[Bon plan] Deux imprimantes 3D à moins de 150€

0

[ad_1]

TomTop nous propose aujourd’hui deux bons plans focalisés sur les imprimantes 3D avec des prix de plus en plus accessibles et des machines disponibles directement auprès des entrepôts allemands, ce qui permet de s’assurer d’un délai de livraison réduit et d’absence totale de frais de douanes.

anet-A8

L’Anet A8 est une référence dans le domaine des imprimantes de type Reprap. Première machine véritablement accessible du marché, elle a récemment profité d’une mise à jour de sa carte mère pour lui offrir plus de fonctions, mais aussi plus de fiabilité et de précision.
Elle propose d’imprimer des filaments plastique standard via la technologie FDM (par déport de filament fondu), dispose d’un plateau chauffant, d’un nivelage automatique du lit. Elle propose un volume d’impression de 220x220x240 mm et est proposée au prix de 114,26€ à cette adresse.

Tronxy X3

La Tronxy X3 propose le même volume d’impression que l’Anet A8 ci dessus mais profite d’un châssis différent qui lui offre plus de stabilité. Ses profilés V-slots et chariots sur roulettes lui offrent plus de stabilité et de précision dans l’impression. Elle dispose d’un plateau chauffant pour imprimer les filaments techniques comme le PETG ou l’ABS et elle profite d’un boitier de contrôle déporté ainsi que d’un double axe Z motorisé pour une meilleure stabilité sur les zones hautes.

Elle est actuellement proposée au prix de 148,99€ à cette adresse.

[ad_2]

Source link

Have something to say? Leave a comment:

Leçons particulières: des enseignants se font jusqu’à Rs 300 000 par mois…

0

[ad_1]

Les leçons particulières sont privilégiées dans la course aux Star Schools, à l’instar du collège Rajcoomar Gujadhur.

Les leçons particulières sont privilégiées dans la course aux Star Schools, à l’instar du collège Rajcoomar Gujadhur.

«Nous sommes au courant du phénomène des leçons particulières qui augmentent et nous travaillons dessus. Des efforts considérables seront entrepris afin de s’assurer que tous ceux concernés s’acquittent des impôts perçus sur les revenus provenant de cette activité», déclare à l’express, le directeur de la Mauritius Revenue Authority (MRA), Sudamo Lal. 

Il ajoute que depuis un moment, l’instance a pris des dispositions pour encourager enseignants et tous ceux qui donnent des leçons à déclarer leurs revenus liés à ce business, sur les formulaires d’impôts. Cette mesure a été accompagnée d’une vaste campagne de sensibilisation, surtout à l’attention des enseignants. 

«La MRA est également en contact avec les responsables d’établissements scolaires. C’est le cas dans le primaire, où nous demandons la liste de tous les instituteurs qui donnent des leçons à l’école», souligne-t-il. 

«C’est un fait, on note une véritable reprise des leçons particulières. La démarcation de certains établissements secondaires, les nouvelles Star Schools, y sont pour quelque chose. La compétition n’a pas été éliminée.»

Les employés de la MRA récoltent également des informations précieuses «sur le terrain». «Il n’est pas si simple d’obtenir des informations mais nous ferons de sorte qu’une partie considérable de ceux qui donnent des leçons soit en règle», indique Sudamo Lal. 

Qu’est-ce qui explique ce regain de popularité des leçons particulières ? Bien que la réforme éducative prône «une éducation holistique», la réalité est tout autre. En cause : les différents examens et critères de sélection introduits dans l’enseignement primaire comme dans le secondaire. D’abord, le Primary School Achievement Certificate, incompris par les parents. Mais surtout, les leçons particulières ont pris une nouvelle ampleur vu l’attribution des collèges. C’est l’avis de Vinod Seegum, président de la Government Teachers Union. 

«C’est un fait, on note une véritable reprise des leçons particulières. La démarcation de certains établissements secondaires, les nouvelles Star Schools, y sont pour quelque chose. La compétition n’a pas été éliminée», avance-t-il. Et de préciser que les tarifs pour les leçons à la fin du primaire oscillent entre Rs 400 et Rs 600 par élève. 

Il y a également ces instituteurs qui choisissent de donner des leçons à deux voire trois groupes d’élèves par semaine. Ce qui fait dire à Vinod Seegum qu’avec ce business à temps partiel, des instituteurs peuvent facilement se faire Rs 30 00 par mois. 

Les revenus perçus des leçons particulières sont encore plus importants dans le secondaire. Si auparavant, la «rat race» débutait en Grade 9 (anciennement Form III), afin de concourir pour le School Certificate et le Higher School Certicate, à présent la compétition se fait ressentir dès le Grade 7 (ex-Form I). Pour cause, à partir de l’année prochaine sera introduit le National Certificate of Education, un examen national hautement compétitif pour le Grade 9, qui permettra aussi l’admission dans les académies. 

Selon Ally Yearoo, président de l’Education Officers Union, au moins 40 % des enseignants du secondaire donnent des leçons régulièrement en jours de semaine. Tous ne déclareraient pas leurs revenus, ou alors, que le strict minimum. 

Quid des tarifs demandés ? «En ce qui concerne les Grades 7 à 9, les prix varient entre Rs 300 et Rs 500 par matière. Par rapport aux élèves en Grade 12, ils paient autour de Rs 600 pour des matières qui ne comptent pas de sessions pratiques», avance-t-il. Pour les matières qui nécessitent la pratique, il faut compter entre Rs 1 000 et Rs 1 200. «Je connais des enseignants qui se font jusqu’à Rs 300 000 par mois en donnant des leçons à outrance. Certains le font trois fois par jour. Soit, le matin, avant le boulot, 6 heures à 7 h 15, de 15 h 30 à 17 heures et de 17 heures à 19 heures», affirme Ally Yearoo. 

Il soutient que cette tendance se maintiendra aussi longtemps que la demande des parents se fera ressentir. Ces derniers n’hésiteraient pas à dépenser jusqu’à Rs 10 000 par mois pour des leçons particulières au secondaire. 


[ad_2]

Source link

Lexpress

Have something to say? Leave a comment:

le Conseil national de régulation de l’audiovisuel enterre #SunuDébat – JeuneAfrique.com

0

[ad_1]


Le CNRA a tranché : #SunuDébat n’aura pas lieu. Lancée par des citoyens sénégalais sur les réseaux sociaux, cette initiative visait à rassembler les candidats à l’élection présidentielle à l’occasion d’un débat télévisé.


L’initiative était noble et inédite : faire débattre entre eux, face à des journalistes, les cinq candidats à la présidentielle, qui se tiendra le 24 février. Lancée par des citoyens sénégalais le 9 janvier, via les réseaux sociaux, l’opération #SunuDébat (« Notre débat », en wolof) a semblé à deux doigts de réussir.

Le 12 février, quatre des cinq candidats avaient fait connaître leur accord de principe, même si le président sortant Macky Sall, lui, ne comptait pas se prêter à l’exercice. Hier, pourtant, le consensus semblait avoir du plomb dans l’aile. « Malgré différentes annonces sur les réseaux sociaux des candidats concernant leur participation à ce débat qui se veut historique, la seule confirmation officielle que nous avons reçue est celle du candidat Ousmane Sonko », indiquaient les organisateurs.


>>> À LIRE – [Tribune] Présidentielle au Sénégal : pourquoi #SunuDébat ?


Quant aux médias qui s’étaient portés volontaires (la chaîne 2STV, la radio E-Media et le site Seneweb), « ils ne peuvent s’engager formellement sans confirmations officielles des candidats », ajoutaient-ils.

Un débat ne peut être organisé que sur décision du CNRA

Ce 19 février, le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) est venu planter le dernier clou dans le cercueil de cette initiative citoyenne. « Le Conseil national de régulation de l’audiovisuel précise que l’organisation de débats radiodiffusés ou télédiffusés, pendant la campagne électorale, incombe au régulateur, à la condition que tous les candidats y participent ; un débat ne peut être organisé que sur décision du CNRA », écrit ainsi l’instance de régulation dans un communiqué.


>>> À LIRE – Présidentielle au Sénégal : #SunuDebat, quand la société civile réclame un débat télévisé entre les candidats


« Le CNRA n’ayant accordé aucune autorisation dans le sens de l’organisation d’un débat, les chaînes de radio ou de télévision ne sont pas habilitées à diffuser une telle émission dans le cadre de la présente campagne électorale », poursuit le communiqué.

Sentant le vent tourner, le collectif citoyen Y en a marre organisera le 21 février, jour initialement retenu pour #SunuDébat, une rencontre entre chacun des quatre candidats d’opposition et des citoyens, à la maison de la culture Douta Seck, à Dakar. Mais ces derniers défileront successivement, sans se faire face.

Communiqué Du Cnra 19.02.20… by on Scribd



[ad_2]

Source link

JeuneAfrique

Have something to say? Leave a comment:

Nick Pope attracting interest from Arsenal after losing place at Burnley

0

[ad_1]

Nick Pope attracting interest from Arsenal after losing place at Burnley as Gunners seek Petr Cech replacement

  • Arsenal are considering a move for Burnley stopper Nick Pope in the summer 
  • The club want a replacement for Petr Cech who is retiring at end of the season 
  • Pope has lost his place at Burnley to Tom Heaton with Joe Hart also at the club 

Simon Jones for MailOnline

Arsenal are monitoring developments with Burnley goalkeeper Nick Pope as they assess replacements for Petr Cech.

The 26-year-old England international is still wanted at Burnley by manager Sean Dyche and would be offered improved terms to stay but with competition from Tom Heaton and Joe Hart, Pope is open to a move this summer.

Arsenal veteran Cech is to retire at the end of the season and manager Unai Emery wants quality competition for Bernd Leno. 

Arsenal are interested in signing Burnley keeper Nick Pope as a replacement for Petr Cech

Arsenal are interested in signing Burnley keeper Nick Pope as a replacement for Petr Cech

Arsenal are interested in signing Burnley keeper Nick Pope as a replacement for Petr Cech

An added bonus for the Gunners is the fact Pope would count as a homegrown player.

Manchester City, Liverpool, Tottenham and Newcastle have all watched Pope’s situation with interest. 

Despite high hopes after an impressive last year, that saw him earn a call-up for the World Cup, Pope started off the season badly by dislocating his shoulder just 14 minutes into Burnley’s Europa League game with Aberdeen back in July. 

He returned to fitness in December, only to find Heaton in rejuvenated form and summer signing Hart on the bench and has been limited to just two FA Cup appearances.

Czech Republic stopper Cech will retire at the end of the season after a trophy-laden career

Czech Republic stopper Cech will retire at the end of the season after a trophy-laden career

Czech Republic stopper Cech will retire at the end of the season after a trophy-laden career

Advertisement

[ad_2]

Source link

Have something to say? Leave a comment:

La municipalité de New York s’attaque à la discrimination capillaire

0

[ad_1]

« Les préjugés contre les cheveux bouclés des personnes d’ascendance africaine sont aussi vieux que notre pays et constituent une forme de discrimination fondée sur la race », a déclaré Chirlane McCray, la femme du maire de New York, Bill de Blasio.

« Vos cheveux, c’est vous ! » Dans un tweet accompagné d’une célèbre photo d’un enfant touchant les cheveux du président Barack Obama en mai 2009, Carmelyn P. Malalis, la présidente de la Commission des droits de l’homme de la ville de New York, annonçait, lundi 18 février, que les autorités locales punissent désormais une forme de racisme insidieuse, visant les différents styles de coiffure des Noirs – dreadlocks, tresses, tresses collées, vanilles, nœuds bantous, coupe afro, etc. – aux Etats-Unis.

Dans un long texte, la Commission qu’elle préside rappelle que « le racisme anti-Noir peut être explicite et implicite, individuel et collectif » :

« Il peut se manifester par des stéréotypes et des préjugés profondément enracinés, des attitudes conscientes et inconscientes. Il passe aussi par la discrimination fondée sur les caractéristiques et les pratiques culturelles associées au fait d’être Noir, y compris l’interdiction des cheveux naturels ou les coiffures les plus étroitement associées aux Noirs. Ces interdictions ou restrictions (…) sont souvent enracinées dans des normes blanches et perpétuent les stéréotypes racistes selon lesquels les coiffures noires ne font pas “professionnel”. Ces politiques exacerbent les préjugés anti-Noirs dans les environnements professionnels, à l’école, dans le milieu sportif et dans divers domaines de la vie quotidienne. »

La Commission des droits de l’homme de la ville de New York est l’une des plus progressistes des Etats-Unis : elle prend en considération davantage de formes de discrimination que la loi fédérale (Civil Rights Act de 1964), notamment dans les domaines de l’emploi, du logement, etc.

En pratique, le texte adopté par la municipalité permet aux victimes – harcèlement, licenciement, etc. – d’attaquer en justice les auteurs de ces formes de discrimination. Ils encourent des amendes allant jusqu’à 250 000 dollars (220 000 euros) et il n’y a pas de plafond pour le montant des dommages que peuvent réclamer les victimes. La Commission peut mener des enquêtes internes et forcer les entreprises à réembaucher les salariés victimes de ces discriminations.

Selon le New York Times, cette interdiction de la discrimination capillaire, distincte de la loi fédérale anti-discrimination, est une première aux Etats-Unis. La municipalité a décidé d’agir après une série de plaintes pour discrimination dans un centre médical, une ONG, un salon de coiffure et un restaurant de New York, écrit le quotidien.

Discrimination encore vivace

« Porter une coupe afro dans les années 1960 était plus une déclaration politique qu’un choix purement esthétique », rappelle dans le New York Times Noliwe Rooks, autrice et professeure à l’Université Cornell dont les travaux explorent la race et le genre.

« Les préjugés contre les cheveux bouclés des personnes d’ascendance africaine sont aussi vieux que notre pays et constituent une forme de discrimination fondée sur la race, a pour sa part déclaré Chirlane McCray, la femme du maire de New York, Bill de Blasio. Il y a trop d’endroits, des écoles aux lieux de travail et au-delà, où l’idée que les cheveux qui poussent sur la tête des personnes d’ascendance africaine est, dans son état naturel, inacceptable. »

Plusieurs affaires ont été rapportées dans la presse américaine : en mai 2017, Mya et Deana Cook, sœurs jumelles de Malden, dans le Massachusetts, ont été sanctionnées pour avoir enfreint le règlement de leur établissement de la banlieue de Boston qui interdit le port des cheveux tressés. En août 2018, Faith Fennidy, élève de 11 ans d’une école catholique de Terrytown, en Louisiane, a été renvoyée de l’école à cause de ses tresses. Une semaine avant, Clinton J. Stanley, 6 ans, avait été renvoyé de son école privée en Floride, lui aussi, en raison de sa coiffure.

A ce jour, aucune juridiction ne s’est prononcée sur les questions relatives à la discrimination liée à la coupe de cheveux. En mai, la Cour suprême des Etats-Unis a décidé d’ignorer une demande de l’Association nationale pour la promotion des gens de couleur (NAACP) d’examiner le dossier de Chastity Jones, une Noire qui s’était vu refuser un emploi pour avoir refusé d’abandonner le port des dreadlocks, en 2010. En première instance, une cour s’était rangée du côté de l’employeur, affirmant que la loi fédérale protège les personnes de la discrimination fondée sur « des caractéristiques immuables, mais pas leurs pratiques culturelles ».

Evolution de la société

De son côté, l’armée américaine, dont 18 % des recrues sont des Afro-Américains, s’est décidée à accepter les coiffures tressées, torsadées et les dreadlocks : en 2015 chez les marines et en 2017 dans l’armée de terre.

Les autorités du New Jersey ont pour leur part ouvert une enquête après qu’Andrew Johnson, un lycéen noir, a été obligé de couper ses dreadlocks pour pouvoir participer à un combat de lutte.

Dans le New York Times, Chaumtoli Huq, professeure de droit du travail et de l’emploi à la faculté de droit de l’université de New York estime que les attitudes vis-à-vis des coiffures des Afro-Américains changeront à mesure que les politiciens noirs, comme Stacey Abrams – qui s’est présentée au poste de gouverneure en Géorgie, lors des élections de mi-mandat – ou Ayanna Pressley, qui revendiquent leur identité noire par leur coiffure, gagneront en visibilité, en entrant au Congrès ou en représentant leur Etat.

Installation de luminaires à Berlin, en 2005.



[ad_2]

Source link

Have something to say? Leave a comment:

Données satellites: comment les utiliser

0

[ad_1]

Un atelier de travail s’est tenu ce mardi 19 février, au Atal Bihari Vajpayee Tower, ex-BPML Tower, à Ébène.

Un atelier de travail s’est tenu ce mardi 19 février, au Atal Bihari Vajpayee Tower, ex-BPML Tower, à Ébène.

Les données satellitaires sont utilisées à travers le monde dans plusieurs domaines. Maurice veut aussi développer cette filière avec l’Open Data Policy, soit la libre circulation de ces données. Surtout avec la mise en orbite du nano satellite MIR SAT-1 cette année. 

Raison pour laquelle un atelier de travail sur le «Geospatial Data for Infrastructure and Innovation» a été organisé ce mardi 19 février au Atal Bihari Vajpayee Tower (ex-BPML Tower) à Ébène. Tim Sutton, un expert de l’acquisition des données satellites, est présent pour former des Mauriciens. 

«Le satellite va permettre d’avoir des données quatre fois par jour et en temps réel. Le satellite va aider le pays dans les domaines de l’économie bleue, la gestion de la circulation et le Disaster Management», a expliqué Yogida Sawmynaden, le ministre de la Technologie, de la communication et de l’innovation. Il a souligné l’importance d’avoir des données satellites pour la prise de décision. Mais, devait-il ajouter, il faut aussi savoir étudier l’évolution de ces données. D’où cette formation qui, selon lui, va vulgariser l’utilisation de ces «data». 


[ad_2]

Source link

Lexpress

Have something to say? Leave a comment:

Mayotte : un bruit étrange entendu dans le ciel

[ad_1]

De nombreux questions entourent ce phénomène. Dans la soirée de hier, lundi 18 février, les habitants de Mayotte avancent avoir entendu une forte explosion dans le ciel aux environs de 21h30.

Cette grosse détonation  a surpris plus d’un, ils sont nombreux à avoir partager leurs inquiétudes sur les réseaux sociaux. Certains avancent même avoir aperçu une boule de feu passée dans le ciel.  Selon le Préfet de Mayotte, se serait à priori une chute d’une météorite en mer.

« Ce soir, plusieurs témoignages rapportent un bruit qui se serait produit dans le ciel mahorais. A ce stade, aucune explication n’a pu être fournie. Tous les services de l’État sont mobilisés afin de trouver une explication par rapport à ce phénomène » explique le Préfet de Mayotte.

 

[ad_2]

Source link

Le Mauricien

Have something to say? Leave a comment:

Embroidery Collection Ready stock available Best quality promised At the most…

0

[ad_1]

Embroidery Collection 😘
Ready stock available 💕
Best quality promised
At the most pocket friendly rates
We ship worldwide
Customization option available
Colors, Design or Shape
Making time 3 – 5 days
Grab one at the soonest
Hurry hurry hurry guys ❤
We are happy to serve you 😁
Check our reviews for quality & services
You can contact on the below number
Whatsapp : 8790575114

We deal in bags, watches, clutches and Jewellery
#jewellery #anklets #clutches #handbags #watches #shipping #worldwide #usa #uk #dubai #malaysia #london #paris #greece #germany #china #nigeria #india #greece #cananda #France #italy #africa #america #australia #thailand #mauritius #Switzerland #singapore #philippines #boxclutches

[ad_2]

Source

Have something to say? Leave a comment:

Liverpool vs Bayern Munich LIVE – Champions League last 16 updates and scores

0

[ad_1]

Liverpool vs Bayern Munich, LIVE: All the Champions League last-16 action as it happens from Anfield


Advertisement



[ad_2]

Source link

Have something to say? Leave a comment:

le projet de musée de l’Holocauste divise la communauté juive

0

[ad_1]

Historiens et représentants craignent que soit minimisée la responsabilité des Hongrois dans la déportation des juifs.

Par Blaise Gauquelin Publié aujourd’hui à 18h05

Temps de Lecture 4 min.

Article réservé aux abonnés

Le premier ministre hongrois, Viktor Orban, et homologue israélien, Benyamin Nétanyahou, lors d’une conférence à Jérusalem, le 19 février 2019.
Le premier ministre hongrois, Viktor Orban, et homologue israélien, Benyamin Nétanyahou, lors d’une conférence à Jérusalem, le 19 février 2019. POOL / REUTERS

C’est le serpent de mer de la politique locale. En Hongrie, l’idée de créer un musée national consacré à l’Holocauste a été relancée par le premier ministre souverainiste, Viktor Orban, fortement critiqué pour la campagne aux relents antisémites qu’il a orchestré contre le philanthrope américain George Soros.

Le dirigeant hongrois joue cette fois la prudence : il ne veut pas que ses « grands travaux historiques » viennent compliquer les relations qu’il cultive avec ses alliés américains et israéliens. Il semble aussi avoir retenu les leçons polonaises : en 2018, Varsovie avait dû, à la suite de pressions internationales, abandonner l’introduction de peines de prison pour quiconque accuserait l’Etat ou la nation polonaise concernant les crimes nazis. Un contentieux mémoriel qui a rebondi ces derniers jours au point de faire voler en éclats le sommet prévu mardi 19 février entre les pays du groupe de Visegrad (Hongrie, République tchèque, Pologne et Slovaquie) et Israël, à Jerusalem : la délégation polonaise a décidé de ne pas faire le déplacement. M. Netanyahou a dû se contenter d’un déjeuner avec M. Orban et ses homologues tchèque et slovaque.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Israël courtise les frondeurs de l’Union européenne

En octobre 2018, bien avant ce sommet raté, le premier ministre s’était voulu consensuel, lorsqu’il a exprimé devant le parlement sa volonté de consacrer 6 millions d’euros à la mise en place d’un mémorial hongrois rendant hommage aux victimes de la Shoah, dans la gare désaffectée de Jozsefvaros, à Budapest. « Si aucun consensus n’est trouvé, alors nous attendrons jusqu’à ce que les discussions soient réglées », avait affirmé le chef du gouvernement, un conservateur au pouvoir depuis 2010, qui a renvoyé la balle dans le camp des différentes organisations représentant les juifs de Hongrie.

« Logique d’ouverture »

En avril, un rabbin, Shlomo Köves, a été chargé par le chef du gouvernement de proposer un concept en coopération avec une historienne controversée, Maria Schmidt. « Mes grands-parents sont des survivants de l’Holocauste », énonce M. Köves au nom de l’EMIH [Communauté juive unifiée de Hongrie], la plus petite des trois organisations juives enregistrées, affiliée au mouvement Habad Loubavitch.

« En Hongrie, il n’y a pas de débats pour savoir si l’Etat a joué un rôle actif dans la déportation des juifs. Le fait qu’il ait mis ses infrastructures à la disposition de l’Allemagne nazie n’est aucunement contesté. Nous sommes dans une logique d’ouverture et nous avons demandé à des experts israéliens et américains de nous apporter leur vision. Notre but est d’inclure toutes les communautés juives hongroises. » Ces paroles auraient pu rassurer tout le monde.

[ad_2]

Source link

Have something to say? Leave a comment: