Taj Mahal <3
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Crystal Palace captain Luka Milivojevic wants to avoid an FA Cup quarter-final with Manchester City as he attempts to lead the club back to Wembley.
Midfielder Milivojevic was the standout performer as Palace eased past League One Doncaster with Sunday’s 2-0 victory at the Keepmoat Stadium.
The Eagles reached the final of the competition in 2016 when they surrendered a late lead and suffered a 2-1 extra-time defeat to Manchester United.

Crystal Palace midfielder Luka Milivojevic is backing his side for a run to the FA Cup final
Serbia international Milivojevic, who joined the following year from Greek side Olympiakos, is keen for Palace to return to the national stadium and feels dodging a tie with Premier League champions City could be key to that ambition.
‘Our aim in the FA Cup is to try and get to the semi-final and then the final. It won’t be easy, there are a lot of good teams to play against,’ the 27-year-old told Palace’s website.
‘We don’t fear anyone of course but there is one team that you don’t want – Man City.
‘But you never know. What happens in the draw will happen and we’re looking forward to the cup, of course.
‘If we can repeat something of what we did a few years ago and play in a final, (that) would be great, but let’s go step by step.’

The captain admitted every team will want to avoid playing against Manchester City
First-half goals from Jeffrey Schlupp and Max Meyer settled the televised fifth-round tie in South Yorkshire.
Roy Hodgson’s men will now turn their attentions back to staying in the top-flight.
Despite reaching the last eight of the cup competition and with a Wembley semi-final just one game away, Milivojevic insists the league is more important. Palace currently sit three points and five places above the relegation zone.
‘For me, the Premier League is the priority of course. It’s very tight down there,’ he added.
‘There are 10 or 11 games until the end of the season and many points are there. It’ll be tough, it’ll be hard, but that’s the priority.’
Palace manager Hodgson, who was pleased with the professionalism of his players against Doncaster, echoed that sentiment.
‘Our priority and our focus still remains the same, that we would like to do well in the cup but we would like even more to stay in the Premier League,’ he said.
‘That always remains the priority.’

Roy Hodgson insists Premier League survival is the main aim of the season
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Suite à la multiplication des attaques dans l’ouest, le nord et l’est du pays, les provinces classées « zones rouges » par le Quai d’Orsay ne cessent d’augmenter.
Les attentats, qui se succèdent depuis 2015 au Burkina Faso, se sont encore accélérés ces dernières semaines, au point que la liste des provinces classées « zones rouges » couvre une bonne partie du pays. La nouvelle carte d’évaluation des risques, actualisée le 4 février par le ministère des affaires étrangères français, illustre en effet cette dégradation.
« La tension est brutalement montée ces derniers jours dans les régions du Sahel, du Centre-Nord et de l’Est », indique France Diplomatie. La frontière malienne, et désormais toute la région du Sahel burkinabé et de l’Est, sont désormais « formellement déconseillés » aux ressortissants français. Le Centre-Nord et une large partie du Sud-Ouest sont également « déconseillés sauf raison impérative », le Quai d’Orsay ajoutant que « le risque d’enlèvement est très élevé, ce risque étant croissant à mesure que l’on se rapproche des zones frontalières ».
Dans le milieu des expatriés, la tension monte à mesure que la menace se rapproche de plus en plus autour de Ouagadougou. « Aujourd’hui, on pense davantage au risque de kidnapping, on doit repenser nos déplacements hors de la capitale. A l’époque, quand je me suis installé ici, personne ne parlait de terrorisme », s’attriste un membre de la communauté française installé au Burkina Faso depuis 1998.
L’enlèvement d’un Canadien le 15 janvier sur un site minier dans l’est du pays, retrouvé mort quelques jours plus tard, a marqué les esprits. Vendredi 15 février, un prêtre espagnol et quatre douaniers burkinabés tués dans une attaque attribuée à des djihadistes dans la région du Centre-Est, pourtant à cheval entre la zone rouge et jaune, a encore fait monter la tension.
« De récentes attaques ayant fait des victimes rendent le transit routier vers le Togo particulièrement dangereux », a actualisé le ministère des affaires étrangères le 17 février. Et côté diplomatie, on murmure que la carte pourrait de nouveau être modifiée dans les mois à venir, au vu de la rapide dégradation de la situation sécuritaire au Burkina Faso.
Longtemps épargné par les groupes djihadistes du Sahel, le pays est confronté depuis 2015 à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières. Sur le terrain, les forces de sécurité burkinabées semblent incapables d’enrayer la montée de la menace terroriste. Enlèvements, assassinats ciblés, axes minés, les assauts des groupes armés se sont multipliés ces derniers mois, alourdissant le bilan humain à plus de 340 morts depuis 2015, selon les données de l’ONG Armed Conflict Location and Event Data Project.
En trois ans, la capitale Ouagadougou a déjà été touchée par trois attentats d’envergure, ciblant notamment des restaurants fréquentés par des Occidentaux. Le dernier en date, le 2 mars 2018, a visé l’ambassade de France et l’état-major des armées burkinabées. Alors au sein de la diplomatie, l’inquiétude ne cesse de grandir. « On s’attend à tout. Le 2 mars nous a montré que les groupes pouvaient s’attaquer à des cibles d’envergure. Après cette attaque, il a fallu revoir complètement notre stratégie », confie une source.
« La situation est de plus en plus préoccupante. La menace terroriste, au Nord, s’est étendue à de nouvelles zones, à l’Est et au Sud-ouest. Dernièrement, nous assistons également à une exacerbation des conflits interethniques. Un enchevêtrement de problématiques liées au djihadisme, aux tensions sociales, politiques et économiques déstabilise le pays. Le Burkina semble prendre la voie du Mali », analyse Jérôme Nilo Pigné, président-cofondateur du Réseau de réflexion stratégique sur la sécurité au Sahel (2r3s). Depuis le 31 décembre 2018, l’état d’urgence a été décrété dans 14 des 45 provinces du pays.
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Les Mahébourgeois ont été bien servis lors du deuxième rassemblement Mobilizasyon Moris 19, qui s’est tenu le samedi 19 janvier, à Mahébourg Waterfront. La journée a débuté avec la compétition de régate, un des passe-temps favoris des habitants, qui ont tenu le coup même sous un soleil de plomb. C’est l’équipe Minerve qui a remporté le premier prix : une coupe souvenir et est reparti avec un chèque de Rs 15 000. On a enchaîné avec un défilé composé du président du COJI, Stéphan Toussaint, des membres du comité, des athlètes et des anciennes gloires. Il y régnait une ambiance festive avec de la musique et une banderole annonçant les prochains JIOI. Son passage jusqu’au front de mer de Mahébourg était marqué par l’enthousiasme des villageois. L’arrivée de la mascotte Krouink sur un speed boat a attiré l’attention du public qui l’a suivi de la jetée jusqu’à son entrée sur scène. L’animation était assurée par Ton Simon, qui a fait la présentation des anciennes gloires dont Eric Milazar, Reza Itoolah, Priscilla Cherry et Kemraj Naiko, qui n’ont pas manqué à l’appel. Ces derniers étaient venus apporter leur soutien aux athlètes. Ensuite, les athlètes présélectionnés des 14 disciplines et leurs entraîneurs respectifs d’être présentés au public.
L’esplanade de Mahébourg Waterfront était bondée de gens venus de Port-Louis, de Curepipe, de New Grove entre autres. Même ceux qui étaient venus piqueniquer comme à leur habitude se sont donnés à cœur joie à ce rassemblement. La soirée était agrémentée d’un show culturel qui a vu la participation de différents artistes, à savoir Crewmania Dance Group, Zenfan le Sud, le OSB Crew. Cependant, le groupe Nas T Black et Dominique Barret ont volé la vedette avec leurs tubes respectifs tels que « Canon bat zeneral » et « Mon cœur épris ». Les feux d’artifice ont illuminé le ciel sudiste annonçant ainsi la fin de l’événement. Les habitants ne sont pas près à oublier cette merveilleuse journée. En attendant, c’est au tour des Flacquois de vivre la Mobilizasyon Moris 19, prévue le mois prochain à Flacq Cœur de Ville.
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Vinod Appadoo explique que certains aliments interdits pourraient être autorisés mais ne fera pas de concession sur les cigarettes.
Leurs doléances ne sont pas tombées dans les oreilles d’un sourd. Vinod Appadoo et l’administration de la prison ont accepté de revoir le nouveau régime mis en place à la cantine depuis plusieurs semaines maintenant. «On ne sait pas encore comment cela va se passer mais leur requête a été prise en compte», assure le commissaire des prisons. Il explique avoir effectué un premier bilan du nouveau régime mis en place et préconisé dans le rapport Lam Shang Leen.
En effet, plusieurs produits tels que des achards, des amuses bouches ont été bannis. Ce qui avait provoqué un mécontentement des détenus et de leurs proches. Ils avaient même menacé d’entamer une grève de la faim en début de ce mois-ci. Face à cette levée de boucliers, Vinod Appadoo a décidé de revoir sa copie. «Il y a eu, certes, des abus dans le passé. Mais nous allons faire en sorte qu’il n’y ait pas de gaspillage», a fait comprendre Vinod Appadoo à l’express, dimanche 17 février.
Par contre, en ce qui concerne les cigarettes, l’interdiction demeure en vigueur, depuis le 1er février. «Les détenus ainsi que les gardiens de prison ont accepté cette nouvelle mesure. Tout se passe bien», maintient le commissaire des prisons. Celui-ci rappelle que trois centre pénitenciers du pays, soit la prison de La Bastille, le Correctional Youth Centre ou encore l’open Women prison de Beau-Bassin sont déjà zones non-fumeur. «Les cigarettes sont interdites dans ces centres et tout se passe bien. Cette mesure permettra aux proches des détenus d’économiser de l’agent.»
Qu’en pensent les gardiens de prisons ? Selon nos recoupements, ils concèdent que le calme est revenu même s’ils n’écartent pas la possibilité que les cigarettes entrent dans la prison par d’autres moyens. «Ban prizonié bien rizé.»
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L’Association des propriétaires de boulangeries fait peser la menace de stopper net toute distribution de pains dans les établissements primaires de l’île.
La raison de leur colère : l’heure tardive à laquelle le communiqué du ministère de l’Education, statuant sur la fermeture des écoles, est émis.
S’exprimant à ce sujet sur les ondes de Radio Plus ce lundi 18 février 2019, Nasser Moraby, le président de l’association des propriétaires de boulangeries a déclaré qu’à chaque fois qu’un avis de fortes pluies est émis par la météo et qui précède l’annonce de la fermeture effective des établissements scolaires à Maurice, les propriétaires de boulangeries ne rentrent pas dans leurs frais.
Seule alternative de jeter la pâte à pain déjà préparée
Car la longue préparation de la pâte à pain est réalisée très tôt dans la matinée en amont, et ils n’ont donc comme seule alternative de jeter la pâte déjà préparée, en prenant en compte que la distribution de pains dans les écoles sera annulée.
Dès lors, si la situation perdure en l’état à chaque avis de fermeture des écoles, l’association songe fortement à arrêter la livraison de pain dans les établissements, sauf si le ministère de l’Education présente une solution différente à celle en cours aujourd’hui.
Sollicité pour réagir à ce sujet, le ministère concerné a souligné que la demande de l’association des propriétaires de boulangeries a été bien prise en considération. Une décision sera actée prochainement mais sans donner de calendrier précis aux possibles changements.
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Notre visite à Rāmeswaram a été un des moments forts de notre voyage dans le sud de l’Inde. Cette ville, située sur l’île Pamban (aussi connue comme l’île Rāmeswaram) dans le district Rāmananthapuram, abrite le fameux temple Rāmanāthaswamy dédié à Shiva; et on peut y accéder par le pont Pamban. Selon la légende, c’est de Rāmeswaram que le Dieu Rāma a entamé sa marche vers le Sri Lanka pour libérer sa bien-aimée, Sitā. Aidé par les Vānaras (habitants de la forêt), il a fait construire un pont, le Rāma Setu, pour rallier Lanka qui était sous l’emprise de Rāvanā.
En sus d’être un des lieux mythiques de l’épopée du Rāmāyanā, Rāmeswaram est aussi le lieu de naissance du 11e président de l’Inde, A.P.J Abdul Kalam. Ces terres ont toujours été une source d’inspiration pour ce dernier. C’est de là qu’il puisait son inspiration et qu’il a commencé à rêver. Un rêve qui est né alors que le jeune Kalam était en cinquième à la Mandalam Panchayat Union Middle School. Un jour, son enseignant, Siva Subramania Iyer, leur fit une leçon sur le vol avien. Après avoir esquissé un oiseau sur le tableau, il expliqua patiemment à ses élèves dans les moindres détails les principes précédant et suivant l’envol : comment ils changeaient de direction ou encore comment ils volaient en formation de dix, vingt, voire davantage. Mais à l’issue de son exposé, la plupart des enfants, y compris Kalam, n’avaient pu saisir le sens de la leçon. Sans se laisser découragé pour autant, Siva Subramania Iyer emmena ses élèves au bord de la mer pour leur montrer le vol des oiseaux. Cette leçon-là a non seulement instillé une passion en lui pour l’aviation mais le vol des oiseaux allait servir de métaphore pour la persévérance au regard du dépassement des limites, comme l’écrit si bien son biographe et proche collaborateur, Arun Tiwari dans A.P.J Abdul Kalam, A life paru chez Harper Collins en 2015.

L’autre leçon apprise sur sa terre natale : la dignité du labeur. Peu de gens savent qu’il a été livreur de journaux pendant la Seconde Guerre mondiale. En effet, Kalam habitait à quelque trois kilomètres d’une station de train. En ce temps-là, le Madras-Dhanushkodi Mail traversait Rāmeswaram sans s’arrêter à cause des mesures d’urgence en vigueur suite à la guerre. Les journaux, qui avaient pour destination sa localité, étaient jetés sur la plateforme du train mouvant. Kalam prenait alors ces journaux-là pour les distribuer dans la ville de Rāmeswaram. Plus tard, quand il se remémorait cette période de sa vie, il n’en était pas peu fier et se disait redevable envers ses parents de lui avoir inculqué des valeurs nobles.

Le temple Rāmanāthaswamy ouvrant de nouveau ses portes généralement à 15 heures, nous avons eu le temps de s’arrêter à l’Abdul Kalam National Memorial. Un bâtiment sobre et modeste se livre à nous et caractérise l’homme à qui il rend hommage. La porte d’entrée du mémorial représente l’India Gate, intégrant le style Chettinād tandis que le dôme principal est une réplique de la Rāshtrapati Bhavan, résidence officielle du président de la République de l’Inde à New Delhi. Les Mughal Gardens du Bhavan ont inspiré le jardin entourant le mémorial empli de plantes toutes selon les goûts de Kalam, qui aimait s’y rendre tout simplement pour marcher ou alors pour essayer de trouver des solutions à des problèmes complexes en étant parmi la nature quand il était Rāshtrapati. On peut y trouver autour du mémorial, des fleurs qui proviennent du Bangalore, de l’Andhra Pradesh et du Telengana dont s’occupaient des dames en sari tout sourire en dépit de la chaleur. Des ouvriers, quant à eux, s’attelaient à la deuxième phase du projet lors de notre visite qui consisterait en un centre de connaissance dont une bibliothèque, un planétarium et un auditorium. Les pierres jaunes utilisées pour la construction du mémorial proviennent du Pakistan tandis que le sable, l’eau et les autres matériaux ont été obtenus à travers diverses régions de l’Inde, ce qui fait de ce bâtiment a fitting tribute à Kalam, bâtiment dont chacune des pierres représente le rêve de Kalam pour l’Inde.

Les polémiques suivant l’installation du Bhagavad Gītā auprès de sa statue faite en bronze dans le mémorial le montrant jouer au Veena l’auraient peut-être blessé outre-tombe. Mais connaissant l’homme, il aurait cité Rāmeswaram en exemple car son enfance a été marquée par une véritable entente religieuse entre les différentes communautés. Durant la cérémonie annuelle du Sītā Rāmā Kalyānam, c’étaient son père Jainulabdeen, son grand frère Maracayer et son beau-frère Ahmed Jallaluddin qui transportaient des statues dans leurs pirogues spécialement munies d’une plateforme pour l’occasion jusqu’au milieu d’un pont dit le Rāma tirtha. Ou encore, il aurait raconté ces rencontres entre son père qui officiait à la mosquée de la localité, le Pundit Pakshi Lakshmana Shastrigal au temple Rāmanāthaswamy et le Père Bodal à l’église chez eux où ils discutaient autour d’une tasse de thé des problèmes auxquels faisaient face les habitants de Rāmeswaram.

Kalam était un Indien au vrai sens du terme. Il était à l’aise avec les grands de ce monde aussi bien qu’avec les fermiers d’un petit village retiré de l’Inde. Il a connu défaites et succès. Il pouvait citer des versets du Coran, du Bhagavad Gītā, de la Bible ou alors du Thirukkural. Le moment le plus intense a été sans doute lorsque nous sommes entrés dans la pièce principale qui abrite le samādhi de Kalam. En s’agenouillant pendant un moment, nous nous sommes sentis en paix et en communion avec le locataire des lieux. Comme me le faisait remarquer un ami, Rāmeswaram est le lieu où les gens viennent prendre le bain purificateur avec l’eau des theerthams (puits contenant de « l’eau sacrée ») en vue de se défaire des péchés. Désormais, il est aussi un lieu où les gens viennent s’abreuver à la fontaine de la connaissance qu’est l’A.P.J Abdul Kalam National Memorial, et s’en inspirer.
…….
Bhagavad Gītā et Swami Sivānanda :
« Defeat the defeatist tendency »
Entre Kalam et le Bhagavad Gītā, il existe une histoire particulière. Quand il fut sélectionné pour un entretien en vue de devenir pilote de l’Indian Air Force, il se rendit à Dehradun avec en main Discovery of India par Jawaharlal Nehru, ouvrage qu’il allait lire pendant le voyage qui allait durer 48 heures. Sur 250 candidats, 25 furent retenus pour la deuxième étape et huit sur neuf allaient être sélectionnés pour entrer dans la force indienne d’aviation. Kalam était classé neuvième. Si quelqu’un ne réussissait pas à ses examens médicaux, Kalam aurait eu sa place. Malheureusement, il ne l’a pas obtenu. Une grande tristesse et déception l’animèrent, et cela a nécessité un long moment pour qu’il se rende compte que l’opportunité de rejoindre l’aviation venait de lui échapper. Au retour, son train s’arrêta à Rishikesh, où il prit un bain dans le Gange. De là, il vit au pied de la montagne l’ashram de Swami Sivananda et il s’y rendit. Là-bas, Swami Sivananda était en train de discourir sur le Bhagavad Gītā. À la fin de chacun de ses discours, il appelait deux personnes pour une audience privée. Ce jour-là, il choisit un étranger et Kalam. Swami Sivananda s’enquit auprès de ce dernier du motif de sa tristesse. Kalam lui narra toute l’histoire de son départ de Rāmeswaram jusqu’à son entretien raté de se joindre à la force d’aviation indienne. À ce moment-là, Swami Sivananda ouvrit le Bhagavad Gītā au onzième chapitre où Arjuna était sceptique quant à la guerre. Le dieu Krishnā lui révéla alors le Vishwaroopam, sa forme universelle et lui dit de « defeat the defeatist tendency » si on peut résumer l’essence du 33e vers du Bhagavad Gītā. Cette leçon apprise au pied de l’Himalaya auprès du Swami Sivananda, entre autres, allait éclairer Kalam tout au long de sa vie tel un phare, en particulier dans les moments difficiles.
PHOTOS : SHIVAGAAMI LUTCHMANEN-KARUPUDAYYAN
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Le Premier ministre, Pravind Jugnauth, a convoqué une réunion d’urgence avec les partis concernés, au bâtiment du Trésor ce lundi 18 février. Cela fait suite aux grosses averses qui ont affecté le pays dimanche 17 février. Suite à cette rencontre, Pravind Jugnauth a convoqué la presse pour un premier constat de la situation.
Dans sa déclaration, le chef du gouvernement a fait ressortir que suite aux grosses averses d’hier, 314 personnes se retrouvent dans quatre centres de refuge à travers le pays. Pravind Jugnauth a ainsi exprimé…
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In deze reisvlog ga ik samen met mijn man op vakantie naar Mauritius, een droom die uitkomt! Dit is een van de mooiste tropische eilanden ter wereld.
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Gavin Mccafferty, Press Association Sport
Kilmarnock striker Kris Boyd criticised Celtic fans and warned someone could be seriously injured after he was struck with a coin during his side’s late defeat by the Scottish champions on Sunday.
Television footage caught a coin bouncing off the former Rangers forward’s arm as he warmed up in front of the away fans at Rugby Park.
Boyd also criticised the Celtic fans over their celebrations after Scott Brown netted the only goal in the final minute of the Ladbrokes Premiership contest.

Kris Boyd has slammed some Celtic supporters after being hit by a coin on Sunday afternoon

The incident came as the former Rangers forward warmed up as a substitute for Kilmarnock

Boyd took to Instagram on Monday to post rather tongue-in-cheek the damage from the coin
A number of fans spilled out of the stand to join their captain, who received a second yellow card for his part, while photographs of damaged seats emerged after the game.
Boyd wrote on Instagram: ‘We’re lead to believe they’re the Greatest Fans in the World!!
‘Wrecking seats, flares and invading the park!
‘Oh, and in case anyone didn’t know, I’m just a fat ORANGE (it must just be my favourite colour) b******.
‘The shouts and abuse I can handle as a bit of banter even tho [sic] if others it would be sectarianism.

Celtic fans wrecked seats in the away section at Rugby Park following Scott Brown’s winner
‘Getting hit with a coin, though, is a step too far. Don’t worry, I wasn’t injured but if it doesn’t stop someone will end up with a bad injury.
‘Thought those days in (British) football were over.’
Boyd found some humour in the situation on Monday morning as he sported a a bandage and a sling in a photograph on social media.
The 35-year-old, whose team face Rangers in a William Hill Scottish Cup fifth-round replay this week, joked: ’50/50 for the game on Wednesday.’
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