Au Soudan, grève dans le principal port du pays sur fond de crise économique et politique

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La protestation fait suite à la concession supposée à une entreprise philippine du terminal à conteneurs de Port-Soudan.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 10h24, mis à jour à 10h24

Temps de Lecture 1 min.

Le terminal à conteneurs de Port-Soudan, sur les bords de la mer Rouge, en février 2014.
Le terminal à conteneurs de Port-Soudan, sur les bords de la mer Rouge, en février 2014. Mohamed Nureldin Abdallah / REUTERS

Environ 1 400 travailleurs ont fait grève lundi 18 février dans le principal port du Soudan pour protester contre la concession supposée à une entreprise philippine du terminal à conteneurs, faisant craindre des suppressions d’emplois dans un pays déjà en crise économique, selon un syndicat. Ce mouvement de grève intervient alors que le pays est secoué depuis deux mois par des manifestations quasi quotidiennes contre la cherté de la vie, les pénuries et la politique du gouvernement.

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Selon un délégué syndical, Osman Tahir, la grève vise à protester « contre la signature d’un accord entre le gouvernement et une compagnie philippine » pour l’exploitation du terminal à conteneurs de Port-Soudan, un des poumons de l’économie du pays. Un tel accord permettrait à l’Etat soudanais d’obtenir des liquidités dont il a cruellement besoin.

Plus de 50 morts

Les autorités soudanaises n’ont pas fait d’annonce officielle à ce sujet, mais la société philippine International Container Terminal Services avait, pour sa part, informé dès juillet 2018 le régulateur boursier philippin qu’un accord avait été trouvé. Le premier ministre soudanais, Motaz Moussa Abdallah, a visité lundi le terminal à conteneurs pour discuter de cette question avec les travailleurs. « Les salariés sont en colère. La grève a paralysé le terminal et plusieurs navires attendent d’être déchargés », a indiqué à l’AFP le responsable syndical.

Lire aussi Au Soudan, le président Al-Bachir accuse les médias d’exagérer l’ampleur de la contestation

Le Soudan est en proie à un vaste mouvement de contestation depuis le 19 décembre 2018, en raison de la décision du gouvernement de tripler le prix du pain. Les manifestants qui sont descendus dans les rues de plusieurs villes du pays, dont Port-Soudan, appellent dorénavant au départ du président Omar Al-Bachir, au pouvoir depuis un coup d’Etat en 1989. Selon un bilan officiel, 31 personnes sont mortes depuis le début du mouvement. L’organisation de défense des droits humains Human Rights Watch (HRW) fait état de plus de 50 morts.

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Sarcelles: deux adolescents tirent à la carabine à plomb devant une synagogue

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Cette agression à la carabine intervient alors que les actes antijuifs se multiplient en France ces dernières semaines. Le parquet a précisé avoir retenu en l’état la circonstance aggravante d’antisémitisme.

Deux adolescents ont été interpellés après avoir tiré vendredi soir à la carabine à plomb devant une synagogue de Sarcelles dans le Val-d’Oise où vit une importante communauté juive, blessant légèrement un homme au mollet, a-t-on appris ce lundi auprès du parquet de Pontoise.

Le parquet a précisé avoir retenu en l’état la circonstance aggravante d’antisémitisme.  Les deux jeunes, âgés de 15 et 16 ans, ont été interpellés samedi au lendemain des faits, a ajouté le parquet, confirmant une information du Parisien. Ils étaient présentés lundi à un juge des enfants. 

Une marche contre l’antisémitisme prévue mardi

Ils ont reconnu avoir tiré depuis le balcon d’un immeuble situé en face de la synagogue, située rue Charles Péguy, a ajouté le parquet. Un homme qui se trouvait devant le lieu de culte a été légèrement blessé par un tir. Il souffrait d’une “blessure superficielle”, a déclaré au Parisien le maire (PS) Patrick Haddad, en condamnant l’agression. 

Moïse Kahloun, le président de la communauté juive de Sarcelles, a dénoncé une agression d’abord motivée par la bêtise, d’après le quotidien. “Ce n’est pas une agression antisémite. Ce sont des enfants qui auraient tiré sur n’importe qui”. Il s’est dit d’abord préocuppé par la montée des insultes antisémites: “les personnes antisémites ne se cachent plus et le disent ouvertement”, a-t-il regretté. 

Cette agression a eu lieu alors que plusieurs actes antijuifs ont été recensés la semaine dernière: croix gammées barrant le visage de Simone Veil, arbre à la mémoire du jeune Ilan Halimi scié.

Lors de l’acte 14 des “gilets jaunes” samedi dernier, le philosophe Alain Finkielkraut a essuyé de violentes injures antisémites à Paris. Mardi soir, plusieurs rassemblements sont prévus en France contre l’antisémitisme, dont un grand à Paris où se rendront Edouard Philippe et une grande partie du gouvernement ainsi que les représentants d’une vingtaine de partis. Les actes antijuifs ont bondi de 74% en 2018, selon les chiffres du gouvernement.

Avec AFP

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Voisin + voisine = entraide

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Les chiffres ont été divulgués par le Premier ministre lors de sa conférence de presse, lundi 18 février. Ainsi, 314 habitants se retrouvent classés parmi les sinistrés après ces intempéries du week-end écoulé : 192 personnes du côté de Riche-Terre, 31 habitants de Roche-Bois, 19 à Ste-Croix et 72 à Richelieu.

Même s’ils ne sont pas dans cette liste, certains habitants de Terre-Rouge, entre autres, ont tout perdu. Pour leur remonter le moral, pour les aider, ils ont pu compter sur l’aide des voisins dans le sillage des inondations qui ont tout emporté sur leur passage. 

Certaines familles racontent ainsi qu’elles ont dû passer par les fenêtres pour être secourues dimanche 17 février. «L’aide des voisins, dans ces moments-là, est primordiale. On aurait pu y laisser notre vie.» 

Les habitants de Kestrel Lane, par exemple, ont vécu un véritable cauchemar, disent-ils. En l’espace d’une trentaine de minutes, ils ont tout perdu, et les dépenses ne cessent d’augmenter depuis. 

Parmi, Lilette Manaroo, qui ne sait plus où donner de la tête. La pâtissière raconte son calvaire, les larmes aux yeux. «Mes deux réfrigérateurs ont été abîmés par les flots. J’ai tout perdu : la farine, le sucre, toutes les denrées que je viens d’acheter. J’en ai au moins pour Rs 200 000 de pertes. Sans parler des produits utilisés pour notre consommation au quotidien.»

Pour elle, en février 2013, année lors de laquelle il y avait également des inondations, l’addition était moins salée. «Il y a trop de murs maintenant. Avant, il y avait un ‘fencing’ et l’eau passait à travers. Maintenant, c’est différent. On est comme dans un entonnoir.» 

Lilette soutient que les autorités ne semblent pas prendre conscience des dépenses que les habitants doivent encourir pour relancer leur business. «Cela risque de coûter vraiment beaucoup. Et avec la météo qui prévoit encore du mauvais temps, cela nous fait peur.»

 Heureusement que Lilette, tout comme d’autres sinistrés, peuvent compter sur l’entraide des voisins.


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Lexpress

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Dégradation des valeurs chez les jeunes : quelle solution ?

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Depuis quelques semaines,  l’attitude des jeunes est pointée du doigt. Plusieurs vidéos circulaient sur WhatsApp où nous pouvons voir des élèves se battre dans les salles de classe ou encore en pleine rue, sans aucune retenue. Parents, enseignants et autorités semblent à bout de souffle…

Il n’y a pas de fumée sans feu, affirme le dicton. Dans certaines vidéos qui ont été partagées sur le réseau social Facebook, il est clairement visible qu’une jeune fille, soutenue par d’autres jeunes, rouait de coups des officiers de la force policière qui se faisaient agresser à la place de l’Immigration, Port-Louis par plusieurs étudiants après les heures de classe, mercredi 13 février.

Les agents de l’ordre étaient-ils en patrouille ou présents par hasard ou pour d’autres raisons ? La police a initié une enquête pour déterminer la cause de cet incident.  Les critiques fusent de toutes parts. Alors que des internautes déplorent l’attitude des « trois-quarts » (mineurs dans le jargon mauricien) d’autres n’hésitent pas à remettre en question l’éducation donnée par les parents. « Parents done tro ubku gaté et liberté. Li simple… » lit-on sur l’un des postes.

La majorité des critiques est dirigée contre les jeunes. Qu’est-ce qui les pousse donc à agir de la sorte? Que retiendront-ils de tout cela? Éprouvent-ils un sentiment de fierté à agir ainsi ou serait-ce l’expression d’un trop de liberté et d’un manque d’éducation ?

Suneal* (prénom modifié), témoigne sous couvert de l’anonymat. Il enseigne depuis plusieurs années dans un collège des hautes Plaines-Wilhems. Il explique que les policiers ont le droit de rappeler à l’ordre qui que ce soit. « C’est la fonction première de la mission d’un officier de police. Cependant, il faut que les jeunes adoptent un bon comportement physique ou verbal, car bien souvent ils réussissent à faire perdre aux adultes leurs patience et moyens de par leurs agissements», assure-t-il.

Et de déplorer que les bagarres à l’école deviennent monnaie courante. « Certains enseignants n’ont plus le contrôle sur les étudiants. Pire, certains élèves n’hésiteront pas à s’en prendre aux profs à la sortie de l’école », explique Suneal.

Autre constat : l’accessibilité de la violence à travers les jeux vidéo ont un impact sur les jeunes. « La violence est tellement accessible dans les jeux vidéos, à la télévision, qu’ils n’hésitent pas à reproduire ce qu’ils ont vu. Certains se déplacent en groupes, parfois avec des délinquants ou des dealers. Autant de raisons qui expliquent pourquoi ils ne craignent plus les autorités. Les parents sont en partie fautifs, car cela est dû à un manque d’attention ou d’éducation. Pris  par le travail, les enfants sont délaissés, il n’y a plus l’apprentissage de la discipline comme c’était le cas auparavant », murmure l’enseignant.


Priety Ramjuttun – éducatrice et syndicaliste : «Des mesures disciplinaires préconisées dans les collèges ont été contestées par les parents»

En tant qu’éducatrice, Priety Ramjuttun affirme : «Nous avons constaté avec des collègues que la violence parmi les étudiants a pris de l’ampleur ces huit dernières années. Cela a été causée par le laxisme des parents et une emphase exagérée portée sur les droits des étudiants. Cela explique qu’on se retrouve dans une situation où les actions disciplinaires n’ont plus l’effet escompté », déplore-t-elle.

Selon les dires, il serait important que le ministère de l’Éducation et les autorités concernées revoient leurs mesures afin que les actions disciplinaires soient plus soutenues par de meilleurs contrôles. Le suivi psychologique serait bénéfique aux enfants à problèmes.

« Je dois faire ressortir qu’au niveau de la Government Secondary School Teachers’ Union(GSSTU) nous avons demandé que des disciplines masters, soient présents dans les collèges d’État. Toujours selon ses dires, la ‘Student behaviour policy’ mise en place en 2016 n’a pas été d’une grande aide. « Nous avons constaté que plusieurs collèges n’ont pu implémenter cette mesures,  suite à des restrictions internes et externes mais également à cause de la  résistance des parents », lâche notre interlocutrice.

Des psychologues dans les collèges

Parmi les mesures préconisées dans le passé: la présence de psychologues dans les collèges pour assurer le suivi des enfants à problème, mais également pour les encadrer davantage et canaliser leurs pulsions vers des activités positives, créatrices et valorisant le jeune. Priety Ramjuttun profite de l’occasion pour saluer le travail abattu par la Brigade pour la Protection des Mineurs.

« La force policière acccomplit un bon travail, elle est active sur le terrain. Toutefois, il est triste de constater qu’elle est souvent dépassée par les événements, les équipes sont la plupart du temps en sous-effectif. Il faudrait renforcer cette unité », conclut-elle.


Parole aux jeunes

Emmanuelle Vayavery : «Phase de rebellion»

emmanuelle« Je pense tout simplement que les adolescents sont dans leur phase de rébellion. Nous sommes tous passés par là à un moment de notre adolescence. Certes, tout le monde ne le vit ou ne l’a pas vécu de la même manière. En tant que future enseignante, j’estime qu’il faut encadrer nos jeunes. Je ne pense pas qu’ils soient méchants, il faut juste les écouter et comprendre pourquoi ils réagissent avec autant de violence. Ce n’est qu’après avoir identifié le problème que nous, adultes, pourrons trouver des mesures adéquates pour les recadrer. Par exemple, l’introduction de la méditation dans le programme scolaire ou d’autres activités physiques ou matières telles que le théâtre, la musique, la poésie ou le slam pourraient aider les jeunes à exploiter leurs talents, canaliser ce surplus d’énergie. C’est à nous de donner le bon exemple. Si notre société a recours à la violence pour se défendre, il n’est pas étonnant que la nouvelle génération fasse de même. Comme dit l’adage :  l’exemple vient d’en haut ».


Emeline Chan : «Une école du savoir-vivre»

emeline« Selon moi, les jeunes de nos jours sont mal instruits. L’éducation doit innover et évoluer avec le temps. Les jeunes d’aujourd’hui s’entourent de la technologie et d’autres nouvelles tendances.  C’est peut-être l’une des raisons : ils ont grandi avec moins de valeurs que la génération précédente. L’école est l’endroit où l’on apprend les valeurs et le savoir-vivre. Or, il y a des failles dans le système éducatif et il connait un déclin. Les jeunes sont de moins en moins intéressés et encadrés ».


Muhtadi Boolaky : «Inculquer les valeurs humaines»

muhtadi« De jour en jour, les valeurs morales disparaissent. L’attitude des jeunes devient de plus en plus déplorable. Ils n’ont plus de respect et encore moins envers les personnes âgées. C’est comme une révolution dans la société mauricienne. D’ailleurs, les enseignants peuvent le confirmer que certains élèves sont irrespectueux. Le manque de communication entre les parents et les enfants est également l’une des raisons pour laquelle cette génération est critiquée. Les parents peuvent penser que le comportement de leurs enfants à la maison se reflète dans la société, alors que c’est le contraire. Le cadre familial est encore plus important que le  cadre scolaire. Les enseignants peuvent recadrer les élèves de temps à autre, mais il est du devoir des parents de remettre leur fils ou leur fille sur le droit chemin. À mon avis il serait mieux que les valeurs humaines soient inculquées aux enfants dès le primaire et pas seulement lorsqu’ils font leur entrée au secondaire ».


Ingride Aristhene, ex-enseignante : «De moins en moins de temps pour encadrer les enfants»

ingride«Ayant travaillé comme enseignante, j’ai constaté que les parents ne sont pas totalement fautifs dans l’histoire. Toutefois, le souci demeure que les parents doivent bosser dur pour subvenir aux besoins de leurs enfants. Parfois, ils exercent deux métiers. Dans la société d’aujourd’hui, les adolescents ne se voient pas sans téléphone portable. Pour l’offrir à leurs enfants, les parents travaillent dur, de fait, ils ont moins de temps pour encadrer leur progéniture» soutient Ingrid.

« Lorsque les élèves  rentrent chez eux après les heures de classe,  ils sont livrés à eux-mêmes et c’est à ce niveau que cela se dégrade. Un enfant, surtout un adolescent, a besoin d’un guide, d’une personne qui a travaillé et qui sache encadrer les enfants qui ont un problème comportemental. Nous, enseignants, réalisons que souvent la  situation s’aggrave sans que les parents ne s’en aperçoivent. Ils ont aussi un rôle (de contrôle) à jouer par rapport aux fréquentations de leurs enfants. Cela compte beaucoup pour leur bon développement», conclut-elle


Bientôt des « disciplinary masters » dans les écoles

La situation est jugée inquiétante concernant les actes de violence commis par les étudiants. Dheenesh Seeharry, responsable de communication au ministère de l’Éducation, est intervenu dans l’émission ‘Au Cœur de l’info’ sur les ondes de Radio Plus le jeudi 14 février 2019. Il explique que des procédures sont en cours pour introduire un « disciplinary master » dans chaque collège. De plus, indique-t-il, l’éducation morale sera introduire dans le cursus scolaire. « Cela a démarré dans le cycle primaire et cette mesure sera étendue au cycle secondaire », fait ressortir Dheenesh Seeharry. 


Certains commentaires qui ont été écrits sur la publication par plusieurs internautes

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Le mauricien du 19 février 2019

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Le Mauricien

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Chelsea captain Cesar Azpilicueta hoping to lift unease around club after latest defeat

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‘Hopefully we can have a good nine days. It’s the whole season’: Chelsea’s Cesar Azpilicueta hoping to lift unease around club ahead of crucial games

  • Defender Cesar Azpilicueta wants to bring joy back to the Chelsea supporters 
  • Monday’s loss to Manchester United in the FA Cup sparked frustration from fans
  • They voiced frustrations over Sarri’s refusal to compromise on his system
  • Chelsea are about to embark on a run of games that are crucial to their season 

Matt Mcgeehan, Press Association Sport

Cesar Azpilicueta wants to bring joy to the Chelsea supporters whose frustration with head coach Maurizio Sarri is growing by the game.

Monday’s 2-0 loss to Manchester United in the FA Cup featured chanting against Sarri, whose position is under scrutiny following a series of embarrassing results.

There is no shame in losing to United, but the supporters voiced frustrations over Sarri’s stubborn refusal to compromise on his possession-based style and 4-3-3 formation.

Cesar Azpilicueta wants to bring joy to the Chelsea supporters as their frustration mounts up

Cesar Azpilicueta wants to bring joy to the Chelsea supporters as their frustration mounts up

Cesar Azpilicueta wants to bring joy to the Chelsea supporters as their frustration mounts up

There is no time to dwell on the loss, however, with Malmo visiting in Thursday’s Europa League last-32 second leg before Sunday’s Carabao Cup final with Manchester City.

Chelsea then face Tottenham on February 27 in their first Premier League game since the humiliating 6-0 loss at City on February 10.

‘Hopefully we can have a good nine days. It’s the whole season,’ Azpilicueta told Chelsea TV.

‘Now in three days we will be back at the Bridge against Malmo, to finish the job we started last Thursday, to get through to the next round.

‘Then we have two massive games. We know that a trophy in the middle is everything, to bring the fans back to Wembley with the spirit to get the cup.

Chelsea were knocked out of the FA Cup on Monday night after losing to Manchester United

Chelsea were knocked out of the FA Cup on Monday night after losing to Manchester United

Chelsea were knocked out of the FA Cup on Monday night after losing to Manchester United

Supporters voiced frustrations over Sarri's stubborn refusal to compromise on his philosophy 

Supporters voiced frustrations over Sarri's stubborn refusal to compromise on his philosophy 

Supporters voiced frustrations over Sarri’s stubborn refusal to compromise on his philosophy 

‘Hopefully we can give a bit of happiness to them, to enjoy a bit of joy. Then we know Tottenham at home is something special.’

Chelsea had numerous problems against United, but Azpilicueta highlighted the lack of incision in the final third, something which has been a regular problem for Sarri’s side.

The captain said: ‘It has been a tough night. We didn’t put Manchester in difficulties even at 2-0 down.

‘We were not very good in the final metres, so we paid (for) that. And at the end we couldn’t score.’

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Un jeune homme de 18 ans meurt en touchant une ligne électrique de 3000 volts

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Le drame s’est produit dans la nuit de samedi à dimanche à l’issue d’une fête d’anniversaire à Boom, en Belgique. 

Arne Decock, 18 ans, est monté sur une clôture puis a grimpé sur un poteau électrique. Il a ensuite touché une ligne de haute tension de 3000 volts, avant de chuter dans le vide 

Sa petite amie, présente sur les lieux, a assisté impuissante à cette scène. 

Les secours, arrivés sur les lieux, n’ont pu que constater le décès du jeune homme. 

Arne Decock était un jeune acteur. Il était apparu en 2016 dans “Kadanza T2gether”, une comédie musicale produite par Studio 100 et diffusée sur Ketnet, une chaine belge. 

Une enquête a été ouverte afin d’en savoir plus sur les circonstances de ce drame. 

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Dr Vijay Kumar Torul : «Le cannabidiol peut aider à prévenir le cancer»

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Dentiste de formation, le Dr Vijay Kumar Torul détient aussi des qualifications en homéopathie et médecine alternative. Il livre ses impressions sur le cannabidiol en tant que patient et utilisateur de ce produit à des fins thérapeutiques au Canada.

Vous souffrez de douleurs associées au rhumatisme et vous êtes consommateur du cannabidiol (CBD) au Canada. Pouvez-vous nous expliquer les bénéfices sur votre santé de ce produit controversé ?
Merci pour cette question. Je suis avant tout un chercheur. Je me suis retiré du service public à Maurice alors que j’étais dentiste. Je suis enregistré comme praticien en homéopathie au Canada depuis 1999. J’ai mené des recherches dans la médecine homéopathique et de molécules de guérison. Nous avons trouvé le cannabidiol dans le cannabis. Moi je l’utilise pour mes douleurs associées au rhumatisme. Mais je n’en prends qu’au Canada, où j’ai émigré, car là-bas l’usage du CBD à des fins thérapeutiques est autorisé.

Vous êtes de passage à Maurice, avez-vous ramené du CBD dans vos valises pour traiter votre problème de santé ?
Je suis respectueux des lois. Je consomme du CBD uniquement quand je suis au Canada. Mais j’ai trouvé d’autres alternatives pour calmer mes douleurs comme le poivre noir par exemple qui contient une certaine dose de cannabidiol.

Je souligne que je ne force personne à utiliser le CBD, c’est un choix individuel. Au Canada ils ont fait le choix d’autoriser le produit dans le cadre thérapeutique afin que les patients puissent jouir d’une meilleure qualité de santé et de ne plus  souffrir.

J’ai fait des recherches dans ce sens car j’en avais besoin tout comme mes patients. S’il y a des personnes qui veulent faire usage du CBD pour avoir une meilleure santé, je vais encourager vivement de le faire mais ils doivent attendre que la législation mauricienne l’autorise. Je le dis en tant qu’utilisateur au Canada et non en tant que praticien à Maurice. Je donne mon opinion en tant qu’usager au Canada où le produit est commercialisé à des fins thérapeutiques et non comme produit psychoactif qui fait planer.

Vous n’êtes pas sans savoir qu’il y a des appréhensions concernant l’usage du CBD.
Le CBD ne cause ni ne développe aucune addiction et n’est pas une drogue avec laquelle on va s’intoxiquer. C’est un supplément alimentaire de santé qui est disponible au Canada mais aussi aux États-Unis et en France.

Maurice devrait réfléchir aux bénéfices du CBD maintenant que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé sa reclassification. Mais il faut comprendre la différence entre le CBD et le Tétrahydracannabinol (THC). Le THC est une drogue récréative sur laquelle pèsent des restrictions de la part des autorités. Là nous parlons du CBD qui est disponible comme un supplément alimentaire de santé dans certains pays. Ceci pour dire qu’en tant que consommateur du CBD on peut l’utiliser pour assaisonner une salade ou l’utiliser dans le cadre d’un massage thérapeutique pour des douleurs articulaires, par exemple.

Des recherches ont montré que nous souffrons de douleurs pour une raison bien simple : des récepteurs dans notre organisme. C’est comme les récepteurs pour l’insuline que nous fabriquons. Il en est de même pour le cannabidiol dont nous avons les récepteurs, le système endocannabinoïde (ECS) dès la naissance et qui diminue graduellement avec l’âge.

Jusqu’à l’âge de 40 ans notre organisme a la capacité de produire de l’endocannabinoïde pour nous garder en bonne santé. Mais à la ménopause, pour la femme, et l’andropause, pour les hommes, il y a une déficience ce qui fait que l’organisme est malmené. Il produit de l’endocannabinoïde mais n’en reçoit pas en retour. D’où l’intérêt de consommer le CBD pour améliorer sa santé lentement mais sûrement, sans aucun effet secondaire.

Vous voulez dire que comme pour les vitamines C, D ou magnésium par exemple, il faut prendre des suppléments de CBD quand il y a une carence ?
Exactement, c’est comme un supplément alimentaire pour booster l’organisme. Notre organisme ne produit pas de la vitamine C mais nous devons en consommer pour stimuler le système immunitaire. Quant à la vitamine D nous pouvons l’obtenir en nous exposant au soleil pendant une vingtaine de minutes le matin et l’après-midi. Cela permet d’éliminer par la même occasion l’excès de cholestérol.

Je pose simplement la question : allez-vous attendre d’avoir le cancer pour ensuite utiliser le poivre noir ou le CBD quand vous allez aux États-Unis ou au Canada, ou vous allez attendre d’avoir votre cancer et aller faire une intervention chirurgicale ?

Il ne faut pas se tromper à mon sujet, je ne suis pas en train de cautionner la consommation de drogue mais je parle du CBD en tant que consommateur qui en fait usage comme moyen de traitement et de prévention.

Le cancer fait en effet beaucoup de ravages à Maurice. Vous pensez que le CBD peut aider à prévenir cette maladie ?
Oui, en effet. Cela me fend le cœur qu’on soit en train de construire un centre pour le traitement du cancer à Maurice. On ne parle que de traitement mais moi je parle prévention. De nombreuses recherches ont montré que le CBD peut être bénéfique pour réduire les cellules cancéreuses. Dans mes travaux je montre que les récepteurs sont présents dans l’organisme. Avec l’âge, quand le corps est fatigué, le système immunitaire ne peut plus lutter contre les cellules cancéreuses et c’est pour cela qu’elles prolifèrent. Mais nous ne prenons pas les substances nécessaires pour stimuler ces récepteurs. Il y a alors un dysfonctionnement. Cela commence par la fatigue, les maux de tête.

Je considère donc que le CBD peut aider à prévenir le cancer. Selon la classification de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) il y a trois types de prévention : primaire, secondaire et tertiaire. La prévention primaire consiste à prendre des mesures pour éviter une maladie à travers un mode de vie sain, une alimentation équilibrée et la pratique d’une activité physique. Si la maladie est déjà là, il y a la prévention secondaire à travers les mesures pour ralentir ou arrêter la progression de la maladie et, si possible, retrouver sa santé complète. Si elle est irréversible, il y a la prévention tertiaire où il est possible de prendre des mesures pour empêcher le patient de mourir et améliorer sa condition de santé autant que possible.

Quelles sont les maladies qu’on peut traiter avec le CBD ?
Toutes les maladies chroniques : diabète, hypertension, cancer etc.

Vous avez fait le tour des bienfaits du CBD, d’où vient toute cette polémique ou crainte concernant son utilisation ?
Il y a des mauvaises informations concernant le cannabis. Ce que nous savons sur le sujet nous l’avons surtout appris d’une tierce personne. Pour pouvoir prendre une décision éclairée nous devons nous informer comme il le faut et écouter les expériences des utilisateurs. Je ne suis pas en train de faire la promotion du cannabis, que ce soit clair. Je parle de ce que je vis au Canada.

Bioexpress

Le Dr Vijay Torul est détenteur d’un Baccalauréat en chirurgie dentaire, MSC Santé publique dentaire, un MD en Médecine Alternative. Il est membre de l’académie internationale de dentisterie biologique et de médecine, membre du collège américain pour l’avancement de la médecine, enseignant en médecine intégrative et anime des sessions de formation au Mauritius Institute of Health quand il est à Maurice.

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Defi Media

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Port-Louis : Une PS harcelée au téléphone

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Une Permanent Secretary d’un ministère, âgée de 62 ans, affirme être victime de harcèlement par téléphone. Selon elle, elle se trouvait dans une réunion au bureau du NPF hier lorsqu’elle a reçu un appel d’un numéro privé. Son interlocuteur lui aurait alors lancé : « Kan to pe all pran pansyon ? Ale enn fwa, to pe fer dimoun mizer. Auken minister pa le twa kom transfer. » Cette fonctionnaire dit s’être sentie « humiliée » par cet appel. La police a ouvert une enquête pour infraction à l’ICTA.

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Le Mauricien

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