Joseph Kabila réunit ses partisans après sa rencontre avec Félix Tshisekedi – JeuneAfrique.com

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L’ancien président Joseph Kabila a réuni ses partisans ce mercredi, quelques jours après sa rencontre avec l’actuel chef de l’État Félix Tshisekedi, alimentant les rumeurs persistantes autour de la création d’une coalition gouvernementale.


Joseph Kabila rassemble ses troupes ce mercredi 20 février. L’ancien président de la RDC a invité ses cadres dans sa ferme de la périphérie de Kinshasa, trois jours après avoir rencontré son successeur Félix Tshisekedi. Une entrevue qui n’a pas manqué d’alimenter les spéculations autour d’une possible future coalition gouvernementale.

« Ces discussions avec les présidents des regroupements politiques du FCC prendront deux jours », selon un message adressé aux membres du Front commun pour le Congo (FCC). Plusieurs partisans de Joseph Kabila ont confirmé à l’AFP le déplacement à sa ferme de Kingakati.

Vers une coalition politique ?

Joseph Kabila et Félix Tshisekedi se sont rencontrés dimanche 17 février pour la première fois depuis l’investiture de Félix Tshisekedi le 24 janvier. Des sources proches des deux personnalités ont confirmé que les deux hommes avaient abordé la question de « la mise en place d’une coalition » politique. L’objectif serait de former un gouvernement qui permettrait de gérer « ensemble » le pays, alors que la nomination d’un Premier ministre reste attendue.


>>> À LIRE – RDC : Félix Tshisekedi, un président très entouré


Samedi, les partisans de Joseph Kabila avaient proposé au nouveau chef de l’État « un partenariat responsable ». Ces derniers disposent d’une écrasante majorité parlementaire : ils ont obtenu 337 des 485 sièges aux législatives du 30 décembre. L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le parti historique d’opposition du président Tshisekedi, ne compte que 32 députés dans la future Assemblée nationale.



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JeuneAfrique

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Gerard Pique slams Real Madrid for attitude towards referees 

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‘It’s a good thing they don’t do other sports, as they’d complain about those too’: Gerard Pique slams Real Madrid for attitude towards referees

  • Gerard Pique has criticised Real Madrid’s attitude towards referees in sport
  • The Barcelona defender referred to the basketball Copa del Rey final on Sunday
  • Barcelona Lassa triumphed over Real in controversial circumstances 94-93  
  • Pique added Barcelona needed to be more clinical during 0-0 draw with Lyon 

Peter Rutzler For Mailonline

Gerard Pique has criticised Real Madrid‘s attitude towards referees, saying if they played other sports, they would also complain about their officials as well.

The Barcelona centre-back was responding to a question about the Catalan club’s basketball triumph over their capital city rivals in the Copa del Rey final on Sunday.

Barcelona overturned a 17-point deficit to defeat Real Madrid 94-93 in a thrilling contest, but it was overshadowed by poor refereeing calls with just seconds remaining.

Gerard Pique has criticised Real Madrid's attitude towards referees in football and basketball

Gerard Pique has criticised Real Madrid's attitude towards referees in football and basketball

Gerard Pique has criticised Real Madrid’s attitude towards referees in football and basketball

Pique was responding to question about Barcelona's controversial basketball win over Real

Pique was responding to question about Barcelona's controversial basketball win over Real

Pique was responding to question about Barcelona’s controversial basketball win over Real

Speaking to reporters after Barcelona’s 0-0 draw with Lyon and as quoted by Marca, Pique said: ‘It happens in basketball and in football.

‘Then they go to the Estadio Wanda Metropolitano and they’re quiet for a while after what happened there.

‘It’s a good thing they don’t do other sports, like handball or hockey, as they’d complain about those too.’

Following the defeat, Real Madrid president Florentino Perez threatened to withdraw his basketball side from the ACB, Spanish basketball’s governing body.

The controversy surrounded key decisions with seconds remaining. With Madrid leading by a point, Real’s Jeffery Taylor appeared to be obstructed but the call wasn’t given.

Real were leading with a second remaining however controversial decisions turned the game

Real were leading with a second remaining however controversial decisions turned the game

Real were leading with a second remaining however controversial decisions turned the game

Then, with just a second left, Madrid’s Anthony Randolph was adjudged to have fouled Ante Tomic, allowing Barcelona the chance to seize victory in overtime.

Pique also referenced Real Madrid’s victory 3-1 over Atletico earlier this month, which was helped by two crucial VAR decisions.

Barcelona currently top La Liga by seven points but they failed to score against Lyon on Tuesday night.

Barcelona were held 0-0 by Lyon on Tuesday in first leg of their Champions League last-16 tie

Barcelona were held 0-0 by Lyon on Tuesday in first leg of their Champions League last-16 tie

Barcelona were held 0-0 by Lyon on Tuesday in first leg of their Champions League last-16 tie

And Pique believes they needed to be more clinical in front of goal.

He added:  ‘We had chances and it’s true that it was difficult when we tried to score.

‘But I am generally content. I think we’ve improved, but we can improve even more.

‘The truth is that we weren’t clinical up front, but that doesn’t overly worry me. Those up front have shown over their careers that they can score lots of goals and the ball will end up going in.’

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Le Mexique à la recherche de ses 40 000 disparus

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En créant une commission, le nouveau président de gauche, Andres Manuel Lopez Obrador, répond à une tragédie délaissée par ses prédécesseurs.

Par Frédéric Saliba Publié aujourd’hui à 11h20

Temps de Lecture 3 min.

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A Chilpancingo, dans l’Etat du Guerrero, en 2015, lors d’une manifestation organisée un an après la disparition de 43 étudiants de l’école normale rurale de Ayotzinapa.
A Chilpancingo, dans l’Etat du Guerrero, en 2015, lors d’une manifestation organisée un an après la disparition de 43 étudiants de l’école normale rurale de Ayotzinapa. Pedro PARDO / AFP

Depuis l’exhumation de 69 cadavres dans l’ouest du Mexique, des familles arrivent de tout le pays dans l’espoir d’identifier un proche parmi les victimes. Les fosses clandestines étaient enfouies au fond d’un terrain retiré de la ville de Tecoman (130 000 habitants), dernière découverte glaçante de la spirale sanguinaire des cartels de la drogue dans un pays qui compte plus de 40 000 disparus. Le nouveau président de gauche, Andres Manuel Lopez Obrador (« AMLO »), vient de créer une commission pour tenter de répondre à une tragédie nationale, délaissée par ses prédécesseurs.

Plus d’une centaine de proches de disparus ont réalisé des tests ADN, organisés par les autorités, qui seront comparés avec celle des cadavres. « Les résultats prendront plusieurs mois », déplorait, lundi 18 février, dans les médias locaux, Gilberto Arroyo. Venu de l’Etat voisin de Jalisco, l’homme arborait un tee-shirt à l’effigie de Sergio, son fils de 29 ans, dont il est sans nouvelle depuis le 27 juin 2018.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Mexique : le Veracruz sous l’emprise du crime

C’est l’enlèvement par le crime organisé d’une femme avec son bébé qui a permis de révéler cet énorme charnier. Le 30 janvier, la police a arrêté deux suspects à Tecoman, la ville la plus meurtrière du Mexique (145 meurtres pour 100 000 habitants). Le nourrisson était dans le coffre de leur voiture. Les accusés ont vite révélé l’endroit où ils avaient enterré sa mère. Les autorités y ont découvert, début février, 19 cadavres, avant d’en exhumer peu à peu 50 autres dans un terrain voisin.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Disparus d’Iguala : l’Etat mexicain en accusation

Aux quatre coins du pays, les tueurs des cartels enterrent les corps de leurs rivaux, mais aussi de leurs victimes innocentes. Environ 1 100 fosses clandestines ont été mises au jour depuis 2007. Cette année-là marque le début de la guerre déclarée par l’ancien président Felipe Calderon (2006-2012) contre le trafic de drogue. Onze ans plus tard, les homicides (33 341 en 2018) battent des records, comme les disparitions forcées. Le mystère plane toujours sur le sort de 43 élèves-enseignants attaqués, en septembre 2014, par des policiers « ripoux » de la ville d’Iguala, dans l’Etat de Guerrero (ouest). Investi le 1er décembre 2018, « AMLO » a annoncé le mois suivant la création d’une commission d’enquête sur cette affaire, qui avait provoqué une vague d’indignation internationale.

« Le défi est abyssal »

Autre priorité du nouveau gouvernement : lever le voile sur les 26 000 corps non identifiés qui s’entassent dans les morgues saturées du pays. « Le défi est abyssal », a déclaré Karla Quintana, nommée à la tête, le 9 février, de la toute nouvelle Commission nationale de recherche de personnes disparues, promettant de rompre avec « la simulation des gouvernements précédents qui ont laissé les familles seules chercher leurs proches ».

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Aéroport Plaisance : Un avion d’Air Mauritius aurait-il raté son atterrissage ?

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Un avion de la compagnie nationale d’aviation a dernièrement eu du mal visiblement à atterrir le lundi 18 février 2019 et s’est posé à la deuxième tentative.

L’atterrissage raté de l’avion d’Air Mauritius fait actuellement le buzz avec une vidéo qui est visible sur les réseaux sociaux. 

L’appareil, un Airbus A350, avait décollé de Mumbai avant d’essayer de se poser sur la piste de l’aéroport international Sir Seewoosagur Ramgoolam de Plaisance.

Pour la direction d’Air Mauritius, rien de spécial à signaler sur ce non incident pour la compagnie aérienne nationale mauricienne. La direction de MK parle ainsi d’une simple procédure de « Go around ».

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Defi Media

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Rapport du NWCC : Le Minimum Wage pas appliqué dans une entreprise sur dix

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Le National Wage Consultative Council (NWCC) a rendu public hier son rapport sur l’impact de l’introduction du salaire minimum. Il en ressort ainsi que ce nouveau règlement n’a eu qu’un « léger impact négatif » sur l’emploi. Par ailleurs, 10,9% des entreprises n’appliquent pas le salaire minimum, privant ainsi 21 000 travailleurs de leurs droits….

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Le Mauricien

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Double meurtre à Camp de Masque : Me Rama Valayden absent en cour

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Tavish Ausmann, le présumé meurtrier de Yeshna et Reshma Rughoobin, a de nouveau comparu en Cour d’Assisses ce mercredi 20 février. Toutefois, son homme de loi, Me Rama Valayden était absent. Le suspect a déclaré ne pas savoir pourquoi son avocat ne s’est pas rendu en cour aujourd’hui. De ce fait, le juge Benjamin Marie Joseph a ordonné la Cour d’écrire à Me Rama Valayen.

L’affaire a ainsi été renvoyée au vendredi 8 mars.

Pour rappel, le 26 février 2016 Yeshna Rughoobin, une adolescente de 14 ans, et sa grand-mère Reshma…

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Inside News

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Fortnite live HOVERBOARD IN Fortnite MAURITIUS stream

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« Amal » de Mohamed Siam, le récit d’une jeune révoltée en Égypte – JeuneAfrique.com

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Avec « Amal », le réalisateur égyptien Mohamed Siam signe un documentaire sur la jeunesse révolutionnaire en suivant la trajectoire d’une adolescente en quête de sens. Le film, qui sort en France le 20 février, a été interdit en Égypte.


Ce n’est pas la première fois que Mohamed Siam livre un récit initiatique au long cours. Pour Force majeure (2016), son précédent film, il retranscrivait sur une durée de trois ans le parcours d’un policier quadragénaire en plein questionnement dans un pays entre deux régimes.

Avec Amal, le réalisateur frappe encore plus fort. Le natif d’Alexandrie – qui n’est depuis plus vraiment le bienvenu en Égypte – aura passé six ans à saisir, caméra en main, l’évolution d’une adolescente du printemps arabe égyptien. Six ans à suivre Amal, 14 ans quand commence la révolution le 25 janvier 2011 et les premières manifestations contre le régime en place.

C’est à travers le regard plein d’espoir de cette jeune fille – révoltée, intrépide et déterminée à lutter contre l’injustice, la corruption et la brutalité des forces de l’ordre – que celui qui est actuellement chercheur à l’université américaine de Paris suit la série de sit-in, grèves et occupations de la place Tahrir au Caire (symbole de la mobilisation). À mesure que grandit Amal, Mohamed Siam donne à voir une Égypte post-révolution qui se cherche.

Un film récompensé, interdit en Égypte

Grâce à un impressionnant travail de montage cumulant des prises de vue de la mobilisation, avec une caméra toujours braquée sur la vie d’Amal, et vidéos de famille pleines de tendresse mettant au premier plan la petite fille d’alors à chacun de ses anniversaires, Mohamed Siam offre un vrai dispositif de narration et apporte une dimension émotionnelle au récit.

Tourné sans l’accord des autorités, le film n’a pas été sans risques pour le réalisateur, qui a lui-même dû faire face à la police et manqué de peu d’être atteint par une balle pendant le mouvement. Interdit de diffusion en Égypte, le documentaire circule toutefois dans le monde arabe. Il a reçu le grand prix de Carthage (Tunisie) et le prix des droits humains au Fidadoc d’Agadir (Maroc) en 2018. En attendant la suite du film qui se consacrera cette fois-ci à la vie d’adulte de l’héroïne, aujourd’hui policière, le premier volet commence sa révolution en France dès le 20 février avec sa sortie sur les écrans.

Amal essaie de se trouver, tout comme le pays

Jeune Afrique : Qu’est-ce qui vous intéresse dans les films initiatiques qui suivent des personnages sur plusieurs années ?

Mohamed Siam : Il était intéressant d’observer les changements physiques et émotionnels d’Amal. C’était la première fois que je pouvais véritablement rendre compte de la transformation d’un individu de la société civile dans le monde arabe. J’ai adoré regarder cette métamorphose. Au départ, je voulais brosser un portrait sur un ou deux ans. Mais après un an de tournage, j’ai réalisé qu’Amal absorbait tout, qu’elle était une sorte de miroir des transformations de l’Égypte, une éponge. Elle essaie de se trouver, tout comme le pays. On la voit porter le voile en fumant, s’habiller comme un garçon, se maquiller… Elle est comme cette société qui a tant de fois basculé d’un régime extrême à l’autre sur une courte durée.


>>> À LIRE – Égypte : droits des femmes, un retour vers le passé


Le choix d’un personnage féminin n’est pas anodin…

Amal est un personnage féminin qui évolue dans un monde patriarcal. Elle porte tous les combats et stigmatisations. Elle doit trouver sa place dans la société à la fois en tant que femme, que jeune et qu’individu. La mère d’Amal, qui est juge et donc du côté de l’État, baisse les bras. Le père, lui – pourtant disparu mais dont Amal était très proche – incarne la figure émancipatrice. Amal, qui est une jeune fille intelligente, finit par quitter la lutte pour s’adapter au système.

Cet épisode de l’Égypte, c’est également mon histoire. C’est Amal qui s’exprime, mais mon regard est posé sur elle. J’ai été témoin du déclin de la révolution

Comment avez-vous, vous-même, vécu cette révolution ?

J’ai 36 ans. Pendant mes trente ans de vie passée en Égypte, je n’ai connu qu’un seul président ! J’ai vécu cette révolution de très loin par rapport à Amal. Cela m’intéressait de voir comment la jeunesse faisait face à ces bouleversements, à la mort et la violence [8 000 manifestants blessés, 890 morts dont 26 policiers, plus de 12 000 arrestations, ndlr].

C’était instructif de suivre cette génération pour avoir un aperçu du visage d’avenir de l’Égypte. J’ai vu comment les jeunes ont porté le pays, avalé cette expérience de manière politique et économique. Mais cet épisode de l’Égypte, c’est également mon histoire. C’est Amal qui s’exprime, mais mon regard est posé sur elle. J’ai été témoin du déclin de la révolution.

Je clame que la jeunesse arabe doit être au centre des discussions partout dans le monde

Justement, quel regard portez-vous sur cette jeunesse post-révolution ? La sentez-vous résignée, dépolitisée, depuis l’accession au pouvoir du président al-Sissi ?

La jeunesse est aux prises avec des sentiments ambivalents, entre espoir et résignation. Vit-elle dans une utopie ou une dystopie ? Je me pose la question dans le film. Je clame que la jeunesse arabe doit être au centre des discussions partout dans le monde. Elle reste coincée entre l’armée et les Frères musulmans. Je suis foncièrement contre cette confrérie, qui a eu la chance de construire quelque chose après la révolution et qui a finalement fait bien pire que le régime militaire.

C’est simple, entre ces deux extrêmes, vous avez le choix entre la prison ou la mort. Toutes les voix modérées de la jeunesse essaient de trouver leur place, soit en rejoignant le système, soit en partant en Europe ou aux États-Unis – le Qatar, pourtant pays voisin, est un ennemi virtuel de l’Égypte [l’Égypte a rompu toute relation diplomatique avec le pays qu’elle accuse de soutenir le terrorisme, ndlr]. C’est dangereux de tuer les rêves, le potentiel et l’idéologie des jeunes. C’est justement la stratégie de Daesh de profiter de cette jeunesse qui ne peut pas s’exprimer dans son propre pays.

Amal a choisi le système en rejoignant la police, pour tenter de lutter de l’intérieur. Je pense que c’est le meilleur choix. Il y a différentes manières d’apprivoiser la résistance.



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JeuneAfrique

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Layezy Racing betting syndicate owner Mike Stanley to be questioned by police

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Layezy Racing betting syndicate owner Mike Stanley to be questioned by police following Sportsmail investigation

  • Layezy Racing was closed down following an investigation by Sportsmail
  • The betting syndicate’s owner, Mike Stanley, is to be questioned by police 
  • Members turned up at property in Maidstone to demand answers from him
  • Mr Stanley shut down the syndicate and filed for bankruptcy after our probe
  • The 62-year-old used nearly £2m in investments to buy and train 23 horses

Sportsmail Investigations Team – Matt Lawton, Mike Keegan And Laura Lambert

Mike Stanley, the owner of a betting syndicate closed down following a Sportsmail investigation, is to be questioned by police amid allegations of ‘fraudulent practices’.

The 62–year-old, a former Kent Police officer and the man behind Layezy Racing, has agreed to attend a police station, as a search was carried out at a property near Maidstone this morning.

It is understood that, amid extraordinary scenes, a number of members turned up at the property in an attempt to demand answers from Mr Stanley, who shut down the syndicate and filed for bankruptcy following our probe, which raised serious concerns over how members’ money was being spent.

Mike Stanley, the owner of betting syndicate Layezy Racing, is to be questioned by police

Mike Stanley, the owner of betting syndicate Layezy Racing, is to be questioned by police

Mike Stanley, the owner of betting syndicate Layezy Racing, is to be questioned by police

The investigation found that nearly £2million invested in the betting syndicate had been used by Mr Stanley without members’ knowledge to buy and train 23 horses in the last year .

It also raised concerns that the syndicate may have cost people tens of millions in savings.

Last week it emerged that 23 horses – owned by the Layezy Racing club – had been stopped from racing. 

The British Horseracing Authority stepped in to officially disband the racehorse ownership club linked to the doomed Layezy Racing betting syndicate. 

It has emerged that 23 horses - owned by Layezy Racing club - have been stopped from racing

It has emerged that 23 horses - owned by Layezy Racing club - have been stopped from racing

It has emerged that 23 horses – owned by Layezy Racing club – have been stopped from racing

Administrators at Duff & Phelps confirmed earlier this month that they had been appointed by the secretary of state to be the trustees in Mr Stanley and Layezy’s bankruptcy. 

It is feared that the shortfall between the assets of Mr Stanley and the syndicate and what members claim they are owed could be £70m. And members have revealed to Sportsmail that many of them face financial ruin due to the syndicate’s closure. 

A spokesman for Kent Police said: ‘A warrant has been executed at an address in Kent and a man is attending a police station voluntarily as part of an investigation into the alleged fraudulent practices of a betting syndicate.

‘Detectives from the Kent and Essex Serious Crime Directorate carried out the early-morning pre-planned search of the property in Sandling, near Maidstone on Wednesday 20 February 2019.’

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L’Eglise et la pédophilie, les ravages de l’omerta

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Editorial. En convoquant une réunion sur les raisons du silence de nombreux prélats, le pape va jouer le sort de son pontificat. Si cette rencontre n’abouti qu’à des vœux pieux, elle n’aura été qu’un coup d’épée dans l’eau.

Publié aujourd’hui à 11h26 Temps de Lecture 2 min.

Editorial du « Monde ». En Afrique du Sud, une trentaine de cas d’abus sexuels par des prêtres ont été recensés par l’Eglise catholique depuis 2003. Mais aucun prêtre n’a été condamné. Aux Philippines, où plus de 80 % des habitants sont catholiques, peu d’affaires émergent publiquement, alors même que le président du pays, Rodrigo Duterte, assure avoir été lui-même victime d’attouchements d’un prêtre quand il était adolescent. L’épiscopat refuse de dénoncer de lui-même à la justice les agressions sexuelles sur mineurs.

La pédophilie qui abîme l’Eglise depuis des décenies n’est pas un mal essentiellement occidental. Ce n’est pas une question de géographie ou de culture. C’est un problème global.

C’est pour mettre fin aux ravages que provoque cette omerta que le pape François, un an après son désastreux voyage au Chili, où il avait réfuté les accusations contre un évêque soupçonné d’avoir couvert des actes de pédophilie, a convoqué, du 21 au 24 février, à Rome, cent quatre-vingt-dix responsables pour un exercice inédit d’introspection sur les raisons du silence derrière lequel nombre de prélats se sont abrités.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Face à la pédocriminalité, le Vatican veut briser « le silence »

Qu’il s’agisse d’agressions contre des mineurs, de harcèlement contre de jeunes séminaristes, ou même de violences sexuelles contre des religieuses, l’Eglise a trop longtemps refusé de mesurer l’ampleur du fléau et de prendre les mesures pour y mettre fin.

Cette réunion de cent quatorze présidents de conférence épiscopale, de vingt-deux supérieurs d’ordres religieux et de quatorze chefs des Eglises orientales catholiques, notamment, est une initiative salutaire qui montre que le souverain pontife a enfin pris conscience de ce qui ébranle les fondements mêmes de son Eglise. C’est le sort de son pontificat qui va se jouer pendant ­quatre jours.

Une task force

Les participants vont entendre des témoignages de victimes avec l’idée de placer les évêques face à leurs responsabilités pastorales et juridiques envers les fidèles et à observer une totale transparence vis-à-vis des autorités judiciaires. En d’autres termes, la fin de l’omerta doit conduire à appliquer une tolérance zéro face à des actes de pédophilie. S’il ne sort de la rencontre que des bonnes paroles compassionnelles et des vœux pieux, elle n’aura été qu’un coup d’épée dans l’eau.

François a su, à plusieurs reprises, faire preuve de fermeté, notamment par rapport aux évêques chiliens. Il vient même d’accomplir un geste inédit dans l’histoire de l’Eglise catholique, en décidant de défroquer – c’est-à-dire de réduire à l’état laïque – l’ex-cardinal Theodore McCarrick, 88 ans, pour des motifs d’abus sexuels. C’est une façon pour le pape de signifier que de tels actes ne seront plus tolérés au sein de l’Eglise.

Lire aussi Accusé d’abus sexuels, l’ex-cardinal McCarrick défroqué par le Vatican, une première

Pour autant, les associations de victimes ne sont pas toujours entendues. Il en est ainsi de la demande de création d’un tribunal spécial pour juger les évêques défaillants. Le pontife argentin avait donné son accord avant de faire marche arrière. Aurait-il peur d’affronter l’aile la plus conservatrice de la curie romaine, qui guette toutes les occasions de le déstabiliser ?

La réunion de Rome pourrait déboucher sur la création sur chaque continent d’une task force pour aider les conférences épiscopales à mettre sur pied une robuste politique de lutte contre tous les abus sexuels. La moitié d’entre elles ne l’ont pas fait. Ce serait un pas positif. Mais il faudra d’autres actes forts pour que l’Eglise sorte enfin du déni et brise la loi du silence.

Le Monde

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