Une super Lune vous donne rendez-vous ce soir

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En ce mardi 19 février, la lune devrait être plus grosse et plus brillante que d’habitude. En effet, elle sera à son périgée, c’est-à-dire à son point le plus proche de la Terre, soit à environ 356 000 kilomètres. D’où l’appellation de super Lune. Elle sera observable en fin de journée, si les conditions météorologiques le permettent. Le pic est attendu aux alentours de 19h50.

N’oubliez pas de lever les yeux vers le ciel.


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Lexpress

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Au cœur de l’info : appel à la responsabilité citoyenne pour prévenir d’autres inondations

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« Nous sommes condamnés à avoir des inondations », indique le géomorphologue Prem Saddul. Il est intervenu lors de l’émission ‘Au cœur de l’info’ animée par Ruth Ragessur et Patrick Hilbert, sur Radio Plus. Y ont aussi participé Vinesh Chintaram, Ashraf Buxoo, Dharmendra Ellayah et Ashan Purmessur.

Le géomorphologue Prem Saddul ne passe pas par quatre chemins suite aux évènements du week-end : « Nous sommes condamnés à avoir des inondations. » En cause, le changement climatique qui engendre des conditions météorologiques extrêmes et des inondations instantanées qu’il est difficile de gérer. Mais il n’y a pas que cela. Il y a aussi les permis de construction donnés à gauche et à droite dans les zones où il ne le faudrait pas, comme à Butte-aux-Papayes et Mont-Piton, a-t-il affirmé. Cette pratique doit cesser, a insisté Prem Saddul. 

Il n’y aurait pas dû avoir autant de nouvelles constructions à Terre-Rouge également, a ajouté le géomorphologue. La terre est en argile et imperméable, ce qui fait que quand elle est trempée l’eau reste en surface au lieu d’être absorbée. Prem Saddul a aussi préconisé qu’une étude soit effectuée sur le comportement des rivières en temps de pluie et que les lits des rivières soient élargis, là où cela s’avère nécessaire. 
Il a également déploré l’incivisme de certains Mauriciens qui jettent leurs ordures n’importe où. « Les drains et les rivières sont devenus des courroies de transmission des ordures. Il faut éduquer la population », a-t-il soutenu. 

Vinesh Chintaram, architecte-urbaniste, a pointé du doigt l’urbanisation à outrance qui perdure à Maurice. Il a déploré la mauvaise planification, tant pour la construction des maisons que des routes. Comme Prem Saddul, il a cité l’inondation que le village de Terre-Rouge a connue. Selon lui, il y a eu la construction de maisons partout, avec des barrages sans aucune provision pour évacuer l’eau. C’est pourquoi, il y a eu des bassins un peu partout dans la région. «Dans les régions urbaines, des actions spontanées ont été prises au lieu de solutions à longs termes.» 

‘N’importe où n’importe comment’

À son avis, il faut des infrastructures qui répondent aux besoins actuels. Il a aussi préconisé un changement de mentalité de la population. «Certains ont tendance à défier les règlements en construisant n’importe où n’importe comment, sans penser au bien commun. Les autorités doivent sensibiliser la population afin de prévenir les inondations», a-t-il déclaré. Pour l’architecte-urbaniste, il faut des personnes qualifiées pour édicter des règles de développement appropriées et prévenir les laisser-aller. 

Vinesh Chintaram a aussi préconisé une meilleure gestion de l’espace de construction. Il s’est demandé s’il y a une planification de manière réfléchie et durable. Il a aussi affirmé que les torts sont partagés quand il y a un problème comme celui que le pays a connu durant le week-end. Il a fait appel à la responsabilité citoyenne pour un meilleur respect des lois, car il est trop facile, dit-il, de blâmer les autorités, alors qu’on est peut-être responsable d’une situation. 

« Certaines régions sont saturées par l’excès de développement », souligne-t-il. «Est-ce aue ces nouvelles constructions sont conformes aux normes?» 

Les sapeurs-pompiers manquent de ressources humaines et de matériel, devait affirmé Ashraf Buxoo président du syndicat des pompiers. Il déplore la mauvaise gestion du personnel, dimanche, alors qu’il y avait un manque cruel d’effectif sur le terrain. Il a indiqué que  sur les 934 sapeurs-pompiers que compte la Mauritius Rescue and Fire Services, seuls 200 étaient de service le dimanche 17 février. Pour lui, ceux qui étaient de garde auraient dû être appelés en renfort, afin d’épauler leurs collègues. « Ce n’était pas évident de répondre à tous les appels », a-t-il soutenu. Et d’affirmer que les sapeurs-pompiers ont effectué 88 interventions. « Nous avons fait le maximum pour aider le public et nous avons atteint notre but », a-t-il affirmé. 

Toutefois, il a souligné que ce département manque de personnel et qu’il faudrait doubler les effectifs. Il en est de même pour la Swift Water Rescue Unit qui a été très sollicitée. Ashraf  Buxoo a plaidé pour plus d’équipements et de matériels adéquats pour que les pompiers puissent intervenir lors des inondations. 

Dharmendra Ellayah, Disaster Response Officer au National Disaster Risk Reduction Centre, a affirmé que tout a été mis en œuvre pour répondre aux appels du public. Des dispositions ont été prises dans diverses régions en fonction des prévisions de la station météorologique. 

«Cependant, les grosses pluies qui se sont abattues sur l’île en peu de temps dans diverses régions ont quelque peu gêné les opérations», a-t-il expliqué. «Les éléments de la Special Mobile Force et les sapeurs-pompiers ont travaillé en étroite collaboration pour porter secours aux automobilistes coincés dans leur véhicule. Il y a aussi eu des interventions chez des particuliers dont les maisons avaient été envahies par l’eau.» 

Ashan Purmessur, spécialiste en Flood Management, a, pour sa part, soutenu que d’autres alternatives devraient être trouvées pour protéger la population. Selon lui, les drains qui ont été aménagés n’ont pas donné les résultats escomptés. Il a préconisé l’installation de barrières mobiles dans les zones à risque, aussitôt que cela s’avère nécessaire. Il estime que cela pourrait contribuer à protéger la population de la furie des eaux lors des fortes averses. 

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Defi Media

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Port du « tika » : décision tranchée en faveur de Sooleka Dalwhoor

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Lundi 18 février 2019, l’Employement Relations Tribunal (ERT) dans l’affaire concernant l’interdiction du port du Tika a tranché en faveur de Sooleka Dalwhoor. Cette employée de l’hôtel The Residence avait été interdite de porter durant ses heures de travail un « tika » et du « sindoor ». Après plus d’un an de bataille, cette dernière a obtenu gain de cause. C’est définitivement un jour historique pour elle.

Sooleka Dalwhoor peut désormais porter son « tika » sur son lieu de travail. Me Bishan Ramdenne représentant de Sooleka…

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Inside News

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Relations industrielles : L’UTMEU conteste l’avertissement contre l’Assistant Registrar

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L’University of Technology Mauritius Employees Union (UTMEU), par le biais de son président, Vikash Sewsagur, conteste une lettre envoyée à l’Assistant Registrar de cette institution, Jayshree Geerjanan. Au niveau de la direction, on estime que la lettre envoyée par le président du syndicat « n’a aucun sens », l’Assistant Registrar ayant été appelée à mettre en application des recommandations qui lui ont été données.

La lettre envoyée par l’Acting Registrar de l’UTM, Mahen Chatturdharry, à l’Assistant Registrar, Jayshree Geerjanan, afin qu’une sanction soit prise contre elle, est qualifiée de « unwarranted warning ». Envoyée le 29 janvier dernier, cette correspondance est contestée par l’UTMEU car, selon elle, « une lettre est envoyée à un employé s’il y a preuve de mauvaise conduite ou d’une faute » suivant certaines procédures. « Elle est faussement accusée de n’avoir pas effectué le “board implementation” comme il se doit. Mais c’est totalement faux. Elle est injustement accusée », soutient Vikash Sewsagur. Selon lui, l’Assistant Registrar « n’a pas tort ». Jayshree Geerjanan a même expliqué que les « allégations faites contre elle sont uniquement une perception de l’Acting Registrar ». Les allégations, selon le syndicaliste, sont « injustifiées » et « malintentionnées ». Il poursuit : « Cette lettre d’avertissement est non recevable. De ce fait, elle l’a refusée. » L’UTMEU va dans le même sens et qualifie la lettre de « nulle et non avenue », en sus de soutenir l’Assistant Registrar.

Pour le syndicaliste, l’Assistant Registrar n’a pu expliquer son cas devant la direction. La lettre, dit-il, n’est qu’une perception de l’Acting Registrar alors que la lettre d’avertissement a déjà été envoyée. Dans une correspondance envoyée à l’Officer-in-Charge de l’UTM, l’UTMEU pointe du doigt l’Acting Registrar. « It is clear, for the University, to issue a warning letter on basis of no “faute” and just perception of an Ag. Registrar, giving no opportunity of a hearing, overlooking standard disciplinary procedures, and misleading the board in sanctioning a staff of the University, by themselves, constitute several acts of gross misconduct by the Ag. Registrar who is also the Secretary of the Board, guardian of the UTM Act and very well aware of basic disciplinary procedures of the University », explique-t-il.

Pour le syndicaliste, il faudra que ces actions disciplinaires « soient prises contre l’Acting Registrar », qualifiant son action de « gross misconduct ». Au niveau de la direction, la lettre envoyée par l’UTMEU « n’a aucun sens ». Selon une des sources auprès de l’institution, des décisions étaient prises par l’Academic Council en octobre 2018 et ont été présentées au board en novembre. Les changements avaient été approuvés par le board et des instructions avaient été données pour que tous les changements soient disséminés. « Nous avons noté des erreurs dans la lettre et nous avons envoyé une “letter of guidance” et non une “letter of warning”, dans laquelle nous lui avons dit ce qu’elle doit faire. Si elle refuse, des actions seront prises », explique cette source. Toutefois, selon elle, les actions ne doivent pas être interprétées comme des actions disciplinaires. « Nous ne sommes pas encore arrivés au niveau des actions disciplinaires. C’est étonnant que l’union soit aussi proche d’une personne du Senior Management alors que c’est souvent le contraire », dit-on.

Par ailleurs, les entretiens pour le poste de directeur général de l’UTM débutent à partir de lundi. Après le non-renouvellement du contrat de la directrice générale, Sharmila Seetulsingh-Goorah, suite à plusieurs critiques, l’UTM continue ses opérations grâce à son Officer-in-Charge, Kiran Bhujun.

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Le Mauricien

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Ilkay Gundogan says Man City will only become a top team when they win the Champions League 

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‘If you want to be in the international elite, you need to clinch this trophy’: Ilkay Gundogan says Man City will only become a top team when they win the Champions League

  • Manchester City travel to Schalke on Wednesday in the Champions League 
  • Success in the competition has so far eluded City since Abu Dhabi takeover
  • And Ilkay Gundogan believes they need to win in Europe to join elite clubs
  • Guardiola’s side continue to fight for four pieces of silverware this season 

Press Association

Ilkay Gundogan insists Manchester City can only become one of the elite when they win the Champions League.

Pep Guardiola‘s side go to Schalke on Wednesday for the first leg of their last 16 tie.

European glory has eluded them since Sheikh Mansour’s takeover in 2008 and they were knocked out in the quarter-finals by Liverpool last season.

Ilkay Gundogan believes Manchester City can only join the elite European clubs when they win the Champions League

Ilkay Gundogan believes Manchester City can only join the elite European clubs when they win the Champions League

Ilkay Gundogan believes Manchester City can only join the elite European clubs when they win the Champions League

Gundogan pictured in training on Monday ahead of City's visit to Schalke in Europe 

Gundogan pictured in training on Monday ahead of City's visit to Schalke in Europe 

Gundogan pictured in training on Monday ahead of City’s visit to Schalke in Europe 

‘If you want to be in the international elite, when you want to be there both as a club and as a player, you need to clinch this trophy,’ Gundogan said.

‘You can’t go past it, at least in my opinion. I think that, if we were to win it someday, the club would enter a new era.

‘(It would be lifted) to the same level as Real, Barca, Bayern or Juventus, clubs that are maybe a step above us. Maybe not in the way they play football, but as a club at least.

‘Our job is to try and give it our all to make it a reality someday. We’ll try and will hopefully manage that somehow.

‘We’ve experienced a lot in the Champions League in recent years – not all of it positive, of course.

‘We should’ve won it at least once. So as you can imagine, there’s a very big drive within us to do something in the Champions League. The biggest low was probably being knocked out by Liverpool last season.

Success in the Champions League has so far eluded Pep Guardiola during his time at City

Success in the Champions League has so far eluded Pep Guardiola during his time at City

Success in the Champions League has so far eluded Pep Guardiola during his time at City

Man City fixtures 

Premier League unless stated

Wednesday Schalke (A)

Champions League last-16, first leg

Sunday Chelsea (Wembley)

Carabao Cup final

February 27 West Ham (H)

March 2 Bournemouth (A)

March 9 Watford (H)

March 12 Schalke (H)

Champions League last-16, second leg 

‘For that reason, the motivation to go far in this competition is huge and I think we have the quality required.’

City topped Group F and last played Schalke in the UEFA Cup in 2008, winning 2-0 in Germany.

They are tipped to progress past the German side with Gundogan insisting they must embrace the favourites tag.

‘We are clear favourites in this tie and rightly so,’ he told the club’s official site.

‘We accept that role and we’re aware of it. However, it has to be said that every team in the last 16 has earned the right to be there.

‘Because of that, we’ll respect our opponents and prepare for it as if it’s a normal final because it’s the knockout phase and every mistake can be severely punished.’

Gundogan celebrates scoring for Manchester City in their 6-0 thrashing of Chelsea last week

Gundogan celebrates scoring for Manchester City in their 6-0 thrashing of Chelsea last week

Gundogan celebrates scoring for Manchester City in their 6-0 thrashing of Chelsea last week

The 28-year-old grew up in Gelsenkirchen and watched Schalke as a youngster and still feels a strong connection to the city.

He added: ‘Football meant everything to us, for my family, for my older brother, who is two years older than me and kind of paved my way with his way of playing football.

‘I remember that the first two games I saw were Schalke games. The first one, when I was very young, I cannot remember the exact age, but I can remember that I went to Parkstadion and watched a game in the stadium for the first time.’

 

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Au Liban, une femme à la tête du ministère de l’intérieur

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Raya Haffar El-Hassan est la première femme à occuper le poste de ministre de l’intérieur dans le monde arabe. Le nouveau gouvernement de Saad Hariri compte quatre femmes ministres. Un record.

Par Laure Stephan Publié aujourd’hui à 07h15

Temps de Lecture 3 min.

Raya Haffar El-Hassan est la première femme à occuper le poste de ministre de l’intérieur dans le monde arabe
Raya Haffar El-Hassan est la première femme à occuper le poste de ministre de l’intérieur dans le monde arabe Bilal Hussein/AP/Sipa

Sitôt annoncée la nomination de Raya Haffar El-Hassan comme ministre de l’intérieur au sein du nouveau gouvernement libanais, les blagues sexistes ont fusé sur les réseaux sociaux. En voici une : puisque ce portefeuille est désormais tenu par une femme, les voitures de police deviendront de couleur rose… Sa désignation est audacieuse, dans une société qui demeure patriarcale. Originaire du nord du Liban, âgée de 52 ans et mère de trois enfants, Raya Haffar El-Hassan est la première femme dans le monde arabe à diriger ce poste sensible. « Je dois démontrer la capacité des femmes à assumer ce portefeuille exceptionnel », a-t-elle déclaré, lors de la passation de pouvoir au ministère, le 6 février.

En même temps qu’elle, trois autres femmes ont rejoint le nouvel exécutif formé le 31 janvier autour du premier ministre Saad Hariri. Un nombre bien faible, quand l’équipe compte trente portefeuilles. Mais un record, en termes de représentation féminine au sein d’un gouvernement au Liban. Le pays arabe considéré comme le plus libéral reste à la traîne sur la place des femmes en politique : l’actuel Parlement, élu en mai 2018, ne compte que six députées. Et il avait fallu attendre 2004 pour que des Libanaises deviennent ministres.

« Avec elle, il resserre son contrôle autour d’un ministère-clé. Elle a un sens politique aiguisé, mais ce n’est pas une frondeuse, c’est la fille du parti. » Un observateur

Dans un précédent gouvernement, de 2009 à 2011, Saad Hariri avait déjà fait de Raya Haffar El-Hassan la première femme ministre des finances dans le monde arabe. En la propulsant à l’intérieur dans le cabinet actuel, qui inclut l’essentiel des formations politiques, le chef du gouvernement féminise un poste important et convoité. Et soigne, par la même occasion, son image de politicien favorable à l’empowerment du deuxième sexe.

Lors d’une rencontre internationale à Dubaï, le 10 février, Saad Hariri a réitéré les raisons de son choix. Soulignant que les femmes « représentent 54 % de la société libanaise », le leader sunnite s’est dit « persuadé que les femmes, dans le monde arabe en général et au Liban en particulier, peuvent faire les choses bien mieux que les hommes. (…) Les Libanais devraient s’habituer au fait que les femmes peuvent tenir des postes importants au sein de l’Etat. »

La ministre de l’intérieur est une cadre du Courant du futur, la formation de Saad Hariri. Divers commentateurs, tout en reconnaissant ses qualités, considèrent que Raya Haffar El-Hassan a avant tout été désignée pour sa loyauté sans faille. « Hariri a choisi une fidèle parmi les fidèles. Avec elle, il resserre son contrôle autour d’un ministère-clé, alors que le précédent titulaire avait un peu pris ses aises. Elle a un sens politique aiguisé, mais ce n’est pas une frondeuse, c’est la fille du parti », juge un observateur.

Lire aussi Liban : un après-scrutin à haut risque

Cette analyse fait bondir Maha Yahya, directrice du Carnegie Middle East Center : « Certes, Raya n’a pas l’ambition de devenir première ministre. Mais Saad Hariri aurait pu sélectionner un homme à sa place, et qui ne fût pas un challengeur. C’est elle qu’il a choisie : elle est très compétente et mesure les défis. Sa nomination est un signal pour les femmes. » Au ministère de l’intérieur et des municipalités, Raya Haffar El-Hassan chapeaute plusieurs services de sécurité. Des univers très masculins, même si les femmes y ont fait leur entrée à partir de la fin des années 1990. Après avoir été longtemps cantonnées à des tâches administratives, certaines sont désormais recrutées comme ingénieures informatiques ou travaillent comme enquêtrices. Mais elles restent peu nombreuses à porter des galons d’officiers.

Les violences domestiques et les prisons

« La nomination de la ministre est une bonne surprise », réagit, un brin hilare, une source au sein de l’une de ces branches sécuritaires. « Dans une société patriarcale, il y a forcément des réticences au leadership d’une femme, quel que soit le ministère. A l’intérieur, peut-être plus qu’ailleurs. Raya Haffar El-Hassan devra composer avec ces résistances – et les esprits récalcitrants, avec elle ! », tacle Maha Yahya.

Lire aussi Les proches des disparus de la guerre civile au Liban gagnent le « droit de savoir »

Dans son discours inaugural, la ministre a tracé quelques priorités : accroître la coopération entre les services de sécurité sous son contrôle, perméables aux influences politiques et souvent rivales. Améliorer les conditions de vie dans les prisons. Renforcer le combat contre les violences domestiques. « Sa première intervention nous rend très optimistes. La ministre a appelé les femmes en danger à chercher assistance auprès de la police et souligné la responsabilité de celle-ci à les protéger. Nous attendons d’autres gestes de ce genre », dit Zoya Rouhana, directrice de Kafa, une ONG qui lutte contre les violences faites aux femmes.

Laure Stephan (Beyrouth, correspondance)

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Spéciale dédicace : on célèbre aujourd’hui la Journée internationale de la baleine…

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Nous avons ressorti cette vidéo datant de 2015 pour l’occasion. 

Pour les écologistes du monde entier, le 19 février est traditionnellement celui où on célèbre la Journée internationale de la baleine. Par extension, cette journée est également consacrée à la défense et la protection de l’ensemble des mammifères marins.

En 1982, la Commission baleinière internationale avait pu interdire la chasse «commerciale» aux cétacés, cette subtilité de langage permettant tout de même à certains états de poursuivre leur chasse à des fins «scientifiques». Le combat des protecteurs des baleines est loin d’être gagné !

Cette journée est également l’occasion pour nous de faire une dédicace spéciale à notre bon ministre de la Pêche, Prem Koonjoo. Pour rappel, le 3 octobre dernier, il avait affirmé qu’il n’y a pas de baleines dans les eaux mauriciennes. En tout cas, lui, n’en a jamais vu.


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Lexpress

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Légère hausse du niveau des réservoirs

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Les récentes averses ont été bénéfiques pour nos réservoirs. C’est ce qu’on peut constater selon les derniers chiffres disponibles. Toutefois, la situation reste inférieure à celle que le pays a  connu l’an dernier. 

Le taux global du niveau d’eau a connu une légère hausse ces derniers jours avec les récentes averses. Le pourcentage est passé de 65,2 le 16 février à 67,8 % le 18 février. Il était de 65,1 % le 11 février dernier. Contrairement à 2018, le taux global reste inférieur, car nous étions à 97,1 % . Ainsi en débit de la pluie de ces derniers jours, l’utilisation judicieuse de l’eau est préconisée, nous a fait comprendre une source proche du dossier. 

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Defi Media

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Nebula et White River affichent une belle aisance, Sir Capers en gros progrès

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Le temps est ensoleillé ce mardi matin. Plusieurs chevaux sont descendus à Port-Louis depuis quelques jours. Parmi les partants probables de la Duchesse, on remarque Nebula, White River, Woljayrine, One Direction et Perovskia en piste. Par contre, Summer Sky et Black Cat Back sont eux encore à Floréal.

Nebula et Chili Con Carne

Les pensionnaires de Vincent Allet sont envoyés sur deux tours de piste, mais ne travaillent pas vite. L’entraineur Ricky Maingard est allé faire un tour du Champ-de-Mars à la marche en compagnie de Jevin Awotar. Quant aux coursiers de cet établissement,…

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Inside News

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Shimanda Mungur, Counsellor : Accompagnatrice en développement personnel

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Shimanda Mungur s’est reconvertie en Counsellor après avoir été enseignante. Cela l’amène à rencontrer des gens de tous âges et horizons. Être présente à un moment de leur vie, surtout en période de difficultés, est une responsabilité qu’elle prend très au sérieux. Elle nous explique l’importance d’avoir de l’empathie et une oreille attentive à leur vécu. Elle leur propose ensuite une approche orientée vers les solutions et un accompagnement de développement personnel.

Annabelle Rose-Montenot

Le terme Counselling ou Counsellor est utilisé pour désigner un ensemble de pratiques aussi diverses que celles qui consistent à orienter, aider, informer, soutenir, et traiter. C’est parce qu’elle a toujours aimé les gens et qu’elle a le contact facile que Shimanda Mungur, 34 ans, a décidé d’en faire sa profession. “Il n’y a rien de plus beau que d’entretenir une relation avec une personne et tenter de l’aider à comprendre et résoudre des problèmes auxquels elle doit faire face. J’assiste en avant-première à un processus où la personne est comme une chenille qui sort de sa chrysalide pour devenir un papillon et s’envoler de fleur en fleur.”

Shimanda Mungur

Jusqu’à très récemment, le Counselling a été considéré comme une approche de relation thérapeutique peu profonde, utile pour les personnes présentant peu de problématiques majeures, impliquant peu de rigueur dans la pratique. Mais la jeune femme tient à souligner que cela est loin de la réalité.

Une aide pour aller mieux.

En effet, lors d’un Counselling, son rôle consiste non seulement à aider les personnes à mieux vivre leur quotidien mais aussi à leur proposer un accompagnement relationnel favorisant la confrontation avec les problèmes rencontrés dans la vie courante : santé, émotionnels, physiques, entre autres. À travers les différentes sessions (un minimum de six séances), un Counsellor guidera la personne lors de sa recherche de ressources internes et externes pour faire face à ses problèmes. “Il est important de comprendre qu’en Counselling, les personnes en demande d’aide ne sont pas des malades. Il ne faut donc pas avoir honte et encore moins d’hésitation à faire appel à nous. À nos yeux, ce sont des personnes qu’il n’est pas question de guérir mais notre rôle consiste à leur permettre d’aller mieux.”

Lors des séances, le Counsellor crée “un partenariat avec la personne en difficulté” afin de pouvoir “ensemble rechercher et trouver des stratégies”. Avec comme but de faire émerger l’image et l’estime de soi. “Se tourner vers nous n’est pas comme consulter un médecin. Nous ne sommes qu’un maillon dans leur développement. En réalité, c’est la personne elle-même qui est la mieux placée pour se connaître, identifier ses attentes et ses besoins, et résoudre ses problèmes du quotidien, même en période de crise.”

Les attitudes clés d’un Counsellor.

Cela fait trois ans que cette Portlouisienne organise des ateliers de développement personnel pour les femmes, après avoir parfait ses connaissances et compétences en travaillant au sein de plusieurs ONG et dans des centres de Women Empowerment à travers l’île. Autant de rencontres humaines où elle s’est toujours appliquée à avoir de bonnes techniques, qu’elle décrit comme “des attitudes clés de ce métier” : l’empathie, le regard positif inconditionnel, et surtout le fait de rendre l’échange libre de jugements afin que chaque individu puisse parler sans masque et s’exprimer sans gêne.

Shimanda Mungur précise qu’il existe des différences entre son métier et celui d’un psychologue (qui est plus dans le diagnostic) et celui de psychiatre, dont l’approche est médicale. “Mon rôle, en tant qu’accompagnateur, est de guider la personne sur le chemin du changement et du développement personnel. Cet accompagnement se fera sans interventions directionnelles, c’est-à-dire, sans donner de directives à la personne, mais en l’aidant simplement à identifier les zones intérieures qu’elle devra approfondir pour se découvrir peu à peu, et prendre les bonnes décisions par ses propres moyens.”

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Le Mauricien

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