Somewhere in Goa đâïž
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Liverpool boss Jurgen Klopp is ready to play Fabinho in central defence alongside Joel Matip if Dejan Lovren fails to recover from a hamstring injury.
Virgil van Dijk is suspended for the last-16 first-leg while Joe Gomez is sidelined with his recovery from a fractured leg.
Klopp said that Lovren is touch-and-go to make Tuesday’s match at Anfield.

Jurgen Klopp is ready to play Fabinho in central defence if Dejan Lovren is not fit to play
‘Dejan, I actually have to wait minute by minute if there is a chance or not,’ Klopp said.Â
‘Fabinho? In the Champions League, against Bayern Munich, it is not an easy job but it makes sense, it depends all about how we defend in general.Â
‘There will be a lot of moments where we have to defend. We have worked on that, we respect Bayern Munich a lot. They have all you need to be successful.’Â
Klopp is also waiting to see if Xherdan Shaqiri is available.
‘We have to see, Shaq had a clearing session yesterday and did very well. We have to see how he reacted.’
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De lâor et de la bauxite dans son sous-sol, 5 Ă 7 milliards de barils de rĂ©serve de pĂ©trole au large de ses cĂŽtes et assez de fĂšves de cacao pour se classer deuxiĂšme producteur mondial. De quoi expliquer que le Ghana se retrouve champion de la croissance avec 6,2 % en 2018. Et pourtant, le pays revient de loin puisquâil avait dĂ» faire appel au Fonds monĂ©taire international (FMI) en 2015 pour un emprunt frĂŽlant le milliard de dollars.
Or le prĂ©sident Nana Akufo-Addo, arrivĂ© Ă la tĂȘte du pays le 7 janvier 2017, ne veut plus de cette tutelle. Cet Etat de 28 millions dâĂąmes, situĂ© entre le Togo, le Burkina Faso et la CĂŽte dâIvoire, essaie de trouver une voie pour y dĂ©velopper sa propre industrie.
A mi-mandat, il lui reste beaucoup Ă faire dans un pays oĂč un quart de la population vit au-dessous du seuil de pauvretĂ©. Notamment dans le nord du pays, pas trĂšs loin de lâattentat qui a frappĂ©, vendredi 15 fĂ©vrier, au Burkina voisin, un prĂȘtre espagnol et quatre douaniers burkinabĂ©s. Cet entretien avec Nana Akufo-Addo reprend les moments clĂ©s de lâĂ©mission « Internationales » de TV5 Monde dont Le Monde est partenaire.
Le Burkina est depuis plusieurs mois dĂ©stabilisĂ© et lâensemble des pays du G5 Sahel viennent de demander une aide accrue Ă la communautĂ© internationale pour lutter contre le terrorisme. Quelle est votre analyse de cette menace ?
Nana Akufo-Addo La menace terroriste sur lâAfrique occidentale est le plus gros dĂ©fi que nous avons dans toute la rĂ©gion. Il faut trouver les moyens sĂ©curitaires, militaires et politiques de rĂ©duire cette menace. Je pense que tant que nous ne serons pas parvenus Ă rĂ©soudre la crise libyenne, il sera difficile dâamener les djihadistes basĂ©s au Mali et au Nigeria Ă baisser les armes. LâUnion africaine (UA) vient dâannoncer quâelle lancerait une grande force diplomatique pour tenter de rĂ©soudre la crise libyenne, mais câest trĂšs difficile. Ces pays [Mauritanie, Mali Burkina, Niger et Tchad] sont pauvres et nâont pas les moyens de faire face seuls Ă la menace sĂ©curitaire, alors le partenariat que nous avons avec la France et plus largement lâEurope est extrĂȘmement important pour essayer de stabiliser cette zone.
Au Ghana, la peine de mort existe encore. Lâavocat dĂ©fenseur des droits humains que vous avez Ă©tĂ© pense-t-il quâil faut lâabolir ?
Oui, je le pense. Mais, en temps que leader du pays, prĂ©sident de la RĂ©publique, je dois prendre en compte lâopinion de toute la sociĂ©tĂ©. Heureusement, la peine capitale nâexiste plus que sur le papier, car elle nâest plus appliquĂ©e depuis des dizaines dâannĂ©es. Il y a dâautres prioritĂ©s pour les GhanĂ©ens. La lutte contre la pauvretĂ© extrĂȘme en est une.
Vous ĂȘtes Ă mi-mandat, quelle partie de votre programme Ă©lectoral avez-vous mise en Ćuvre ?
Ma prioritĂ© reste toujours la mĂȘme. Il faut arriver Ă transformer la structure de lâĂ©conomie ghanĂ©enne. Jusquâici, elle est basĂ©e sur la production et lâexportation de ses matiĂšres premiĂšres. On nâarrivera pas Ă crĂ©er les conditions du dĂ©veloppement et de la richesse avec une telle Ă©conomie. Passer de lâĂ©conomie agraire Ă une Ă©conomie industrialisĂ©e est mon objectif prioritaire. Nous sommes lancĂ©s, mais nâavons pas encore abouti au rĂ©sultat recherchĂ©.
Durant votre campagne, vous aviez ce slogan « Un district, une usine » ? OĂč en ĂȘtes-vous ?
Depuis mon arrivĂ©e, 44 entreprises ont dĂ©jĂ ouvert hors de la sphĂšre de lâEtat. Au Ghana, lâEtat ne construit pas, mais encourage le privĂ© Ă investir. Si lâon regarde plus spĂ©cifiquement mon programme de campagne, 84 usines sont programmĂ©es. Je ne sais pas si nous arriverons Ă 260, soit autant que de districts, mais il nous faut produire de la valeur ajoutĂ©e et fabriquer ce que nous consommons.
Vous avez décidé que le Ghana reprendrait sa liberté par rapport au FMI cette année. Pourquoi est-ce aussi important à vos yeux ?
Il est important que notre population ait le sentiment de dĂ©cider de son avenir sans ĂȘtre dĂ©pendant dâune tutelle. Le peuple ghanĂ©en, comme les autres peuples avancĂ©s, comme tout le monde, a envie de prendre son destin en main et de crĂ©er la sociĂ©tĂ© qui lui convient. Si notre politique est rationnelle, disciplinĂ©e, nous avancerons comme cela sâest fait en Asie il y a plusieurs dĂ©cennies. Mais il faut donner confiance au secteur privĂ©, aux investisseurs. Et câest ce que je voudrais faire.
Quelle marge de manĆuvre avez-vous alors que 70 % de la richesse du pays vont au remboursement de la dette ?
Nous sommes en train de faire restructurer notre dette. Lorsque nous sommes arrivĂ©s au pouvoir, le pays avait un taux dâendettement de 73 % du PNB. Avec la restructuration des annĂ©es prĂ©cĂ©dentes, on est plutĂŽt aux alentours de 60 % et nous allons continuer dans ce sens. Et, lorsque la confiance sera rĂ©tablie, nous emprunterons moins cher.
Le facteur psychologique est donc important ?
Il faut quâici les gens ressentent quâils sont capables de vivre dans le monde, dâagir dans le monde, de travailler dans le monde et quâils ont des structures qui le leur permettent. Etre encore sous la tutelle des Occidentaux, du FMI, soixante ans aprĂšs lâindĂ©pendance, ça nâest pas une situation acceptable.
Ne craignez-vous pas une nouvelle tutelle, celle de la Chine, avec qui vous avez signé plusieurs marchés ?
La Chine prĂȘte aussi Ă la France⊠et nous regardons au plus prĂšs les termes de notre relation. Nous avons signĂ© un contrat de 2 milliards de dollars, mais pour vendre de la bauxite en matiĂšre transformĂ©e. Il ne sâagit pas de prendre nos matiĂšres premiĂšres telles quelles.
En mai 2018, vous avez lancĂ© un programme pour donner du travail Ă 100 000 jeunes diplĂŽmĂ©s au chĂŽmage, en espĂ©rant quâils deviennent entrepreneurs. Dix mois aprĂšs, pouvez-vous dresser un premier bilan ?
Pas encore. Ces contrats ont Ă©tĂ© signĂ©s pour trois ans. Pour lâinstant, ils accomplissent des taches essentielles. Ils travaillent sur la collecte de la fiscalitĂ©, la douane, le monde mĂ©dical. Ils aident le service public. Nous comptons sur eux pour faire rentrer lâimpĂŽt. Nous avons besoin dâeux.
La chanceliĂšre allemande, Angela Merkel, est venue en aoĂ»t 2018 et a promis une usine dâassemblage automobile. Ne craignez-vous pas que le Ghana devienne un nouveau marchĂ© Ă bon compte pour les exportations allemandes ?
Les conventions prĂ©voient de commencer par une usine dâassemblage, que nous ferons Ă©voluer vers de la production. Et si ce nâest pas possible, nous reverrons lâaccord.
Votre pays compte toujours 24 % de personnes trÚs pauvres⊠Or vous ne consacrez que 1,4 % de votre richesse à la protection sociale. Moins que vos voisins. La réduction de cette pauvreté est-elle importante pour vous ?
Il est important dâĂ©quilibrer les politiques pour que le mouvement national ait une universalitĂ©. Si les changements dans le pays ne bĂ©nĂ©ficient quâĂ une petite partie de la population, on nâarrivera pas Ă rassembler les forces et Ă sâappuyer sur la puissance de tous. Je suis libĂ©ral, car je pense que la crĂ©ativitĂ©, au sens de la capacitĂ© Ă innover, quâil y a en chacun est extrĂȘmement importante pour le dĂ©veloppement de lâĂȘtre humain. Les sociĂ©tĂ©s dirigistes gouvernĂ©es par des principes trĂšs rigides dans la distribution de la richesse â on a vu cela durant le XXe siĂšcle â nâont pas fonctionnĂ©.
Certes, mais vous dĂ©pensez moins pour le social que la moyenne des pays africains : 1,4 % contre 2,1 %, comme lâa rappelĂ© en 2018 le rapporteur spĂ©cial de lâONU sur lâextrĂȘme pauvretĂ©âŠ
Ce chiffre est basĂ© sur des donnĂ©es antĂ©rieures Ă mon arrivĂ©e. Il faut regarder ce quâon cherche Ă faire. Il faut remonter ce budget, câest important pour la justice sociale. Jâaimerais, par exemple, quâon y comptabilise la gratuitĂ© de lâenseignement secondaire que nous avons mise en place. Cela fait partie de la protection sociale. Chaque annĂ©e, au moins 100 000 jeunes nâarrivaient pas Ă passer de la primaire au collĂšge et abandonnaient lâĂ©cole. Avec notre politique, 300 000 jeunes GhanĂ©ens sont entrĂ©s dans le secondaire. Câest une politique qui vise Ă rééquilibrer la sociĂ©tĂ©.
Quâest-ce qui ne dĂ©marre pas aussi vite que vous lâescomptiez ?
La structure de lâadministration. Câest mon hĂ©ritage le plus lourd. Elle nâest pas aussi efficace que je le souhaiterais. Nous avons commencĂ© les rĂ©formes, en changeant des hommes, des organisations, des structures. Mais il faudra du temps⊠trois ou quatre ans.
Serez-vous candidat Ă un second mandat fin 2020Â ?
On verra bien si mon parti sera satisfait de mon travail. Et je nâai pas encore dĂ©cidĂ© si je le souhaite parce que ce nâest pas facile. Au dĂ©but de lâannĂ©e prochaine, cela devra ĂȘtre clair dans mon esprit et aussi pour le parti.
Votre mission est-elle plus difficile que vous ne le pensiez ?
Jâai toujours pensĂ© que ce serait difficile. Je ne sais pas si ce que je fais est unique, mais il est rare dans lâhistoire dâutiliser les moyens dĂ©mocratiques, les valeurs des institutions dĂ©mocratiques pour faire Ă©voluer et progresser un pays pauvre. Regardez le monde : les valeurs dĂ©mocratiques ne se sont pas fait une place en France avant le XXe siĂšcle. Au XIXe siĂšcle, la rĂ©volution industrielle europĂ©enne ne sâest pas faite dans des conditions dĂ©mocratiques. MĂȘme lâĂ©volution des pays asiatiques ne sâest pas faite dans un climat de dĂ©mocratie.
Rendez-vous est pris pour la mise en place dâune monnaie unique Ă lâĂ©chelle de la rĂ©gion en 2020. Vous pensez la date tenable ?
Cela a dĂ©jĂ Ă©tĂ© reportĂ©. Mais on doit sâaffranchir des conditions structurelles et des relations entre la zone franc et la Banque de France. Une monnaie commune nous aidera tous dans la rĂ©gion, cela aidera au commerce et au dĂ©veloppement de nos Ă©conomies. Je ne dis pas que, dans la zone franc il nây a pas eu dâĂ©volution, mais si on arrive Ă Ă©largir un marchĂ© Ă ses quinze pays, il sera beaucoup plus performant pour nous tous.
Ces relations sont-elles un frein ?
JâhĂ©site Ă utiliser le mot « frein », mais je dis que cela fait partie des problĂšmes structurels quâil nous faut dĂ©passer.
Emmanuel Macron a été le premier président français à visiter votre pays en 2018. Trouvez-vous que sa politique change beaucoup de celle de ses prédécesseurs ?
Pas tellement, non. Mais jâai trouvĂ© quâEmmanuel Macron cherchait Ă trouver un bon chemin pour traiter lâavenir entre lâEurope et lâAfrique. Câest de ce sujet dont il a parlĂ©. Il a mis lâaccent sur le fait que lâAfrique et lâEurope peuvent coopĂ©rer. Et il a raison, car câest une relation gĂ©ographique, historique et stratĂ©gique trĂšs importante. Câest la MĂ©diterranĂ©e qui nous sĂ©pare.
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En haute saison, lâindustrie touristique est au creux de la vague. Les grands marchĂ©s â France, RĂ©union et Grande-Bretagne â sont en territoire nĂ©gatif en termes dâarrivĂ©es. Les recettes ont pris la pente. Des hĂŽteliers avancent que la performance financiĂšre pour les trois premiers mois de 2019 serait moindre avec un intĂ©rĂȘt moindre pour la destination. Le point sur ce secteur-clĂ©.
France. La RĂ©union. Les deux premiĂšres sources de visiteurs en janvier affichent grise mine. La baisse combinĂ©e est de 5%. Conscient de lâimpact pour lâindustrie si la chute persiste, le ministĂšre du Tourisme met en avant deux options pour booster les arrivĂ©es : lâapport des compagnies aĂ©riennes et une promotion de la destination mauricienne dans la rĂ©gion et en Asie.
En confĂ©rence de presse samedi 16 fĂ©vrier, Anil Gayan, ministre du Tourisme, fait mention dâune rencontre avec les compagnies aĂ©riennes desservant Maurice afin dâĂ©tudier les perspectives pour le tourisme en 2019. La rĂ©union a Ă©tĂ© positive. « DĂ©jĂ , nous voyons un intĂ©rĂȘt nouveau de la part de certaines lignes aĂ©riennes pour nous aider Ă dĂ©senclaver davantage notre destination. »
Si lâindustrie du tourisme exige une attention particuliĂšre et des mesures rapides, câest que le secteur est lâun des deux principaux piliers de lâĂ©conomie mauricienne. Ce sont 100 000 personnes qui Ćuvrent pour assurer la pĂ©rennitĂ© de lâindustrie. Une action concertĂ©e entre les partenaires est requise pour atteindre ces objectifs.
Par exemple, en 2019, lâindustrie devrait rapporter Rs 67,5 milliards sous forme de revenus. Les recettes en 2018 sont estimĂ©es Ă Rs 64 milliards. Avec une baisse des revenus aux mois de septembre, octobre et novembre, il se pourrait que cet objectif de Rs 64 milliards ne soit pas atteint, dâoĂč lâimportance de mesures rapides.
« Nous prenons des mesures pour augmenter les arrivĂ©es durant la basse saison. Nous ciblons les marchĂ©s de proximitĂ© â ce que jâappelle les long hanging fruits. Nous ciblons lâInde, lâAfrique du Sud, lâArabie et nous prĂ©parons un road show consĂ©quent pour lâAfrique de lâEst, principalement le Kenya, la Tanzanie et lâOuganda, » devait affirmer le ministre du Tourisme. « Nous avons une requĂȘte de la South African Airways pour mener un road show avec elle en Afrique de lâOuest. »
Et dâajouter : « Nous diversifions les marchĂ©s et nous avons la dĂ©termination de continuer avec une progression constante, tant pour les arrivĂ©es que les recettes. Nous avons contactĂ© lâAhrim pour quâelle dĂ©lĂšgue les capitaines de lâindustrie pour les road shows que nous organisons. »
En se basant sur les rĂ©servations, deux des trois principaux groupes hĂŽteliers de Maurice affirment que la pĂ©riode de janvier Ă mars 2019 (seconde moitiĂ© de la haute saison touristique) sera difficile. LâapprĂ©ciation de la roupie face Ă lâeuro et la livre sterling complique la situation. Ci-dessous les perspectives de New Mauritius Hotels Limited (Beachcomber), Sun Limited et Lux Island Resorts Limited pour le premier trimestre 2019. Ces commentaires sont puisĂ©s de leur bilan trimestriel couvrant les mois dâoctobre Ă dĂ©cembre de 2018.
Beachcomber : « La performance plus faible de nos hÎtels 5-Etoiles à Maurice continuera à affecter les résultats du groupe au deuxiÚme trimestre. »
Sun : « Lâindustrie hĂŽtellerie Ă Maurice fait face Ă des dĂ©fis dans le (prĂ©sent trimestre) avec des signes dâune demande rĂ©duite pour la destination. Les rĂ©servations pour ce trimestre sont actuellement infĂ©rieures par rapport Ă la pĂ©riode similaire en 2018 et le taux de change de la roupie demeure Ă©levĂ© relatif aux principales devises Ă©trangĂšres. »
Lux : « Concernant la performance du groupe pour le troisiĂšme trimestre (janvier Ă mars 2019), sâil nây a aucun Ă©vĂšnement adverse et inattendu, nos rĂ©sultats pour (cette pĂ©riode) devrait sâamĂ©liorer par rapport Ă lâannĂ©e derniĂšre. »

Sur les 11 premiers mois de lâannĂ©e Ă©coulĂ©e, les recettes ont Ă©tĂ© de Rs 57,38 milliards. La Banque de Maurice sâattend Ă des revenus de Rs 64 milliards pour 2018. Cet objectif sera-t-il atteint ? On aura la rĂ©ponse ce mercredi 20 fĂ©vrier. Commentant les revenus par touriste, Jocelyn Kwok, Chief Executive Officer de lâAssociation des Restaurateurs et HĂŽteliers de lâIle Maurice estime quâon se dirige vers une amĂ©lioration en 2018, avec des recettes de Rs 46 000 par visiteur contre Rs 45 000 en moyenne. Il rappelle que lâobjectif du gouvernement est que ce montant passe Ă Rs 60 000 en 2030.

Les arrivĂ©es ont augmentĂ© de 1,1% en janvier pour passer Ă 122 273. Cette progression est due au nombre accru de croisiĂ©ristes ayant foulĂ© Maurice. Cela compense la chute des arrivĂ©es par avion, des touristes qui dĂ©pensent davantage que ceux qui arrivent par le port. Les donnĂ©es confirment les craintes dâun ralentissement. La preuve : trois des cinq meilleures sources de visiteurs ont affichĂ© une chute dans le nombre. Nos voisins rĂ©unionnais continuent de bouder notre territoire, avec une rĂ©gression de 15% le mois Ă©coulĂ©.
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Leeroy Boodram nâest plus. Cet habitant de Petit Raffray, ĂągĂ© de 30 ans, a rendu lâĂąme Ă lâunitĂ© de soins intensifs de lâhĂŽpital Victoria, hier matin, dimanche 17 fĂ©vrier. Le trentenaire y avait Ă©tĂ© admis depuis le 1er fĂ©vrier aprĂšs avoir Ă©tĂ© victime dâun accident de la route. GriĂšvement blessĂ© il a Ă©tĂ© transportĂ© au centre hospitalier. Malheureusement pour lui, ses jours Ă©taient dĂ©jĂ comptĂ©s. Lâautopsie a rĂ©vĂ©lĂ© quâil a succombĂ© Ă une septicĂ©mie.
Le chauffeur de la voiture impliquĂ© dans lâaccident, un pĂȘcheur…
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Why global warning and climate change? This phenomenon is attributed mainly to the chronic degradation of natural ecology and disequilibrium of the environmental bio-systems and resources by pollution â air, soil, water, marine and destruction of natural habitats etc.
The Bhagavad Gita, Bhagavad Purana and the Vedic Science prescribe on the panch-tatwa (five gross natural elements) â Earth (pritvi), Water (jal), Air (vayu), Fire (agni) and Space (akash) and on their natural balancing and functioning.
Maha Bhutani Panchaiva Bhorapa-agni ⊠(verse). Whenever this natural balance is disturbed in its habitat and realm, in terms of its quality and quantity, it ultimately causes a disequilibrium, resulting in environmental and social concerns â natural disasters, epidemics, social problems/chaos âŠ. In consequence, it affects society in hard and soft â body, mind, intellect, and the five sensesâŠ
Economics v/s Ethics
In economic terms, itâs âde-factoâ that resources are scarce and our wants are unlimited. The utilitarian approach is economic and transactional. It calls for an optimisation of the elements and resources for the benefits of society, but when these resources are utilized excessively, they definitely cause a natural disequilibrium. The production possibility frontier of an economy which reflects the law of diminishing returns has to be well managed. Economic liberalism and consumerism are these factors, adding negative externalities â pollution, noise, wastage, etc, disrupting the quality/quantity of the âpaanch-tatwasâ (five elements).
On the soft plane the disequilibrium also leads to social/mental conflicts. The body, mind, intellect get âpollutedâ. This results in an erosion of values, principles which affect our quality of life. A situation where greed for these natural elements/resources exceeds our needs; when water, food, natural resources (land, etc) are greedily over exploited, wasted, these certainly spur conflicts, disputes, violence (physical and emotional). This problem of natural disequilibrium is impelling governments to formulate security strategies for water, air, land, etc in view to contain any crisis. Albert Einstein expounds that the 3rd World war will be on water and not on petrol. The ethicotanian views the five elements as sacred and strive for its smart and judicious utilization, in view to restore their natural/ecological equilibrium.
Today human intelligence â (Knowledge capital from which artificial intelligence, etc is created) is on cascade flow, but human intellect is at its ebb (fall of human intellect as described by Prahalad, Indian strategist due to greed and misuse of the five gross elements and supported by the following verse:
Indriyani paranya ⊠param manah, mana samastu ⊠(Gita Chapter 3). Senses are greater than body. Greater than the senses is the mind and greater than the mind is the intellect and greater than the intellect is the Self.
The five gross elements represent five fundamental laws (Kumar S, 2004). Law of Sky â the infinite âaham brahmasmiâ (B/Gita), Law of Earth (law of consolidation of physical resources, Law of Water (life), Law of âFireâ (heat), Law of Space. The Big Bang theory adds to this process. Life is the interaction of these elements. The theories of evolution â Darwinâs theory of Natural Selection, Lamarkâs theory of inheritance of acquired characters, De Vriesâ theory of mutation provides some evidence that nature carries its equilibrium per se. Darwinâs process of natural selection states that it is the natural habitat that selects and preserves the better type and destroys the unsuitable ones.
Carbon v/s Ecological Footprint
The Ramayana and Bhagwat Purana clearly stipulate â beware of the effects of this âkali eraâ (modern/industrial era), which will put pressure on the earth and the biosphere, resulting in meteo extremes with dire consequences on human development (e.g. dry spell, flash flood, extreme cold âŠ).
Deva Varasshati dharani na jamahi dhanâŠ. verse. Adverse climatic conditions will cause havoc to the food crops (Ramayana). Carbon dioxide emission and greenhouse gases are increasing substantially depleting the ozone layer (O3). These are having a domino effect on the water, nitrogen and carbon cycles.
The right balance of carbon and ecological footprints should therefore be struck out to prevent the natural disequilibrium of the panch tattwas (five gross elements).
Mauritius as a SIDS
Mauritius is a SIDS (Small Island Developing State) vulnerable to climate change and a water stress country. In that vein, a green and sustainable development strategy is fundamental, supported by an ethicotarian and holistic philosophy which would instill a holistic green mindset to restore the eco balance of natural resources/elements, which is the essence of the panch-tattwa theory.
Climate change must be addressed by culture change, mind change ⊠The sacred Gita precept can be applied. Be the change to bring the change.
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Les enquĂȘtes dâopinion non officielles sont pratique courante en pĂ©riode Ă©lectorale au SĂ©nĂ©gal. Pourtant, une loi de 1986 en interdit la diffusion. Petit tour de ce paradoxe, Ă quelques jours de la prĂ©sidentielle du 24 fĂ©vrier.
« Câest sĂ»r, Macky Sall va passer dĂšs le premier tour », entend-on partout au SĂ©nĂ©gal, Ă quelques jours du scrutin prĂ©sidentiel prĂ©vu le 24 fĂ©vrier. Pourtant, aucun sondage ne permet une telle affirmation. Si tous les candidats admettent faire appel Ă des instituts de sondage pour connaĂźtre leur cote de popularitĂ©, la diffusion de ces estimations est prohibĂ©e en pĂ©riode Ă©lectorale, depuis la loi du 14 avril 1986.
>>> Ă LIRE â SĂ©nĂ©gal : cachez ces sondages que je ne saurais voir
ChargĂ© de communication du prĂ©sident Macky Sall, Oumar Ndiaye admet ainsi bien volontiers faire appel Ă des instituts de sondage « pour demander Ă la population leurs attentes, leurs dĂ©ceptions et leurs satisfactions ». « Câest dâailleurs sur cette base quâa Ă©tĂ© Ă©tabli notre programme », prĂ©cise-t-il. Une pratique courante mais dĂ©noncĂ©e par la presse. Valdez Onanina, journaliste pour Africa Check, est inquiet : « Macky Sall fait comprendre lors de ses meetings quâil sait quâil a dĂ©jĂ gagnĂ©. Mais il ne se base sur rien de concret pour les Ă©lecteurs. »
Son confrĂšre du Soleil Mailick Ciss va encore plus loin. « Il nây a jamais eu un sondage oĂč le candidat qui lâa commandĂ© ne sort pas gagnant. Câest celui qui paye qui gagne », affirme-t-il. Et celui-ci de poursuivre : « les journalistes se dĂ©brouillent toujours pour donner les rĂ©sultats de ces sondages sans donner les chiffres : ils parlent donc de tendances ». Une pratique Ă laquelle le quotidien refuserait de sâadonner.
Dâautant plus que la fiabilitĂ© des estimations pose question. « Au SĂ©nĂ©gal, explique Mailick Ciss, câest trĂšs rare que lâĂ©chantillonnage compte plus de 100 personnes, et on ne cherche Ă©videmment pas Ă savoir lâĂąge des rĂ©pondants et leur catĂ©gorie sociale. On nâinterroge que des urbains, alors que la majoritĂ© de la population est rurale ».
Câest pourquoi de nombreux intellectuels, comme Gille Yabi, directeur du think tank Wathi, considĂšrent que si les sondages doivent ĂȘtre de nouveaux autorisĂ©s, « il faudra un sĂ©rieux encadrement pour empĂȘcher les instituts de se laisser corrompre, et de manipuler la population ». Selon Amadou Pouye, directeur de communication digitale dâun proche du candidat Idrissa Seck, « le danger, câest que ça donnerait un pouvoir important aux instituts de sondage, qui pourrait en profiter. Et ça, lâĂtat ne le permettrait pas. »
>>> Ă LIRE â PrĂ©sidentielle au SĂ©nĂ©gal : Idrissa Seck et Ousmane Sonko, lâopposition Ă pile ou face
Ă la question, « Ă qui profite cette loi ? », journalistes et politiques sont unanimes : au prĂ©sident sortant. « Il faut savoir lire entre les lignes : la loi vient du pouvoir. Ils veulent tout contrĂŽler, sinon ça pourrait les contredire », souligne Elimane Kane, directeur de la communication du candidat Ousmane Sonko. Pour lui, le prĂ©sident profite de cette absence dâĂ©tudes pour laisser « planer un flou » afin de ne pas avoir Ă admettre que sa cote de popularitĂ© a baissĂ©. « Ăa pourrait lui ĂȘtre fatal », analyse-t-il.
Dans lâĂ©quipe de campagne de Macky Sall, on abonde : « Personne ne veut voir des sondages qui ne sont pas en sa faveur ». Mais Oumar Ndiaye ajoute cependant : « JusquâĂ maintenant, on contient lâinterdiction, mais avec les rĂ©seaux sociaux, on ne peut plus. Pour maĂźtriser ce phĂ©nomĂšne, il va falloir autoriser les sondages crĂ©dibles. » Une façon dâannoncer lâouverture prochaine des discussions sur lâabrogation de cette loi.
Pour lui, câest aussi un enjeu de dĂ©mocratie. « Nous considĂ©rons que le SĂ©nĂ©gal est assez mature pour passer à ça », indique-t-il. Un avis partagĂ© par beaucoup, mais nuancĂ©. Pour Amadou Gaye, il est « inintelligent » de vouloir calquer le modĂšle occidental dans un pays oĂč « rien nâest rationnel, tout est passionnel et subjectif ». Il sâexplique: « Notre peuple nâest pas complĂštement alphabĂ©tisĂ©. Les gens pourraient penser que le plus haut dans les sondages est le meilleur ».
Cet article est issu des Carnets du SĂ©nĂ©gal, un projet des Ă©tudiants en journalisme du Celsa â Paris Sorbonne.Â
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Tyson Fury has landed a television deal worth an astonishing ÂŁ80million but which casts a doubt over his proposed world heavyweight title mega-fights with Deontay Wilder and Anthony Joshua.
Frank Warren’s deal with US network ESPN for a string of Fury’s next fights is a huge financial coup but conflicts with the TV contracts to which reigning world champions Joshua and Wilder are already committed. Fury will now also be co-promoted by Bob Arum’s iconic Top Rank Boxing in the US.
The announcement at the headquarters of BT Sport, who will retain the rights to broadcast Fury’s fights in Britain on pay-per-view, explains the delay in confirmation of the Gypsy King’s rematch of his epic draw with Wilder in December.

Tyson Fury has landed a television deal worth an astonishing ÂŁ80million deal with ESPNÂ
That return bout has been heading to New York on May 18 but WBC champion Wilder fights on rival American cable channel Showtime.
A battle between the winner and WBA, IBF, WBO and IBO belt holder Joshua to find the first undisputed heavyweight champion since Lennox Lewis has been mooted for Wembley Stadium in September.
But after numerous failures to come to terms with either of the other two top heavies Joshua has contracted with his promoter Eddie Hearn to box on the DAZN subscription streaming network, who will broadcast his title defence agains Jarrell Miller in New York on June 1.
The network war has been coming to fever pitch since long standing US boxing broadcaster HBO were priced out of the market in December.

Wilder is contracted to rival channel Showtime while AJ fights on streaming service DAZNÂ

Fury twice rose from the canvas when he faced Wilder at the Staples Center back in December
The huge influx of money from DAZN and ESPN now pitches the big three heavyweights into rival camps.
Fights between Joshua, Wilder and Fury are the ones the public are clamouring to see but the latest development seems certain to complicate further the already complex negotiations.
It is not impossible the rival parties might come to terms but each fight is likely to depend on two of the embattled TV giants agreeing to share the broadcast.
In the end money talks loudest of all in boxing.
Meanwhile there is still no confirmation of a second edition of the drama with Wilder in which a seemingly unconscious Fury climbed off the canvas to send his market value soaring to ÂŁ80m overnight .
Â
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Start Time:
February 19, 2019 09:30
|
End Time:
February 19, 2019 11:00
Location:
Pearle Beach Resort, Flic en Flac.
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Category:
Workshop
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Persona:
Business; Citizen; Government; Non-Citizen
Source:
Â
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