize (Kaya) dit que la musique a été son « sime la limyer ». Il revient aussi sur le 21 février 1999.

À travers ses chansons, Kaya prônait la paix et la tolérance. Âgé de 28 ans, Azaria Topize ne semble pas se prendre la tête et préfère profiter de l’instant présent. Il ne veut pas non plus ressembler aux autres. Il s’instruit de la philosophie pour mieux comprendre la vie.
Il confie qu’il joue de la musique de temps à autre. « J’aime bien jouer dans des concerts et des festivals à la Réunion, car la musique y est appréciée à sa juste valeur. Là-bas, les musiciens peuvent vivre de la musique. Il y existe une structure pour soutenir les artistes. La visibilité est meilleure à l’île sœur », dit cet habitant de Bambous.

La musique coule dans les veines d’Azaria. « Mais je ne suis pas un grand musicien », dit-il d’emblée. Sa petite sœur et lui sont nés et ont grandi dans l’univers de la musique. « Lamisik inn swagn nou, mem si sa lepok la sertin prodikter ti rise. Kaya faisait de son mieux. Je serai toujours reconnaissant envers la musique », raconte l’aîné de la famille.

On ne me compare pas à mon père, mais on me demande souvent de jouer ses titres»

Azaria confie qu’il a l’oreille musicale et connaît ses accords de base. Même s’il n’a pas encore sorti d’album ou de single, il a quelques compositions et morceaux. Il attend le bon moment pour se lancer. D’ailleurs, il s’est déjà fait un nom. Il est souvent en studio pour aider aux enregistrements et en tant que musicien à participer à certains projets. « On ne me compare pas à mon père, mais on me demande souvent de jouer ses titres », dit-il.

Cet ancien étudiant du collège Bambous SSS indique qu’il a mis fin à sa scolarité en Form III (Grade 9). « Je n’étais pas connecté à l’apprentissage que je recevais à l’école. Le sport, par contre, m’aidait à m’épanouir », dit-il. Il commence à suivre des cours de guitare. Il apprend les bases de la musique classique et développe une passion pour ce genre. Toutefois, il fait ressortir qu’il n’a pas un style de musique ni une chanson préféré. Il aime les ballades.

« Je me contente de gratter ma guitare. Les prestations dans les concerts, les pubs et les restaurants se multiplient. Certes, nous faisions plaisir au public en jouant du Kaya, mais nous partagons aussi nos compositions », raconte-t-il. Il est le chanteur principal et le guitariste d’un groupe. « Le seggae étant l’identité de Maurice, nous le jouons à l’international », ajoute-t-il.

Cependant, il ne joue pas que du seggae, l’héritage de son père. « Papa aimait sortir et passer du temps avec ses amis rasta. La communication était son point fort. Il savait quoi dire à qui et quand. Des fois, je me demande comment quelqu’un qui savait parler pouvait avoir des embrouilles avec les autres et a pu connaître un tel sort », fait-il ressortir.

Février noir

Le mardi 16 février 1999, Kaya, fondateur du groupe Racinetatane, est invité à un concert pour la dépénalisation de la marijuana à Rose-Hill. Deux jours plus tard, il est arrêté. Le petit Azaria et sa sœur sont à l’école. À leur retour, leur mère Véronique leur informe que leur père est en prison. Les jours passent et la famille est sans nouvelle de Kaya. L’inquiétude s’accentue.

« Même si j’avais 8 ans, je sentais que quelque chose n’allait pas. Mo ti pe santi laye. Pour changer d’air, maman nous a emmenés à la plage. C’était le dimanche 21 février », relate-t-il. Quelques heures après, un proche vient les rejoindre et les presse pour qu’ils rentrent chez eux à Beaux-Songes.

J’aime bien jouer dans des concerts et des festivals à la Réunion, car la musique y est appréciée à sa juste valeur»

C’est Reynald Collet, le frère aîné de Kaya, qui annonce la mauvaise nouvelle à Véronique et à ses deux enfants. « Azaria, bez sa, to papa inn mor », lâche-t-il. L’incompréhension laisse graduellement la place à la tristesse. Des cris et des pleurs s’enchaînent.

kaya
Kaya aurait fêté ses 60 ans en 2020.

« J’ai commencé à avoir mal à la tête. Je me demandais ce qui lui était arrivé. Le ciel nous est tombé sur la tête. Petit, je ne comprenais pas ce que c’était la marijuana et pourquoi on l’associait à la musique », poursuit-il.

La triste nouvelle est relayée dans la presse. Le choc, la colère et un sentiment de révolte animent une partie de la population. Certains deviennent violents, déclenchant des émeutes.

« Cela nous touchait que beaucoup de personnes avaient de la considération et de l’admiration pour Kaya, sa musique et sa philosophie. La nouvelle les a bouleversées. Certains ont perdu la vie, d’autres ont été blessés. Ena dimoun inn reflesi e ena non », dit-il.

La famille est allée voir la dépouille dans une salle à Rose-Hill, avant de procéder à son enterrement à Roche-Bois, où il a vu le jour le 10 août 1960. L’interprète de Racine pé brilé aurait eu 60 ans en 2020.

« Mes parents étaient comme les autres couples. Il y avait quelques disputes, sans plus. Maman a toujours été à ses côtés. Elle ne s’est pas laissée décourager par les circonstances de la vie. Elle en a fait sa force et a pris soin de ma sœur et de moi. Elle a travaillé et a suivi des cours pour réaliser son rêve d’être coiffeuse », confie-t-il.

Kaya a toujours été créatif. « On me disait qu’il a travaillé comme maçon ou encore anfle kamion. Mais il voulait se consacrer à la musique. Aujourd’hui, il est connu pour être le père du seggae. »

Comme sa mère, il a conservé les objets liés à Kaya, notamment des coupures de presse et sa guitare électrique. « J’ai aussi conservé une mèche des cheveux de Kaya. »

Azaria a aussi des dreadlocks, mais il ne suit pas le mode de vie du mouvement rastafari.


10 Gram Pou Kaya, une démarche citoyenne

Jorez Box présente 10 GRAM POU KAYA, une démarche citoyenne pour célébrer l’héritage musical de Kaya au travers d’une série d’actions, aboutissant au dévoilement de la statue de Kaya (Seggaeman). Le projet 10 GRAM POU KAYA est financé à 100% par une collecte nationale. Un appel à contribution symbolique est lancé. Une pièce de Rs20 marquant les 20 ans de la disparition de Kaya. Et le poids d’une pièce de Rs 20 est de 10 grammes. Les quatre composantes du projet 10 GRAM POU KAYA sont estimés à Rs 5 millions :

Remettre en avant les valeurs de paix et d’amour prônés par Kaya, en seulement 10 ans de carrière (1989 à 1999) avant sa mort tragique. Vingt-ans après ce drame, son aura, sa musique et ses messages sont encore d’actualité, plus que jamais vivants. Avec le soutien musical de l’atelier Mo’zar (Roche-Bois) et des jeunes voix d’artistes locaux pour reprendre la chanson phare de Kaya : Sant Lamour. La chanson sortira en support dur sur CD et sera distribué gratuitement. Elle sera aussi en libre téléchargement sur le web.
Réaliser une fresque murale géante à Port-Louis ou à Roche Bois pour marquer cette figure de proue du seggae. Une collection de t-shirt avec l’image de la fresque sera réalisée pour la promotion de l’œuvre.

Une réalisation graphique du portrait sera faite par une équipe artistique composée de Nicolas Bastien-Sylva et Emilien Jubeau.
Une sculpture de Kaya, sa statue portant le nom de SEGGAEMAN. La réalisation de cette statue sera confiée aux départements des Beaux-Arts du MGI. L’Institut va travailler sur le modelage de la sculpture, qui servira de modèle pour la création en bronze, en France, à l’Atelier Langloÿs à Toulouse (Sébastien Langloÿs).

Sa musique a marqué l’histoire de notre île, son seggae est l’autre identité musicale de notre pays, après le sega. Que le jour de son anniversaire soit symbole de célébration du seggae dans notre île. Pour que le seggae reste à jamais une valeur et un héritage culturel pour ce peuple insulaire.

Mettre en place une scène de création autour du seggae, le 10 août 2019, avec un plateau inédit pour lancer la première édition du Seggae Music Day.


Lape/Lamour/Linite au Port-Louis Waterfront

Le ministère des Arts et de la Culture et le centre Nelson-Mandela pour la culture africaine, en collaboration avec Jorez Box, présentent : Kaya – Sime Lalimier/Omaz 20 tan. L’événement se tiendra le jeudi 21 février à 19 heures sur l’esplanade du Port-Louis Waterfront. Cet hommage a pour objectif de célébrer l’héritage culturel de Kaya autour d’un plateau musical conçu spécialement pour cette soirée. Une pléiade d’artistes va reprendre les chansons de Kaya. L’Atelier Mo’Zar et Éric Triton vont proposer des morceaux de Kaya en instrumental. The Soul Frequency accompagnera Dagger KKila, Blakkayo, Steeve Laridain, La Nikita, Darriana Amerally et Soldat Zion.

Dans l’intimité de Kaya

kaya
Blue Penny Museum consacre une exposition à Kaya.

Les vêtements, les chaussures, la guitare, des photos et les paroles des compositions de Kaya sont actuellement exposés au Blue Penny Museum, au Candan Waterfront. L’exposition se tiendra jusqu’au 31 mars. Elle peut être visitée du lundi à samedi de 10 heures à 16 h 30. Des coupures de presse, des films, des peintures et une quarantaine de portraits de Kaya et de ses musiciens Berger Agathe et George Corette (réalisées par l’artiste-peintre Karo) sont aussi exposés. Zafair Kaya, un documentaire de Michel Vuillermet, tourne en boucle pendant la durée de l’exposition.

Tribute to Kaya au Backstage

kaya
Backstage rend hommage à Kaya.

Backstage, au Hennessy Park Hotel, à Ébène, va également rendre hommage à Kaya. Chante l’amour, Simé La Limière, Seggae Man, Ras Kouyon, Zistwar Revoltan, Fam dan zil ou encore Soley Bondié vont résonner grâce à deux musiciens qui ont cotoyé le chanteur, Damien Elisa et Berty Fok, le vendredi 22 février à partir de 17 heures. Jim Bachun et Yannick Mammerou seront aussi de la partie. DJ Jimmy Gassel clôturera la soirée.

Jam Pou Kaya !

Culture Events & Production et Kaspoz, à Ébène, organisent Jam Pou Kaya le vendredi 22 février, de 20 heures à minuit. Les Inkonus, Manraj Bicka, Jasmine Toulouse, Zion, Mélanie Peres, Fabien Cornelius, Anais Fanchin et Ti Punk seront sur scène.

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Defi Media

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Violence chez les jeunes : “parler ne servira à rien” selon la psychologue Karuna Rajiah

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Une recrudescence de la violence chez les jeunes a été notée ces deux dernières semaines à travers l’île. Des vidéos de violentes altercations entres collégiens, l’agression à coup de barre de fer d’un étudiant au sein d’un collège des Plaines Wilhems et un élève qui s’est fait tabasser à coups de poing par un groupe de jeunes à un arrêt d’autobus en sont des exemples.

Karuna Rajiah, psychologue de formation explique que « parler ne servira à rien ». « Il faut les faire participer aux débats. Faire de vrais sessions de travail d’au moins deux heures. » Selon elle, « la croissance de la violence chez les jeunes ne date pas d’hier, ces adolescents ne font que refléter ce qu’ils voient et ce qu’ils ressentent au quotidien ».

Pour la psychologue, il faudrait agir en prenant en considération certaines aspects comme la racine de tels comportement, l’évolution de la technologie dans notre société et l’environnement social ainsi qu’académique de l’enfant.

Prévention et actions 

La prévention débute dès le plus jeune âge dans le cocon familiale selon la psychologue. Karuna Rajiah propose que les parents consacrent un peu plus de temps à étudier le comportement de leurs enfants. Chaque petit changement dans l’attitude de l’enfant est un signe annonciateur d’un trouble tel qu’il soit et devrait être pris en considération.

Sur le plan de vue social et académique, des ateliers de travail fréquents avec les autorités concernées devrait être proposés dans les écoles. Des psychologues devraient être poster dans chaque école à travers l’île.

 

 

 

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Le Mauricien

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COJI- 2ème journée de mobilisation à Mahébourg

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Hier, le&nbsp

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MBC

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Rafa Benitez considering full debut for Miguel Almiron against Huddersfield

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‘It could be perfect if he starts’: Rafa Benitez considering full debut for record signing Miguel Almiron against Huddersfield, despite poor showing in Newcastle’s draw with CSKA Moscow

  • Rafa Benitez could be tempted to hand Miguel Almiron his full debut next week
  • He struggled to shine during Newcastle’s friendly draw against CSKA Moscow
  • Almiron was taken off at half-time at 1-1, and that was how the scoreline stayed
  • Benitez knows the effect his inclusion could have on the crowd next Saturday

Craig Hope for The Mail on Sunday

Rafa Benitez could be tempted to hand record signing Miguel Almiron his full debut next weekend, despite him struggling to shine during their Costa Blanca friendly against CSKA Moscow.

Almiron was taken off at half-time with the score at 1-1, and that was how it stayed.

The £21million Paraguayan midfielder had been busy but Benitez knows the effect his inclusion could have on the crowd ahead of Saturday’s visit of Huddersfield.

Newcastle's record signing Miguel Almiron was involved in the runout against CSKA Moscow

Newcastle's record signing Miguel Almiron was involved in the runout against CSKA Moscow

Newcastle’s record signing Miguel Almiron was involved in the runout against CSKA Moscow

‘It could be perfect if he starts,’ said Benitez.

‘It also could be perfect to play him in the last 10 minutes and score the winning goal. We will find a solution. We have time to train and decide.’

DeAndre Yedlin opened the scoring in the 16th minute before CSKA Moscow’s Abel Hernandez equalised four minutes later.

Salomon Rondon embraces Almiron after scoring in Saturday's friendly with CSKA Moscow

Salomon Rondon embraces Almiron after scoring in Saturday's friendly with CSKA Moscow

Salomon Rondon embraces Almiron after scoring in Saturday’s friendly with CSKA Moscow

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Raj Gokhool, formateur de théâtre : «Que les comédiens soient respectés à Maurice !»

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Raj Gokhool est plus connu des Mauriciens depuis l’émission ‘Millionnaire’ à la MBC. Ce grand gaillard énergique (grâce à la pratique rigoureuse d’exercices, dit-il) roule sa bosse dans tout le pays avec la troupe qu’il dirige : La comédie mauricienne. Il est animateur, écrivain, formateur, présentateur… Rencontre. 

Racontez-nous vos origines, voulez-vous ?
Je suis né dans une famille modeste à Résidences Malherbes, Curepipe. Modeste est le mot convenable pour ne pas dire pauvre (rires). Une famille de cinq enfants. Mon père était maçon. Il nous a quittés il y a deux ans.

Il vous manque…
Et comment ! Maçon certes, mais il nous a beaucoup appris. Une manière de vivre : le respect, la courtoisie, la valeur de l’effort.

Et votre mère ?
Elle enseignait le hindi dans la baitka. Nous avions des parents simples qui nous dispensaient des leçons de vie. Par exemple, il fallait vivre en harmonie. Une querelle avec mes cousins risquait de m’attirer des réprimandes. Désobéir aux profs était interdit aussi. Il fallait aller demander pardon. Je n’aimais pas être discipliné par mes parents, mais aujourd’hui, cela me sert. La rigueur, la discipline, les valeurs… Pouvoir prendre des décisions. Cela sert à diriger une compagnie.

Vos études secondaires ?
Au John Kennedy College. C’était une belle aventure dans les années 80. Mon cousin m’a accompagné le premier jour. Je ne savais pas comment m’y rendre. Il n’y avait pas de bus scolaire à l’époque. C’était dur de se lever le matin, surtout en hiver. Mais c’était quelques-unes des plus belles années de ma vie. Les copains, les flâneries, les plaisanteries (son visage s’éclaire).

Aviez-vous un rêve à l’époque ?
Mes parents envisageaient un emploi de gratte-papier dans un bureau pour moi ou à faire de moi un professionnel. Et moi, j’étais un grand passionné de télé et de cinéma. Ma passion : chanter, danser, imiter des gens devant le miroir, gratter une guitare. Ma famille me disait: « Akter ? Pa gagn lavi sa. Teat ? Ki pou fer ar sa ? »

Qu’avez-vous fait après le collège ?
Après les études, j’ai travaillé dans quelques grosses boites. Par exemple, General Construction Ltd, qui m’a beaucoup appris. J’ai su ce que c’était de travailler de huit heures à dix-sept heures. Mais j’étais mal dans ma peau.

Pensiez-vous toujours au théâtre ?
Oui. Tellement que je m’y engageais en parallèle les samedis et les dimanches. Cela pourrait froisser certaines personnes, mais je n’ai eu aucune aide des politiciens, des Mauriciens. Ce sont des étrangers qui m’ont donné ma première chance de suivre des cours à La Réunion. Les mains tendues sont venues de l’extérieur.

Heureusement, je travaillais pour une compagnie et je pouvais me permettre de financer mes projets. J’avais écrit au ministère des Arts et de la Culture pour dire que j’ai obtenu une bourse pour des études et si je pouvais avoir un soutien. Niet.

Bien avant cela, le président Cassam Uteem était venu voir une de mes pièces, basé sur l’immense An Inspector Calls de J. B. Priestley. Après, il vient me féliciter. Une personne comme Cassam Uteem, qui a fait du théâtre, qui vient vous féliciter, c’est quelque chose. Il m’a dit : « Viens me voir si tu as besoin d’aide. » Et puis rien.

Prenez le jeu Millionnaire à la MBC. Le casting a été fait par des étrangers. Si c’était des Mauriciens, je n’aurais pas été choisi.

Et votre passage à La Réunion ?
Comme je n’avais pas beaucoup de moyens, je vivais chez les comédiens de ville en ville. Pas évident. C’était glacial en hiver au pied de la montagne. Mais bon, j’ai obtenu mon diplôme de formateur.

Comment est née La Comédie mauricienne ?
Très naturellement, je dirais. Après avoir joué une pièce : Toofan, les jeunes m’ont demandé : «What next ? » J’ai répondu : « Ben, on fonde notre troupe ! ». On a fondé un atelier. C’était en 1995 à Curepipe, au collège Renaissance.

Je donne des cours de théâtre durant les classes dans plusieurs collèges. Cinq ans après, La Comédie mauricienne prend naissance au Centre culturel français. Je me retrouve avec 80 élèves.

En même temps, je me perfectionnais en Norvège et en Bulgarie, où rien qu’à Sophia, il y avait onze écoles de théâtre qui recevaient des aides du gouvernement. La clientèle là-bas est énorme. J’ai rencontré de véritables maîtres là-bas. À la Réunion aussi. C’était en 2009. J’ai compris alors que j’avais encore beaucoup à apprendre (rires). L’écriture et la mise en scène évoluent toujours.

Un jour, une organisation de l’Afrique du Sud débarque à Maurice pour former, pendant trois jours, les personnes dans le management du théâtre. Et je me suis rendu compte que je mettais déjà en pratique à Maurice tout ce qu’ils disaient. Parce que j’avais acheté des livres sur le casting, le marketing, etc. Vous savez, un formateur a des doutes parfois. Et là, mes doutes se sont dissipés. Et puis, l’émission Millionnaire démarrait aussi à Maurice et plus de gens m’ont connu.

Parmi vos pièces, laquelle préférez-vous ?
La première : Zenfan La Ri. Lors d’un séjour au Mozambique, j’ai vu des enfants vivre et dormir dans les rues. La misère et la précarité m’ont inspiré à écrire cette pièce. Elle me hante toujours. 

Et La Comédie mauricienne aujourd’hui…
Notre entreprise a beaucoup progressé. Elle collabore avec tous les ministères et même avec la police. Pour son code d’éthique, sorti il y a trois mois, la police a fait appel à nous. Nous écrivons des pièces sur les problèmes sociaux, mais avec une dose d’humour.

Nous allons dans les entreprises, les écoles, les lycées. Nous sensibilisons les gens sur la pauvreté à Maurice. Nous travaillons avec des personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer. Tout un programme est appliqué, comme pour les maths ou le français.

En 2008, le groupe Rogers a fait appel à moi et j’ai obtenu mon premier contrat Corporate Social Responsibility. Nous avons écrit alors des pièces sur le Sida. Nous avons donné 300 représentations en une année. Dans les collèges, les centres sociaux… Nos acteurs étaient devenus des salariés.

Puis, l’État a fait appel à nous pour sensibiliser les collégiens sur la sexualité. Pour des spectacles qui ne sont pas vulgaires, indécents, le genre qui pousse les parents à dire, « Pe koz sex avek mo zanfan ». Et maintenant, nous tournons des courts métrages aussi, comme Vinn Dan Mo Loto, sur la sécurité routière. Nous attendons en vain un signe de la Mauritius Broadcasting Corporation pour la diffusion.

Quelles sont les lacunes dans le domaine de la culture à Maurice ?
J’ai l’impression que l’État ne sait pas trop quoi faire au niveau de la culture. Par exemple, il va embaucher n’importe qui provenant de l’étranger. Il a fait du théâtre, donc il est bon. En fait, c’est parce qu’il ne fout rien là-bas qu’il est ici. Et c’est dommage. Un autre constat : la lenteur, la bureaucratie et les difficultés pour trouver de l’aide en général.

Parvenez-vous à vous évader parfois ?
Certainement. Après un gros spectacle, je trouve refuge dans la forêt, la nature. Midlands, où j’habite, est un endroit très tranquille. On y voit des singes et des oiseaux.

Votre endroit préféré à Maurice…
(Sans hésitation) Rodrigues. C’est le lieu antistress par excellence. Dès que vous arrivez à l’aéroport, vous décompressez. J’aime me balader dans les collines, mais aussi sur la côte.

Quel est votre souhait le plus cher ?
Que la troupe fonctionne sans moi. Parce que je ne vivrai pas éternellement. Qu’un plus grand nombre de comédiens puisse toucher un salaire. Que les comédiens soient respectés à Maurice, qu’ils puissent avoir accès à des prêts. Je ne veux plus entendre dire : « Vous êtes comédien, mais que faites-vous à part cela ? Qu’ils puissent dire « Je suis comédien et je gagne ma vie ».

Feroz Saumtally

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