Deux adolescents ont été arrêtés le mardi 19 février 2019, et ce, après une spectaculaire course-poursuite dans les rues de Trou-aux-Biches.
Les deux suspects âgés d’une quinzaine d’années ont été pris sur le fait alors qu’ils tentaient de voler des pièces de véhicules.
Plusieurs plaintes de vols de pièces d’automobiles dans la région avaient été rapportées au poste de police de Triolet.
Les policiers repèrent des jeunes au comportement suspect
C’est lors d’un banal contrôle routier de routine mené hier après-midi sur la route royale à Trou-aux-Biches, que les policiers ont repéré des jeunes à proximité d’une voiture et au comportement visiblement douteux.
Les deux voleurs présumés ont été arrêtés et placés en détention provisoire dans l’attente de la suite de la procédure judiciaire.
Laura Muir’s record mile run at risk of being spiked as leading sportswear manufacturer seeks clarification over Nike shoes complying with athletics rules
Laura Muir smashed 31-year-old British mile record in Birmingham last weekend
However, her run is under scrutiny over the studded shoes she wore for the race
The IAAF say they will study the shoes Muir used if they receive a complaint
Laura Muir’s record mile run in Birmingham last Saturday is under scrutiny with a leading sportswear manufacturer seeking clarification as to whether her shoes comply with athletics rules.
The Scot smashed Kirsty Wade’s 31-year-old British indoor record wearing shoes insiders at UK Athletics were advised were Nike prototypes.
Muir ran 4min 18.75sec, the third fastest indoor mile in history. She covered the first 1500 metres in 4min 1.83sec — faster than her British indoor record at the distance.
Laura Muir’s record run is under scrutiny as manufacturer seeks clarification over her shoes
The 25-year-old’s shoes, which appear to be based on the Nike marathon design Eliud Kipchoge was wearing when he set his astonishing world record in Berlin last year, are vastly different from traditional racing spikes.
They are also very different from the shoes Muir used to set her other national records. The IAAF world governing body say they will study the new shoes if they receive a complaint.
One of Nike’s biggest rivals, who asked not to be identified, told Sportsmail they intend to consult lawyers with the purpose of drafting a letter to the IAAF asking for clarification.
The IAAF said on Tuesday there was no evidence that the shoes do not conform to the rules, but the use of racing spikes that are not widely available appears to be at odds with their regulations.
Muir smashed the British mile record as she eased to win the Muller Indoor Grand Prix
The Scot, a triple European champion, broke Kirsty Wade’s 31-year-old indoor record
The rules state that ‘any type of shoe used must be reasonably available to all in the spirit of the universality of athletics’. Further to that, it says shoes ‘must not be constructed so as to give athletes any unfair assistance or advantage’.
Other sports have strict regulations on equipment. In swimming, suits must be ratified before being used in top-level competition. In athletics, few such rules exist beyond the thickness of soles for certain field events.
The IAAF have confirmed that the emergence of certain products, amid claims by Nike that their Vaporfly marathon shoe offers a ‘four per cent improvement in running economy’, led to the IAAF technical committee discussing shoe technology in their meeting earlier this month.
No conclusion has yet been reached, but officials suggest it could lead to a review of the rules.
Other manufacturers will be pushing for that after spotting Muir in the spikes in her last two races. A senior industry figure said: ‘It has always been our understanding that any shoes our athletes use are available at retail.
‘That’s how we regard the “available to all” part of the rule, so if Laura is running in a prototype — and we first heard about Nike testing the shoes in Zurich last summer — that is bizarre.
‘We are talking to our lawyers to draft a letter we will send to the IAAF, seeking some clarification on this. We want to know if the marathon shoes have been tested, and if these spikes have been tested. And if in both cases the shoes Kipchoge and Muir are running in are available to all.’
The Vaporfly shoes are widely available but Muir’s new spikes are not advertised on Nike’s website.
Her coach, Andy Young, told Sportsmail on Tuesday that any questions about her shoes need to be directed to Nike. The sportswear brand declined to comment.
UK Athletics, who are sponsored by Nike, also declined to comment. They were not, however, aware that Muir was running in prototypes and were unable to confirm if the technical delegate had checked her shoes before the race.
An IAAF statement said: ‘The IAAF has no evidence that these particular shoes do not conform to Rule 143.2. If we do receive a complaint, our process is to refer the shoes for study, and if they are proved to be non-compliant, they may be prohibited in competition.’
Les inondations font de plus en plus peur. Nombreuses sont les familles vivant dans les endroits à haut risque qui préfèrent s’abriter dans des centres de refuge de leur localité. Comment fonctionnent ces abris d’urgence ?
Communément appelé centre de refuge, emergency shelter est le terme le plus approprié pour ce type d’abri, fait ressortir une source du National Disaster Risk Reduction and Management Centre (NDRRMC). Ce dernier précise que l’objectif du emergency shelter est de protéger les gens en cas de catastrophe naturelle. « Ce ne sont pas à proprement parler des centres de refuge mais des bâtiments qui appartiennent à différents ministères, mairies ou conseils de district et qui servent à différentes activités. C’est en fonction des circonstances que ces bâtiments sont temporairement transformés en abris », explique notre source.
Quels sont les critères d’admission ?
Un officier du ministère de la Sécurité sociale explique que n’importe quel citoyen qui se sent en danger là où il habite, alors qu’il y a un avertissement de cyclone de classe III ou de pluies torrentielles, peut se rendre dans le shelter le plus proche de sa résidence. Au préalable, il doit passer par le poste de police de sa localité. Il se rendra ensuite au shelter accompagné par des policiers.
Qui prend la décision d’ouvrir les Abris ?
Les autorités concernées. Mais la décision d’ouvrir les abris est prise dès que l’alerte passe au niveau III ou que la station météorologique émet un avis de pluies torrentielles. Un préposé sera déjà sur place pour y donner accès.
Qu’en est-il de l’aide sociale ?
Il y a une procédure à suivre pour obtenir une aide sociale à laquelle a droit un sinistré quand sa maison a été inondée et que ses denrées de base ont été abîmées. La personne se rend au poste de police de sa localité pour rapporter le problème. La police fait un état des lieux et émet un rapport. Munie du rapport, la personne se rend à la Sécurité sociale qui met le mécanisme en place pour que le sinistré reçoive une aide sociale qui est de Rs 180. Pas plus de trois jours, si c’est le cas de pluies torrentielles et même s’il continue de pleuvoir. Dans le cas d’un cyclone, l’aide sociale peut aller au-delà de trois jours.
Les réfugiés doivent quitter les lieux après l’alerte.
Combien de jours le sinistré peut-il rester dans l’abri ?
En principe, les sinistrés doivent quitter l’abri dès que l’avertissement de cyclone ou de pluies torrentielles est enlevé. Par exemple, les 19 personnes, parmi lesquelles 8 enfants, qui avaient cherché refuge au Centre social de Sainte-Croix, le dimanche 17 février, ont dû quitter les lieux le lendemain vers 16 heures. Toutefois, même si le soleil brillait, l’avis de pluies torrentielles n’avait pas encore été enlevé.
En revanche, le mardi 19 février, 229 personnes occupaient toujours le Centre communautaire de Riche-Terre, dont 66 enfants, alors que l’avis de pluies torrentielles avait été enlevé la veille à 19 heures. Ces personnes ne voulaient pas partir parce que leurs matelas étaient trempés et que le sol de leur maison était jonché de boue.
Selon le protocole, les sinistrés doivent partir dès que l’avis a été enlevé. « Mais, certains ne veulent pas partir », reconnaît un officier. Les députés Vikash Oree, de la majorité et Aurore Perraud, de l’opposition, ont visité les shelters de Port-Louis. Mardi, ils étaient à Riche-Terre. C’est la député du PMSD qui a fait une demande auprès des autorités afin que les sinistrés restent un jour de plus dans l’abri.
Qu’est-ce qui est servi dans les ABRIS ?
Depuis l’évènement de janvier 2018, les autorités ont procédé à une mise à jour du protocole afin d’apporter un aspect plus humain à ce qui est offert comme repas. Désormais les sinistrés ont des pains fourrés au moins deux fois par jour. Cependant, la distribution de vivres ne serait pas la même partout. Par exemple, au Centre communautaire de Riche-Terre, pour le petit déjeuner du mardi 19 février, les sinistrés ont eu droit à du pain, du beurre, du fromage et de l’eau. Pour le déjeuner, des pains fourrés étaient prévus. Samedi et dimanche, tout était organisé afin que tous les sinistrés aient un repas.
Par ailleurs, le cas était différent dans un autre centre de la capitale. Dans l’après-midi, quelqu’un n’a apporté que des boissons gazeuses et des biscuits. Le lendemain matin, les sinistrés n’ont rien eu. Idem dans la journée. Ce n’est que vers 14 heures qu’on leur a servi un pain aux œufs.
De Combien d’abris dispose-t-on à travers l’île ?
On compte 172 emergency shelters à travers le pays. Valeur du jour, 314 personnes sont officiellement enregistrées comme réfugiés. Petite anecdote : le centre communautaire qui sert d’abri aux sinistrés de Riche-Terre a été lui aussi inondé, dimanche. L’eau est montée à plus de 50 cm. Le lendemain, lundi, le personnel et les sinistrés ont enlevé toute la boue et l’eau.
Qu’est-ce qui est prévu pour améliorer la situation des sinistrés ?
Il faudrait élargir les canaux ou les rivières, par exemple, mais aussi augmenter leur profondeur. À Riche-Terre, tous les sinistrés du centre communautaire sont unanimes à dire que leur problème est dû à un canal qui n’a pas été proprement développé et maintenu depuis au moins 2013. Pire, le canal, large à un endroit, a été rétréci plus loin par une entreprise qui s’y est installée. Et le mur construit par cette entreprise a dévié le cours d’eau vers des maisons, provoquant ainsi l’inondation de ces maisons. Le député Vikash Oree en est pleinement conscient. Pris à partie par les habitants, il a promis aux réfugiés que le nécessaire serait fait dès le 20 février. Il a même annoncé que les constructions faites tout près du canal pourraient être démolies si besoin est.
Le PPS Oree et la député PMSD Aurore Perraud au centre de Riche-Terre.
Un comité ministériel se penchera les amendements à être apportés aux lois du Travail, à savoir l’Employment Relations Act (EReA) et l’Employment Right Act (ERiA) le 6 mars prochain. C’est ce qu’a déclaré le ministre du Travail, des Relations Industrielles et de l’Emploi, Soodesh Callichurn, en réponse à une question de la presse, lors d’une conférence de presse, hier 19 février.
«Nous irons par la suite au Conseil des ministres. Ce n’est pas un jeu, d’autant plus qu’il s’agit ici des amendements aux lois du Travail», a soutenu…
Cette attaque avait été lancée la semaine dernière par des hommes armés dans l’État de Kaduna, dans le nord-ouest du Nigeria. Un mobile ethnique a été avancé par les autorités, qui ont également annoncé 11 arrestations.
« Les dernières informations dont nous disposons font état de plus de 130 personnes tuées », a déclaré le gouverneur de l’État de Kaduna, Nasir El-Rufai, à l’issue d’une réunion du président nigérian Muhammadu Buhari avec des chefs militaires et des responsables de la sécurité.
Le chef de la police de l’État de Kaduna, Ahmad Abdulrahman, qui a participé à cette réunion, a annoncé que onze personnes avaient été arrêtées. Le précédent bilan de l’attaque contre huit villages du district de Kajuru annoncé vendredi était de 66 morts.
« Éviter toute vengeance »
« Le gouvernement demande aux leaders communautaires, traditionnels et religieux dans ce district d’éviter toute vengeance et de faire confiance aux forces de sécurité et à la justice pour retrouver les criminels », avait alors demandé Nasir El-Rufai.
Un représentant de la communauté chrétienne adara, majoritaire dans la région, a déclaré qu’il y avait eu des attaques répétées lancées par des Peuls musulmans ces trois dernières années. Au cours du week-end, le gouverneur avait déclaré que les victimes étaient des Peuls. Mais la communauté chrétienne a démenti qu’il y ait eu des attaques contre les Peuls.
L’État de Kaduna est souvent victime de violences et d’attaques de groupes armés, dans cette région particulièrement instable où s’affrontent des bandits voleurs de bétail ou des groupes religieux extrémistes. En 2018, de nombreux incidents ont ainsi eu lieu dans les États de Zamfara, Kaduna et Katsina. Des bandes organisées y sèment la panique et pratiquent notamment les enlèvements de masse contre rançons.
Tensions avant les élections
Ces violences surviennent alors que le Nigeria se prépare à voter samedi 23 février, avec une semaine de retard, pour élire un président. Le président sortant Muhammadu Buhari affrontera Atiku Abubakar, autre Haoussa du Nord, pour un scrutin qui s’annonce particulièrement serré et sous tension.
En 2011, Kaduna avait été le foyer de très grandes violences électorales en 2011. Des centaines de chrétiens y avaient été tués après la défaite du candidat musulman, l’ex-général Muhammadu Buhari, face au chrétien Jonathan Goodluck.
Sabbir Rahmah chalked up his maiden one-day international century but early wobbles put paid to Bangladesh’s hopes of avoiding a whitewash against New Zealand.
The Black Caps set the tourists a target of 331 for victory in this third ODI but were three down for two runs after two overs when Liton Das was bowled lbw for one off Tim Southee.
Southee already had claimed the wickets of Soumya Sarkar and opener Tamim Iqbal for ducks in a seven-ball spell and recorded figures of six for 65 in Dunedin as the hosts sealed an 88-run victory.
New Zealand’s players celebrate sealing a series whitewash over Bangladesh on Wednesday
Rahman lacked support from the Bangladesh order and, by the time he passed 100, the tourists were needing nearly four a ball.
Southee got his sixth – and Bangladesh’s final – wicket when Rahman attempted a hefty pull which saw the bat fly out of his hands, with the Kiwi taking the catch.
If the tourists’ innings with the bat was mainly about one man, the Black Caps shared the runs around with a trio making half centuries.
Ross Taylor led the way with a knock of 69 and put on a 92-run stand for the third wicket with Henry Nicholls (64).
Tim Southee (Right) took six for 65 as the Black Caps completed a 88-run victory
Ross Taylor was one of three New Zealand batsmen to hit half-centuries in their 331
The home side put a Kane Williamson-less New Zealand in to bat, also bringing in Mitchell Santner and Southee for Todd Astle and Matt Henry.
Opening batsman Chris Munro was the first to fall, bowled lbw for eight off Mashrafe Mortaza.
Fellow opener Martin Guptill soon followed for 29, holing out to long-on, and unable to match his centuries at Napier and Christchurch.
New Zealand kept the scoreboard ticking over – captain Tom Latham contributed 59 – with a couple of quick wickets at the death seeing them post a score of 330 for six, before Bangladesh were bowled out in the 48th over for 242.
Bangladesh batsman Sabbir Rahmah celebrates chalking up his maiden ODI ton
L’homme d’affaires n’avait pas honoré ses dettes de Rs 65 millions.
L’ancien partenaire d’affaires de Nandanee Soornack n’est pas au bout de ses peines. Rakesh Gooljaury doit Rs 72 789 175,50 à la MauBank. Et c’est à la demande de cette institution bancaire que deux de ses propriétés seront vendues à la barre devant la Master’s Court jeudi après-midi.
Rakesh Gooljaury avait contracté un emprunt de Rs 65 millions auprès de la MauBank pour le compte de sa compagnie, Jack Intl Ltée, mise en liquidation. Il avait donné comme garantie hypothécaire ses deux propriétés immobilières, sises à Flic-en-Flac et sur un terrain de l’État à Belle-Mare.
Or, au 30 novembre 2016, l’homme d’affaires n’avait pas honoré ses dettes de Rs 65 millions, sans compter Rs 7 789 175,50 représentant les intérêts sur le capital. Ce qui fait un total de Rs 72 789 175,50. Le «Power to Seize», daté du 22 décembre 2016, porte la signature de Ramesh Motee, Chief Risk Officer, et Sanraj Luximon, Head of Special Assets Management, les représentants de la MauBank.
La propriété de Flic-en-Flac fait partie de l’immeuble Les Sables D’or, érigé sur une portion de terrain de 1 500 mètres carrés. Elle a été évaluée par l’huissier du privé Harold Lyempermal à Rs 12 millions. La mise à prix devant la Master’s Court est fixée à Rs 595 000.
Quant à l’autre propriété, elle est située sur un terrain de 380 mètres carrés à Belle-Mare, dont le bail est valide pour 60 ans à compter du 27 avril 2009 et expire le 26 avril 2069, selon un accord entre les deux parties. Elle a été évaluée à Rs 25 millions. La mise à prix pour la vente à la barre est de Rs 4,2 millions.
La Tourism Authority s’active dans ses opérations de terrain. Ainsi, du 11 janvier au 10 février 2019, 5 permis ont été suspendus du côté de Trou-d’Eau-Douce.
Au total, ce ne sont pas moins également de 27 plaisanciers qui ont été sanctionnés par des contraventions pour non-respect des normes en vigueur.
14 « fixed penalty »
Sur les 27 contraventions émises de la part des autorités, quatorze d’entre elles ont été adressées à travers une « fixed penalty ». Les contrevenants ont dès lors 14 jours pour se mettre en conformité avec la législation, et ce, sous peine de devoir payer une amende majorée et qui passera à Rs 10 000
Following his improper comments on the Pulwama terror attack, Navjot Singh Sidhu was asked to leave The Kapil Sharma Show. Accordingly, during media interaction, Navjot Sidhu said “Nations cannot be held responsible for the dastardly acts of terrorists. The terrorists do not have deen, mazhab (sect and religion). There are good, the bad and the ugly. Every institution has them. Every nation has them. The ugly need to be punished. But individuals cannot be blamed for the dastardly act.”