La communauté tamoule s’élève contre le relogement des marchands ambulants

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L’lmmigration Square, à Port-Louis aura un nouveau look dans un proche avenir avec des grandes manœuvres enclenchées dans le cadre du Metro Express. Mais certaines personnes, issues surtout de la communauté tamoule s’élèvent contre des mesures qui seront prise par les autorités en ligne avec le projet de l’Urban Teminal.

Cela concerne surtout le relogement des marchands ambulants à la place de l’Immigration. « Nou pena nanier contre bannla. Mais li pa normal ki bannesla relozer kot enn temple tamoule ( Kannanur Mariamman Kovil)…

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[VIDÉO] Lutte contre la drogue : l'UNODC sollicite l'aide du PM

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MBC

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Oliver Burke urges Celtic to restore their European pride against Valencia 

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‘We know we can do much better’: Oliver Burke urges Celtic to restore their European pride against Valencia

  • Oliver Burke has urged Celtic to restore their European pride against Valencia 
  • Brendan Rodgers’ side suffered a 2-0 defeat in first leg of Europa League clash 
  • Rodgers is hopeful Kieran Tierney will make comeback against Motherwell

John Greechan for MailOnline

Celtic have been urged to restore their battered European pride with a defiant stand in Valencia – and show the world that the first-leg humbling wasn’t an accurate reflection of their quality.

Brendan Rodgers takes his men to the Mestalla for Thursday night’s clash with little hope of reaching the last 16 of the Europa League. 

Turned over 2-0 at Celtic Park by the Spaniards last week, Scotland’s champions were second best in every department to a team sitting mid-table in La Liga.

Oliver Burke has urged Celtic to restore their European pride when they face Valencia

Oliver Burke has urged Celtic to restore their European pride when they face Valencia

Oliver Burke has urged Celtic to restore their European pride when they face Valencia

Oliver Burke, however, has challenged his team-mates to puff out their chests and prove a point in Spain, declaring: ‘It is definitely about pride.

‘We have to go there and show we are capable – and show what we can do. We know we can do much better. It was so disappointing but we need to focus on the return and, hopefully, we can get a result.

‘I am sure we can improve. The boys are all really looking forward to going there.

Brendan Rodgers' side travel to Spain having been beaten 2-0 in the first leg

Brendan Rodgers' side travel to Spain having been beaten 2-0 in the first leg

Brendan Rodgers’ side travel to Spain having been beaten 2-0 in the first leg

‘Obviously, we were beaten in the first leg but we will all get behind each other – and hopefully we can kick on.’ 

Manager Rodgers also believes his side can yet overcome enormous odds to turn the tie around in the Mestalla.

‘We were disappointed with the result and parts of the performance in the first leg,’ he said. ‘We made a couple of mistakes in the game which cost us.. The first goal will be important.

‘We know it’s going to be a tough game as you see the quality of their team, the level they are at. But we have to go there with that belief and confidence that we always do that we can get a result.’

Rodgers is hopeful that Kieran Tierney will make his comeback against Motherwell on Sunday

Rodgers is hopeful that Kieran Tierney will make his comeback against Motherwell on Sunday

Rodgers is hopeful that Kieran Tierney will make his comeback against Motherwell on Sunday

Rodgers is hopeful Kieran Tierney will make his comeback against Motherwell on Sunday.

Out injured since damaging his hip against Salzburg on December 13, the full-back will sit out Thursday’s game in Spain before making his return to first-team action.

‘By the end of this week, that will be two full weeks that Kieran will have been back with the squad, so we would hope that maybe by Motherwell at the weekend, he will be in with a chance,’ said Rodgers.

‘He’s looking very strong and back to the running ability which he showed before the injury. We’re hopeful come the weekend he’ll be fine.’

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En Russie, censure des manuels scolaires qui ne « créent pas de fierté pour la patrie »

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Entre 2014 et 2018, la liste des ouvrages pouvant être achetés par les établissements scolaires russes a été réduite de 71 %, au profit essentiellement d’une maison d’édition détenue par un proche du chef du Kremlin.

Par Isabelle Mandraud Publié aujourd’hui à 04h58

Temps de Lecture 4 min.

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LETTRE DE MOSCOU

Le Kremlin garde la main mise sur ce que la jeune génération apprend sur les bancs des écoles russes, en censurant les manuels scolaires.
Le Kremlin garde la main mise sur ce que la jeune génération apprend sur les bancs des écoles russes, en censurant les manuels scolaires. ALEXEI NIKOLSKY / AP

La colère a saisi Igor Lipsits, professeur émérite à l’Ecole des hautes études économiques à Moscou. Le manuel qu’il a rédigé pour les élèves de 1re et terminale vient d’être retiré de la liste fédérale des livres scolaires, les seuls pouvant être achetés par les établissements, au motif que les questions soulevées et les exemples fournis dans l’ouvrage « ne contribuent pas à donner l’amour du pays ». Page 60 par exemple : l’évocation des files d’attente dans l’ex-URSS « ne crée pas de fierté pour la patrie ». Une hérésie aux yeux des censeurs.

Il y en a d’autres. Ainsi, page 256, la mention d’une étude en Ouganda sur l’épidémie de VIH « ne correspond pas à l’âge, et nuit à la santé mentale et au développement de l’enfant ». Et que dire de l’absence de référence à la « percée » économique contemporaine promise par le pouvoir ? Du manque d’intérêt pour le développement du « made in Russia » qui a pris le relais des produits importés, placés sous embargo en représailles aux sanctions ? Les experts de l’Académie d’éducation qui dépend du ministère et s’occupe de pédagogie, ont tranché. Retiré de la liste.

Après un tel couperet, la maison d’édition Vita-Presse a tenté de sauver le manuel en enjoignant à l’auteur d’apporter quelques modifications : établir une « présentation plus correcte de la situation économique actuelle » ; « exclure un certain nombre de sujets de discussions pouvant amener à un débat négatif et non constructif… » ; ajouter des informations « sur la percée économique » et faire valoir « le remplacement des importations comme l’une des orientations économiques modernes susceptibles de susciter chez les étudiants un sentiment de fierté ».

Winnie l’ourson mis à l’index

Hélas, a répondu Igor Lipsits, cité le 6 février par le journal Kommersant, « je n’y arriverai pas, j’ai oublié comment écrire de telles choses depuis vingt-cinq ans et je n’ai pas envie de réduire mes compétences à du verbiage ». En colère, donc, il précise qu’il n’a aucune intention d’ajouter « des paroles joyeuses sur l’élan de l’économie et l’impulsion patriotique en faveur du remplacement d’importations ». Tant pis pour les canons du patriotisme érigé en mère-vertu par le Kremlin.

Le manuel Lipsits a-t-il été la cible d’un excès de zèle ? Il est loin d’être le seul, affirme au Monde Boris Grozovski, chroniqueur économique et spécialiste d’éducation, qui évoque « un nettoyage progressif des dernières zones de liberté dans les écoles » et tient en réserve toute une liste d’autres manuels cloués au pilori. « L’assaut, explique-t-il, a commencé au milieu des années 2000, puis il est devenu de plus en plus clair que l’Etat obligerait les enseignants à exposer l’histoire dans un sens favorable au régime actuel. »

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Drame en mer Andy Lafleur : « Les skippers sont exploités »

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Andy Lafleur, qui avait pour ambition d’exercer comme skipper lorsqu’il n’avait que 15 ans, n’avait pas lésiné sur les moyens pour y arriver. À peine avait-il pris emploi dans une compagnie basée à Trou-aux-Biches qu’il s’était déjà mis en tête qu’il devait faire le métier de ses rêves, soit skipper, de manière professionnelle. « J’ai suivi des stages de formation pendant que je travaillais sur un catamaran, à Grand-Baie. Ayant obtenu un certificat dans la navigation, je savais parfaitement maîtriser le matériel d’un “speedboat”, connaissais les règles de la navigation, parvenant à piloter seul un “speedboat” tout en assurant la sécurité des passagers à bord », dit-il.

Andy Lafleur, âgé de 58 ans, et qui travaille à son propre compte depuis trois ans, a passé 38 ans de sa vie comme skipper. Il dit ne « pas être insensible » au drame qui était survenu en mer vendredi soir au large de Grand-Baie, où a chaviré le bateau Aloha, à bord duquel se trouvaient Warren Wong Tong et Donovan Bastien. Les deux jeunes étaient sortis ce jour-là pour aller chercher le bateau en question, appartenant à C. A, un ressortissant étranger, afin de le mettre à l’abri en raison de la situation cyclonique qui prévalait à Maurice à ce moment-là.

« Personnellement je n’aurais jamais pris le risque comme l’ont fait les deux jeunes, malgré les longues années d’expérience dans ce métier. La mer était démontée ce jour-là. Croyez-moi, cela fait longtemps qu’on n’avait pas vu de vagues de cette hauteur dans le lagon à Grand-Baie », a-t-il dit. Il ajoute : « S’il y a une chose que j’ai retenue pendant les sessions de formation, c’est que le skipper est le seul maître à bord lorsque le gouvernail se trouve entre ses mains. Lui seul peut prendre une décision et personne d’autre. Même pas le propriétaire du bateau. » Malheureusement, poursuit-il, ce n’est pas le cas à Maurice. « Quelquefois, les propriétaires de bateaux font du chantage, même en période cyclonique. Zot fer santaz, zot dir avek skiper-la “si to pa kapav amenn mo kliyan fer latourne an mer, mo pou get enn lot skiper dan to plas.” Et comme vous dépendez beaucoup de ce métier pour faire vivre votre famille, vous n’avez pas le choix. Vous êtes obligés de courber l’échine », explique-t-il.

Andy soutient qu’il faut « s’armer de courage et de patience » pour pratiquer le métier de skipper à Maurice. « Les conditions d’emploi sont très difficiles. J’ai déjà été contraint de transporter un bateau de Grand-Baie pour le sécuriser au Caudan, à Port-Louis, alors qu’un avertissement de cyclone était en vigueur. J’ai dû rester toute une nuit dans le port. Le propriétaire avait emmené une bouteille de bière le lendemain et un morceau de pain. Je n’avais pas été récompensé pour cela », a-t-il relaté. Selon le skipper, certains propriétaires de bateaux « ne fournissent pas de matériel », tels des gilets de sauvetage, pour faire le travail comme il faut.

Il arrive que le bateau ne soit pas en règle, poursuit-il, et que le skipper est pris en contravention par les officiers du National Coast Guard. « La loi est claire là-dessus. Si vous êtes pris en contravention en trois occasions, vous n’avez pas le droit de travailler pendant plus de trois ans. Et qui prendra la responsabilité de nourrir ma famille pendant tout ce temps-là ? Personne. Vous devez prendre seul votre responsabilité », précise-t-il.

Andy est d’avis que les skippers doivent se regrouper ou former un syndicat afin qu’ils « puissent faire entendre leurs voix ». Il ajoute : « Nous sommes trop dispersés. Nous n’irons pas loin si nous continuons à persister dans cette voie. Il faut une prise de conscience dans ce secteur. Je demande au ministère du Travail de venir nous écouter et prendre note de nos doléances en vue de trouver des solutions pour les skippers et de faire appliquer à la lettre les lois dans ce secteur. Nous subissons trop d’exploitation. Il faut cesser de considérer les skippers comme des passeurs de drogue. Ce métier est comme tous les autres. Nous devons travailler car nous avons, nous aussi, une famille. » 

Il insiste sur le fait qu’il faudrait réglementer ce secteur car beaucoup parmi nous « ne connaissent trop les conditions » qui sont attachées au travail d’un skipper. « Enn skiper dir mwa ki zot oblize travay mem kan zot tom malad ou kan ena mortalite dan lafami. Zot pa kone si zot kouver par enn lasirans ou pas. Se enn sekter ki bien an dezord. Finn ariv ler pou ki gouvernman met enn lord », souligne Andy.

Le quinquagénaire pense que la formation est « indispensable » pour faire ce métier, « surtout pour les jeunes qui veulent se lancer ». Il faut, dit-il, qu’ils aient une excellente connaissance de la mer et de la navigation, et ce quel que soit le bateau qu’ils pilotent. « Ils doivent apprendre à être rigoureux, à respecter les règles et à faire preuve de sang-froid quand la situation l’exige. Les sessions de formation doivent comprendre une préparation psychologique de l’individu car c’est un métier où l’on doit travailler à un rythme intense pendant la haute saison touristique », explique-t-il.

Pour rappel, le National Coast Guard avait repêché lors d’une opération en mer mardi des restes humains près de l’hôtel Melville dans le lagon. Une autopsie a été pratiquée le même jour. Des tests ADN seront effectués au Forensic Scientific Laboratory pour savoir s’il s’agit bien du corps de Warren Wong Tong. Les résultats seront connus dans deux semaines.

Quant au skipper Donovan Bastien, 27 ans, il a participé à une reconstitution des faits dimanche dernier, expliquant aux officiers du NCG dans quelles circonstances le drame s’est produit. Il était venu sur la jetée, à Grand-Baie, où se trouvait le bateau Alaho. Les officiers du NCG l’avaient repéré à 10 000 lieues nautiques à Port-Louis.

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Le Mauricien

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Elle surprend son beau-fils et sa fille de 11 ans nus dans la chambre

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Une mère de famille a eu le choc de sa vie devant la scène qui s’est offerte à elle, dimanche. Elle a surpris son beau fils en train d’essayer de violer sa fille de 11 ans. Les faits se sont produits à son domicile à  Caroline, dimanche 17 février.

Dans une déposition au poste de police de Bel-Air, la mère de l’ado relate qu’elle avait quitté son domicile vers 8 h en laissant sa fille et son beau-fils à la maison. C’est en rentrant, aux alentours de 10h30, qu’elle a aperçu sa fille et son beau-fils dans une position…

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[VIDÉO] Rodrigues : fermeture de la pêche à l'ourite pour la saison estivale

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MBC

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This is important! #mauritius #bestie #holiday #memories #yeahwerockbandanas #su…

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This is important! #mauritius #bestie #holiday #memories #yeahwerockbandanas #sunset

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Stoke look to sell Saido Berahino in summer after drink driving arrest

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Stoke City to try and sell Saido Berahino as soon as transfer window opens following arrest on suspicion of drink driving at 3am in London

  • Ex-England U21 striker Saido Berahino arrested on suspicion of drink driving  
  • Berahino is said to have claimed that he was trying to get away from a gang 
  • The 25-year-old says they stole his watch and attempted to take his car too   
  • Striker was supposed to play in match for Stoke Under-23s on Monday night 
  • Stoke also plan to fine Berahino two weeks’ wages, around £80,000 

Laurie Whitwell for the Daily Mail

Stoke will try to offload Saido Berahino as soon as the summer window opens after the striker was arrested on suspicion of drink driving at 3am in London on Monday morning.

Berahino reportedly told police he was fleeing from a gang trying to steal his car but Stoke have taken a very dim view and will fine the striker two weeks’ wages, worth around £80,000.

To compound Stoke’s anger, Berahino had been due to play for their under-23s on Monday night against Manchester United – so his night out was far from ideal preparation in any case.

Stoke City will try to offload Saido Berahino after he was arrested on suspicion of drink driving 

Stoke City will try to offload Saido Berahino after he was arrested on suspicion of drink driving 

Stoke City will try to offload Saido Berahino after he was arrested on suspicion of drink driving 

The former England U21 striker was arrested at around 3am on Monday morning in London

The former England U21 striker was arrested at around 3am on Monday morning in London

The former England U21 striker was arrested at around 3am on Monday morning in London

The club have grown exasperated after a series of incidents since his £12million move in January 2017 and are preparing to look for buyers when the market resumes.

This latest matter occurred when police arrested Berahino in the early hours of Monday morning, having been called to attend a scrap between two groups outside VQ, a 24-hour restaurant and bar in Bloomsbury. 

When officers arrived Berahino is said to have sped off round the corner in his black Range Rover before being apprehended.

The incident occurred outside 24-hour restaurant and bar, VQ, in Bloomsbury, London

The incident occurred outside 24-hour restaurant and bar, VQ, in Bloomsbury, London

The incident occurred outside 24-hour restaurant and bar, VQ, in Bloomsbury, London

The ex-England U21 star has made 26 appearances in all competitions for Stoke this season

The ex-England U21 star has made 26 appearances in all competitions for Stoke this season

The ex-England U21 star has made 26 appearances in all competitions for Stoke this season

A police statement said: ‘On Monday, 18 February at around 03:00 hours police were called to a disturbance in Great Russell Street, WC1. When officers arrived on scene a car was seen to drive away at speed.

‘The car was stopped by police in Bedford Square and a 25-year-old man was arrested on suspicion of drink drive.’

The Sun reported that Berahino insisted the group tried to steal his car keys, so he had to take evasive action.

Berahino has been in trouble for drink-driving before. He received a 12-month ban for travelling down the M6 at 3.39am at 110mph.

He was also given an eight-week ban from footballer in 2016 after failing a drugs test, although he says his drink was spiked.

His time at Stoke has never taken off and Paul Lambert banished him to the Under-23s for persistently bad time-keeping and poor work-rate in training.

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En Irlande, l’avortement, même légalisé, est toujours tabou

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Par Charlotte Chabas

Depuis le 1er janvier, l’IVG est légale en République d’Irlande. Un changement majeur mais difficile à mettre en œuvre dans ce pays catholique.

Helen est assise sur les toilettes, à l’étage de sa maison d’enfance. En bas, ses trois frères prennent leur petit déjeuner bruyamment. Les fêtes de Noël sont passées depuis douze jours, mais semblent déjà si loin… Le sapin est rangé, le « plum-pudding », le dessert traditionnel, terminé. Comme leur mère leur a toujours appris, on ne laisse pas traîner les choses dans cette famille irlandaise de Sligo, chef-lieu de ce comté rural du nord-ouest du pays. Mais ce matin de janvier, le temps se fige. Le test de grossesse est positif. Jamais Helen ne prononcera le mot « enceinte ». « Ce n’était pas là. Pas maintenant, pas pour moi », répète cette étudiante en lettres. Sans vouloir se justifier, mais en le faisant quand même, « parce qu’on ne se défait pas si facilement de la culture de la peur et de la culpabilité ».

La jeune femme a le sentiment soudain d’un « étau » autour de la poitrine, un mélange de « panique », de « honte », et de « détermination » ; l’envie de se « jeter sous les roues d’une voiture ». Dans le secret de la salle de bains familiale, elle appelle son petit ami. Déjà, en début de semaine, elle l’avait prévenu par texto : « Je n’ai pas mes règles, j’ai peur. » Quand elle lui chuchote le résultat, il répond : « Dans notre malheur, on a de la chance. C’est pour ça qu’on a voté. »

Lire aussi. « Catharsis » et « fierté » : liesse en Irlande après le large « oui » au droit à l’avortement

De fait, Helen vit à une époque où il est devenu, selon sa propre formule, « un peu plus simple d’être une femme en Irlande ». Depuis le 1er janvier, l’avortement est légal dans le pays de 4,8 millions d’habitants. Une évolution majeure pour cette société régie durant des siècles par une tradition catholique ultraconservatrice, où l’acte était passible, voilà encore quelques mois, de quatorze années de prison, même en cas de simple assistance.

Tout a changé le 25 mai 2018, quand 66,4 % des Irlandais ont voté en faveur de l’abrogation du huitième amendement de la Constitution, celui qui affirmait un droit à la vie de l’enfant à naître « égal à celui de sa mère ». Cette législation, en vigueur depuis 1983, poussait chaque année entre 3 000 et 4 000 Irlandaises à aller avorter à l’étranger. « Voyager en Angleterre » était l’expression d’usage de ces femmes poussées à la clandestinité. A en croire les estimations, une Irlandaise sur dix a dû avorter illégalement au cours de sa vie.

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