En l’espace d’une dizaine d’années, le nombre d’étudiants optant pour les études à distance a pratiquement doublé. Dans la majorité des cas, les Mauriciens qui s’engagent dans cette voie, loin d’être la plus facile, sont déjà en situation professionnelle. Pour eux, faire des études poussées, c’est se donner les meilleures chances de grimper dans la hiérarchie. Fort heureusement, grâce à l’e-learning, les étudiants sont mieux accompagnés tout au long de leur parcours académique. C’est ce que vous retrouverez en couverture de Business Magazine ce mercredi 20 février, un numéro accompagné du supplément Immobilier&Construction.
Sommaire
Édito
Air Mauritius, le Panadol ne suffit plus
Actualité
Une note du gouvernement dresse un autre tableau de l’économie
Huile comestible Agiliss conteste la politique protectionniste de l’État
En couverture
E-learning Les raisons de la montée en puissance
Portrait
Jenny Dee La globe-trotteuse
BUSINESS FILES
Gestion des déchets Le secteur privé montre la voie
Équipements hôteliers Les fournisseurs adoptent la mouvance verte
Notre Invité
Eddy Jolicoeur «Les groupes familiaux ont compris qu’il faut privilégier la compétence»
Les parapluies seront sans doute de sortie pour la fin de la semaine. La station météorologique de Vacoas prévoit donc un temps possiblement pluvieux et orageux et qui sera lié avec la présence d’une zone d’instabilité qui va fortement influencer les conditions météo à Maurice.
La dégradation du temps est annoncée pour le vendredi 22 février 2019.
Des pluies conséquentes accompagnées d’orages
Le prévisionniste, Prem Pathak, a ainsi expliqué qu’une « masse d’air couvrant notre région demeure chaude, humide et instable ». « On attend une fin de semaine avec des pluies conséquentes, accompagnées d’orages. Le temps se détériorera à partir de ce vendredi. Des averses s’abattront sur l’ensemble de l’île, principalement sur les terrains élevés », a précisé Prem Pathak.
Le prévisionniste rapporte également que le fort taux actuel d’humidité renforce depuis quelques jours la sensation de chaleur à Maurice.
‘After one fight, things weren’t the same’: Angel di Maria opens up on his Man United nightmare and the argument with Louis van Gaal that cut short his Old Trafford career
Angel di Maria has revealed the argument that curtailed his Man United career
The Argentine star had a disagreement with United boss Louis van Gaal
Di Maria felt Van Gaal was ‘negative’ and ‘holding me back’ despite good form
He left United for Paris Saint-Germain in the summer of 2015 after just one year
Angel di Maria has revealed how his time at Manchester United deteriorated following just one argument with manager Louis van Gaal.
The Argentine had arrived at Old Trafford from Real Madrid for a British record fee of £60million in the summer of 2014 and his early performances were promising.
But Di Maria’s form fell off a cliff and he ended up leaving for Paris Saint-Germain the following summer having scored just four times in 32 matches for United.
Angel di Maria endured a torrid season with Manchester United in 2014-15 after falling out with manager Louis van Gaal after the Dutchman ‘showed him negative things’
Di Maria fell out with United manager Louis van Gaal and then saw his form falter
He has never gone into detail about his strained relationship with notoriously stubborn Dutch coach Van Gaal – until now.
‘I was at Manchester and everything was fine with Van Gaal during the first two months,’ Di Maria told Argentine television programme ESPN Redes.
‘After one fight, things weren’t the same. The relationship wasn’t the same.
‘The fight with Van Gaal occurred because he was always showing me bad and negative things and all that held me back.
‘One day I fought with him. I told him I didn’t want to see those things anymore, that I was doing things well and asked him why he wasn’t showing me good things.
‘He did not like how I spoke to him and from there the whole problem started.’
Di Maria celebrates PSG’s opening goal against Man United in the Champions League last week
The Argentine started life at United well but his form faltered and he left after just one year
Van Gaal duly sanctioned the sale of Di Maria to PSG for £44m in the summer of 2015 and has found a fresh lease of life, scoring 59 times in 166 matches for the French champions.
Di Maria was jeered by sections of the Old Trafford crowd on his return in the last-16, first leg of the Champions League last week but had the last laugh as PSG won 2-0.
The Argentine had a bottle thrown at him at one point but assisted both goals as PSG took command of the tie.
Di Maria appeared to shout ‘f*** off’ in the direction of United fans after their first goal but has escaped UEFA sanctions.
La première ministre britannique veut modifier le dispositif du « backstop », censé éviter le retour d’une frontière physique en Irlande.
Le Monde avec AFPPublié aujourd’hui à 08h47
Temps de Lecture 3 min.
Theresa May et Jean-Claude Juncker à Bruxelles, le 11 décembre 2018. Yves Herman / REUTERS
Une nouvelle tentative de dialogue. La première ministre britannique, Theresa May, est de retour à Bruxelles mercredi 20 février, où elle espère obtenir des modifications de l’accord sur le Brexit, que son Parlement a massivement rejeté un mois plus tôt.
Elle doit s’entretenir à 18 h 30 avec le président de la Commission, Jean-Claude Juncker. Mais ce dernier a douché mardi tout espoir d’avancée et a prévenu : « Nous aurons une discussion amicale, mais je n’attends pas de percée. » Aucune rencontre n’est prévue avec le président du Conseil européen, Donald Tusk. Celui-ci avait choqué au Royaume-Uni en promettant, début février, une « place spéciale en enfer » pour ceux qui avaient promu le Brexit sans plan pour le réaliser.
A moins de six semaines de la date officielle du divorce, prévue le 29 mars, la crainte d’une rupture sans accord (no deal) se renforce, faute de solution à la question du backstop (filet de sécurité).
Cette disposition a été introduite dans l’accord de retrait en tant que solution de dernier recours destinée à empêcher le retour à une frontière physique sur l’île d’Irlande pour préserver les accords de paix de 1998. Elle prévoit que le Royaume-Uni resterait dans une union douanière avec l’Union européenne (UE), et la province britannique d’Irlande du Nord dans le marché unique pour les biens, afin d’éviter des contrôles douaniers et réglementaires physiques, si aucune autre solution n’était trouvée au cours des négociations sur les futures relations entre Londres et l’UE.
Theresa May réclame des « changements contraignants » de ce dispositif, rejeté en bloc par les partisans du Brexit. Elle espère ensuite obtenir un feu vert de ses parlementaires au traité de divorce, après le rejet cinglant essuyé en janvier.
Au Royaume-Uni, les partisans d’une rupture nette avec l’UE y voient un « piège » qui risque de garder leur pays arrimé éternellement au bloc continental. Mme May cherche donc à les rassurer en obtenant des garanties de Bruxelles sur le caractère conditionnel et temporaire de cette mesure qu’elle avait acceptée.
« Que Theresa May vienne avec des propositions »
Mais le négociateur en chef de l’UE, Michel Barnier, « a réitéré que les Vingt-Sept ne rouvriraient pas le traité de retrait » négocié avec Mme May, a prévenu mardi le porte-parole de la Commission, Margaritis Schinas. Les Européens ne peuvent « pas accepter de donner une limite dans le temps au backstop, ni de clause de sortie unilatérale » de ce dispositif, a-t-il poursuivi.
L’UE est, en revanche, prête à « retravailler » la déclaration politique qui accompagnera le traité de retrait, dont l’objectif est de tracer les grandes lignes de la relation que veulent bâtir les deux parties après leur divorce.
« Nous attendons que Theresa May vienne avec des propositions précises après nous avoir dit qu’elle avait des choses à nous dire », a lancé mardi à Bruxelles la ministre française des affaires européennes, Nathalie Loiseau. Dans une interview au Mondeparue lundi, la ministre précisait :
« Les Britanniques nous ont dit ce qu’ils ne voulaient pas, mais ils ne nous ont jamais vraiment dit ce qu’ils voulaient. Ils ne veulent ni de l’UE ni de l’union douanière ; le Parlement [britannique] ne veut ni d’une absence d’accord ni du filet de sécurité irlandais, alors que c’était une proposition britannique, pas européenne ! Nous attendons que les autorités britanniques reviennent vers nous avec une position acceptable et soutenue par une majorité. »
La crainte du « no deal »
Mme May « n’a pas donné de signal qu’elle voulait un report du Brexit » au-delà du 29 mars, a ajouté Mme Loiseau mardi, insistant sur le fait qu’il y aurait des conditions posées par l’UE si un tel report était demandé par Londres.
« Une prolongation n’aurait de sens que s’il y avait de nouvelles idées substantielles sur la table », a renchéri son homologue allemand Michael Roth, appelant lui aussi « urgemment à des propositions réalistes » de Londres.
Britanniques et Européens disent vouloir éviter un no deal, source d’incertitudes du côté de l’UE et aux effets potentiellement dévastateurs pour l’économie du Royaume-Uni, où les annonces de fermetures d’usine ou relocalisations d’entreprises se multiplient depuis plusieurs mois.
Pour la première fois en France, la ville de Nice s’est lancée dans une expérimentation de reconnaissance faciale sur la voie publique par l’intermédiaire des caméras de vidéoprotection.
Le test emploie six caméras dans la zone du carnaval de la ville qui se déroule actuellement et fait appel à un millier de volontaires pour une période de 48 heures. Le logiciel Any Vision de Confidentia est ainsi évalué et est censé permettre de reconnaître des personnes d’après des photos, même anciennes, passant sous l’oeil des caméras.
Le maire de Nice, Christian Estrosi, a indiqué que l’expérimentation avait reçu l’aval de la CNIL mais l’intéressée a démenti en rappelant que l’entrée en vigueur du RGPD ne rendait plus obligatoire la nécessité d’obtenir son autorisation pour les systèmes biométriques.
Elle relève toutefois que l’expérimentation ne doit pas avoir vocation à aller “au-delà du simple test du dispositif“. Une utilisation régulière imposerait un encadrement non plus du RGPD mais de la “directive Police justice du 27 avril 2016“, indique le journal Les Echos.
Ce n’est pas la première fois que la municipalité mène une telle expérimentation de reconnaissance faciale. Il faut dire que le cadre est propice, la ville ayant décidé d’installer des centaines de caméras de surveillance de la voie publique ces dernières années.
Trente-cinq ans après l’assassinat du “petit Grégory” dans les Vosges, la Cour de cassation a ouvert mardi la voie à l’annulation d’un élément central de cette énigme criminelle: la garde à vue de Murielle Bolle en 1984.
Celle-ci avait alors accusé son beau-frère d’avoir enlevé l’enfant, puis s’était rétractée.
Grégory Villemin, quatre ans, avait été retrouvé dans les eaux de la Vologne le 16 octobre 1984, pieds et mains attachés, sur fond de haines familiales alimentées par un mystérieux corbeau.
Placée en garde à vue début novembre 1984, Murielle Bolle, âgée alors de quinze ans, avait accusé son beau-frère Bernard Laroche d’avoir kidnappé le petit garçon en sa présence. Elle s’était ensuite rétractée en dénonçant la contrainte des gendarmes.
Depuis, Mme Bolle n’a cessé de clamer l’innocence de Bernard Laroche, abattu par Jean-Marie Villemin, le père de Grégory, en 1985.
Aujourd’hui encore, sa volte-face reste au cœur de l’enquête.
En novembre, le Conseil constitutionnel lui a accordé une grande victoire en censurant plusieurs dispositions de l’ordonnance de 1945 sur “l’enfance délinquante”, qui régissait alors le traitement judiciaire des mineurs, telle que rédigée à l’époque.
Les “Sages” estimaient que la garde à vue de l’adolescente s’était déroulée dans des conditions non constitutionnelles, la loi ne prévoyant alors, par exemple, ni présence d’un avocat, ni notification du droit de se taire.
Sans surprise, la Cour de cassation, chargée de tirer les conséquences de cette décision sur le plan judiciaire, a jugé mardi que “la garde à vue de Mme Bolle a été effectuée en application des dispositions déclarées inconstitutionnelles” de l’ordonnance de 1945.
Elle a donc renvoyé cette partie du dossier instruit à Dijon devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris, qui devra statuer sur l’annulation de cette garde à vue et de toutes les pièces du dossier basées dessus.
“Annuler la garde à vue sera le plus facile, restera ensuite à déterminer quels actes” devront être gommés à sa suite, a commenté Emmanuel Piwnica, l’un des avocats de Mme Bolle.
La Cour a en revanche refusé de faire droit à d’autres demandes de Mme Bolle, qui dénonçait la “partialité” du juge Simon, chargé de l’enquête entre 1987 et 1990.
– “Grosse culpabilité” –
Murielle Bolle est “extrêmement satisfaite”, a réagi un autre de ses avocats, Christophe Ballorin.
“Elle traînait une grosse culpabilité liée au fait qu’elle incriminait, dans cette garde à vue, Bernard Laroche. C’est sur la base de ces déclarations que Bernard Laroche avait été incarcéré” avant d’être tué par le père de Grégory, a-t-il rappelé.
L’affaire avait connu un rebondissement spectaculaire en juin 2017 avec les mises en examen de Murielle Bolle et du couple Jacob, grand-oncle et grand-tante de Grégory, pour le rapt mortel de l’enfant. L’accusation privilégie désormais la thèse d’un “acte collectif” avec Bernard Laroche.
Annulées depuis pour des questions de procédure, ces mises en examen pourraient intervenir de nouveau une fois tous les recours purgés. Selon la cour d’appel de Dijon, les propos de Murielle Bolle adolescente sont sans incidence sur sa mise en examen de 2017, “basée sur des éléments nouveaux”.
Chaque camp voit toutefois midi à sa porte quant aux conséquences d’une annulation de la garde à vue.
Me Claire Waquet, l’un des avocats des parents Villemin, estime que subsisteraient des déclarations de Murielle Bolle incriminant Laroche, “comme témoin” avant sa garde à vue puis “chez le juge”. La décision de la Cour de cassation “ne va pas entraver de façon significative la recherche de la vérité”, commente aussi leur avocat historique, Thierry Moser.
Me Ballorin y voit pour sa part “la fermeture définitive de la piste Bolle”.
Gérard Welzer, l’avocat de Marie-Ange Laroche, veuve de Bernard Laroche, estime quant à lui que “quand le dossier sera renvoyé à Dijon” purgé, “il n’y aura plus rien sur la piste Laroche”.
Après son “nettoyage” parisien, le dossier reviendra à la cour d’appel de Dijon: “La chambre de l’instruction de Dijon reste saisie de l’instruction du dossier”, a indiqué à l’AFP le procureur général Jean-Jacques Bosc. Le juge Dominique Brault s’y trouve désormais en charge de l’affaire Grégory, après le départ à la retraite de l’ancienne présidente Claire Barbier.
Une importante somme d’argent a aussi été retrouvée chez l’habitant de Batterie-Cassée, à Roche-Bois.
Il est soupçonné de trafic de drogue. Jean-Yves Alvino Permal, un maçon de 21 ans plus connu comme Tico, a été arrêté hier après-midi mardi 19 février. Cela après une descente des éléments de l’Anti-Drug and Smuggling Unit (ADSU) de la Metropolitan Police à son domicile, à Batterie-Cassée, Roche-Bois. De l’argent soupçonné de provenir d’un trafic de drogue a également été retrouvé.
Environ 50 doses d’héroïne ont été retrouvées chez le jeune homme. La valeur marchande de cette drogue est estimée à Rs 1 007 475. Une enquête a été ouverte et l’habitant de Batterie-Cassée est maintenu en détention.
Cette année, Jacques-Henri Dick revient avec ses cours d’art. Il propose des classes de peinture, de dessin, de modelage et de sculpture sur bois. Les cours sont dispensés les samedis de 9 heures à 11 heures à l’école de sculpture de Bambous. Ils sont destinés aux enfants âgés de six ans et plus.
Pour l’éducateur, l’art a de nombreux bienfaits sur les enfants et les adolescents. « L’art va aider les jeunes participants à lutter contre le stress académique et à décompresser. L’objectif est aussi d’offrir une plateforme d’expression. Ainsi, ils pourront laisser parler leur imagination à travers la peinture, le dessin, le modelage et la sculpture sur bois. » Jacques-Henri Dick ajoute que les activités artistiques contribuent à l’épanouissement des enfants et améliorent leur concentration et leur confiance en eux. « L’art n’a pas de règles ni de limite, dit-il. Il suffit de se laisser guider par sa créativité. »
Les petits seront initiés aux techniques de base pour chaque forme d’art. Ensuite, ils seront libres de s’exprimer sur différents supports. Les cours coûtent Rs 500 mensuellement. Une somme de Rs 1 500 est demandée pour les matériels. Une séance a déjà débuté le samedi 16 février.